1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Lucien Fabre, Le Tarramagnou (septembre 1929)
1ysans sont en train de redevenir serfs, serfs des syndicats et des capitalistes des villes. Mais dans une de ces provinces du Mid
2 1926, Articles divers (1924–1930). Conférences d’Aubonne (7 avril 1926)
2éalité prolétarienne ». « Cercles vicieux que nos syndicats. Cercle vicieux, l’augmentation des salaires. Ce que nous voulons, c’
3 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Positions d’attaque (décembre 1933)
3et juridique ; — dans le domaine économique : les syndicats libres de [p. III] production et d’instruction professionnelles, d’un
4 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
4ue. (Tension organique entre la corporation ou le syndicat d’une part, le centre directeur du service civil de l’autre. Tension
5 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
5ue. (Tension organique entre la corporation et le syndicat d’une part, le centre directeur du service civil de l’autre. Tension
6 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
6Mais Kagawa veut davantage. Il fonde les premiers syndicats du Japon, il conduit une grève, va en prison, en ressort triomphaleme
7 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
7ultats sont à la merci soit d’un trust, soit d’un syndicat d’incapables. Ils vous diront que le mal vient de l’État — et cela ve
8ie de la région [p. 225] naturelle, communalisme, syndicats locaux, rajeunissement des cadres, développement des techniques libér
8 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
9’absence complète de moyens de coercition que les syndicats et la CGT entraînèrent les ouvriers dans leurs luttes héroïques pour
9 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
10t des extrémistes, discussions épuisantes avec le syndicat, trésorerie [p. 19] en délire. C’était la « liberté ». Maintenant, pl
10 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
11nimité des ouvriers résulte de la mise au pas des syndicats ? Que tout cela n’est devenu possible que par le fait d’une complicit
11 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ?
12ion de la profession non par l’État, mais par les syndicats ouvriers et patronaux réunis en chambres professionnelles ; transform
13ontact d’une grande importance entre délégués des syndicats ouvriers de tendances naguère opposées et délégués des syndicats patr
14ers de tendances naguère opposées et délégués des syndicats patronaux. On a senti passer le souffle d’un esprit de collaboration
12 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Les enfants américains réclament des bombes atomiques (20 décembre 1945)
15ou l’aube d’un âge d’or » à votre choix. Déjà, le syndicat des ouvriers de l’industrie automobile offre à Ford un contrat collec
13 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
16tre allié, de [p. 183] tel leader d’un des grands syndicats américains, de tel chef militaire — des chefs d’État eux-mêmes. Peu o
14 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
17ou l’aube d’un âge d’or » à votre choix. Déjà, le syndicat des ouvriers de l’industrie automobile offre à Ford un contrat collec
15 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
18 implique dans l’ordre économique la vitalité des syndicats ouvriers et patronaux, et la substitution au régime capitaliste (cent
16 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Noël à New York (décembre 1946)
19ou l’aube d’un âge d’or » à votre choix. Déjà, le Syndicat des ouvriers de l’industrie automobile offre à Ford un contrat collec
17 1946, Réforme, articles (1946–1980). À hauteur d’homme (1er juin 1946)
20t le jeu des pressions, du business et des grands syndicats : on n’y joue que pour de l’argent. Ailleurs, c’est le jeu sans parte
18 1946, Carrefour, articles (1945–1947). Une bureaucratie sans ronds-de-cuir (23 mai 1946)
21n trust industriel, le secrétaire d’un des grands syndicats, ou bien un professeur d’économie. On lui fera beaucoup de publicité.
22et du Travail, représenté par les trois chefs des syndicats les plus puissants ; il doit tenir compte des pressure groups de Wash
19 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
23n trust industriel, le secrétaire d’un des grands syndicats, ou bien un professeur d’économie. On lui fera beaucoup de publicité.
24et du Travail, représenté par les trois chefs des syndicats les plus puissants ; il doit tenir compte des pressure groups de Wash
20 1947, Le Figaro, articles (1939–1953). Le droit d’opposition (3 avril 1947)
25ant une presse libre, des élections libres et des syndicats libres. Et il a conclu en affirmant qu’« une société n’est pas libre
21 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
26onomiques nouvelles » 6 , enfin l’association des syndicats au développement de cette économie. ⁂ Le succès des fédéralistes, à L
22 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Mouvement européen (avril 1949)
27mais aussi des « forces vives » de chaque nation (syndicats, religions, universités, etc.), le Mouvement européen défendit ce poi
23 1950, Lettres aux députés européens. Cinquième lettre
28 aussi. Et les groupes d’intérêts professionnels, syndicats patronaux et ouvriers. Il en résultera dans nos provinces une campagn
24 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Cinquième lettre aux députés européens : « Méritez votre nom ! » (19-20 août 1950)
29 aussi. Et les groupes d’intérêts professionnels, syndicats patronaux et ouvriers. Il en résultera dans nos provinces une campagn
25 1950, Combat, articles (1946–1950). Messieurs, on vous attend encore au pied du mur ! (4 octobre 1950)
30 aussi. Et les groupes d’intérêts professionnels, syndicats patronaux et ouvriers. Il en résultera dans nos provinces une campagn
26 1951, Les Libertés que nous pouvons perdre (1951). Les Libertés que nous pouvons perdre
31de faire la grève, de créer des coopératives, des syndicats, des [p. 14] sociétés d’entraide ; de changer d’habitation, de condit
27 1951, Preuves, articles (1951–1968). Mesurons nos forces (avril 1951)
32de faire la grève, de créer des coopératives, des syndicats, des sociétés d’entraide ; de changer d’habitation, de condition soci
28 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Présentation du Centre européen de la culture (mars 1952)
33Europe : foyers locaux de culture et universités, syndicats et paroisses, groupes d’études ou d’échanges, il en est des milliers
29 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Culture et politique européenne (octobre 1952)
34icaux français, des dirigistes, des libéraux, des syndicats, par rapport aux projets de la Pré-Constituante, qui doit coiffer d’u
30 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
35s au total). Ces organisations se distinguent des syndicats américains en ce sens qu’elles n’exercent pas une influence directe e
36cantonal de leur activité. C’est au point que les syndicats romands se sont donné un secrétariat régional, qui se montre assez fr
37ve donc en présence d’une double organisation des syndicats : « verticale » par industries, et « horizontale » par unions locales
38tisans offrent les mêmes caractéristiques que les syndicats : elles sont et restent avant tout des associations de défense des in
39nal que du côté de l’avant-garde non-marxiste des syndicats. ⁂ Si par rapport aux peuples qui l’entourent, la Suisse peut paraîtr
31 1953, La Confédération helvétique. 4. La famille et l’éducation
40 l’atmosphère suisse, famille, sociétés, [p. 125] syndicats, armée, écoles. « Tout Suisse est pédagogue », répètent les auteurs s
32 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 10. Le drame occidental
41anarchique, mais aussi l’esprit des communes, les syndicats et les coopératives. Tout la désigne donc pour fomenter les anticorps
33 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1957)
42 l’industriel prétend qu’elle n’intéresse pas les syndicats, ceux-ci disent que les trusts l’utiliseraient ; les intellectuels af
34 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le rôle des festivals dans la vie culturelle de l’Europe [Commentaires] (mai 1957)
43; car autrement il ne serait pas un club, mais un syndicat recruteur ou quelque société secrète. Les festivals et l’Europe « P
35 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
44apitaux et leur mode d’emploi ; la commune et les syndicats ; le suffrage universel, les parlements, l’État centralisé, la bureau
36 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
45e une offense à son autorité. Normal enfin que le syndicat des écrivains déguise en loyauté sa jalousie et rejette le glorieux c
37 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
46e une offense à son autorité. Normal enfin que le syndicat des écrivains déguise en loyauté sa jalousie et rejette le glorieux c
38 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
47a vie publique : partis, confessions religieuses, syndicats, pressure groups, etc. Mais surtout, écrit-il : « Je n’avais pas enco
48erre, J.H.R. siégera au congrès international des syndicats, à la fois comme délégué du Mexique et comme délégué de la Pologne, c
39 1962, Les Chances de l’Europe. II. Secret du dynamisme européen
49ration, du parlement et du régime bi-caméral, des syndicats et des coopératives ; ainsi de l’éducation elle-même, nous l’avons vu
40 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.8. « Il a fallu plus de six siècles pour fédérer les cantons suisses »
50ts et métiers, du commerce et de l’industrie, des syndicats) et qui interviennent dès lors comme quatrième pouvoir, en combinaiso
51les de Reynold côte à côte avec des dirigeants de syndicats, des socialistes et des chrétiens-sociaux), l’éthique communautaire d
41 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
52ociaux peuvent compter sur l’appui du clergé, des syndicats chrétiens et d’importantes organisations paysannes, dont ils représen
53parti socialiste est fort dans les cantons où les syndicats ouvriers ont leurs plus gros effectifs, même s’il n’est guère possibl
42 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.2. Les paradoxes de la vie économique
54ment ? Les 4/5 d’entre eux refusent d’adhérer aux syndicats suisses (qui ne sont d’ailleurs pas sans méfiance à leur égard), et n
55de ces cartels cantonaux.) C’est au point que les syndicats romands se sont donné un secrétariat régional, qui se montre assez fr
56ve donc en présence d’une double organisation des syndicats : par industries et par unions locales et cartels cantonaux. Il serai
57tisans offrent les mêmes caractéristiques que les syndicats 76  : elles sont et restent avant tout des associations de défense de
43 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
58ans toute l’atmosphère suisse, famille, sociétés, syndicats, armée, écoles. « Tout Suisse est pédagogue », répètent les auteurs s
44 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
59uveau de 1933) les « forces vives » de nos pays : syndicats ouvriers, agricoles, patronaux ; coopératives ; magistratures et parl
45 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.1. Le mouvement européen
60mais aussi des « forces vives » de chaque nation (syndicats, religions, universités, etc.), le Mouvement européen défendit ce poi
46 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.1. L’Europe contestée par elle-même
61’une fabrique d’armes, ou aux revendications d’un syndicat ? D’ailleurs, ces excellents esprits ne sont pas souvent d’accord ent
47 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.11. L’Europe des régions
62de festivals de musique, d’Églises, de firmes, de syndicats, de sports, coopère, se fédère ou s’unit en dehors des initiatives de
48 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
63 politiques et sociales, son parlementarisme, ses syndicats, et tous ses arts et sa philosophie en tant [p. 88] qu’activités prof
64 les pays neufs imitent nos parlements, partis et syndicats, et même parfois nos dictatures. Et nous savons que ce mouvement d’im
49 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
65 en plus serrées aux niveaux des professions, des syndicats, [p. 195] des entreprises, des universités, des groupes de recherches
50 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte, suite et fin
66atiques et des arts, mais aussi par les chefs des syndicats les plus précisément contestataires. [p. 202] Les gauches non communi
51 1970, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Les prophètes de la décadence (24 septembre 1970)
67 les pays neufs imitent nos parlements, partis et syndicats, et même parfois nos dictatures. Et nous savons que ce mouvement d’im
52 1972, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Suite des Méfaits (1972)
68ts nationaux, vers l’Europe et vers les Régions — syndicats formels de communes autonomes. Alors seulement l’École pourra redécou
69leur territoire et à leur administration, par des syndicats de communes librement associées en vue de résoudre tel problème et de
53 1972, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aspects culturels de la coopération dans les régions frontalières (été 1972)
70es serait ainsi formée, administrativement par un syndicat de communes. (Elles seraient abonnées à la région écologique, par exe
54 1972, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Confrontation des régions transfrontalières [Nos conclusions] (été 1972)
71s serait ainsi formée, administrativement, par un syndicat de communes. »   2. La commune, cellule de base de la région. Comment
72tionnel se posera, et qui choisiront d’adhérer au syndicat intercommunal capable d’y faire face. Bien entendu, dans la plupart d
73e face. Bien entendu, dans la plupart des cas, ce syndicat sera suprafrontalier, comme le problème qui l’aura suscité. Il va de
74s, qu’une commune pourra se rattacher à autant de syndicats différents par l’étendue et la mission qu’il y aura de fonctions diff
75vités locales de participer à des associations ou syndicats de pouvoirs locaux constitués sur le territoire d’un autre pays », ou
55 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 12. Que tout appelle les Régions
76oisines, et la solution qui s’impose est celle du syndicat intermunicipal. Or, ce système, qui se répand sans bruit dans toute l
77 plus de précision, comme l’ensemble de plusieurs syndicats de communes, répondant chacun aux nécessités d’un domaine spécifique
56 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 14. L’autogestion politique
78gional. La Région se définit comme un ensemble de syndicats (ou coopératives) de communes, chacun répondant à une fonction déterm
79jugent de leur intérêt de se rattacher à tous les syndicats, d’autres à quelques-uns seulement, certaines enfin préfèrent partici
80s. Supposons maintenant que telle commune, ou tel syndicat de communes estime qu’une proportion plus grande des ressources finan
81seil régional dans lequel chaque fonction, chaque syndicat de communes ait ses représentants élus. Ce pouvoir régional, émanatio
57 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
82mples : le droit de la commune à se rattacher aux syndicats régionaux de son choix, qu’il s’agisse de l’environnement, de l’énerg
58 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. I. L’économie
83flationnistes actuelles. Elle motive en effet les syndicats dans leurs demandes d’augmentation de salaires. Elle explique que les
59 1981, Cadmos, articles (1978–1986). Un falsificateur vu de près (été 1981)
84r l’occupant nazi (liste Otto), mais aussi par le Syndicat des libraires français aux ordres de Vichy. Sans parler des articles,
60 1985, Cadmos, articles (1978–1986). Trente-cinq ans d’attentes déçues, mais d’espoir invaincu : le Conseil de l’Europe (été 1985)
85 aussi. Et les groupes d’intérêts professionnels, syndicats patronaux et ouvriers. Il en résultera dans nos provinces une campagn
86ucoup de jeunes, mais aussi des représentants des syndicats et du [p. 28] patronat — Georges Villiers, président du CNPF 90 , par