1 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
1semble se rapprocher de moi. Il me raconte de ces superstitions qui ne sont enfantines que pour nos savants retombés en pleine barbar
2 1928, Articles divers (1924–1930). Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même » (décembre 1928
2 sa nuit. Je saute quelques délires et pas mal de superstitions. Enfin cette expérience folle le mène à une découverte sur les sept s
3 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
3à la Commission Scolaire. Nous n’avions plus de « superstitions grossières » comme celles qui touchent à [p. 17] l’action des étoiles
4 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
4s brillants météores ne troublent pas beaucoup ma superstition, par ailleurs fort grande. Tous ceux qui ont eu l’occasion de compare
5 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
5lus incompréhensibles s’emparent de moi comme des superstitions. Tout mon avoir se fond dans une loterie qui peut-être n’a pas de gro
6 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
6semble se rapprocher de moi. Il me raconte de ces superstitions qui ne sont enfantines que pour nos savants retombés en pleine barbar
7 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
7lus incompréhensibles s’emparent de moi comme des superstitions. Tout mon avoir se fond dans une loterie qui peut-être n’a pas de gro
8 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
8l’aspect absurde que nous leur connaissons, cette superstition ne leur est nullement nécessaire. Leurs plaisirs ne contredisent pas
9 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
9as. » Qu’il exprime la religion du travail, ou la superstition du loisir, — c’est affaire d’accent mis sur le premier ou sur le seco
10 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — d. Pour une politique à hauteur d’homme
10essistes » que nos enfants mettront au nombre des superstitions les plus étranges du siècle athée. Ils font ce qu’ils ont toujours vu
11 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
11s ! » Qu’il exprime la religion du travail, ou la superstition du loisir, — c’est affaire d’accent mis sur le premier ou sur le seco
12 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Au sujet d’un roman : Sara Alelia (3 novembre 1934)
12s la neige avec une sorte d’innocence animale. La superstition rôde dans ces campagnes désertiques ; il y a des fous, des femmes pos
13 1934, Journal de Genève, articles (1926–1982). Sara Alelia (25 mai 1934)
13s la neige avec une sorte d’innocence animale. La superstition rôde dans ces campagnes désertiques : il y a des fous, des femmes pos
14 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
14saire de Hegel était encore bien mal purgé de ses superstitions pseudo-scientifiques ! Mais il n’importe. Ce qui est admirable ici, c
15Le « retour étemel » est alors le type même de la superstition née du cerveau d’un homme très excité. En somme, qu’est-ce que cela
15 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
16ie unten. L’astrologie de Paracelse n’est pas une superstition de devin, c’est une science de la guérison fondée sur le principe hip
16 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
17e croit pas observé, le laïc [p. 28] adonné à ses superstitions laïques les plus grossières. Tout ceci dans un seul exemple. L’homme
17 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
18autonomie personnelle, d’invention. Raison contre superstition : le schéma est peut-être primaire, il n’en traduit pas moins dans se
18 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
19qui encombrent la mentalité du citoyen moderne de superstitions déprimantes et, par méthode, paralysantes. « Les autres forment l’hom
19 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
20ésite pas à tirer bénéfice de la culture de cette superstition. S’il est vrai que certains individus « ont la veine » dans ces loter
21ndre 1/10e de billet. [p. 182] 20 janvier 1935 Superstition. — C’est de Casanova que Ligne écrit : « Il ne croit à rien excepté c
22 je mentirais si j’écrivais que je n’y crois pas. Superstition ! Je m’étonne de ce que ce « reproche », que je me formule en vertu d
23ns assez heureux de cette découverte en moi d’une superstition réelle, capable de me faire agir ; ou plus exactement, je suis heureu
24ne accession à la condition générale ! Avouer ses superstitions, ce serait avouer ce qu’on a de plus individuel, de plus irréductible
25ordinaire d’avouer sa réalité individuelle et ses superstitions, c’est sans doute en vertu d’une prudence qui est le fondement même d
26ue ». Et si j’avoue et légitime la réalité de mes superstitions, il faut tout de suite que j’oppose à cet aveu une contrepartie raiso
27ades superstitieuses ? Accorder libre cours à nos superstitions, qui du point de vue psychologique sont notre vraie réalité, ce serai
28éductibles, dans le sens du jeu le plus libre des superstitions que j’ai dites, et dont l’éducation se fait très lentement sous l’inf
29le voudra.) Ces deux faits définis, revenons à la superstition du peuple. Je l’approuve et je la partage en fait le plus souvent, qu
30nc que l’homme se défend de moins en moins. Ses « superstitions » personnelles (son quant-à-soi) cessent d’agir et de s’efforcer cont
31ement. L’homme cessant de croire à sa loi — à ses superstitions incomparables — se met à croire de la même manière aux lois et aux po
32’un refoulement, puis d’un transfert fatal de nos superstitions les plus valables, que naissent par exemple la menace fasciste et l’e
33hrétienne, dans le socialisme, se fonde sur cette superstition [p. 207] bourgeoise : que le bonheur dépend mathématiquement (statist
20 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
34’avisait de le diriger contre la politique, notre superstition. « J’entends crier de toutes parts au mauvais citoyen. Le capitaliste
21 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Selma Lagerlöf, conteur de légende (3 juillet 1937)
35rs du Nord ! — environnés de paysages de rêve, de superstitions folles, de folles vertus, de coutumes doucement tyranniques, tout cel
22 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
36ésite pas à tirer bénéfice de la culture de cette superstition. S’il est vrai que certains individus « ont la veine » dans ces loter
37 je mentirais si j’écrivais que je n’y crois pas. Superstition ! Je m’étonne de ce que ce « reproche », que je me formule en vertu d
38ns assez heureux de cette découverte en moi d’une superstition réelle, capable de me faire agir, ou plus exactement, je suis heureux
39ne accession à la condition générale ! Avouer ses superstitions, ce serait avouer ce qu’on a de plus individuel, de plus irréductible
40ordinaire d’avouer sa réalité individuelle et ses superstitions, c’est sans doute en vertu d’une prudence qui est le fondement même d
41ue ». Et si j’avoue et légitime la réalité de mes superstitions, il faut tout de suite que j’oppose à cet aveu une contrepartie [p. 3
42ades superstitieuses ? Accorder libre cours à nos superstitions, qui au point de vue psychologique sont notre vraie réalité, ce serai
43éductibles, dans le sens du jeu le plus libre des superstitions que j’ai dites, et dont l’éducation se fait très lentement sous l’inf
44le voudra.) Ces deux faits définis, revenons à la superstition du peuple. Je l’approuve et je la partage en fait le plus souvent, qu
45nc que l’homme se défend de moins en moins. Ses « superstitions » personnelles (son quant-à-soi), vaincues par une crise dont ce n’es
46ement. L’homme cessant de croire à sa loi — à ses superstitions incomparables — se met à croire de la même manière aux lois et aux po
47’un refoulement, puis d’un transfert fatal de nos superstitions les plus valables que naissent par exemple la menace fasciste et l’en
23 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
48s. Le plus bas nous paraît le plus vrai. C’est la superstition du temps, la manie de « ramener » le sublime à l’infime, l’étrange er
49 point… et qui introduit la nouveauté, sœur de la superstition, fille de l’inconstance ». Et saint Thomas eut beau, cent ans plus ta
24 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
50nel, elle a été interprétée généralement selon la superstition matérialiste 119 . On a « ramené » tout ce qu’on pouvait — et un peu
25 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). Directeurs d’inconscience (11 avril 1939)
51aux recettes de la Science avec la plus touchante superstition. Nous emboîtons le pas de la mode les yeux fermés. Mais quand la Scie
26 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
52 de nouveau possible. Notre culture libérée de la superstition des lois fatales peut envisager de nouveau d’influencer le monde réel
27 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
53ui menace la liberté, ce n’est pas comme jadis la superstition… c’est la préoccupation, la passion du bien-être matériel. Sa pente,
54 des fameuses « nécessités [p. 214] techniques », superstition des experts d’hier et d’avant-hier. Ils ont pensé, et prouvé par le f
28 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
55 de nouveau possible. Notre culture libérée de la superstition des lois fatales peut envisager de nouveau d’influencer le monde réel
29 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’heure sévère (juin 1940)
56ui menace la liberté, ce n’est pas comme jadis la superstition, […] c’est la préoccupation, la passion du bien-être matériel. Sa pen
30 1946, Lettres sur la bombe atomique. 4. Utopies
57. Pardon ! La science produit des preuves que les superstitions seraient bien en peine de réfuter ou d’égaler. Elle guérit ! Elle inv
31 1947, Doctrine fabuleuse. 5. Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même
58 sa nuit. Je saute quelques délires et pas mal de superstitions. Enfin cette expérience folle le mène à une découverte sur les sept s
32 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
59d’une confusion contre une autre confusion, d’une superstition contre un mythe, de quelques scélérats déclarés infaillibles contre u
33 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
60rges sur un autel, et à cultiver toutes sortes de superstitions ; tandis que le catholique moyen tient le protestant pour un demi-inc
34 1953, Preuves, articles (1951–1968). Les raisons d’être du Congrès (septembre 1953)
61critique pour ses créateurs et cependant cause de superstition nouvelle pour les masses, la science « qui guérit et qui tue » joue-t
35 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
62ant à ce qui fut sa base, n’est plus guère qu’une superstition. Il entretient religieusement des attitudes garanties par une science
63été conduits par leurs travaux bien au-delà de la superstition matérialiste, constatent que les frontières s’effacent entre le « fon
36 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1956)
64orité d’un prix Nobel garantit la valeur de cette superstition, dont nul profane n’oserait encore douter qu’elle se place dans le se
37 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 6. L’expérience de l’espace
65tenants attardés d’un certain historisme et de la superstition du « fait concret », ceux qui croient encore, sincèrement, que le vra
38 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 7. L’exploration de la matière
66qui fut sa base, n’est plus guère qu’une [p. 177] superstition. Il entretient religieusement des attitudes garanties par une science
67été conduits par leurs travaux bien au delà de la superstition matérialiste, constatent que les frontières s’effacent entre le « fon
39 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 9. Les ambivalences du progrès
68tique et jamais achevée, pourvoyeuse de nouvelles superstitions pour les masses mais se nourrissant elle-même d’esprit critique et de
69is une œuvre achevée, un acte créateur. L’une des superstitions les plus curieuses de l’Occident se révèle là : prisonniers de l’Hist
40 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — f. Soulèvement des puissances animiques
70es, maladies mentales, racisme, vogue immense des superstitions et de la magie des charlatans, voilà la boue. La vague de l’érotisme
41 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
71rgée soit portée dans ce pays, aussi bien que les superstitions romaines. 112 Je juge que cette mission est la plus grande affaire
42 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
72de leur gouvernement ; je ne néglige pas même les superstitions européennes ; je m’applique à la médecine, à la physique, à l’astrono
43 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
73public en ces lointains cadres politiques et leur superstition nordique au cœur même du christianisme. Comme la plupart de ses cont
44 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
74t les despotismes. Brisons les glaives valets des superstitions et les dogmes qui ont le sabre au poing. Plus de guerres, plus de mas
75e un facteur de développement culturel et devient superstition. Dans quelle mesure le siècle qui vient favorisera-t-il l’apaisement
45 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
76ie. C’est l’esprit critique qui s’élève contre la superstition, cet esprit que célèbre Lucrèce en faisant l’éloge d’Épicure : « Alor
46 1963, Journal de Genève, articles (1926–1982). « Le Dieu immanent, qui s’annonce à leur cœur » (9-10 novembre 1963)
77tique et le surnaturel, autant que la magie et la superstition. C’est enfin et surtout la notion d’une transcendance tout extérieure
47 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
78erges sur un autel et à cultiver toutes sortes de superstitions, tandis que le catholique moyen tient le protestant pour un demi-incr
48 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
79tions pour les hommes politiques, et finalement : superstition moderne du « sens de l’histoire », qui alimente de vives polémiques i
80universaliste : je nommerai le nationalisme et la superstition matérialiste. Il en va du nationalisme comme de notre rhume de cervea
49 1970, Lettre ouverte aux Européens. III. La puissance ou la liberté
81n de la nation. S’il n’eût pas été aveuglé par la superstition jacobine, il eût vu comme nous tous que la souveraineté absolue n’est
50 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte, suite et fin
82[p. 201] et la religion de la production sont les superstitions fondamentales que partagent dans la même ferveur capitalistes et comm
51 1972, Les Dirigeants et les finalités de la société occidentale (1972). Les Dirigeants et les finalités de la société occidentale
83 que d’écologie. Elle devrait battre en brèche la superstition bourgeoise du secret de l’économie et de la finance : après tout, les
52 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
84ues non sans avoir pesé ces risques, consulté des superstitions très personnelles, ou un ami, ou son conjoint. Pour calculer, il faut
53 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
85ation. Et Barère poursuit : Le fédéralisme et la superstition parlent bas-breton, l’émigration et la haine de la République parlent
54 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 4. Un « Essai sur l’Avenir » en 1948
86. Pardon ! La science produit des preuves que vos superstitions seraient bien en peine de réfuter ou d’égaler. Elle guérit ! Elle inv
87e draine et enflamme nos facultés irrationnelles, superstitions et préjugés locaux. Ces deux passions produisent des guerres, à la fa
55 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 13. Les variétés de l’expérience régionale
88-nationaliste, en laquelle se confondent les deux superstitions du « réalisme » des grands et petits bourgeois du xixe et du matéria
56 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
89ationalistes, bien plus, de sa religion et de ses superstitions rigoureusement communes d’ailleurs aux Soviétiques et aux capitaliste
57 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Introduction
90ux de nos capitales de pays colonisateurs, et nos superstitions les plus typiques, parmi lesquelles l’idée de Progrès matériel, l’idé
91ns hérités du xixe siècle matérialiste et de ses superstitions spécifiques, telles que la Science, le Progrès, les nationalismes et
58 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. I. L’économie
92 impénétrables même aux plus savants économistes. Superstition que les vrais économistes ne partagent pas, et dont les seuls bénéfic