1 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
1ient possible par la Çakti… Dans certaines sectes tantriques, la femme devient elle-même une chose sacrée, une incarnation de la M
2tique. » 66 Il s’agit, par le cérémonial du yoga tantrique (contrôle de la respiration, répétitions de mantras ou formules sacré
3elle par la déification du corps. La « chasteté » tantrique consiste donc à faire l’amour sans le faire, à rechercher l’exaltatio
2 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — iii. Post-scriptum
4en connu de l’Inde : les Upanishads et les écrits tantriques le désignent sous le nom de vajrolî mudrâ ou « geste de l’éclair » qu
5si l’un des secrets de l’amour courtois. La forme tantrique ou courtoise de l’érotisme peut être [p. 279] interprétée de deux man
6e l’Éternel Féminin au sens mystique. La maithuna tantrique (union sexuelle sacrée) et la cortezia des troubadours correspondent