1 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Montclar (février 1927)
1 sa vie est peut-être ce qui nous le rend le plus sympathique. « Officiellement comblé, et par dedans… comment bien dire ? inquiet 
2spèce de modestie de l’allure est rare autant que sympathique, dans le temps que sévit l’inflation littéraire la plus ridicule. Pou
2 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Drieu la Rochelle, La Suite dans les idées (mai 1927)
3moins l’avoue-t-il avec une franchise qui la rend sympathique. Et puis, tout de même, on est bien heureux de rencontrer chez les je
3 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Girard, Connaissez mieux le cœur des femmes (juillet 1927)
4 Patsy, l’Irlandaise perdue par cet improbable et sympathique Paterne. Sous le fallacieux prétexte d’une flânerie de saison, vous v
4 1927, Articles divers (1924–1930). Conférence d’Edmond Esmonin sur « La révocation de l’Édit de Nantes » (16 février 1927)
5ti pris, si libre et d’une si élégante science du sympathique professeur de Grenoble. p. 8 i. « Troisième conférence des Amis
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
6a vie. Je serais tenté de vous répondre, comme ce sympathique Philippe Soupault, que « ceci, c’est une autre histoire, une autre be
6 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
7hose de jovial et d’alerte, quelque chose de très sympathique et pas dangereux du tout. On n’en fait pas une philosophie. Mais, san
7 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Princesse Bibesco, Catherine-Paris (janvier 1928)
8atherine-Paris (janvier 1928) aq C’est un livre sympathique ; et il vaut la peine de le dire car la chose n’est pas si fréquente
8 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 2. Description du monstre
9mal des petits-bourgeois. Ils sont au moins aussi sympathiques que n’importe quelle autre classe de la société. Mais l’esprit petit-
9 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Pierre-Quint, Le Comte de Lautréamont et Dieu (septembre 1930)
10lution d’une hypocrisie que la révolte rend moins sympathique, certes, mais plus réellement dangereuse. On sent bien ici que le cri
10 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
11nce et reproche également démesurés, mais combien sympathiques, à l’heure où tout le monde exagère, à qui mieux mieux dans le sens d
11 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
12 peuple, de bourgeois brutal. Réaction sans doute sympathique, mais dont je crains qu’elle soit insuffisante pour combattre le péri
12 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Quelques œuvres et une biographie de Kierkegaard (26 mai 1934)
13raphie est à la fois la plus objective et la plus sympathique qu’un « honnête homme » peut espérer. Du mélange d’humour et d’angois
13 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
14ritique bourgeoise, d’une attention d’autant plus sympathique qu’il criait fort et bien, mais mordait peu. C’est le surréalisme, en
14 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
15tre devoir n’est pas de railler des naïvetés plus sympathiques que nos astuces, mais il n’est pas non plus de les admirer ; il n’est
15 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
16 mieux fixer, par exemple, les idées d’un lecteur sympathique, je tiens à marquer toutefois que le complexe auquel je touche ici n’
16 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
17tre devoir n’est pas de railler des naïvetés plus sympathiques que nos astuces, mais il n’est pas non plus de les admirer ; il n’est
17 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
18n l’écoutera bien patiemment, s’il a su se rendre sympathique et surtout s’il a l’air « sincère », mais on n’aura jamais l’idée de
19 au vent sur le bord de la route. Rien n’est plus sympathique qu’un conducteur de car. Cela tient évidemment à leur métier. Ce sont
18 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
20n l’écoutera bien patiemment, s’il a su se rendre sympathique et surtout s’il a l’air « sincère », mais on n’aura jamais l’idée de
21ux au vent, sur le bord de la route. Rien de plus sympathique que les conducteurs de car. Cela tient évidemment à leur métier. Ce s
19 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
22 mes Allemands ! Au début, par désir de se rendre sympathiques, par générosité ou maladresse, ils font des offres trop avantageuses,
20 1939, Esprit, articles (1932–1962). D’une critique stérile (mai 1939)
23arti vrai, dont la doctrine soit plus complète et sympathique que celle des « formations traditionnelles », un parti où l’on puisse
21 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ?
24tre diverses personnalités qu’on pouvait supposer sympathiques en principe à un mouvement de ce genre, les éléments les plus jeunes
22 1947, Doctrine fabuleuse. 6. L’ombre perdue
25n du monde serait exactement celle d’un philistin sympathique, d’un philistin sans exigences, et qui veut croire à la vertu, s’il n
23 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
26pense surtout à l’avenir de l’URSS. Que l’on soit sympathique ou non à l’expérience de dictature si brillamment conduite jusqu’ici
24 1948, Suite neuchâteloise. VIII
27l’étranger juge un peuple au passage, et l’estime sympathique ou non. Tout le monde aime les Vaudois, les Marseillais, s’amuse des
25 1949, La Vie protestante, articles (1938–1978). Printemps de l’Europe (29 avril 1949)
28célèbres, mais sans rien déchirer du tout. Il est sympathique et très pur. Il rêve d’une Assemblée mondiale et d’un gouvernement un
26 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
29gé des « relations » lointaines, et considération sympathique du cosmos : c’est Bernard Le Bovier de Fontenelle (1657-1757). Par se
27 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
30 fédérative. C’est à sa critique [p. 176] d’abord sympathique puis de plus en plus sceptique que Gentz consacre la partie essentiel
28 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
31elle-ci, sans aucun doute, d’un œil beaucoup plus sympathique lorsqu’il apercevra le tout spirituel qu’elle forme, tandis qu’il ne
29 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
32âches d’aujourd’hui, déjà, débordent ce régime si sympathique. L’idéal secrètement autarcique d’universités fondées dans un milieu
30 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.10. Le Dialogue des cultures
33é sous une forme exactement aléatoire, spontanée, sympathique, mais anarchique. Créant autant de mal que de bien. L’époque présente
31 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 6. L’avenir sensible au cœur
34se prêter au moindre échange vivant, psychique ou sympathique. L’intuition peut nous informer sur le vivant par recours au savoir i
32 1979, Cadmos, articles (1978–1986). Écologie, régions, Europe fédérée : même avenir (printemps 1979)
35Guerre mondiale, signifiant alors bien des choses sympathiques, mais hétéroclites : à la fois protection des petits oiseaux et lutte
33 1979, Réforme, articles (1946–1980). Écologie, régions, Europe fédérée : même avenir (19 mai 1979)
36Guerre mondiale, signifiant alors bien des choses sympathiques mais hétéroclites : à la fois protection des petits oiseaux et lutte