1 1947, Doctrine fabuleuse. 12. Le supplice de Tantale
1r, retient le rocher. Étrange lieu que ce coin du Tartare, où la pesante logique de la matière est abolie [p. 100] pour peu que
2e qui n’arrive jamais, et ne peut arriver dans le Tartare. Tantale, ne croyant pas à la résurrection, ni au pardon, ni au salut
2 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
3il doit jour et nuit se battre non pas contre les Tartares et les Scythes, mais contre les hordes de brigands d’une mélancolie i
3 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
4rsan, le François et l’Espagnol, le Chinois et le Tartare, le Chrestien et le Juif ou Mahometain ? Je dis que telles inimitiez
5ie et Transylvanie), contre les Moscovites et les Tartares, un royaume de Pologne, enfin un royaume de Bohême. Pour associer ces
4 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
6am-hi, Amalogdo-Chan, Monarque de la Chine et des Tartares les plus orientaux , et Jakso Adjam-Saugbed, roy des Abyssins, qui a
5 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
7ue pour un maître. La raison en est que le peuple tartare, conquérant naturel de l’Asie, est devenu esclave lui-même. … C’est c
8. … C’est ce qui a fait que le génie de la nation tartare ou gétique a toujours été semblable à celui des empires de l’Asie. Le
9eux-ci, sont gouvernés par le bâton ; les peuples tartares par les longs fouets. L’esprit de l’Europe a toujours été contraire à
10n, les peuples d’Europe l’ont appelé outrage. Les Tartares, détruisant l’empire grec, établirent dans le pays conquis la servitu
11 les habitants de ces climats vivaient, comme les Tartares ont toujours vécu, dans l’ignorance, dans la disette, dans la barbari
12 que par la non-mixtion ; et depuis l’arrivée des Tartares, ils ont gagné beaucoup. Antoine Rivarol (1753-1801), homme d’esprit
6 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
13tre le fer sur son enclume ; les plus féroces des Tartares ont appris à craindre et à obéir. Les barbares indépendans n’occupent
14ment une barrière impénétrable à la cavalerie des Tartares, et l’Europe n’a plus à redouter une irruption de barbares, puisqu’il
7 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
15ique. Russie moscovite, ayant secoué le règne des Tartares, et se considérant, selon les termes de la lettre du moine Philotée à
16ous n’avons rien construit, comme des Huns et des Tartares, mais en vue de quelque autre chose, que nous ignorons encore il est
17e à l’Occident. Il n’y a pas si longtemps que les Tartares, déferlant à travers la Pologne, s’approchaient des frontières allema
8 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
18es humains des vaines terreurs de l’Achéron et du Tartare. » Aux yeux de l’un des hommes auxquels l’union de l’Europe devra le
9 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
19il doit jour et nuit se battre non pas contre les Tartares et les Scythes, mais contre les hordes de brigands d’une mélancolie i