1 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
1e, économiste, philosophe, meneur de grèves, chef syndicaliste, Kagawa est l’un des personnages les plus influents du Japon, et l’on
2 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
2r libre commence d’apparaître [p. 7] aux yeux des syndicalistes, des néos, et d’une manière générale de la plupart des fabricants de
3 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
3les, enfin à la constitution d’un grand mouvement syndicaliste. Vocation du chrétien dans la cité. Tout le pouvoir de Kagawa se résu
4 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ?
4s en des proportions diverses, selon les cantons, syndicalistes et corporatistes, membres du groupe d’Oxford et des groupes Esprit ,
5 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Veille d’élection présidentielle (14 novembre 1940)
5ui officiel de John C. Lewis, chef de la fraction syndicaliste la plus « rouge » des États-Unis. Relativement à la politique extérie
6 1946, Journal des deux Mondes. 6. Intermède
6on, le programme de plusieurs rencontres avec des syndicalistes, des industriels et des responsables de groupements divers. Je revois
7 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
7udiants, au Jockey Club, et dans certains milieux syndicalistes. ⁂ L’Anti-Diable. — L’avant-veille de ma conférence sur le Diable da
8 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
8 avec les conservateurs anglais, non pas avec les syndicalistes russes, ni même américains, pour ne donner qu’un exemple.) À part la
9 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Mouvement européen (avril 1949)
9ents députés aux divers parlements européens, des syndicalistes et des grands patrons, des socialistes et des conservateurs, des juri
10 1951, Les Libertés que nous pouvons perdre (1951). Les Libertés que nous pouvons perdre
10près cent ans de luttes menées par les mouvements syndicalistes, le droit de grève. Ce droit n’est pas seulement légal : il est utili
11 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
11naux » pour se distinguer d’elle. La majorité des syndicalistes et des membres des coopératives se rattachent au parti socialiste. En
12 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
12ent, d’ailleurs, un Japonais fondait le mouvement syndicaliste dans son pays : mais c’était le chrétien Kagawa. Depuis lors, nous av
13 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
13ent, d’ailleurs, un Japonais fondait le mouvement syndicaliste dans son pays : mais c’était le chrétien Kagawa. Depuis lors, nous av
14 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (février 1958)
14collaboration avec divers organismes d’éducation, syndicalistes ou officiels. D’autre part, des négociations se poursuivent pour une
15 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La création d’un Centre européen d’enseignement post-universitaire (juillet 1958)
15 exprimé en Europe. Agriculteurs, jeunes patrons, syndicalistes, juristes, sociologues, pharmaciens, hygiénistes, etc., qui ont à fai
16 1959, Preuves, articles (1951–1968). Sur un chassé-croisé d’idéaux et de faits (novembre 1959)
16nds capitalistes, mais au plus mal avec les chefs syndicalistes, et que les vulgarités de Hollywood, conformes aux recettes infaillib
17 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Appendice. Manifestes pour l’union européenne, (de 1922 à 1960)
17 et de plusieurs centaines de députés, dirigeants syndicalistes, intellectuels et économistes, conjonction difficile et improbable, r
18 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
18 l’esquisse d’un long chapitre consacré aux chefs syndicalistes avec lesquels Retinger collabora durant toute cette période : de l’Am
19ient des secours internationaux pour les victimes syndicalistes de la dictature de Pilsudski. Durant la seconde guerre, J.H.R. siéger
20s et des économistes de premier plan, beaucoup de syndicalistes, quelques industriels, et les chefs de tous les mouvements pour l’Eur
21d’une idée — l’indépendance polonaise et l’action syndicaliste aux débuts, l’union européenne ou la coopération atlantique, à la fin
19 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
22politiques, et de plus de 800 députés, dirigeants syndicalistes, intellectuels et économistes — conjonction combien difficile et impr
20 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.2. Les paradoxes de la vie économique
23lon les calculs de M. Charles Ducommun — militant syndicaliste et directeur actuel des PTT —, occupe à l’étranger environ 3,5 millio
24 le Suisse moyen et même le grand patron, le chef syndicaliste, ou le haut magistrat fédéral, demeurent intimement persuadés qu’un s
21 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
25atrons modernes négocient posément avec des chefs syndicalistes très avertis des conditions de la productivité. [p. 183] Le fonds co
26. 183] Le fonds commun sur lequel peuvent compter syndicalistes, patrons et gouvernants, c’est le goût du travail dont on a pu écrire
22 1965, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Suisse moyen et quelques autres (mai 1965)
27atrons modernes négocient posément avec des chefs syndicalistes très avertis des conditions de la productivité. Le fonds commun sur l
28ivité. Le fonds commun sur lequel peuvent compter syndicalistes, patrons et gouvernants, c’est le goût du travail dont on a pu écrire
23 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
29ne, des évêques, des académiciens, des dirigeants syndicalistes, des ministres de l’Éducation (anciens ou imminents). T. S. Eliot m’é
24 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.1. Le mouvement européen
30ents députés aux divers Parlements européens, des syndicalistes et des grands patrons, des socialistes et des conservateurs, des juri
25 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte
31ques et de plus de huit cents députés, dirigeants syndicalistes, intellectuels et économistes — conjonction combien difficile et impr
26 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
32itaire (franchement de gauche) : chez les leaders syndicalistes et dans le grand public conservateur ? Cela tient, d’une part, au pre
27 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 10. Passage de la personne à la Cité
33out à l’heure à la radio la déclaration d’un chef syndicaliste qui venait à point pour illustrer cette thèse. Dénonçant le projet d’
28 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Introduction
34asses — hommes et femmes politiques, économistes, syndicalistes et industriels — préconisent des mesures d’« union plus étroite » de
29 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Europe comme invention de la culture (automne 1979)
35storiens, des sociologues, des enseignants et des syndicalistes, un monsignor représentant le Vatican, un évêque représentant Canterb
36’Université de Paris, René Lhuillier, responsable syndicaliste, secrétaire général du Mouvement européen français, Jean Bayet, profe
37s de la presse ou de la radio, hommes d’Église et syndicalistes. La Conférence culturelle de Lausanne a initié ou créé des institutio
30 1985, Cadmos, articles (1978–1986). Trente-cinq ans d’attentes déçues, mais d’espoir invaincu : le Conseil de l’Europe (été 1985)
38gues et des économistes, des prélats et des chefs syndicalistes, enfin les animateurs [p. 19] des six grandes associations pour l’Eur