1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Lucien Fabre, Le Tarramagnou (septembre 1929)
1 un portrait balzacien du brasseur d’affaires. Le sujet du Tarramagnou, c’est « la nouvelle mise en servitude du peuple rusti
2éléments d’un grand roman : autour d’un [p. 1152] sujet de vaste envergure, et brûlant, une intrigue puissante, des personnag
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hugh Walpole, La Cité secrète (décembre 1929)
3au moment où l’on est sûr que ça brûle bien. Quel sujet plus riche pouvait-on rêver pour un psychologue de la puissance de Wa
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alix de Watteville, La Folie de l’espace (avril 1926)
4ames à principes. Voilà, n’est-ce pas, un amusant sujet de conte moral, avec ses personnages un peu conventionnels et l’invra
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Les Bestiaires (septembre 1926)
5j’admire dans ces Bestiaires, presque malgré leur sujet trop pittoresque. « Honneur et longue fidélité aux taureaux braves et
5 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jacques Spitz, La Croisière indécise (décembre 1926)
6tradictoires d’un individu. C’est pour traiter ce sujet pirandellien qu’on s’embarque dans une croisière de vacances, qui fin
6 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alfred Colling, L’Iroquois (décembre 1926)
7que l’auteur ne se soit pas mieux abandonné à son sujet, d’un pathétique assez neuf. p. 810 z. « Alfred Colling : L’Ir
7 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Barbey, La Maladère (février 1927)
8 La Maladère (février 1927) ac « Quel admirable sujet de roman, écrit Gide, au bout de quinze ans, de vingt ans de vie conj
9aptif de sa propre jeunesse. » C’est ici un autre sujet du roman, qui se mêle étroitement au premier… Mais combien cette anal
8 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
10prestigieuse et désolée… M. Jaloux a trouvé là un sujet qui convient admirablement à son art, où s’unissent aujourd’hui un ré
9 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). René Crevel, La Mort difficile (mai 1927)
11 son tour que le masque d’un goût du malheur ? Le sujet profond de ce roman, où l’on voit comment Pierre en vient à sacrifier
10 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Rainer Maria Rilke (décembre 1927)
12tégie littéraire », de gazetiers ; au cœur de ces sujets qui paraît-il, ne sont pas d’actualité : la solitude, la maladie, la
11 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
13 intérêt bien vif. Et cela fournit un merveilleux sujet de conversation, au café. Dans un salon, par contre, c’est d’un ridic
12 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
14pêche pas notre industriel de philosopher sur les sujets les plus divers. Les aphorismes sont assez révélateurs de la mentalit
13 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Louis II de Bavière ou Hamlet-Roi (décembre 1928)
15t s’il a eu peur c’est qu’il n’a pas su aimer. Le sujet de Liszt et de Chopin, c’était l’amour, donc la douleur ; ici, c’est
14 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
16randeur ; à quoi je me bornerai. Il a paru sur le sujet de l’instruction publique deux petits livres 1 excellents dont je co
15 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
17sièrement. J’aurais voulu vous voir demander à un sujet de Louis XIV ce qu’il concevait à la place de la [p. 56] royauté abso
18t fallu certes une imagination prodigieuse au dit sujet pour se représenter même très vaguement notre actuelle civilisation.
16 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Jullien du Breuil, Kate (avril 1930)
19rt difficile de René Crevel ne s’étonneront ni du sujet ni de la manière de M. Jullien du Breuil. L’intérêt de ce genre de li
20jeunesse d’après-guerre et des parents. Encore un sujet qui attend son maître. p. 520 bf. « A. Jullien du Breuil : Kat
17 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Pierre-Quint, Le Comte de Lautréamont et Dieu (septembre 1930)
21 netteté et souvent, d’indépendance. Il dégage le sujet de l’épopée qu’est Maldoror — la révolte de l’homme contre son Créate
22se. On sent bien ici que le critique a dominé son sujet. Mais pourquoi se refuse-t-il à tirer de ces remarques fort justes le
18 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
23aralyse la mâchoire. 6. Doutes sur la nature du Sujet Je crois qu’il faut que je raconte mon voyage « à la suite », renonça
24ession que je suis zur Sache, que je parle de mon sujet, — étant admis que mon sujet soit la Hongrie, ce qui me paraît infini
25 que je parle de mon sujet, — étant admis que mon sujet soit la Hongrie, ce qui me paraît infiniment baroque, à peine compréh
26 à peine compréhensible, car on ne choisit pas un sujet : on est sujet. Et tout ceci n’est rien que le voyage du Sujet à la r
27hensible, car on ne choisit pas un sujet : on est sujet. Et tout ceci n’est rien que le voyage du Sujet à la recherche de son
28t sujet. Et tout ceci n’est rien que le voyage du Sujet à la recherche de son Objet, — en passant par la Hongrie. — Mais puis
29remplir les revues bien pensantes. Elle traite de sujets « bien hongrois » dans un style académique qui me paraît être le cont
19 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hölderlin, La Mort d’Empédocle et Poèmes de la folie (octobre 1930)
30sa folie, qu’il pressent. Et M. Babelon cite à ce sujet des phrases très frappantes : « L’un garde encore la connaissance au
20 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Charles Du Bos, Approximations, 4ᵉ série (novembre 1930)
31i jamais cherché rien d’autre que d’approcher mon sujet, en m’identifiant d’aussi près qu’il m’était possible, non seulement
32 ses Approximations ; elles forment, tant par les sujets abordés que par le style des « approches », le livre le plus signific
33on marché qu’on nous prodigue dans la presse. Les sujets : Walter Pater, Tolstoï, Hardy, Stefan George, Hofmannsthal. Que Char
34ndre la tâche facile. Cernant de toutes parts son sujet, M. Du Bos choisit des bases d’approche parfois si éloignées, et prog
21 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
35titude qu’il manifeste et commente. [p. 185] Son sujet : le voyage d’un jeune normalien marxiste. Citons quelques phrases qu
22 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
36’est un véritable renouvellement de la peinture à sujet religieux qu’annonce cette grande composition : trois longues croix d
37 Vierge et les saints. En deux mots, il y a des « sujets catholiques », il n’y a pas de « sujets protestants ». Mais, dira-t-o
38y a des « sujets catholiques », il n’y a pas de « sujets protestants ». Mais, dira-t-on, il y a tous les sujets chrétiens ! C’
39s protestants ». Mais, dira-t-on, il y a tous les sujets chrétiens ! C’est bien là que nous voulions en venir : le dogme ne do
23 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Conférences du Comte Keyserling (avril 1931)
40nt de l’âme allemande : le choix de la salle, les sujets abordés, jusqu’à la stature du conférencier en témoignent une fois de
24 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
41 [p. 344] Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
42e sa gravité. Maurice Baring exprime ce troisième sujet par deux vers de son ami Hilaire Belloc dont voici la traduction : L’
43 de souffrir par son amour. C’était là choisir un sujet inévitablement tragique. Car si l’histoire de l’ascension d’un caract
44figurer ou d’y succomber. C’est cela qui forme le sujet implicite, nous l’avons dit, de son œuvre romanesque. Et c’est par to
25 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
45donné toute une suite de chefs-d’œuvre lyriques à sujets alpestres. « Toute une tradition d’individualisme lui frayait la voie
26 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
46e discussion vive avec des étudiants chrétiens au sujet d’un de leurs camarades, Eiichi se décide soudain à quitter l’Univers
47s demande de me dire clairement votre pensée à ce sujet. Eiichi se taisait. Une minute, deux minutes s’écoulèrent. Quatre ou
27 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
48xe siècle. L’on serait surpris de constater à ce sujet que les jugements d’un Vinet sur le Romantisme, ceux d’un Frommel sur
49n dépit de certain défaut de sympathie avec leurs sujets) d’une perspicacité prophétique. p. 751 l. « Le protestantisme j
28 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sarah, par Jean Cassou (novembre 1931)
50ait penser aux conteurs de la fin du xviiiᵉ ; des sujets dans le goût allemand, tels sont les éléments qui composent non sans
51e marâtre et n’a que faire de nos tendresses. Les sujets de Jean Cassou sont très particuliers — jusqu’à l’arbitraire parfois
29 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
52alyse la mâchoire. vi Doutes sur la nature du sujet Je crois qu’il faut que je raconte mon voyage « à la suite », renonça
53ession que je suis zur Sache, que je parle de mon sujet, — étant admis que mon sujet soit la Hongrie, ce qui me paraît infini
54 que je parle de mon sujet, — étant admis que mon sujet soit la Hongrie, ce qui me paraît infiniment baroque, à peine compréh
55 à peine compréhensible, car on ne choisit pas un sujet : on est sujet. Et tout ceci n’est rien que le voyage du Sujet à la r
56hensible, car on ne choisit pas un sujet : on est sujet. Et tout ceci n’est rien que le voyage du Sujet à la recherche de son
57t sujet. Et tout ceci n’est rien que le voyage du Sujet à la recherche de son Objet, — en passant par la Hongrie. — Mais puis
58remplir les revues bien pensantes. Elle traite de sujets « bien hongrois » dans un style académique qui me paraît être le cont
30 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
59 la manière. Je suis parfois bien tranquille à ce sujet, parfois, quand je suis calme, très calme, et que je sens tout le bie
31 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
60 offensive à cette personne humaine. Le choix des sujets abordés dans son livre montre un esprit averti [p. 480] des vraies va
32 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
61aussi celui de la lenteur des choses. Cet art, le sujet des Signes parmi nous, par sa simplicité même, le met en valeur mieux
62tout à fait singulière d’un tel livre. Il y a des sujets éternels, ou mieux, perpétuels — sujets d’étonnement perpétuel — et l
63l y a des sujets éternels, ou mieux, perpétuels — sujets d’étonnement perpétuel — et la Fin du Monde est l’un d’eux. Un vrai m
33 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Querelles de famille, par Georges Duhamel (mai 1932)
64re au Préfet de Police sur les Embarras de Paris. Sujet de pastiche facile : décrire l’état d’esprit du Français moyen qui br
34 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
65mme qui pose des questions, mais c’est Dieu, seul Sujet. Et alors l’homme, enfin, [p. 42] devient responsable 3 devant Dieu
35 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
66çoit, l’intérieur égare ; l’objet pur opprime, le sujet pur s’évade ; les morales échouent, l’immoralisme n’est qu’une morale
36 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Pétrarque, par Charles-Albert Cingria (avril 1933)
67es, il jette l’esprit du lecteur dans le vif d’un sujet, et loin d’exploiter l’avantage de cette surprise, place aussitôt une
37 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Saint-Évremond ou L’humaniste impur, par Albert-Marie Schmidt (octobre 1933)
68midt domine trop constamment et trop aisément son sujet. Non point qu’il le maintienne arbitrairement dans les cadres d’une d
38 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
69lant tambour-major et Nizan sergent recruteur. Le sujet est plus grave. Non pas du point de vue de la politique, car les part
39 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
70 cherchons donc à serrer les deux termes de notre sujet, cherchons à dégager leur réalité dans nos vies. 1. Il nous faut tout
40 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
71a fois dans l’époque de la Réformation et dans le sujet précis qui nous occupe. L’Église primitive a repris peu à peu l’hérit
72— c’est la Réforme. Nous touchons au cœur même du sujet. Qu’on m’entende bien : je ne prétends pas annexer ici la Réforme à l
73rois États : d’abord parce que ce n’est pas notre sujet, ensuite parce que ces différences, qui ne le voit, s’atténuent d’ann
41 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
74: cette attitude de l’homme qui ne veut plus être sujet de son action, qui l’abandonne aux lois mythiques de l’histoire. Kier
75, la dignité de l’homme, c’est qu’il soit seul le sujet de sa vie. Mais encore faut-il se garder d’entendre l’expression au s
76dre l’expression au sens des romantiques. Je suis sujet, mais il reste à savoir d’où vient ce je, comment il peut agir. S’agi
77riété… Le croyant seul agit, et seul il peut être sujet de son action, mais c’est qu’il est, dans l’autre sens du terme, « as
42 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
78, ce résumé laisse à peine entrevoir le véritable sujet de l’œuvre, celui que désigne le titre. Ces six hommes 63 ont été ch
79es français qu’on puisse comparer, tant pour leur sujet que pour leur atmosphère et leur tension 65 , à ce Destin allemand, q
43 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
80si vous y tenez. Pour être juste, si toutefois le sujet en vaut la peine, je concéderai qu’il arrive parfois qu’on trouve dan
44 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
81vénement ; il faut que la [p. 369] rencontre d’un sujet avec un objet soit attestée par quelque modification sensible. Les ob
82isit. La connaissance d’un homme n’est réellement sujet que dans l’instant où elle rencontre une occasion de s’exercer, et la
83ue nous venons de proposer, transforme l’équation sujet en vrai sujet, et l’équation objet en vrai objet. 2. Le concret, c’
84 de proposer, transforme l’équation sujet en vrai sujet, et l’équation objet en vrai objet. 2. Le concret, c’est la présenc
85 près les données qu’il faut mettre en présence. Sujet en tant qu’actif, objet en tant qu’agi, sont des concepts dont le seu
86’être de l’objet lorsqu’il est mis en présence du sujet n’est point passive ; elle est de résister. Mais l’objet ne peut, par
87e, provoquer aucune présence. C’est là le rôle du sujet, et sa nature. La manière d’être du sujet est essentiellement provoca
88rôle du sujet, et sa nature. La manière d’être du sujet est essentiellement provocante. Il cherche partout un objet qui lui d
89rps-à-corps avec l’objet. Par où l’on voit que le sujet détient une primauté de fait. Il peut s’éprouver dans l’angoisse, il
90éjà consciente ; cependant que l’objet, séparé du sujet, n’a rien en lui qui le pousse à chercher ce dont il manque, et n’a p
91jet que lorsque j’en fais mon objet. Tel étant le sujet, on peut voir qu’il n’est autre que l’homme. Seul, dans tout l’univer
92ne fatalité abstraite pesant sur la conscience du sujet. Mais dès que l’homme secoue ce sortilège, sort de ses ombres, cherch
93est pas de décrire, mais d’inventer. L’acte étant sujet pur, il ne sera jamais un objet de l’entendement. Et c’est pourquoi r
94ons établi que la présence est le fait de l’homme sujet à l’instant qu’il rencontre son objet. L’homme sujet, c’est l’homme s
95et à l’instant qu’il rencontre son objet. L’homme sujet, c’est l’homme seul à l’instant qu’il cesse de l’être. Ainsi la voie
96à cet instant une personne. L’homme n’est un vrai sujet que parce qu’il est personnellement assujetti à l’impulsion indescrip
97 dans l’acte qui fonde sa qualité incomparable de sujet ; si l’on admet enfin que la personne est proprement la sujétion de l
98a liberté. Il a su reconnaître que l’homme est un sujet (au sens initiateur, et non pas ironique !) et qu’il dépend de lui qu
99anière de la mieux provoquer — mais glorifiant le sujet pur comme tel, il dégrade son existence, c’est-à-dire qu’il l’atrophi
45 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
100es plutôt hésitantes. Tant que Breton invente son sujet, en partant d’un donné très réduit et de quelques rythmes lyriques, s
46 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
101 soient pour moi une « deuxième personne », un tu sujet d’une parole qui m’advient 6 . On voudrait nous faire croire aujourd’
47 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
102ace dont nous disposons pour aborder de si grands sujets, force nous est de condenser, de couper court à des développements qu
48 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Taille de l’homme, par C. F. Ramuz (avril 1934)
103 qui est assez paradoxal dans une telle œuvre. Le sujet de Taille de l’Homme, c’est en effet l’opposition cosmique du monde m
104 moins, ce qui s’est passé chez les bourgeois, au sujet du mot « esprit ».) Le vrai matérialiste, c’est Ramuz. Parce qu’il ai
49 1935, Esprit, articles (1932–1962). André Rouveyre, Singulier (janvier 1935)
105cinquante ans et d’une jeune femme forme l’unique sujet de cette méditation. Deux êtres très divers se sont unis dans une pas
50 1935, Esprit, articles (1932–1962). Albert Soulillou, Nitro (février 1935)
106ce de laisser mûrir ses livres ; d’attendre qu’un sujet impose sa forme propre, ses proportions et ses « valeurs », dirait un
107 couvre pas mal d’infidélités profondes. Certains sujets mériteraient à peine 50 pages, d’autres demandent trois volumes… Mais
51 1935, Esprit, articles (1932–1962). Roger Breuil, Les uns les autres (avril 1935)
108s qu’on ne le croit couramment. Au fond, son vrai sujet, c’est l’étude concrète de la communauté qui peut s’instituer par le
52 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
109« les formes de langage sont… symboliques et sont sujettes aux critiques que l’on est en droit de formuler quant à la logique do
110» : il lui arrive d’accorder le verbe non avec le sujet, mais avec le nombre des compléments : « Si les mots ne naissent que
53 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
111ts que le politicien, sans doute intimidé par son sujet. En bref, M. Duhamel proposait au moins deux palais. « Comment célébr
112. Publiez un article dans un hebdomadaire, sur un sujet littéraire à la mode, et tenant compte de la frivolité du genre, vous
54 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
113ine qu’on y voit trop, et passionnants à cause du sujet, même maltraité. Miss Brett raconte la même période et n’irrite pas,
55 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
114politique des partis, dans cette revue : c’est le sujet le plus vain, le plus stérile et le plus irritant qui soit, dès qu’on
56 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
115n’est réel et ne mérite que l’on s’inquiète à son sujet que lorsqu’il s’abaisse au niveau des hommes concrets, des ouvriers a
57 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
116 un discours dont l’ornement paraît enfin tout le sujet. Mais de la réponse de Calvin, de cette Épître à Sadolet dont chaque
58 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
117es et dont le sens fût reconnu de tous, prince et sujets, clercs, soldats et marchands, législateurs et pédagogues. Ainsi l’hi
59 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — Préambule
118appliquerai à définir le seul aspect moral de mon sujet : quelle est l’attitude de pensée, le parti pris fondamental qui peut
60 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
119ctive — il est vrai qu’elle les dispensait d’être sujets de leur pensée ! — à une Nécessité qu’ils croyaient déceler et décrir
61 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
120t ainsi revêtir par l’objet la violence propre au sujet. Son exercice crée donc un risque, que l’on ne saurait affronter si l
62 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
121 rarement chez un individu, qui constitue le vrai sujet de ses romans. Passage du Poète, — ou du Diable, (dans le Règne de l’
122 Les Signes parmi nous. Dans la simplicité de son sujet, ce récit réalise d’une manière exemplaire l’accord des éléments dont
63 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
123es et dont le sens fût reconnu de tous, prince et sujets, clercs, soldats et marchands législateurs et pédagogues. Ainsi l’his
64 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
124etc. La subjectivité, c’est le fait de devenir le sujet de la vérité, et non pas seulement son admirateur enthousiaste. On di
125onté qu’on met à le réaliser. [p. 975] Tel est le sujet de la Pureté du cœur. La plupart des écrits proprement religieux de K
65 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
126hesse rend à la pauvreté dont elle a su tirer des sujets populaires. Donc, jusqu’à ces dernières années, l’écrivain doit se ba
66 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936)
127ausse, à son point de vue, ce qui eût été le vrai sujet d’un livre qui porte un pareil titre. Car la crise du Progrès n’est r
67 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
128voir une opinion plus avertie que la leur sur les sujets que je viens de nommer. Ils ne se doutent pas que c’est de cela préci
129mains dans les moments pathétiques. Il annonce le sujet de ce soir : Qu’est-ce qu’être laïque ? — « Messieurs, chers amis ! J
130abord les circonstances qui m’ont fait choisir ce sujet. Il y a… tout près d’ici… quelqu’un — je ne veux pas le nommer, je n’
131et à entretenir, et d’un réchaud à gaz de pétrole sujet à des pannes mystérieuses, qui nous menace sans cesse d’explosion. (D
132s d’une ligue « antifasciste », et qui avait pour sujet : « L’Église contre les travailleurs ». Je comptais me rendre à la pr
133 qui va vous faire un intéressant discours sur le sujet… Je ne connais pas beaucoup M. Palut, n’est-ce pas, c’est la première
134tout à fait confuse et sans aucun rapport avec le sujet. Il n’y a pas d’autre question. Le président fait alors un bref remer
135e. Et l’éloquence est le but du discours, dont le sujet n’est que le prétexte. Je constate. Je conclus que les intellectuels
136cultivateurs. Eux-mêmes avaient fixé la liste des sujets qu’ils désiraient étudier au cours de l’hiver avec l’aide de plusieur
137-à-vis de lui-même comme il fait vis-à-vis d’un « sujet ». Mais, tout inverse, notre effort contre le monde vise à l’affirmat
138e d’autres tâches. Goethe encore doit choisir ses sujets et le cadre de ses pensées dans un certain ordre « élevé » où certain
68 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
139trop compromettant. Mais pour une causerie sur un sujet neutre, nous en avons toujours dans les 40 à 50. Et une fois qu’ils s
140lu quelques passages de l’Écriture. Après quoi le sujet a été introduit par l’un des instituteurs. Il s’agissait de « l’histo
141 [p. 166] s’est mis à parler d’autre chose que du sujet, c’est-à-dire d’un peu tout : de l’enseignement, des journaux, de tra
142l’homme de gauche à poigne ? J’ai questionné à ce sujet quelqu’un qui connaît bien son monde. La vie même de cet homme [p. 16
14317 février 1935 Cercle d’hommes. — Hier soir, le sujet de l’entretien était le problème de l’autorité. La discussion dévia b
144ionale » qui chaque jour m’apporte d’inénarrables sujets de méditation, le petit communiqué que voici : Bouillargues. — Les
69 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
145 — il me paraît que l’opinion de Luther n’est pas sujette à de sérieuses objections. Et la démonstration purement biblique qu’o
70 1937, Esprit, articles (1932–1962). Albert Thibaudet, Histoire de la littérature française de 1789 à nos jours (mars 1937)
146 à une loi qui n’est pas celle de l’objet mais du sujet. Son chapitre sur Balzac a de la grandeur, et touche même au délire p
147sette, vers un génie prétentieux qui est lui-même sujet de chanson, vers une plate-forme d’où s’étale à la vue tout un quarti
71 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
148ement ennuyeux à lire, quel que soit l’intérêt du sujet, donc à son détriment, surtout lorsqu’il s’agit d’un phénomène spirit
72 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
149voir une opinion plus avertie que la leur sur les sujets que je viens de nommer. Ils ne se doutent pas que c’est de cela préci
73 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au dossier d’une vieille querelle (novembre 1937)
150n ne le peut éviter qu’en offensant Dieu ». Et au sujet du second : « qu’il n’est pas avantageux de contenter les hommes en o
74 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
151evient l’État totalitaire, providence de tous les sujets, à charge d’une obéissance absolue, [p. 5] et d’impôts croissants. So
75 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
152uère au social-démocrate. Nous parlons politique, sujet banni chez les bourgeois de l’opposition. Notre hôte discute brièveme
153e texte que d’images ; 5° s’exprime sur les mêmes sujets, dans les mêmes termes que ses confrères ; 6° ne dénigre jamais sa na
154binisme et hitlérisme. — J’ai fait admettre comme sujet de mon cours d’été : la littérature de la Révolution française. Il se
76 1938, Journal d’Allemagne. i. Instruction spirituelle donnée aux étudiants hitlériens, (Extrait de lettre d’un étudiant allemand)
155nce de Y. chargé de l’instruction de la province. Sujet : “Notre sang, notre conception du monde.” Il débuta en rappelant les
77 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
156e une maladie, la passion sera désormais le grand sujet d’exaltation de la littérature occidentale. Son vocabulaire sera repr
157ulte une immense confusion. L’adultère devient un sujet de délicates analyses psychologiques, ou de plaisanteries vaudevilles
78 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Monastère noir, par Aladár Kuncz (janvier 1938)
158de la France, séjournant en France, Aladár Kuncz, sujet hongrois, se voit arrêté à Paris dès les premiers jours de la guerre.
79 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Victoire à Waterloo, par Robert Aron (février 1938)
159 et termina ses jours à Sainte-Hélène. Tel est le sujet. En somme, mettant un signe plus là où l’Histoire met un signe moins,
80 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Alice au pays des merveilles, par Lewis Carroll (août 1938)
160 manière libérateur, on conçoit que les meilleurs sujets de contes sont les plus abstraitement logiques. La logique enfantine
81 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Préface à l’édition de 1956
161essein central ; et cela reste à mes yeux le vrai sujet, la vraie thèse de mon livre tel qu’il est devenu. Quant à l’actualit
82 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
162 Peut-on soutenir que la faute morale est le vrai sujet de la légende ? Le Tristan de Wagner par exemple, ne serait-il qu’un
163 il est autant de niveaux de vraisemblance que de sujets. Ou si l’on veut : la [p. 38] vraisemblance dépend, pour un ouvrage r
164 passion que l’on désire éprouver. Ainsi, le vrai sujet d’une œuvre est révélé par la nature des « trucs » que l’auteur fait
165 même des obstacles invoqués peut révéler le vrai sujet d’une œuvre, la vraie nature de la passion qu’elle met en jeu. Il fau
166aiment les Occidentaux. [p. 39] Quel est le vrai sujet de la légende ? La séparation des amants ? Oui, mais au nom de la pas
167ictions. Alors a commencé notre recherche du vrai sujet de la légende. [p. 57] Derrière la préférence accordée par l’auteur
83 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
168e communion réelle, il faut bien qu’il y ait deux sujets, et qu’ils soient présents l’un à l’autre : donc l’un pour l’autre le
169plique ». Exemples donnés : « Je suis en doute au sujet d’une chose et mon cœur est dans l’angoisse : c’est que tout ce que l
170chives du saint Office, et qui s’exprime ainsi au sujet des Cathares d’Italie, ou Patarins ; « Malgré toutes mes recherches,
84 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
171, souvent m’entretient de choses telles qu’à leur sujet mon [p. 197] intelligence s’égare. Son langage résonne avec tant de d
172embrasser la cause puritaine, Milton cherchant un sujet d’épopée avait envisagé parfois le thème de la légende celtique d’Art
173a chevalerie légendaire. La nature symbolique des sujets qu’ils reprennent les induit simplement à composer d’interminables ro
174 Grand Condé, Diane est Marie de Médicis, etc. Le sujet du roman demeure les « contrariétés » de l’amour, mais l’obstacle n’e
175revanche la plus éclatante. On connaît le curieux sujet de la Place Royale, comédie fort désobligeante. Alidor amant d’Angéli
176e ne commencer à l’aimer que quand il lui a donné sujet de le haïr. » L’aveu est complet cette fois-ci. Mais dans le plan pur
177ir entraîné…) L’invitus invitam 143 qui fait le sujet de Bérénice, c’est une formule antique interprétée par un « moderne »
178ng et des morts dans une tragédie, si elle a pour sujet l’amour-passion. Seulement, cette mort, il ne la désire pas comme une
179s, et sa victime ! Racine, sous le couvert de son sujet antique, se punit doublement dans Phèdre. D’abord en faisant de l’obs
180ffinité originelle de ce mode d’expression et des sujets qu’ils surent choisir. La musique seule peut bien parler de la tragéd
85 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
181situer dans la logique du mythe, qui est mon vrai sujet. On peut penser d’ailleurs que l’examen des formes n’est pas moins in
182is dans les combats que dans les sièges… ». Autre sujet d’effroi pour l’Italie : tandis que dans la milice des condottieri « 
183 paysans ou de la lie du peuple, presque toujours sujets d’un autre prince que celui pour lequel ils faisaient la guerre », et
184tionale : « Les gens d’armes étaient presque tous sujets du Roi et gentilshommes » ce qui les empêchait de « changer de maître
86 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
185ulte une immense confusion. L’adultère devient un sujet de délicates analyses psychologiques, ou de plaisanteries vaudevilles
87 1939, La Vie protestante, articles (1938–1961). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
186ze. Nicolas de Flue, me dira-t-on, n’est pas un « sujet protestant » ? Eh quoi ! Abraham non plus n’était pas calviniste. Ce
187actérise un drame protestant, c’est bien moins le sujet que le style, l’inspiration biblique, au premier chef. Ces quelques m
88 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
188ux amours, et même trois. C’est là précisément le sujet de mon livre. Le premier amour, c’est le désir, c’est l’amour sensuel
89 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
189octeurs indiscrets de l’école viennoise ? Le beau sujet ! Ils ne l’ont pas manqué. Pour eux aussi, Don Juan serait le contrai
90 1940, Mission ou démission de la Suisse. Avertissement
190ais un recueil de conférences et d’essais sur des sujets variés en apparence : protestantisme, culture, neutralité, fédéralism
91 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
191a fois dans l’époque de la Réformation et dans le sujet précis qui nous occupe. L’Église primitive a repris peu à peu l’hérit
192— c’est la Réforme. Nous touchons au cœur même du sujet. Qu’on m’entende bien : je ne prétends pas annexer ici la Réforme à l
193rois États : d’abord parce que ce n’est pas notre sujet, ensuite parce que ces différences, qui ne le voit, s’atténuent d’ann
92 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
194 [p. 24] Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940) ar Il ne serait guère honnêt
195t rien qui puisse être défini séparément — style, sujets abordés, rythme, idées ou lyrisme —, mais bien plutôt c’est la comple
93 1942, La Part du Diable (1982). Introduction. Que la connaissance du vrai danger nous guérit des fausses peurs
196e livre se proposer à moi : car de l’auteur ou du sujet, sait-on jamais lequel a choisi l’autre ? Parler du Diable, écrire su
197is on n’écrit jamais impunément, quel que soit le sujet en cause. Il est vrai que pour certains auteurs, l’acte d’écrire résu
198tifier l’Ennemi, mesurer sa puissance, tel est le sujet de ce petit ouvrage. Toutefois, qu’on ne s’attende pas à un portrait
94 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
199ons pas de commenter, conformément à la nature du sujet. Bornons-nous à marquer trois directions de pensée : nous les suivron
95 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
200dépossédé de soi. Elles font de chacun de nous un sujet prédisposé à l’hypnose collective, une victime virtuelle des passions
96 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du diable I : « Je ne suis personne » (15 octobre 1943)
201ne remarque en passant, mais nécessaire. C’est au sujet d’un camouflage très élémentaire, mais fort bien adapté à la myopie s
97 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable III : Diable et sexe (29 octobre 1943)
202 aussi le moins jeune — se dira : Tiens, voilà un sujet… Quel dommage ! Sa curiosité pourrait bien être déçue. Voyons. Tout l
98 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable VI : Le mal du siècle : la dépersonnalisation (19 novembre 1943)
203dépossédé de soi. Elles font de chacun de nous un sujet prédisposé à l’hypnose collective, une victime virtuelle des passions
99 1944, Les Personnes du drame. Note de l’auteur
204pparaît plus valable que jamais. Elle est le vrai sujet de ce livre — comme de tous ceux que j’ai signés jusqu’à ce jour. New
100 1944, Les Personnes du drame. Introduction
205ème au stade du drame entre la poule et l’œuf, le sujet et l’objet, et je [p. 12] ne vais pas chercher sous la forme — car il
206res critiques, par là même significatives du vrai sujet de cet ouvrage : « L’homme étant donné, dit Claudel, pour inventer un
207soit parfois tendu appartient à la nature même du sujet que j’ai embrassé : la tension créatrice des personnes. Je n’offre au