1 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
1r cette nuit d’un long regard de damné. À minuit, tellement épuisé que je mêlais à mes pensées des fragments de rêves et les pers
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
2 neurasthénie, est-ce que vraiment vous vous êtes tellement amusés avec vos chers principes. [p. 144] Révolution, ce n’est plus
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
3ent brusquement et vous renversent. Des présences tellement intenses que tout se fond catastrophiquement dans l’infini de la seco
4n directe de la réalité individuelle. Elle serait tellement incommunicable qu’il deviendrait inutile de la publier. Et même, en p
4 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
5e ans de radicalisme sur les bras. L’écheveau est tellement embrouillé que déjà plusieurs proposent de trancher le nœud. Je me bo
5 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
6int de lui expliquer un certain nombre de vérités tellement évidentes — que cela n’irait pas sans quelque indécence. Et d’abord,
6 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Sherwood Anderson, Mon père et moi et Je suis un homme (janvier 1929)
7ien composé. J’avoue prendre cette autobiographie tellement au sérieux que j’ai été bien étonné du passage où il rappelle qu’il é
7 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
8copique, moralement microscopique. [p. 412] (Il a tellement l’air de rien que nous sommes presque excusables de ne le point aperc
8 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
9, mais aussi une forme symbolique de tout… Enfin, tellement inconnu et tellement fascinant à la fois, qu’il me préserve de tout a
10e symbolique de tout… Enfin, tellement inconnu et tellement fascinant à la fois, qu’il me préserve de tout amour pour quelque bie
9 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sarah, par Jean Cassou (novembre 1931)
11ste à un réveil, explosion de révolte ou de joie, tellement incompatible avec les « conditions » de la vie que mort s’en suit. S
10 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
12nt microscopique, moralement microscopique. (Il a tellement l’air de rien que nous sommes presque excusables de ne le point aperc
13, mais aussi une forme symbolique de tout… Enfin, tellement inconnu et tellement fascinant à la fois, qu’il me préserve de tout a
14e symbolique de tout… Enfin, tellement inconnu et tellement fascinant à la fois, qu’il me préserve de tout amour pour quelque bie
11 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
15ettes et ces parfums de fleurs et d’eau… elle est tellement d’ailleurs… Faut-il donc que l’un des deux soit absurde, de ces monde
12 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
16ne duperie. [p. 145] Correspondances à vrai dire tellement invisibles et duperies tellement respectables pour la plupart des êtr
17nces à vrai dire tellement invisibles et duperies tellement respectables pour la plupart des êtres qui peuplent ces villes, là-ba
13 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
18e des arbres qui se mettraient en marche, et sont tellement articulés qu’on craint à chaque pas que leurs membres ne se déboîtent
14 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
19intéresser à notre situation concrète, M. Nizan a tellement raison que son entreprise est suffisamment justifiée. Pour le reste,
15 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
20opposer ? Tout notre espoir est dans un désespoir tellement « substantiel » qu’il nous rende à leur tour intenables les dernières
16 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
21ellectuelle, atteignant par la une unité de style tellement têtue qu’elle évoque peu à peu on ne sait quelle puissance naturelle,
17 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
22 Mais il y faut une prudence peu commune, et même tellement soutenue qu’elle informe peu à peu une sorte d’instinct, libérant l’a
18 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
23 du risque, — perdre sa vie. Cette opposition est tellement radicale, tellement fondamentale, qu’elle nous interdit de prendre au
24 sa vie. Cette opposition est tellement radicale, tellement fondamentale, qu’elle nous interdit de prendre au tragique l’oppositi
19 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
25opposer ? Tout notre espoir est dans un désespoir tellement « substantiel » qu’il nous rende à leur tour intenables les dernières
20 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
26aîtres de forges, journalistes. La corruption est tellement générale que ces dénonciations perdent toute efficacité. Elles sont d
21 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
27est peut-être perdre sa vie. Cette opposition est tellement radicale, tellement fondamentale, qu’elle nous interdit de prendre au
28 sa vie. Cette opposition est tellement radicale, tellement fondamentale, qu’elle nous interdit de prendre au tragique l’oppositi
22 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
29étexte de science, la pensée de nos maîtres s’est tellement détachée du concret de nos vies que l’on comprend sans peine l’indiff
23 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
30s divans, des hommes et des femmes qui couchaient tellement ensemble qu’ils en étaient perpétuellement imbriqués comme les pièces
24 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Taille de l’homme, par C. F. Ramuz (avril 1934)
31de Moscou, ont abouti, en 1932, à des définitions tellement abstruses de cette fameuse « matière » sur laquelle tout se fonde, qu
25 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
32aîtres de forges, journalistes. La corruption est tellement générale que ces dénonciations perdent toute efficacité. Elles sont d
26 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
33e la science, c’est-à-dire de la description, est tellement opposée au véritable esprit philosophique qu’elle conduit fatalement
27 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
3420 ans). — C’est extrêmement suggestif ! Et c’est tellement juste, ce qu’il dit, ne trouvez-vous pas ? La seule expérience qu’on
28 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
35u juste du tout, dit Alice. Ils se disputent tous tellement qu’ils vous assourdissent. Ils ne suivent pas la règle du jeu et je n
29 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
36st trop peu dire pour des oreilles modernes. On a tellement désarmé le langage, on l’a tellement décontenancé ! L’excellent, et m
37dernes. On a tellement désarmé le langage, on l’a tellement décontenancé ! L’excellent, et même le parfait, serait de rendre les
38tons purs dans le détail de l’existence, tout est tellement mêlé, et qui peut se flatter d’obéir en tout temps à une seule condui
30 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
39ellectuelle, atteignant par là une unité de style tellement têtue qu’elle évoque peu à peu on ne sait quelle puissance naturelle,
31 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
40r dans le sens incertain de la masse. Or ce sens, tellement incertain qu’il en devient presque indéfinissable (plus rien n’avance
32 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
41 savoir que ce cas est courant, et qu’il est même tellement courant qu’il explique à lui seul l’abaissement très frappant du nive
33 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
42 » comme nous disions à 18 ans, me paraît soudain tellement pauvre et banale, au regard de ma vie à A. Allons, remontons vers la
43contraire de la faire aboutir. Il faut la prendre tellement au sérieux, la nourrir d’une telle exigence, d’un tel inflexible sens
44mes intérêts « objectifs »… Et ce jeu-là, je suis tellement le seul à en connaître les règles et les interdictions que je n’imagi
34 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
45mes intérêts « objectifs »… Et ce jeu-là, je suis tellement le seul à en connaître les règles et les interdictions que je n’imagi
35 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
46rmule d’oppression maximum ? C’est entendu, c’est tellement entendu qu’il reste alors à se demander comment, tout [p. 69] de même
36 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
47, une erreur sans lendemain » et tantôt : « C’est tellement vital pour moi, tellement plus important que toutes vos petites moral
48n » et tantôt : « C’est tellement vital pour moi, tellement plus important que toutes vos petites morales et garanties de bonheur
37 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une révolution refoulée (juillet 1938)
49 triche. D’où cet affaiblissement du sens civique tellement frappant dans la France actuelle. (Au moins dans celle qui se manifes
38 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
50ales anciennes. Le culte de l’amour-passion s’est tellement démocratisé qu’il perd ses vertus esthétiques et sa valeur de tragédi
51même qui l’a créé. Le sens réel de la passion est tellement effrayant et inavouable, que non seulement ceux qui la vivent ne saur
39 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
52e ? Que signifie cette libération qui nous laisse tellement démunis devant la propagande des butors ? Ne voit-on pas, dès les ann
40 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
53sanglante méthode de faire la guerre… qui troubla tellement la paix et l’harmonie de nos Provinces qu’il fut depuis impossible d’
41 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
54 une erreur sans lendemain », et tantôt : « C’est tellement vital pour moi, tellement plus important que toutes vos petites moral
55 », et tantôt : « C’est tellement vital pour moi, tellement plus important que toutes vos petites morales et garanties de bonheur
42 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
56 pas écrit mon livre. L’amour courtois, ça existe tellement que j’en ai fait la cause principale de la crise du mariage moderne !
43 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
57 confédérés Suisses allemands, qui savent souvent tellement mieux que nous ce qu’est la Suisse. Il nous reste surtout à développe
44 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
58aient bons et les autres méchants, et que c’était tellement simple !… Comme je voudrais que cela soit aussi simple ! Ne fût-ce qu
45 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable VIII : Le Diable démocrate (3 décembre 1943)
59aient bons et les autres méchants, et que c’était tellement simple… Comme je voudrais que cela soit aussi simple ! Ne fût-ce que
46 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
60 Mais il y faut une prudence peu commune, et même tellement soutenue qu’elle informe peu à peu une sorte d’instinct, libérant l’a
47 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
61ion intellectuelle, atteignant une unité de style tellement têtue qu’elle évoque peu à peu on ne sait quelle puissance naturelle,
62s de Moscou, ont abouti en 1932 à des définitions tellement abstruses de cette fameuse « matière » sur laquelle tout se fonde, qu
48 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — III.3. L’Art poétique de Claudel
63r dans le sens incertain de la masse. Or ce sens, tellement incertain qu’il en devient presque indéfinissable (plus rien n’avance
49 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
64va formuler sa fameuse théorie de l’Inspiration — tellement vulgarisée de nos jours qu’on en oublie l’origine mystique. « Le poèt
65e. Le paradoxe de l’expression d’un Indicible est tellement essentiel au romantisme qu’il explique, à n’en pas douter, l’incapaci
50 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
66ue ça dure encore quelques secondes, ça ressemble tellement au bonheur ! Un cri dans le vent va tout détruire. Oui, c’est ainsi,
51 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
67nnaient de mon calme. Que voulez-vous, je me sens tellement plus vieux que vous, étant un jeune Européen. Le « premier jour de gu
52 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
68 les rideaux. « Les orages me rendent folle, j’ai tellement peur, et vous ? Vous êtes muets. Vous avez soif ? » Les coups de tonn
53 1946, Lettres sur la bombe atomique. 7. Tout est changé, personne ne bouge
69 ils déplorent tous la dernière guerre, qui les a tellement affaiblis pour la prochaine. Progrès. Un hebdomadaire américain a po
54 1947, Doctrine fabuleuse. 3. Troisième dialogue sur la carte postale. L’homme sans ressemblance
70qui dit non dans son coin, avec passion. Il était tellement « distingué » qu’on affirme qu’il en est mort. On ne peut donc plus l
55 1947, Doctrine fabuleuse. 4. Quatrième dialogue sur la carte postale. Ars prophetica, ou. D’un langage qui ne veut pas être clair
71it : c’est une maxime populaire. On la tient pour tellement évidente que son rappel, au cours [p. 39] d’une discussion, figure pr
72dences. On conçoit dès lors qu’elle se meuve avec tellement de précautions, vérifiant à chaque pas le chemin parcouru : elle igno
56 1948, Suite neuchâteloise. I
73ain… Est-ce que ceux qui vivent sous ce toit sont tellement sûrs de leur affaire ?  
57 1950, Lettres aux députés européens. Première lettre
74 même de ceux qui affirment que nos réalités sont tellement différentes… Certes, comparaison n’est pas raison, mais quand les rai
58 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Présentation du Centre européen de la culture (mars 1952)
75e à toute coopération sincère et efficace — c’est tellement évident qu’on l’oublie dans tous les conseils des nations ; et non po
59 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
76me il pourrait arriver qu’un canton soit assailli tellement à l’improviste que l’ennemi tiendrait tous les passages, et par consé
60 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
77 À vrai dire, il s’agit encore d’un égoïsme, mais tellement élargi qu’il en devient vertu. On l’enseigne dans les écoles sous le
61 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
78 À vrai dire, il s’agit encore d’un égoïsme, mais tellement élargi qu’il en devient vertu. On l’enseigne dans les écoles sous le
62 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 5. L’expérience du temps historique
79osmos : les événements de l’Histoire s’y trouvent tellement noyés que personne n’a le souci de les dater. C’est un mouvement exac
63 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la honte et l’espoir de l’Europe (janvier 1957)
80faire du Guatemala et la tragédie de Budapest est tellement criante que l’effet d’humour noir paraît délibéré : je crois pourtant
64 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur un certain cynisme (septembre 1957)
81ah Un Américain. — Pourquoi la France est-elle tellement cynique ? Je viens de passer quelques mois à Paris. Tout ce que j’ent
65 1957, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La découverte du temps ou l’aventure occidentale (mars 1957)
82osmos : les événements de l’Histoire s’y trouvent tellement noyés que personne n’a le souci de les dater. C’est un mouvement exac
66 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
83Toutes ces choses, arc, flèche, moi, s’amalgament tellement que je ne suis plus capable de les séparer… Le Maître m’interrompit a
67 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 6. Rudolf Kassner et la grandeur humaine
84Toutes ces choses, arc, flèche, moi, s’amalgament tellement que je ne suis plus capable de les séparer… Le Maître m’interrompit a
68 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
85es névroses ou l’abêtissement spirituel. Eux sont tellement en garde contre l’illusion, qu’ils l’ont mise en facteur commun dans
69 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
86arties, à cause de la diversité de leur religion, tellement que s’ils se pouvoient accorder, ce serait un grand acheminement pour
87ercher par mes propres réflexions si ce mal étoit tellement attaché à la nature des Souverainetez & des Souverains, qu’il fût
70 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
88 la nation l’âme des confédérés : c’est d’établir tellement la république dans le cœur des Polonais, qu’elle y subsiste malgré to
89it donner aux âmes la forme nationale, et diriger tellement leurs opinions et leurs goûts, qu’elles soient patriotes par inclinat
71 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
90 dans quelque genre que ce soit, est un phénomène tellement rare, que si chaque nation moderne en était réduite à ses propres tré
72 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.6. Goethe
91 est implicite dans tout ce qu’a pensé Goethe, et tellement immanente à sa personne qu’il ne [p. 209] trouve guère l’occasion d’e
73 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
92attention des gouvernements européens sur un fait tellement petit, à ce qu’il paraît, que les gouvernements semblent ne pas l’ape
74 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.2. Crépuscule ou nouvelle aurore ?
93à son tour la question qui hante l’époque : On a tellement parlé de la décadence européenne, que beaucoup ont fini par la prendr
75 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
94es névroses ou l’abêtissement spirituel. Eux sont tellement en garde contre l’illusion, qu’ils l’ont mise en facteur commun dans
76 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
95nnalités. À chacune, il explique que son idée est tellement importante qu’il vaut mieux ne pas en parler trop clairement. Puis il
77 1962, Les Chances de l’Europe. I. L’aventure mondiale des Européens
96 unique au monde que dénotent ces constatations — tellement simples et tellement évidentes que la plupart des historiens me parai
97dénotent ces constatations — tellement simples et tellement évidentes que la plupart des historiens me paraissent les avoir négli
78 1962, Les Chances de l’Europe. IV. Les nouvelles chances de l’Europe
98autre chose qu’un mea culpa rageur et masochiste, tellement plus facile que l’action. Les vertus et les vices de l’Europe, son pa
79 1963, Preuves, articles (1951–1968). Le mur de Berlin vu par Esprit (février 1963)
99giner au-delà de la ligne de démarcation un monde tellement infernal que cela a posteriori effaçait les crimes du passé. » C’est
80 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
100érience passionnante, remarquablement positive et tellement opportune à l’échelle mondiale ? Pourquoi cette timidité ? L’histoire
81 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui (décembre 1964)
101ielles — elle fait songer à cette tour du Savoir, tellement démesurée qu’il faut, pour l’édifier, diviser maîtres d’œuvre et ouvr
82 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.4. « Le pacte de 1291 a fondé la Suisse »
102me il pourrait arriver qu’un canton soit assailli tellement à l’improviste que l’ennemi tiendrait tous les passages, et par consé
83 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.2. Les paradoxes de la vie économique
103sse par le rythme endiablé, le goût du risque, et tellement suisse par la philosophie et la morale qui l’animaient. Idéaliste pra
84 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
104ne époque où l’homme complet devient un phénomène tellement plus important, tellement plus rare, tellement plus exemplaire pour l
105et devient un phénomène tellement plus important, tellement plus rare, tellement plus exemplaire pour l’humanité à venir que le d
106ne tellement plus important, tellement plus rare, tellement plus exemplaire pour l’humanité à venir que le dictateur « prestigieu
107ivalent futur, face à des exigences quantitatives tellement accrues que la nature même du problème en est changée. Les universi
85 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
108érience passionnante, remarquablement positive et tellement opportune à l’échelle mondiale ? Pourquoi cette timidité ? L’histoire
86 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.4. Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui
109ielles — elle fait songer à cette Tour du Savoir, tellement démesurée qu’il faut, pour l’édifier, diviser maîtres d’œuvre et ouvr
87 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.6. Culture et technique en Europe et dans le monde
110çoit que l’automatisme des machines, qui semblait tellement inhumain tant que l’ouvrier devait y adapter son rythme, devient au c
88 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
111 les mêmes doutes, et malgré tout ce qu’il serait tellement facile de dire, la même foi dominant l’arrière-plan millénaire sur le
89 1970, Lettre ouverte aux Européens. III. La puissance ou la liberté
112tique Renoncer à la souveraineté nationale paraît tellement inconcevable à la plupart de mes contemporains, qu’ils jugeront plus
90 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
113biliser — que l’Europe des mythes nationaux, mais tellement plus intéressante à vivre ! p. 149 28. Gazette littéraire, Lau
91 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. I. Pour une nouvelle définition du fédéralisme
114la convergence et de la diversification n’est pas tellement [p. 16] mieux satisfaite dans ces trois États officiellement fédérati
92 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Les grandes béances de l’histoire (printemps 1974)
115les. L’existence de ces États-nations nous paraît tellement normale qu’il nous arrive d’oublier que leurs frontières actuelles… s
93 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). C.J.B. l’Européen, 1891-1974 (printemps 1974)
116ne époque où l’homme complet devient un phénomène tellement plus important, tellement plus rare, tellement plus exemplaire pour l
117et devient un phénomène tellement plus important, tellement plus rare, tellement plus exemplaire pour l’humanité à venir que le c
118ne tellement plus important, tellement plus rare, tellement plus exemplaire pour l’humanité à venir que le champion qu’on adule a
94 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Paradoxes de la prospective (automne 1975)
119 éphémère et pourtant décisive, que l’on voudrait tellement être en état de prévoir, mais qu’il faut faire, à tous risques et pér
95 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 2. Le grand litige
120ien l’un des partis poursuit un dessein politique tellement puissant sur sa psyché, que ses tenants ne parviennent plus à s’inter
96 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 6. L’avenir sensible au cœur
121 éphémère et pourtant décisive, que l’on voudrait tellement être en état de prévoir, mais qu’il faut faire, à tous risques et pér
97 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
122 et chimiques, électroniques ou biologiques, soit tellement pauvre en inventions de formes de vie politique, et même si craintive
123 familier et quelque peu cynique. Et ce n’est pas tellement cette monarchie de fait qui empêcherait la Commune d’être par excelle
98 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 13. Les variétés de l’expérience régionale
124les. L’existence de ces États-nations nous paraît tellement normale qu’il nous arrive d’oublier que leurs frontières actuelles… s
99 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
125es qui vont arranger cela et qu’on dit au surplus tellement propres… Mais comme tout le monde déjà oublie sa peur et la sagesse q
100 1977, Foi et Vie, articles (1928–1977). Pédagogie des catastrophes (avril 1977)
126es qui vont arranger cela et qu’on dit au surplus tellement propres… Mais comme tout le monde déjà oublie sa peur et la sagesse q