1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Paul Colin, Van Gogh (août 1925)
1s soleils et aussi les grimaces de douleur de ses tableaux. Il faut louer Paul Colin de n’avoir rien caché des médiocrités de ce
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Les Appels de l’Orient (septembre 1929)
2ête des Cahiers du Mois donne un fort intéressant tableau des multiples réactions de l’Europe placée devant le dilemme Orient-O
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Almanach 1925 (septembre 1925)
3, Tolstoï, Hauptmann et Maeterlinck. On trouve au tableau des auteurs édités depuis lors les grands noms de la littérature euro
4 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Otto Flake, Der Gute Weg (septembre 1929)
4t son sang-froid. Et si l’on a pu reprocher à ses tableaux de l’Europe qu’il vient de parcourir quelque superficialité, du moins
5 1926, Articles divers (1924–1930). Les Bestiaires, de Henry de Montherlant (10 juillet 1926)
5ssus de la mer », il y a toujours dans un coin du tableau des ruades, des chevaux qui partent tout droit, la tête dressée, des
6ases, ce qui s’élève en fin de compte de tous ces tableaux de violence et de passion, c’est la présence d’un tempérament. À l’in
6 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
7sacrilège, comme une barre droite au travers d’un tableau. Nos yeux ont regardé longtemps — où va l’âme durant ces minutes ? — 
8sé des plus voluptueuses intelligences — tous les tableaux dans le noir des musées ! — et si tu veux soudain le son grave de l’i
7 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
9rien comprendre. ⁂ Qu’on imagine un personnage de tableau se mettre à décrire ce qu’il voit autour de lui — et l’étonnement ind
8 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Drieu la Rochelle, La Suite dans les idées (mai 1927)
10corrompu et infect et adonné à mal » (Calvin). Le tableau n’est pas beau, mais on y sent une « patte » qui révèle encore dans l
9 1927, Articles divers (1924–1930). Conférence d’Edmond Esmonin sur « La révocation de l’Édit de Nantes » (16 février 1927)
11e l’histoire ait enregistrés. Après avoir fait un tableau de la France de l’Édit, victorieuse dans la guerre de Trente Ans, l’o
12 dragonnades. M. Esmonin s’abstient d’en faire un tableau qu’il suppose présent à l’esprit de ses auditeurs. Il termine en cita
10 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
13mateurs de découvertes, de snobs, de marchands de tableaux, de critiques d’avant-garde, ce monde où tous les extrémismes sont pr
14 étrangère. Un jour en effet l’on apprend que tel tableau de jeune est « coté » chez un gros marchand. Aussitôt, les feuilles l
15Ce qui d’abord vous prend et vous retient dans un tableau de Bouvier, c’est toujours une sorte de dissonance, un défaut par où
16re une feuille religieuse. Il déniche à Paris des tableaux mystérieux qu’il relègue dans son atelier, pêle-mêle avec les siens.
17ntaisie ; et qu’Alice Perrenoud combine de petits tableaux en papiers découpés, avec une ingéniosité délicieusement féminine, un
11 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
18. Et dans mon ivresse, ses paroles peignaient des tableaux mouvants où je me voyais figurer comme une sorte de « personnage aux
12 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
19qu’elle n’est pas utile, elle est nuisible ». « … Tableaux, symphonies, ou autres œuvres destinées à charmer les loisirs de pers
13 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Louis II de Bavière ou Hamlet-Roi (décembre 1928)
20grande échelle. M. de Pourtalès a su rehausser le tableau avec beaucoup d’adresse et de charme : Wagner et Nietzsche lui fourni
14 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
21débaran. On joue Rose de Tannenbourg, drame en 15 tableaux, un prologue et une conclusion. Le carton des armures sonne sourdemen
15 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
22à faire ». D’ailleurs, il ne veut pas poétiser le tableau, car, pour lui, « être poétique, c’est avoir besoin d’illusions ». Je
16 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
23che et les hauteurs 23 , et qui, posé en face du tableau franco-anglais, fournit un contraste de haut goût. [p. 551] Là, les
17 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
24dre intéressant à lui-même en poussant au noir le tableau, ou au contraire en s’excitant sur ses belles actions. Il les note, s
18 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
25nt fragmentaires, ils se composent d’une série de tableaux parallèles. Les parties n’en sont plus dérivées les unes des autres,
19 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
26débaran. On joue Rose de Tannenbourg, drame en 15 tableaux, un prologue et une conclusion. Le carton des armures sonne sourdemen
20 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
27ivants. Saint-Saturnin enfin, vaste et pathétique tableau d’un domaine et d’une famille dont la mystique se révèle au cours d’u
21 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
28e, tout y tient ensemble fortement, comme dans le tableau d’un grand peintre ». Ah ! la grandeur de ce peuple ramuzien, qui se
22 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
29s’était fixé, le voici devant son seigneur. « Ton tableau ? » — « Qu’on m’apporte un rouleau, des pinceaux ». On fait cela, on
23 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
30u’il nous importe de savoir. Si j’ai simplifié le tableau, c’est que je veux maintenant dégager le choix, la décision que chacu
24 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
31s’était fixé, le voici devant son seigneur. « Ton tableau ? » — « Qu’on m’apporte un rouleau, des pinceaux. » On fait cela, on
25 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
32u’il nous importe de savoir. Si j’ai simplifié le tableau, c’est que je veux maintenant dégager le choix, la décision que chacu
26 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
33nt de tensions de ce genre. Prenez l’exemple d’un tableau. Il ne s’agit pas de mélanger toutes les couleurs pour aboutir à l’ha
27 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
34s moyenâgeux circulant dans les perspectives d’un tableau de maître italien. La somme de saint Thomas sous le bras, mon chrétie
28 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
35’élite bourgeoise avancée qui se complaît dans le tableau d’une décadence dont elle vit encore, adressons ce rappel élémentaire
29 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
36ad aeternum à rester des questions insolubles. Le tableau resterait incomplet si je ne mentionnais l’extraordinaire susceptibil
30 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
37ulle autre chose ; tous les mots qu’on écrit, les tableaux qu’on peint, les statues qu’on taille dans la pierre ou qu’on coule e
38 n’est parfaite, aucun livre n’est parfait, aucun tableau n’est parfait ; et tout travail d’abord est dur, tout travail diffici
31 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
39 quatre mètres de l’écran. (Un drap de lit sur le tableau noir.) Une quarantaine de filles et de gars peu bruyants, presque tou
32 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
40 quatre mètres de l’écran. (Un drap de lit sur le tableau noir.) Une quarantaine de filles et de gars peu bruyants, presque tou
33 1937, Esprit, articles (1932–1962). Robert Briffaut, Europe (janvier 1937)
41ymbolique. L’on est censé conclure de ce brillant tableau des vices de l’aristocratie européenne qu’une telle classe est la vra
42 laisser charmer — ceci pour moi lecteur — par le tableau de sa déchéance. p. 665 aa. « Robert Briffaut,Europe, trad. de
34 1938, Journal d’Allemagne. Avertissement
43ion. Et l’on n’a pas voulu donner de ce régime un tableau objectif et complet ; mais voici quelques prises sur sa vie quotidien
35 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
44nt de tensions de ce genre. Prenez l’exemple d’un tableau. Il ne s’agit pas de mélanger toutes les couleurs pour aboutir à l’ha
36 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Avertissement
45 Ceci me rappelle le mot de Vernet, à propos d’un tableau qu’il vendait assez cher : « Il m’a demandé une heure de travail, et
37 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Préface à l’édition de 1956
46contrastes, et je n’ai pas toujours su nuancer le tableau. Un chapitre ajouté au livre VI, et d’innombrables corrections de dét
38 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
47altée. [p. 75] Le principe d’explication de ce tableau est assez simple. Le platonisme, au temps de Platon et durant les siè
39 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
48téressant d’étudier analytiquement la genèse d’un tableau de ce genre. Du point de vue critique, cependant, on pourrait toujour
49signifie et qui ajoute un trait remarquable à mon tableau du xiie siècle, dans la mesure où cela « n’explique » rien, mais man
40 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
50te de l’écriture, et toutes ces aquarelles et ces tableaux de genre où s’amuse et s’attarde la maîtrise, on peut prévoir que la
41 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 2. Goethe médiateur
51miser des médiocrités décolorées. L’harmonie d’un tableau naît de l’opposition des tons : c’est une harmonie fédérale. p. 45
42 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
52te de l’écriture, et toutes ces aquarelles et ces tableaux de genre où s’amuse et s’attarde la maîtrise, on peut prévoir que la
43 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
53e, tout y tient ensemble fortement, comme dans le tableau d’un grand peintre. » Il a fallu beaucoup de temps pour que Ramuz con
54ulle autre chose ; tous les mots qu’on écrit, les tableaux qu’on peint, les statues qu’on taille dans la pierre ou qu’on coule e
55 n’est parfaite, aucun livre n’est parfait, aucun tableau n’est parfait ; et tout travail d’abord est dur, tout travail diffici
44 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
56ler sa guirlande à mes images, comme la devise du tableau, tandis que je songe à la vie de Nicolas Manuel Deutsch. C’est un aut
57is rien perçu. ⁂ [p. 53] Mais je m’attarde à ces tableaux, et Manuel n’est pas un « artiste » au sens moderne et bien suspect d
58nait à son monogramme, enguirlandé au coin de ses tableaux ; ce sera l’arme réelle du guerrier suisse, signe des vieilles libert
45 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
59eux et doté au départ de toute leur collection de tableaux, puis remis à l’État en 1940, mais ils en gardent la charge partielle
60 savait, ou même à l’encontre parfois, mais si le tableau se compliquait alors, ce n’était qu’aux dépens de sa signification. N
46 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
61times.) Et si l’on me dit que ce journal offre un tableau fragmentaire et brisé, souvent contradictoire dans le détail, je répo
47 1946, Lettres sur la bombe atomique. 12. Les Quatre Libertés
62 chefs. Quant aux trois autres libertés, voici le tableau : la liberté de parole se voit partout mise en échec par des censures
48 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
63 [p. 51] Tableaux américains (décembre 1946) c New York alpestre Personne ne m’avait
49 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
64nfin nous ne devons pas hésiter à compléter notre tableau en indiquant au moins ceci : que le fédéralisme implique dans l’ordre
65 espoir mais avec une pathétique sincérité.) ⁂ Le tableau que nous venons d’esquisser est ambitieux. Il veut l’être, parce qu’i
50 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
66 péché par stylisation. Ajouter des nuances à mon tableau n’arrangerait pas grand-chose à cet égard. Ce qui échappe par définit
51 1946, Carrefour, articles (1945–1947). Une bureaucratie sans ronds-de-cuir (23 mai 1946)
67’y retrouver : à peine y serait-il parvenu que le tableau changerait en quelques jours. D’où la gabegie littéralement indescrip
52 1947, Doctrine fabuleuse. 2. Deuxième dialogue sur la carte postale. La beauté physique
68ent en parlant de leur couple comme s’il était un tableau. Le peintre. Bien ! Dois-je en déduire qu’il existe une morale du ca
69son esthétique et son existence. Elle est dans le tableau, elle ne peut en sortir, elle ne peut pas se déplier de ce riche accr
70r risque. Vous existez dans votre rapport avec le tableau que vous faites. C’est là votre morale de peintre, et c’est aussi le
71dirai plus. L’amateur d’art, en présence de votre tableau, bien loin de le juger selon quelque canon, doit commencer par découv
72ts singuliers qui manifestent la loi intime de ce tableau. Il doit commencer, dis-je, par se soumettre à l’existence propre du
73 dis-je, par se soumettre à l’existence propre du tableau, afin de la laisser agir en lui, qui est la laisser entrer avec lui-m
74vient en vertu d’une réalité qui n’est ni dans le tableau ni dans [p. 19] mon œil, ni même précisément dans leur rencontre. Je
53 1947, Vivre en Amérique. Avertissement
751 . Je ne prétends donc pas un instant peindre un tableau complet de l’Amérique. La table des matières non traitées dans le vol
54 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
76’y retrouver : à peine y serait-il parvenu que le tableau changerait en quelques jours. D’où la gabegie littéralement indescrip
55 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
77 péché par stylisation. Ajouter des nuances à mon tableau n’arrangerait pas grand-chose à cet égard. Ce qui échappe par définit
56 1948, Suite neuchâteloise. VII
78’horizon des collines, sont le cadre qui donne au tableau sa signification privilégiée. Ici le cœur et l’âme ont leur théâtre p
57 1948, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Lacs (août 1948)
79’horizon des collines, sont le cadre qui donne au tableau sa signification privilégiée. Ici le cœur et l’âme ont leur théâtre p
58 1948, Réforme, articles (1946–1980). L’Europe, aventure du xxe siècle (1er mai 1948)
80u moins brève échéance. À grands traits, voici le tableau : Nous avons aujourd’hui une Europe divisée et cloisonnée dans l’anar
59 1949, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). L’Europe est encore un espoir (8 décembre 1949)
81es yeux de cet abîme d’angoisse, et calculons. Le tableau change en un clin d’œil. À l’ouest du rideau de fer, nous sommes 300
60 1951, Les Libertés que nous pouvons perdre (1951). Les Libertés que nous pouvons perdre
82nt sentimentale ou illusoire. Consultons alors le tableau des niveaux de vie matérielle établi par les Nations unies. Nous y li
61 1952, Preuves, articles (1951–1968). « L’Œuvre du xxᵉ siècle » : une réponse, ou une question ? (mai 1952)
83 . Quant à l’avenir, il serait représenté par les tableaux de genre militaire du réalisme socialiste, qui ne se distinguent de l
62 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
84her les socialistes des bourgeois. On le voit, le tableau des partis en Suisse ne présente rien de très typique, rien qui ne se
85l’histoire de la liberté humaine.  Et certes, le tableau que nous venons d’esquisser des institutions et coutumes politiques d
63 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
86 ne tenterons pas, dans ce chapitre, de donner un tableau complet de l’économie suisse, ni d’analyser ses problèmes actuels : c
87 rapidement, comme le montre un coup d’œil sur le tableau suivant : Sur 1000 francs de revenu national Employés et sa
64 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en juin 1953 (mai-juin 1953)
88és, je veux dire aux larges subventions. Voici le tableau : La Communauté européenne de défense n’est pas ratifiée. La Communau
65 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Une prise de conscience européenne (novembre-décembre 1953)
89 son discours introductif, qui nous a présenté le tableau cohérent de mesures institutionnelles capables d’assurer la renaissan
66 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
90 son discours introductif, qui nous a présenté le tableau cohérent des mesures institutionnelles capables d’assurer la renaissa
67 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales : trois questions, trois réponses (mai-juillet 1954)
91nes. Le Centre en tant que tel ne produit donc ni tableaux, ni poèmes, ni statues, ni théories scientifiques, ni doctrines philo
68 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Orienter les espoirs européens (décembre 1954-janvier 1955)
92 l’union réalisée et grâce à elle ; de peindre un tableau réaliste des changements sociaux et économiques que produirait l’unio
69 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
93 8 ont accolés à nos deux termes. Nous aurons le tableau suivant, formé de quatorze antithèses : Orient : l’aurore, le matin,
94core que par sa forme elle semble correspondre au tableau que l’on vient d’établir. Un voyageur allemand 9 demandait à un yogi
70 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
95ces. Métamorphose moderne du cheval de Troie Ce tableau de la diffusion de notre civilisation résume tant d’aspects variés, d
96’activité assimilatrice de ceux qui regardent des tableaux, lisent des livres et apprennent une science, mais l’activité créatri
97ion ou une philosophie, mais on peut commander un tableau, une partition, un monument, on peut acheter des livres, et l’on peut
98jourd’hui, ce sont les éditeurs, les marchands de tableaux et les impresarios qui ont repris cette fonction, non sans la modifie
99el plan d’ensemble, il y aurait lieu d’établir un tableau des besoins financiers correspondants et des moyens de les couvrir —
71 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Un essai de synthèse (mai 1958)
100toute l’Europe. On trouvera ci-après (page 41) le tableau des positions déclarées par tous les mouvements, associations et pres
72 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
101qui transparaît, se recompose, et envahit tout le tableau. Vous reprenez votre lecture et, non, c’était vraiment une femme… Qu’
102zon spirituel réduit le roman aux dimensions d’un tableau de mœurs à la Hogarth. On partage les irritations de l’auteur, on acc
73 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
103Il ne cessait de mettre et de remettre à jour son tableau d’une certaine société finissante, composée certes des meilleurs espr
74 1960, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC (1959-1960)
104e époque et le concret de ses problèmes. Voici le tableau, tel qu’il s’offrait à nous il y a dix ans. À l’idée de culture en gé
75 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
105qui transparaît, se recompose, et envahit tout le tableau. Vous reprenez votre lecture et, non, c’était vraiment une femme… Qu’
106on spirituel, réduit le roman aux dimensions d’un tableau de mœurs à la Hogarth. On partage les irritations de l’auteur, on acc
76 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 6. Rudolf Kassner et la grandeur humaine
107Il ne cessait de mettre et de remettre à jour son tableau d’une certaine société finissante, composée certes des meilleurs espr
77 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
108Auguste et de Tibère, nous donne un premier grand tableau géographique [p. 39] de l’Europe, continent supérieur aux deux autres
78 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.7. De la géographie à l’histoire
109rer de « la Tradition », D. de Rougemont donne le tableau suivant formé de quatorze antithèses 40  : Orient : l’aurore, le ma
79 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
110rme. Deux passages de cette préface, intitulée « Tableau des progrès de la société en Europe, depuis la destruction de l’Empir
111 pas moins nécessaire que celle des premières. Le tableau que j’ai tracé des causes et des événemens dont l’influence a été uni
112e après l’autre les composantes nationales de son Tableau, comme vient de le faire Voltaire dans son Essai sur les Mœurs et com
113t sa mort, caché chez des amis, son Esquisse d’un tableau historique des progrès de l’esprit humain. Il fut le précurseur des a
80 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
114 « soit à la Russie soit à l’Amérique ». Voici le tableau qu’il donne de l’état des puissances européennes, tel qu’on pouvait l
81 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.4. Napoléon et l’Europe
115 la Gazette de France écrivait sous le titre de « Tableau de l’Europe » 163  : Ce ne seront plus des forces égales qui, par le
116 du Premier Consul, puis de l’Empereur : ainsi le Tableau politique de l’Europe par Echassériaux (1802), Die Europäische Republ
82 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
117 complète et la plus belle. Le soleil couchant du tableau de Claude Lorrain, après avoir illuminé L’Âge d’Or de l’humanité euro
118un véritable songe. Il y a à Dresde, au Musée, un tableau de Claude Lorrain que le catalogue intitule L’âge d’or, j’ignore d’ai
119vais remarqué en passant. Je vis donc en songe ce tableau, seulement pas en peinture, mais comme une réalité. Je ne sais d’aill
120as exactement ce que je vis ainsi ; comme dans le tableau, un coin de l’Archipel, il y a plus de trois mille ans ; des vagues b
83 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
121nc distinguer et séparer avec art, comme cadre et tableau, ce qui relève de la civilisation et ce qui relève de la culture, pou
122ns, de peuples et d’États… « L’européanisation du tableau historique », qu’il nous faut entreprendre aujourd’hui doit s’étendre
84 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La règle d’or, ou principe de l’éducation européenne (1960-1961)
123 l’Occident. Je vous laisse le soin de nuancer le tableau. Je vous accorde qu’il existe aussi des signes d’un retour à l’autori
85 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Guide européen de l’enseignement civique [introduction] (1960-1961)
124eaucoup de leur relief, dès que l’on considère le tableau général de l’enseignement civique en Europe, ses problèmes communs et
86 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
125e une omission d’importance, et qui fausserait le tableau des vraies forces qui ont fait notre temps.) Interrogé sur les dernie
87 1962, Les Chances de l’Europe. II. Secret du dynamisme européen
126ont je n’ai pas parlé, et qui réintroduit dans le tableau toute l’absurdité de l’histoire en même temps que la notion d’un sacr
88 1963, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Mais qui est donc Denis de Rougemont (7 novembre 1963)
127 d’avoir reçu ce prix, malgré une petite ombre au tableau. Je viens en effet d’apprendre que je me suis trouvé opposé à Eugène
89 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
128 ayant demandé au Conseil fédéral de présenter un tableau de sa gestion « considérée dans ses grandes lignes et dans son ensemb
90 1964, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Il nous faut des hommes de synthèses (19-20 septembre 1964)
129sité. Ce n’est pas du tout par hasard que dans le tableau qu’a établi le sociologue belge Léo Moulin, sous le titre d’indice No
91 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui (décembre 1964)
130sité. Ce n’est pas du tout par hasard que dans le tableau qu’a établi le sociologue belge Léo Moulin, sous le titre d’indice No
92 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.5. Ce « petit peuple pacifique… »
131pays qui n’est pas le leur, sont plus chers qu’un tableau de Picasso, qu’une création de Stravinsky, et personne ne crie au sca
132rgenterie, des vaisselles rares, des meubles, des tableaux et des bijoux. De considérables richesses s’accumulèrent ainsi dans l
93 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
133s, à rapprocher les socialistes des bourgeois. Le tableau que l’on vient d’esquisser ne montrerait rien de bien typique et qui
94 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
134e revues, d’instituts de recherches. [p. 205] Ce tableau de foyers qui s’allument, s’éteignent et se rallument comme au hasard
135ler sa guirlande à mes images, comme la devise du tableau, tandis que je songe à la vie de Nicolas Manuel Deutsch. C’est un aut
136nt n’a jamais rien perçu. Mais je m’attarde à ces tableaux, et Manuel n’est pas un « artiste » au sens moderne et bien suspect d
137nait à son monogramme, enguirlandé au coin de ses tableaux ; arme réelle du guerrier suisse, signe des vieilles libertés ; et ma
138sage de Préalpes dans le fond. C’est le plus beau tableau peint en Suisse et aussi le plus ancien, de ceux qui comptent. Urs Gr
139habitants d’un pays. Voici un extrait du [p. 249] tableau, calculé de 1901 — date de la fondation du prix — à 1960 114  :
140ssie et URSS 0,03 Il est permis de lire dans ce tableau les avantages du petit pays en général, et, parmi les petits pays, le
95 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
141 ayant demandé au Conseil fédéral de présenter un tableau de sa gestion « considérée dans ses grandes lignes et dans son ensemb
96 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. V. Appendice. Bref historique de la légende de Tell
142e Muller (1778), la pièce de Schiller (1804), les tableaux historiques de Füssli, puis d’Hodler, les élans lyriques de Victor Hu
97 1966, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Jacques Chenevière ou la précision des sentiments (22-23 octobre 1966)
143s sur la prairie auprès de l’Impératrice, dans le tableau célèbre de Winterhalter. Le dialogue de ces deux dettes du Second Emp
98 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Civisme et culture (notamment artistique) (mai 1967)
144e, — qu’il s’agisse de livres ou de monuments, de tableaux ou de symphonies, de statues ou de danses, de meubles ou de places et
145ues artistiques qui ont permis la création de ces tableaux, monuments, œuvres littéraires ou musicales. Ayant acquis une idée de
99 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vingt langues, une littérature (mai 1967)
146res de la rhétorique. (De même qu’en peinture, le tableau, le portrait, l’exposition, le musée ; ou en musique l’harmonie et le
100 1968, Preuves, articles (1951–1968). Marcel Duchamp mine de rien (février 1968)
147’ai eu trente-trois idées, j’ai fait trente-trois tableaux. Je ne veux pas me copier, comme tous les autres. Vous comprenez, êtr
148ême chose ? Pas du tout, ils ne font même pas des tableaux, ils font des chèques. Il se lève, va chercher quelque chose dans la
149 rangés dans la boîte-en-valise : reproduction de tableaux, verres, ready mades, croquis et idées qui composent l’œuvre complète
150, avez-vous jamais essayé de regarder ainsi votre tableau ? — Moi ? Non. Pourquoi ? Je suis l’auteur. Pour en revenir à l’infra