1 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
1 la clarté de la démonstration. Car si le chômage technologique provoqué par l’augmentation folle du pouvoir productif se manifeste d
2 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
2 la clarté de la démonstration. Car si le chômage technologique provoqué par l’augmentation folle du pouvoir productif se manifeste d
3 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
3ibles d’épargner la main-d’œuvre : malthusianisme technologique. Et l’opinion publique, imitant la Sorbonne, refuse le droit de cité
4 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
4problèmes. Toute société qui sécrète un chômage « technologique » se voit contrainte de fournir aux chômeurs une sportule régulière (
5 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). À pied d’œuvre (avril-mai 1956)
5ire, répondant aux besoins nouveaux de la société technologique du xxe siècle. Enfin, par rapport au problème brûlant de l’union féd
6 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le Centre européen de la culture : ce qu’il fait — d’où il vient — où il va (février 1958)
6ssion mixte [p. 4] pour la création d’un Institut technologique européen. — Ouverture d’un service de Documentation et publication de
7 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La création d’un Centre européen d’enseignement post-universitaire (juillet 1958)
7 1959, consacrera un tiers du temps aux problèmes technologiques, deux tiers aux questions européennes : historiques, politiques, écon
8 1962, Les Chances de l’Europe. II. Secret du dynamisme européen
8 peu peuplées, voire des déserts, la civilisation technologique a pu développer ses effets sans résistances sérieuses, et comme sur t
9 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.2. Les paradoxes de la vie économique
9 sont trop petits pour faire face au nouveau défi technologique. Premier exemple du conflit que j’annonçais au seuil de ce chapitre,
10 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
10, dans un monde en pleine mutation démographique, technologique et culturelle ? C’est ce que nous porterait à croire une forme de pen
11 1965, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). L’Europe et le monde [Introduction] (février 1965)
11ion simultanée de la civilisation industrielle et technologique née du complexe européen ; — il faut que les Européens prennent l’ini
12 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
12mplantations d’usines, ou des innovations [p. 50] technologiques. Il ne reste donc à l’État qu’à forcer les réalités culturelles et so
13 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Stratégie de l’Europe des régions (printemps 1974)
13éfense militaire et sa prospérité, son équipement technologique et une aide effective au Tiers Monde, la prévention des guerres nuclé
14 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Paradoxes de la prospective (automne 1975)
14t oublié nos plus savants économistes. Les moyens technologiques, accordés par leur facture même à une croissance illimitée, portent e
15 D’où la règle suivante : devant toute innovation technologique, être en mesure de démontrer non seulement à quoi cela sert, mais sur
15 1976, Réforme, articles (1946–1980). À propos du Concorde (21 février 1976)
16Vietnam, ici encore —, on invoque les « retombées technologiques » (Concorde lui-même étant une retombée des V2 à travers les fusées a
16 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
17 dirigeants communistes à l’Est) que le « progrès technologique » lui-même sera seul capable de remédier aux méfaits de la technique
18s techniques » que dans un monde où la croissance technologique est tenue pour impérative — parce que sans elle, point de croissance
19aissance — l’éclair de Zeus — inaugure l’humanité technologique, curieuse de tout au point de passer outre aux interdits, de violer l
20t compulsives. Si l’on s’en tient au seul domaine technologique, le seul espoir pour notre espèce est dans la « technologie douce ».
17 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 2. Le grand litige
21ité, si elle accepte sans méfiance notre héritage technologique. Tout a commencé dans l’innocence générale Situation des années 195
22Viêt Nam, ici encore — on invoque les « retombées technologiques » (« Concorde » lui-même [p. 84] étant une retombée des V2 à travers
18 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 5. Naissance de la prospective
23prévisions, tant militaires que démographiques et technologiques que sociales, projections simulées sur ordinateur, scénarios avec ou
24res piles nucléaires, les auteurs d’anticipations technologiques dont Arthur C. Clarke reste le plus stimulant, et les entreprises [p.
25on atteignit probablement les sommets de l’utopie technologique. L’automation généralisée était pour demain, les véhicules sur coussi
19 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 6. L’avenir sensible au cœur
26t oublié nos plus savants économistes. Les moyens technologiques, accordés par leur facture même à une croissance illimitée, portent e
27 D’où la règle suivante : devant toute innovation technologique, être en mesure de démontrer non seulement à quoi cela sert, mais sur
28lle se devait de prévoir l’évolution du phénomène technologique par excellence que fut dès l’origine la voiture à moteur. Mais elle n
20 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 7. Première histoire de fous : l’Auto
29capables d’orienter une politique de l’innovation technologique en général, et tout d’abord de l’automobile. Ces procédés ou critères
21 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 8. Deuxième histoire de fous : Hitler
30 choses, qui ne change pas, ni de telle invention technologique, dont nul ne peut mesurer les effets. Notre destin dépend de nos dési
31ses finalités, par opposition à toute prospective technologique, sectorielle et non systémique, partant de la puissance des États et
22 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 9. Devenir soi-même
32 » « Les impératifs économiques et les nécessités technologiques ne nous laissent pas d’autre choix que… » Tout traduit, dans ce langa
33endues, achetées. Quant aux « impératifs [p. 204] technologiques », ils n’expriment que les vœux des experts ventriloques qui font par
23 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
34 que « relance », « concentration », « impératifs technologiques », semblent précis à mes censeurs, en quoi des termes tels que « croi
24 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 13. Les variétés de l’expérience régionale
35 tous les symptômes habituels de la schizophrénie technologique. Mais en face, je vois toute une jeunesse qui trouve dans le scandale
36 actuel asservissement aux prétendus « impératifs technologiques ». Elle nous aidera à nous délier de « ce rapport au monde défini par
25 1978, Cadmos, articles (1978–1986). Conditions d’un renouveau (automne 1978)
37te toute la mythologie moderne des « impératifs » technologiques, des « nécessités » économiques, et des « exigences » de la défense n
26 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Introduction
38ais ce qui paraît sûr, c’est que le développement technologique a rendu la société moderne, et d’abord [p. 17] son agriculture, beauc
39mes de gauche puis de droite, et des « impératifs technologiques » au service des « souverainetés nationales absolues ». Or, aujourd’h
40ette conjoncture ? Les USA possèdent les recettes technologiques de la puissance matérielle surtout destructrice, combinées [p. 24] av
27 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. I. L’économie
41 monde fini — et de la dictature des « impératifs technologiques », devaient résulter l’inflation et le chômage, ces deux maladies com
42 échecs. Ce ne sont pas les quelques réalisations technologiques ou leurs retombées industrielles (dans le domaine de l’espace, de l’a
28 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. IV. Les Régions
43veraineté nationale absolue : toutes les réalités technologiques, écologiques, socio-économiques et monétaires l’ont déjà dépassé en f
29 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. V. La défense de l’Europe
44ritage culturel commun, puissance industrielle et technologique », tout les y pousse. Mais s’ils ne veulent pas s’unir, « je suis cet
30 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. VI. L’Europe et le tiers monde
45 sérieuse », c’est-à-dire économique, financière, technologique, chiffrable, nous rappellerons la démonstration, faite par les agence
31 1984, Cadmos, articles (1978–1986). Conclusions (été-automne 1984)
46tiques, mais peut-être plus encore scientifiques, technologiques, et donc économiques aussi. Conformément à ses mesures fondamentales,
32 1985, Cadmos, articles (1978–1986). Trente-cinq ans d’attentes déçues, mais d’espoir invaincu : le Conseil de l’Europe (été 1985)
47ociétés avec les facteurs sociaux, économiques et technologiques ». Tout cela, bel et bon (quoique mal dit en français). Les intention
48n les moyens nouveaux qu’offraient les inventions technologiques, notamment les ordinateurs, capables de tenir compte de réalités d’un