1 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
1ébrouille mal avec des données scientifiques ; sa syntaxe s’embarrasse et s’alourdit dès qu’il aborde une matière tant soit peu
2 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
2les vont toutes dans le même sens. Suivons-le. La syntaxe de Tzara est commandée par des associations verbales d’un type partic
3 en proche, mécaniquement. On retrouve dans cette syntaxe le même mouvement d’esprit qui explique les fautes d’accord relevées
3 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
4quoi s’ajoutent des éléments de vocabulaire et de syntaxe dont l’origine est nettement liturgique. On peut imaginer que les thè
4 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
5e, que les gloses les plus consciencieuses sur la syntaxe et sur la construction des romans de Ramuz. ⁂ Tout portrait représent
5 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
6artage les irritations de l’auteur, on acclame sa syntaxe et son vocabulaire, on rit souvent, on n’est jamais ému. Tel qu’il es
6 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
7artage les irritations de l’auteur, on acclame sa syntaxe et son vocabulaire, on rit souvent, on n’est jamais ému. Tel qu’il es