1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ramon Fernandez, Messages (juillet 1926)
1 ne puis amorcer ici une discussion de ces thèses subtiles, d’autant que la position de l’auteur dans cet essai me paraît encore
2 1926, Journal de Genève, articles (1926–1982). Le Dépaysement oriental (16 juillet 1926)
2ien à un don de sympathie qui est parfois la plus subtile de ses ruses de psychologue. C’est parce que son livre, aux petits ch
3ur la psychologie de l’Égyptien ne sont pas moins subtiles et le mènent à cette constatation fondamentale que « notre intelligen
3 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
4ier et un peu douloureux des défaitismes les plus subtils comme des plus pures et loyales inquiétudes. Sincérité, le mal du siè
5reste, on n’a pas attendu les éclaircissements du subtil abbé pour n’y plus rien comprendre. ⁂ Qu’on imagine un personnage de
6moi idéal exige une politique des sentiments plus subtile et, je pense, moins vulgaire que cette agilité offensive qu’on appell
4 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean-Louis Vaudoyer, Premières Amours (août 1927)
7t un art de détails ; mais si délicat et d’une si subtile convenance avec son objet qu’il en saisit sans mièvrerie ni vulgarité
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
8mpossibilité des miracles ! Quelles voluptés plus subtiles et plus aiguës ? On vaincra jusqu’à sa gueule de bois pour en faire d
6 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
9le corps de la Nature, lié par les liens les plus subtils et les plus profonds à tous les autres membres de la Nature, choses,
7 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
10en amusant » peut être la formule d’une tromperie subtile et plus grave que la brutalité primaire, parce qu’elle n’excite pas d
8 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Charles Du Bos, Approximations, 4ᵉ série (novembre 1930)
11rfois si éloignées, et progresse par des voies si subtiles qu’il ne doit qu’à un sens exceptionnel de l’orientation dans le mond
9 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
12les griffes de son égoïsme à la souris qu’un chat subtil et ironique feint de lâcher pour mieux croquer. Pourquoi ne pas se pe
10 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
13aille opposer aux suggestions d’un moraliste trop subtil les vaniteux verdicts d’une moralité toute faite. Je ne me récrie pas
14voir utiliser des dons incomparables et une sorte subtile de loyauté à des fins rien moins que grandes. Car l’excès même de ces
11 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
15les griffes de son égoïsme à la souris qu’un chat subtil et ironique feint de lâcher pour mieux croquer. Pourquoi ne pas se pe
12 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
16 termes de ce genre : « penseur ingénieux, esprit subtil ». Ce n’est guère que dans les feuilles de gauche que l’on voit encor
13 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
17l’on n’est pas ici pour parler de théologie et de subtile philosophie ». André Philip, défenseur de Martin, lui répondra non sa
14 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
18voici maintenant en présence de l’accusation plus subtile des partisans de la synthèse. Comment des gens qui se réclament de Ca
15 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Saint-Évremond ou L’humaniste impur, par Albert-Marie Schmidt (octobre 1933)
19l est, ce petit volume nous offre un jeu serré et subtil, et dont le spectacle n’est pas vain. M. Schmidt ne s’en laisse point
16 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
20 nous parlons n’est pas une espèce de fluide très subtil, d’autant plus respectable qu’il serait plus invisible. Et ce n’est p
17 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
21voici maintenant en présence de l’accusation plus subtile des partisans de la synthèse. Comment un homme qui se réclame de Calv
18 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
22les désespérés qui nous entourent ? Est-ce « trop subtil », trop « intellectuel », trop « théorique » pour les assis et les va
19 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
23mte et de s’appeler Casimir, qui me paraît un peu subtile. Et pour réfuter le communisme — ce qui serait plus intéressant tout
20 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
24les désespérés qui nous entourent ? Est-ce « trop subtil », trop « intellectuel », trop « théorique » pour les assis et les va
21 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
25 noire trahison. Se montrer désintéressé, au sens subtil où il l’entend, c’est nier en principe que l’esprit soit responsable
22 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
26 l’ont, et les autres la nient d’une manière plus subtile : en l’affirmant officiellement, à tant l’article ou à tant l’heure d
23 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
27re de passer au travers d’un chaos sombre ou d’un subtil réseau spirituel, sans remarquer la différence. Il y a toujours une s
24 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
28de la mesure à sauvegarder. Déjà s’avance le très subtil faussaire Pétrarque. Car c’est au génie de Pétrarque qu’il convient d
25 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
29e se manifeste avec une impudeur gênante pour les subtils « dialecticiens » 43 . Les écrivains délégués par les Soviets au Cong
26 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
30t cette fois, par une génération que l’on dit peu subtile, — qui surtout n’a pas envie de se faire assassiner pour des marchand
31 génie, le portrait lui ressemble de manière très subtile, mais peut-être aussi plus visible à première vue que dans le cas d’u
27 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
32e se manifeste avec une impudeur gênante pour les subtils « dialecticiens » 56 . Les écrivains délégués par les soviets au Cong
28 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
33ésors de la « spiritualité », qu’une dernière, et subtile, et modeste défense, — la plus orgueilleuse sans doute — contre la qu
29 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
34n que ce n’ait été qu’au profit d’une erreur plus subtile. 2. Parce qu’on a traduit la Maladie à la mort sous le titre de Trait
30 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
35mte et de s’appeler Casimir, qui me paraît un peu subtile. Et pour réfuter le communisme [p. 4] — ce qui serait plus intéressan
31 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
36lets s’harmonise avec chaque façade d’une manière subtile et précise qui en dit long sur l’âme de ce peuple discret. C’est l’im
37’ai considéré tout cela d’un regard tranquille et subtil, et je me suis réjoui de cette grande existence. » « Je me suis hâté
32 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
38tion — on la jugeait trop simple ou [p. 204] trop subtile pour le public qu’on allait affronter. Tout ce travail de mise au poi
33 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Selma Lagerlöf, conteur de légende (3 juillet 1937)
39n y admire, appliquées au réel, toutes les vertus subtiles, tout le « métier » de l’écrivain : cette façon de ne pas insister, d
34 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
40ns conviction — on la jugeait trop simple ou trop subtile pour le public qu’on allait affronter. Tout ce travail de mise au poi
35 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
41lets s’harmonise avec chaque façade d’une manière subtile et précise qui en dit long sur l’âme de ce peuple discret. C’est l’im
36 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
42et surnaturelle Beauté… gardant jusqu’en ses plus subtiles sublimations quelque chose de l’Éros du Symposium platonicien, grand
43e langage d’Amadis, ses métaphores érotiques, ses subtiles préciosités se retrouvent chez Francisco de Ossuna, Bernardino de Lar
37 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
44qu’elle est une Phèdre déguisée. Le tour est très subtil. « Pour ce qui est du personnage d’Hippolyte, écrit-il dans la Préfac
38 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). Une simple question de mots (24 avril 1939)
45reil domaine tout est affaire de nuances, parfois subtiles, il n’est pas superflu d’entrer dans le détail de quelques-unes de ce
39 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
46 des exemples concrets. Rien de plus profondément subtil, de plus délicatement innervé et organisé qu’un poème moderne. Mais d
40 1942, La Part du Diable (1982). Introduction. Que la connaissance du vrai danger nous guérit des fausses peurs
47, l’usurpation des apparences, le bluff éhonté ou subtil, bref, l’art de faire mentir les formes. À défaut donc d’une peinture
41 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
48on plus vraie que la figure mythique. Le tour est subtil et requiert un peu d’astuce spirituelle, de notre part, pour le déjou
42 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
49 temps, il pouvait nous surprendre au détour d’un subtil argument sur la grâce, qu’il opposait à la loi, par exemple. Mais un
50ssion sans réjouir le Diable ou susciter les plus subtils de ses démons. Il faudrait une abnégation dont les plus grands mystiq
43 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
51st l’angoisse même. Moyens tantôt puérils, tantôt subtils, pour éluder le sérieux fou de la vie réelle, pour l’assimiler à un j
52t révéler quelque [p. 122] erreur, quelque défaut subtil mais essentiel, quelque sophisme irréductible et irritant. Ou bien se
44 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
53térêt passionné de Gide pour les détails les plus subtils de l’écriture est attesté par cent pages du Journal. Je n’oublie pas
45 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le dernier des Mohicans (11 octobre 1945)
54 sur les lacs innombrables du continent, l’esprit subtil et ombrageux de l’éternel Dernier des Mohicans ! Vaincu, il a conquis
46 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
55 sur les lacs innombrables du continent, l’esprit subtil et ombrageux de l’éternel Dernier des Mohicans ! Vaincu, il a conquis
47 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
56. On ne lui demande ni style ni vues profondes ou subtiles, seulement un dynamisme inépuisable, et le sens des prises de vues mu
48 1948, Suite neuchâteloise. VI
57adame de Charrière. Un moraliste [p. 61] au style subtil et naturel, Félix Bovet. Mais la littérature au sens étroit du terme
49 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
58ent, assis à terre de chaque côté de la pièce. La subtile dissymétrie de ses gestes, soulignée par des avancements obliques du
50 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
59siècle et du renversement des Patriciats, dont la subtile hiérarchie de conseils fut considérablement simplifiée et aérée. Cett
51 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en août 1953 : Lettre aux Six (juillet-août 1953)
60out perfectionnisme et que les compromis les plus subtils. 7. Pourvu que le Projet, carrément, ouvre à l’Europe une chance de s
52 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
61glise ou même d’Empire et la métaphysique la plus subtile, pour n’aboutir enfin qu’à des définitions à peine différentes des an
53 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
62ngué, sans doute, que M. Fejtö, et beaucoup moins subtil que ses amis d’Esprit, donc carrément « vulgaire », j’essaie de mesur
54 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur le rêve des sciences (décembre 1956)
63r, a toujours préféré la formule, plus brutale et subtile à la fois, des satellites. Elle projette [p. 76] aujourd’hui vers l’e
55 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
64glise ou même d’Empire et la métaphysique la plus subtile, pour n’aboutir enfin qu’à des définitions à peine différentes des an
56 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur le crépuscule d’un régime (octobre 1957)
65 ceux qui auront passé une série d’examens un peu subtils, prouvant au moins leur innocence. Ce n’est pas une affaire de classe
57 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
66? Mais j’imagine parfois d’autres obstacles, plus subtils et tenaces que les tabous sociaux. J’y ai fait allusion à propos de M
58 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
67? Mais j’imagine parfois d’autres obstacles, plus subtils et tenaces que les tabous sociaux. J’y ai fait allusion à propos de M
59 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
68osante. Et nous les voyons différer d’une manière subtile mais précise par la forme des rapports qu’elles imaginent entre le mo
60 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
69ianisme propose à l’esprit les problèmes les plus subtils, les plus importants et même les plus féconds. Qu’il s’agisse de la [
61 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.3. L’Europe et le Monde
70e son intégrité spirituelle, que compromettent de subtiles et dangereuses contre-pénétrations. Une ère de toute-puissance depuis
62 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
71osante. Et nous les voyons différer d’une manière subtile mais précise par la forme des rapports qu’elles imaginent entre le mo
63 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
72 contestataires, tels que Walter Diggelmann et le subtil Peter Bichsel. [p. 233] La poésie : trois évadés célèbres Un grand
64 1965, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). L’Europe et le monde [Introduction] (février 1965)
73ient pas compris grand-chose aux propos des sages subtils de la Chine et de l’Inde : parce que ces sages essayaient de se mettr
65 1966, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Jacques Chenevière ou la précision des sentiments (22-23 octobre 1966)
74 adieux… Seules donc m’ont guidé — ou égaré — les subtiles connivences du hasard et du souvenir. Je cite ces phrases choisies d
66 1969, La Vie protestante, articles (1938–1978). La lune, ce n’est pas le paradis (1er août 1969)
75 les font aller là-bas. Alors il y a un petit jeu subtil entre les militaires et les savants, dans cette affaire ? Les savants
67 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
76ts puants, mais les techniques de pointe réputées subtiles. Pas seulement les taudis et favelas, mais l’urbanisme d’avant-garde
68 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 7. Première histoire de fous : l’Auto
77le corps de la Nature, lié par les liens les plus subtils et les plus profonds à tous les autres membres de la Nature, choses,
69 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 13. Les variétés de l’expérience régionale
78 qu’elle fait de la langue, manifestation la plus subtile et la plus quotidienne à la fois. La langue est donc, et de très loin
70 1984, Cadmos, articles (1978–1986). L’État-nation contre l’Europe : Notes pour une histoire des concepts (printemps 1984)
79é). L’âge classique mélange un peu tout, non sans subtiles et précises nuances, qui en disent plus que les définitions, comme da