1 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
1écor conventionnel, un élément de pittoresque, un sublime tout fait, dont on agrémente des digressions sur l’ordre social. Mlle
2 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
2 pu être imaginé dans un absolu existant. Le plus sublime modèle et le plus attirant, l’imagination la plus dynamique de l’homm
3 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
3est-à-dire de s’engager, où ils voient [p. 40] le sublime de l’esprit ? Ne vient-il pas de dire : « Qu’est-ce que la vérité ? »
4e un dieu, comme un « idéal » ou comme l’esprit « sublime » des clercs, mais au contraire en s’abaissant. Telle est la parabole
4 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
5i reconnu ? Un miracle, voilà une expérience, une sublime expérience ! Et combien édifiante ! (Se tournant vers un groupe de je
5 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
6ne peut rien y changer ? Que l’esprit plane donc, sublime et décanté. Apportez-moi de quoi écrire et de quoi me laver les mains
7 » d’une tâche humaine, elle a voulu se hisser au sublime, où le siècle, bien trop heureux d’être débarrassé de son contrôle, l
6 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
8moins qu’il ne s’agisse de quelque chose de moins sublime, et qui ressemble à l’attrait qu’exerçait certain garde-chasse sur La
7 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
9 dans la mesure où elle sera biblique ou grecque, sublime dans la mesure [p. 64] où la synthèse des deux traditions sera dominé
8 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
10ioche ou de marteau ». Les glaciers ne sont pas « sublimes » comme on chante dans les écoles suisses. Et il est faux de « chante
9 1936, Esprit, articles (1932–1962). Erskine Caldwell, Le Petit Arpent du Bon Dieu (novembre 1936)
11 heureuse ». C’est encore une aspiration à la vie sublime, tout comme l’autre, mais cette fois du côté animal. C’est un idéal q
10 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
12s l’Art poétique ? De cet ouvrage très sévère, et sublime en tant de passages, combien accepteraient l’inquisition ? Qu’on ne d
11 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
13rticale, signe de notre verticalité infinie ou du sublime de notre spiritualité ». 10 octobre 1934 (Suite et fin.) — Deux cla
14195] l’État. Le sens de la révolte se perd. Il se sublime, ô ironie, en rouspétance, en criailleries électorales, journalistiqu
12 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
15ntre l’État. Le sens de la révolte se perd. Il se sublime, ô ironie, en rouspétance, en criailleries électorales, journalistiqu
13 1938, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Caquets d’une vieille poule noire (août 1938)
16sent des siècles de cartésianisme derrière ce cri sublime et désintéressé. Naturellement, mon auteur, une fois de plus, a cru d
14 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
17tion, et jusque dans sa fuite désespérée, dans la sublime coquetterie de sa fuite ! Et qu’il l’ignore, c’est essentiel à la gra
15 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
18superstition du temps, la manie de « ramener » le sublime à l’infime, l’étrange erreur qui prend pour cause suffisante une cond
19ondamner sa vie « finie ». Le dieu Éros exalte et sublime nos désirs, les rassemblant dans un Désir unique, qui aboutit à les n
20 Wagner, au deuxième acte de Tristan, fera le cri sublime de Brengaine : « Habet acht ! Habet acht ! Schon weicht dem Tag die N
21eligieuse, l’idée transcendantale, l’élan vers le sublime, ne peuvent être toujours présents. Viennent-ils à manquer, tout ce q
22ez un mystique de l’envergure d’un Henri Suso, le sublime nous semble parfois frôler le ridicule. Il est sublime quand, par pié
23me nous semble parfois frôler le ridicule. Il est sublime quand, par piété envers la Vierge, il rend hommage à toutes les femme
24e dans la boue pour laisser passer une pauvresse. Sublime encore, quand il suit les usages de l’amour profane et célèbre le jou
16 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
25’il se modèle spontanément à la ressemblance du « sublime » qu’elles ont su rendre inoubliable. C’est pourquoi l’on n’aura pas
26écrit au seuil de la Vita Nuova, cette strophe au sublime départ : Un ange crie en l’Intelligence divine et dit : — Seigneur,
27ouvelle, et pour qu’à la passion ne manque pas le sublime, voici la divinisation. Pétrarque demande comment il se peut faire qu
28us heureuse. C’est encore une aspiration à la vie sublime, tout comme l’autre, mais cette fois du côté animal. C’est un idéal q
29e la vie sociale. 17. Stendhal, ou le fiasco du sublime Homme du xviiie siècle, ayant subi la « touche » du romantisme, et f
30t dans son « âme », c’est-à-dire dans son goût du sublime, ce vide dont parlait Fichte, cet appel insatiable à l’inconnu, à l’I
17 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). « Le matin vient, et la nuit aussi » (7 juin 1939)
31les prophètes. Isaïe réveillait son peuple par le sublime oracle de Séir : « Sentinelle, que dis-tu de la nuit ? — Le matin vie
18 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
32ur protéger nos « lacs d’azur » et nos « glaciers sublimes ». (Certain ministre de la propagande se chargerait très volontiers d
19 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
33dant : si nos Alpes sont belles et nos glaciers « sublimes », il n’y a pas là de quoi nous vanter ! D’abord ce n’est pas notre f
34s, de nuages et de soleil, et cherchant un témoin sublime à ce sublime paysage. Il y avait un témoin, en effet, un seul ; car d
35et de soleil, et cherchant un témoin sublime à ce sublime paysage. Il y avait un témoin, en effet, un seul ; car du reste l’esp
20 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
36ur protéger nos « lacs d’azur » et nos « glaciers sublimes ». (Certain ministre de la propagande se chargerait très volontiers d
21 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’heure sévère (juin 1940)
37 nous mettait hors d’état d’imaginer à la fois le sublime et le pire. «Trop beau pour être vrai », c’était un de nos proverbes.
22 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
38confiance, la menace et la riposte, l’abîme et le sublime ? Aucune époque ne fut plus anti-spirituelle, car aucune ne s’est tan
39 Quand vous mettez sur votre gramophone un disque sublime intimement chéri depuis longtemps, — Monteverdi, Mozart ou Bach — et
23 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
40ste. Comment éliminer l’apport du Diable aux plus sublimes créations de l’esprit ? Je ne pense pas qu’aucun créateur puisse se f
41héorique — du bien de l’autre et de la foi jurée. Sublime astuce, car cette sincérité garde encore le nom d’une vertu. Mais voi
24 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
42ioche ou de marteau. » Les glaciers ne sont pas « sublimes » comme on chante dans les écoles suisses. Et il est faux de « chante
25 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — III.3. L’Art poétique de Claudel
43s l’Art poétique ? De cet ouvrage très sévère, et sublime en tant de passages, combien accepteraient l’inquisition ? Qu’on ne d
26 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
44les prophètes. Isaïe réveillait son peuple par le sublime oracle de Séir : « Sentinelle, que dis-tu de la nuit ? — Le matin vie
27 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
45ur protéger nos « lacs d’azur » et nos « glaciers sublimes ». (Certain ministre de la propagande se chargerait très volontiers d
28 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
46semble. Pour un homme qui est seul, Manhattan est sublime. Il n’y a qu’à s’oublier dans l’énergie fusante de cette capitale du
29 1946, Lettres sur la bombe atomique. 4. Utopies
47aires, font de la mort une plaisanterie d’un goût sublime qui perd son sel à être répétée, étouffent d’une seule pensée les exp
30 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
48semble. Pour un homme qui est seul, Manhattan est sublime. Il n’a qu’à s’oublier dans l’énergie fusante de cette capitale du ma
31 1950, Lettres aux députés européens. Première lettre
49sans offense, nos modestes sagesses et les folies sublimes des grandes Nations contemporaines. Mais il n’est pas exact que l’Eur
32 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
50enaissance ou vers la décadence ? Je crois que la sublime réponse à la question des lendemains nous a été donnée une fois pour
33 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Lettre aux députés européens (15 août 1950)
51sans offense, nos modestes sagesses et les folies sublimes des grandes Nations contemporaines. Mais il n’est pas exact que l’Eur
34 1950, Combat, articles (1946–1950). Messieurs, n’oubliez pas l’exemple de la Suisse (3 octobre 1950)
52sans offense, nos modestes sagesses et les folies sublimes des grandes nations contemporaines. Mais il n’est pas exact que l’Eur
35 1952, Journal de Genève, articles (1926–1982). Au pays du Patriarche (29-30 novembre 1952)
53, les montagnes lointaines ou proches figurant le sublime et le familier, le grand couloir des vents européens et ces prairies
36 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en juin 1953 (mai-juin 1953)
54e est morte en discutant le sexe des anges, sujet sublime, mais l’Empereur combattait sur les remparts. Je ne connais pas de co
37 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
55 chrétien. Tout cela serait absurde si ce n’était sublime, si ce n’était finalement bien plus intelligent, bien plus sage et bi
38 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur le rêve des sciences (décembre 1956)
56 nécessaire pour conquérir Jérusalem. Ce demi-fou sublime, pieux et mégalomane, n’a rien fait de ce qu’il croyait faire, ni de
39 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 2. Où le drame se noue
57 il en oublie l’impulsion primitive et la liaison sublime avec nos buts derniers. p. 43 14. Alexandre était mort depuis pl
40 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
58 chrétien. Tout cela serait absurde si ce n’était sublime, si ce n’était finalement bien plus intelligent, bien plus sage et bi
41 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 6. L’expérience de l’espace
59s la foi d’Abraham : Colon l’exalte en un passage sublime de sa lettre aux Altesses, datée « des Indes, en l’île de la Jamaïque
42 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 9. Les ambivalences du progrès
60art est l’amour, non le procédé d’expression ; le sublime, non la différence ; l’achèvement valable pour tous, non la petite va
43 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur Voltaire (février 1957)
61, les montagnes lointaines ou proches figurant le sublime et le familier, le grand couloir des vents européens, et ces prairies
44 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur le crépuscule d’un régime (octobre 1957)
62iciel qu’une villa de banlieue, mais la Place est sublime. Il faut en interdire l’accès à ceux qui pensent et qui parlent comme
45 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
63n’entend pas nos grandeurs. Car la musique est le sublime de l’Occident, mais pour l’oreille d’un Oriental, c’est un bruit vagu
46 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
64orée, aux éclats toujours imprévisibles, à jamais sublimes et tragiques ! Oh ! comme il est doux d’exister. Comme il est doux de
47 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Carlo Curcio, Europa, Storia di un’idea (septembre 1959)
65notre union, à travers 27 siècles de pensée où le sublime voisine avec l’absurde, le pittoresque avec le raisonnable, mais dont
48 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — h. Pour une mythanalyse de la culture
66de guides dans la Comédie infernale, purgative ou sublime de nos désirs, de nos passions, de notre amour. Quand nous ignorons l
49 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
67orée, aux éclats toujours imprévisibles, à jamais sublimes et tragiques ! Oh ! comme il est doux d’exister. Comme il est doux de
50 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
68nce dionysiaque, la Tragédie introduit un symbole sublime, le mythe ; et elle suscite chez celui-là l’illusion que la musique n
51 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
69 de l’amour et du vrai moi instaure le normal, le sublime, et la problématique de l’Occident chrétien. Il conditionne aussi les
70ution de méthode dialectique. — Au défi de dogmes sublimes et qui prétendent transfigurer la vie concrète, l’Occident répond par
52 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — ii. Misère et grandeur de saint Paul
71ymnes de victoire et d’action de grâces, brefs et sublimes dans leur élan. Mais du point de vue de l’histoire, tout change. C’es
53 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.1. Sur plusieurs siècles de silence « européen »
72e l’unité. Dante en est le premier témoin, viril, sublime et absolu. Situons-le dans le débat du siècle, entre l’Empire, la Pap
54 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
73et d’être fondu en un. » 61 Après cette utopie sublime de la Paix par l’Empire — bafouée [p. 59] par des siècles de progrès
55 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
74quit à Naples en 1668 et y mourut en 1744. Esprit sublime, universel, et souvent désordonné, historien aux vues amples et poéti
75d’une part cette religion enseigne des vérités si sublimes que les plus profonds d’entre les systèmes philosophiques de l’antiqu
56 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
76ient jusqu’à tirer gloire, comme membres de cette sublime corporation, d’aller finir leur vie dans de pieuses méditations entre
57 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
77arante-huit en un européisme et en un mondialisme sublimes, [p. 242] achevant ainsi — mais dans l’imaginaire — la dialectique na
78 ! Salut Homme ! Subis ton élargissement fatal et sublime, ô ma patrie, et, de même qu’Athènes est devenue la Grèce, de même qu
79irant ces merveilleux enfants… Songe merveilleux, sublime aberration de l’humanité ! L’âge d’or est le rêve le plus invraisembl
58 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
80nce dionysiaque, la tragédie introduit un symbole sublime, le mythe ; et elle suscite chez celui-là l’illusion que la musique n
59 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
81ur et du vrai moi instaure le [p. 600] normal, le sublime, et la problématique de l’Occident chrétien. Il conditionne aussi les
82ution de méthode dialectique. — Au défi de dogmes sublimes et qui prétendent transfigurer la vie concrète, l’Occident répond par
60 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
83tude des temps » selon saint Paul 22 . À l’utopie sublime du poète, exaltant un but inaccessible mais qui ne cessera de hanter
61 1964, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Il nous faut des hommes de synthèses (19-20 septembre 1964)
84ssons Dieu. » Si je la transpose au domaine moins sublime que j’essaye aujourd’hui d’explorer, elle me paraît rendre compte du
62 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui (décembre 1964)
85ssons Dieu. » Si je la transpose au domaine moins sublime que j’essaye aujourd’hui d’explorer, elle me paraît rendre compte du
63 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.1. Puissance du mythe
86ertes dans l’idée sotte ou perverse de réduire le sublime au sordide ou seulement à l’insignifiant, mais parce que je crois au
64 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.2. « L’histoire suisse commence avec Guillaume Tell »
87 nom ait donné lieu d’une part à la désignation « sublime » de la Suisse : c’est la « libre Helvétie » des romantiques et de no
65 1966, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Jacques Chenevière ou la précision des sentiments (22-23 octobre 1966)
88 nous étions un peu rivales… »), s’élève jusqu’au sublime dans la frivolité et touche aux ravissements d’une poésie pure. Quels
66 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.4. Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui
89onnaissons Dieu. Je la transpose au domaine moins sublime que j’essaye aujourd’hui d’explorer : elle me paraît rendre compte du
67 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
90n’entend pas nos grandeurs. Car la musique est le sublime de l’Occident, mais pour l’oreille d’un Oriental, c’est un bruit vagu
68 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
91 chante Brangaine sur la tour de l’aube, au point sublime du IIe Acte, et je ne l’entendrai plus jamais sans pleurer — je me fe
69 1972, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Suite des Méfaits (1972)
92 la mènent… Je tiens ces phrases pour simplement sublimes. À Ferney, juillet 1972. p. 69 17. Pierre Emmanuel, Pour une pol
70 1972, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Merveilleux Lavaux (23-24-25 décembre 1972)
93 coup sûr les amours qu’ils partagent. Ce paysage sublime est un pays réel, peuplé de vignerons et d’artisans, de petits commer
94 du monde où les problèmes de la survie d’un lieu sublime se posent en des termes semblables. Ainsi, qu’est-ce que sauver Venis
71 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
95ur Jean XXIII, pape de l’œcuménisme — cette forme sublime du fédéralisme, de l’unité dans la diversité, hors de quoi point de s
72 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rôle de la modernité dans les relations Europe-Monde (hiver 1975-1976)
96n’entend pas nos grandeurs. Car la musique est le sublime de l’Occident, mais pour l’oreille d’un Oriental, c’est un bruit vagu
73 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
97 À chaque degré, de la bagarre de clans jusqu’aux sublimes et absurdes politesses de Fontenoy, gagne la civilisation. Mais tout
74 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 4. Un « Essai sur l’Avenir » en 1948
98aires, font de la mort une plaisanterie d’un goût sublime qui perd son sel à être répétée, étouffent d’une seule pensée les exp
75 1977, L’Avenir est notre affaire. Conclusion. « Sentinelle, que dis-tu de la nuit ? »
99nce dans notre cœur.   Écoutons maintenant le cri sublime : De Séir, une voix crie au prophète : — Sentinelle, que dis-tu de l
76 1977, Foi et Vie, articles (1928–1977). Pédagogie des catastrophes (avril 1977)
100nce dans notre cœur.   Écoutons maintenant le cri sublime.   De Séir, une voix crie au prophète : — Sentinelle, que dis-tu de
77 1981, Cadmos, articles (1978–1986). Un falsificateur vu de près (été 1981)
101exactement (ce souci de précision, ici, touche au sublime !) : « Il semble que toutes les tentatives de résistance au conformis