1 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
1pendant des siècles. « Du point de vue formel, le tantrisme se présente comme une nouvelle manifestation triomphante du çaktisme.
2us les courants mystiques du moyen âge indien… Le tantrisme est par excellence une technique, bien que fondamentalement il soit u
3es dieux) de transcender la condition humaine. Le tantrisme bouddhique trouve des analogies précises dans le Hathayoga hindou, te
4de la mort ? » comme le dit un Upanishad. Dans le tantrisme, la maithuna (union sexuelle cérémonielle) devient un exercice yogiqu
5ille… elle est le chemin du salut » 70 . Ainsi le tantrisme apporte cette nouveauté qui consiste à « expérimenter la transsubstan
6e, sans visage et sans nom. Une école mystique du tantrisme tardif, le Sahajiyâ, « amplifie l’érotique rituelle jusqu’à des propo
7erne en vertu duquel toute communication entre le tantrisme ou le manichéisme bouddhiste et les hérésies du Midi doit apparaître
2 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — iii. Post-scriptum
8rrespondent à ce second sens. Les épreuves que le tantrisme fait subir à l’amant ont pour but de le faire accéder à une maîtrise
3 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
9d de Saussure sur le décodage des vers latins.) Tantrisme et courtoisie Sur un point très technique mais pour moi décisif, René
10ont j’ai parlé p. 127 à 136, en la rapprochant du tantrisme. Davenson a bien vu chez les Arabes comment le refus d’accomplir tota
11dont Mircea Eliade a décrit les modalités dans le tantrisme (voir plus haut p. 87 à 89). L’asag apparaît alors comme une sorte de