1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1nces…      La rumeur et le cliquetis d’une grande terrasse de café au bord du Neckar, sous les marronniers. À quatre heures, l’o
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Le Corbusier, Urbanisme (juin 1926)
2ulignent de verdure l’horizontale des toitures en terrasses. Des perspectives régulières recoupées à 200 et 400 mètres par les pl
3 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Girard, Connaissez mieux le cœur des femmes (juillet 1927)
3 d’une flânerie de saison, vous vous attardez aux terrasses des cafés. Peut-être va-t-elle revenir avec son Johannes laqué. Ah !
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
4nnonce du décès de mon père. » J’étais assis à la terrasse ensoleillée d’un café ; une brise passa, et une femme en robe bleue l
5 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
5s ponts sonores, au long d’un quai tout fleuri de terrasses ; on nous déverse dans cette foule et ces musiques, deux visages amis
6 ouverture étroite on passe ensuite à une seconde terrasse plus vaste, où il y a quelques arbres devant une sorte de tour peu él
7iennois, je les ai vus portant cylindre gris à la terrasse du Jockey-Club. Maintenant dans leurs limousines armoriées — couronne
6 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
8conte la musique — tu vas l’entendre à toutes les terrasses de Debrecen. Debrecen est une sorte de ville indescriptible, à demi m
9s de l’Asie. En sortant du concert, j’ai erré aux terrasses des hôtels, dans le grandiose bavardage des Tziganes. Qu’est-ce qu’il
7 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
10xquise, navrante. Il reste de s’asseoir à quelque terrasse de café pour y boire à petits coups une amertume acide et tiède comme
11mmobilise une minute aux lisières odorantes d’une terrasse où nous voyons Charles-Albert Cingria, transfiguré par un souffle épi
8 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
12 la maladie qui depuis longtemps l’enfiévrait, le terrasse, dans la boue, sous la pluie. Il renaîtra bientôt à la vie, mais cett
9 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
13l’italienne. Un projecteur balaie les gazons, les terrasses, des amateurs de baisers dans l’ombre et des fumeurs isolés qui ont f
10 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
14s ponts sonores, au long d’un quai tout fleuri de terrasses ; on nous déverse dans cette foule et ces musiques, deux visages amis
15 ouverture étroite on passe ensuite à une seconde terrasse plus vaste, où il y a quelques arbres devant une sorte de tour peu él
16iennois, je les ai vus portant cylindre gris à la terrasse du Jockey-Club. Maintenant dans leurs limousines armoriées — couronne
17conte la musique — tu vas l’entendre à toutes les terrasses de Debrecen. Debrecen est une sorte de grande ville indescriptible, à
18s de l’Asie. En sortant du concert, j’ai erré aux terrasses des hôtels, dans le grandiose bavardage des Tziganes. Qu’est-ce qu’il
11 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
19érences…   La rumeur et le cliquetis d’une grande terrasse de café au bord du Neckar, sous les marronniers. À quatre heures, l’o
12 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
20e jardin est abandonné depuis des années, sur ses terrasses étroites, déjà brûlantes au matin, dominant la ville, ses bruits de c
13 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
21xquise, navrante. Il reste de s’asseoir à quelque terrasse de café pour y boire à petits coups une amertume acide et tiède comme
22mmobilise une minute aux lisières odorantes d’une terrasse où nous voyons Charles-Albert Cingria, transfiguré par un souffle épi
14 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
23ans le branchage bleu d’un tilleul. Au bord de la terrasse, une fontaine abondante coule dans un fort grand bassin rectangulaire
24descend par d’étroits escaliers aux quatre autres terrasses du jardin, étagées sur le versant nord d’un vallon qui vient mourir à
25 paraissait désert. Nous nous sommes assis sur la terrasse, au pied d’un grand micocoulier. Bientôt un chien furieux surgit de l
26village. En face ou à côté, il y a les cafés, les terrasses sous les platanes, et le dimanche matin, les hommes y vont boire leur
27. Si l’on va au culte, il faut défiler devant les terrasses, c’est gênant. Un homme me disait l’autre jour : Ah, monsieur le past
28. Pas une vapeur ne s’élève de l’herbe pauvre des terrasses, [p. 183] ni de ces arbres moirés et allègres. Tout est vu du premier
29itié humaine. J’entends un bruit de bêche sur une terrasse invisible, au-dessous. Je vois un chien qui se promène de son petit p
30oyeux et plus moirés sur le vert plus violent des terrasses, la colline plus riche d’ombres et de lueurs doucement étagées. Et le
31mbre, et [p. 214] dans la cour, et sur toutes les terrasses. Avec des cris et des râles presque humains. Ce matin, j’ai trouvé de
32 au jardin, je me penche par hasard au bord de la terrasse, et voilà que je découvre au-dessous de moi un spectacle étrange et p
33. Le bassin est à 50 mètres de la maison, sur une terrasse qu’on ne peut voir d’ici. Je ne comprends pas très bien. S’il s’agit
34t de marches nobles. La rampe conduit à une vaste terrasse herbue. Une maison de maîtres d’assez beau style, ornée d’un perron à
35aîtres, sur le flanc de la montagne, un jardin en terrasses, enclos de très hauts murs. À travers la grille ouvragée, on voit une
15 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
36 n’a bougé. Les mêmes têtes aux mêmes heures à la terrasse des mêmes cafés. Chaque chose est à sa place dans l’espace et l’histo
37llet 1935 Voici une heure que je suis assis à une terrasse de la Porte d’Italie, au milieu de ce que les journaux appellent le «
16 1937, Esprit, articles (1932–1962). Albert Thibaudet, Histoire de la littérature française de 1789 à nos jours (mars 1937)
38de la République des Lettres, ayant sa place à la terrasse du café de leur commerce, emboîtant le pas à leurs musiques militaire
39ergsonien pittoresque et succulent, devisant à la terrasse des Deux-Magots, n’a pas eu le temps de s’apercevoir que « les grande
17 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
40. Pas une vapeur ne s’élève de l’herbe pauvre des terrasses, ni de ces arbres moirés et allègres. Tout est vu du premier regard,
41itié humaine. J’entends un bruit de bêche sur une terrasse invisible, au-dessous. Je vois un chien qui se promène de son petit p
42oyeux et plus moirés sur le vert plus violent des terrasses, la colline plus riche d’ombres et de lueurs [p. 380] doucement étagé
43notre chambre, et dans la cour, et sur toutes les terrasses. Avec des cris et des râles presque humains. Ce matin, j’ai trouvé de
44 au jardin, je me penche par hasard au bord de la terrasse, et voilà que je découvre au-dessous de moi un spectacle étrange et p
45. Le bassin est à 50 mètres de la maison, sur une terrasse qu’on ne peut voir d’ici. Je ne comprends pas très bien. S’il s’agit
46t de marches nobles. La rampe conduit à une vaste terrasse herbue. Une maison de maître d’assez beau style, ornée d’un perron à
47maître, sur le flanc de la montagne, un jardin en terrasses, enclos de très hauts murs. À travers la grille ouvragée, on voit une
18 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
48s sicut Deus ? « Qui est comme Dieu ? » Et ce cri terrasse le Diable, cette lance transperce le serpent qui sifflait : « Vous se
19 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Un climat tempéré (22 août 1945)
49e chaleur sur New York, et voici les balcons, les terrasses, les jardins suspendus jusqu’au trentième étage qui se couvrent d’un
20 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
50 vie… [p. 84] À Nîmes, halte de dix minutes à la terrasse d’un grand café. Beaucoup de monde, mais peu d’animation. On nous ser
51er ? Sans eux, l’on oublierait la guerre, sur ces terrasses incendiées de roses, à la piscine, dans la pinède qui vibre au vent c
21 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
52 littéraire » dans ce pays. Et ce n’était pas une terrasse de café, ni l’antichambre d’une maison d’édition, ni un salon — rien
22 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
53 de la terre jusqu’au bleu pur, contemplées de la terrasse du cimetière où s’abrite une très vieille chapelle anglicane, sous de
23 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
54imerie. À droite, je domine le toit plat, formant terrasse, d’une maison de trois étages qui est un couvent. Les nonnes deux par
55e chaleur sur New York, et voici les balcons, les terrasses, les jardins suspendus jusqu’au trentième étage qui se couvrent d’un
24 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
56 au coin de Beekman Place et de la 51e rue. De ma terrasse vertigineuse, je domine toute proche la maison des Max Ernst, dont l’
57st bien New York… Si je me retourne un peu sur ma terrasse, voici la perspective de l’East River jusqu’à Brooklyn. Un paysage im
58Si je me tourne vers le nord, je vois un monde de terrasses, du dixième au trentième étage du River Club, où vivent les milliarda
59eure, je me lève et sors. Je me promène sur cette terrasse qui fait le tour de mes chambres blanches posées sur le onzième étage
60lus bas, dans les buildings voisins séparés de ma terrasse par un gouffre profond mais étroit, je vois des couples et des solita
61oir, il fait trop chaud. Des rires viennent d’une terrasse obscure, un cliquetis de tiges de verre dans les highballs. Je rentre
62et j’aligne mes mots. Petits matins déjà doux des terrasses, moments les plus aigus de la vie, au jour qui point, quand toutes ch
63ent râper doucement le crépi des murs bas, sur la terrasse toute voisine. Un autre jour, le même amour, mais le cœur s’ouvre — l
64ique, l’autre en Moïse de Michel-Ange. Et sur une terrasse dormante, deux ou trois étages plus bas, quelqu’un sortait en robe de
25 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
65st bien New York… Si je me retourne un peu sur ma terrasse, voici la perspective de l’East River jusqu’à Brooklyn. Un paysage im
66Si je me tourne vers le nord, je vois un monde de terrasses, du dixième au trentième étage du River Club, où vivent les milliarda
67eure, je me lève et sors. Je me promène sur cette terrasse qui fait le tour de mes chambres blanches, posées sur le onzième étag
68lus bas, dans les buildings voisins séparés de ma terrasse par un gouffre profond mais étroit, je vois des couples et des solita
69oir, il fait trop chaud. Des rires viennent d’une terrasse obscure, un cliquetis de tiges de verre dans les highballs. Je rentre
70et j’aligne mes mots. Petits matins déjà doux des terrasses, moments les plus aigus de la vie, au jour qui point, quand toutes ch
71ent râper doucement le crépi des murs bas, sur la terrasse toute voisine. Un autre jour, le même amour, mais le cœur s’ouvre — l
72ique, l’autre en Moïse de Michel-Ange. Et sur une terrasse dormante, deux ou trois étages plus bas, quelqu’un sortait en robe de
26 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Beekman Place (octobre 1946)
73st bien New York… Si je me retourne un peu sur ma terrasse, voici la perspective de l’East River jusqu’à Brooklyn. Un paysage im
74Si je me tourne vers le nord, je vois un monde de terrasses, du dixième au trentième étage du River Club, où vivent les milliarda
75eure, je me lève et sors. Je me promène sur cette terrasse qui fait le tour de mes chambres blanches, posées sur le onzième étag
76lus bas, dans les buildings voisins séparés de ma terrasse par un gouffre profond mais étroit, je vois des couples et des solita
77oir, il fait trop chaud. Des rires viennent d’une terrasse obscure, un cliquetis de tiges de verre dans les highballs. Je rentre
78et j’aligne mes mots. Petits matins déjà doux des terrasses, moments les plus aigus de la vie, au jour qui point, quand toutes ch
79ent râper doucement le crépi des murs bas, sur la terrasse toute voisine. Un autre jour, le même amour, mais le cœur s’ouvre — l
80ique, l’autre en Moïse de Michel-Ange. Et sur une terrasse dormante, deux ou trois étages plus bas, quelqu’un sortait en robe de
27 1948, Suite neuchâteloise. VII
81n palais délabré, au-dessus de [p. 73] jardins en terrasses pleins de lucioles à la nuit, quand les violoneux du village viennent
28 1948, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Lacs (août 1948)
82 Garde un palais délabré, au-dessus de jardins en terrasses pleins de lucioles à la nuit, quand les violoneux du village viennent
29 1950, Lettres aux députés européens. Troisième lettre
83 leur métier de nos maîtres, dans nos écoles, aux terrasses des cafés de Paris, ou par nos livres. Bien plus, le monde moderne to
30 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
84 leur métier de nos maîtres, dans nos écoles, aux terrasses des cafés de Paris, ou par nos livres. Je dirai plus. Le monde modern
31 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Troisième lettre aux députés européens : L’orgueil de l’Europe (17 août 1950)
85 leur métier de nos maîtres, dans nos écoles, aux terrasses des cafés de Paris, ou par nos livres. Bien plus, le monde moderne to
32 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
86to. Devant moi, quelques marches conduisent à une terrasse surélevée d’un mètre. Des hommes assis sur le rebord, jambes pendante
87té de la rue. Au fond, dans le prolongement de la terrasse, on distingue entre les feuillages des maisons, des enfants qui jouen
33 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur le crépuscule d’un régime (octobre 1957)
88e crépuscule d’un régime (octobre 1957) ag Une terrasse de café, sur cette place de Venise que le Guide Bleu décrit un peu my
89lichés. Je n’entends ici, dans les ruelles et aux terrasses, que des jugements triviaux ou malveillants : il paraît que les canau
34 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
90 roulant, jusqu’à l’ombrage des marronniers de la terrasse. Là, Kassner recevait presque chaque jour des visiteurs venus des qua
35 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 6. Rudolf Kassner et la grandeur humaine
91 roulant, jusqu’à l’ombrage des marronniers de la terrasse. Là, Kassner recevait presque chaque jour des visiteurs venus des qua
36 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
92e l’âme européenne. … Maintenant, sur une immense terrasse d’Elsinore, qui va de Bâle à Cologne, qui touche aux sables de Nieupo
37 1964, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Il nous faut des hommes de synthèses (19-20 septembre 1964)
93ché, boutiques, chapelles, sans oublier plusieurs terrasses de café. Dans le centre aussi, un groupe de bâtiments contient la bib
38 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui (décembre 1964)
94ché, boutiques, chapelles, sans oublier plusieurs terrasses de café. Dans le centre aussi, un groupe de bâtiments contient la bib
39 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
95il en inclinant sa tête aux traits profonds. À la terrasse de l’auberge voisine, sur une petite place au soleil, il parle du pay
96es qu’elle impose au vigneron travaillant sur les terrasses de Lavaux : « D’où cette démarche qu’ils ont ; d’où encore la nécessi
40 1966, Preuves, articles (1951–1968). André Breton (novembre 1966)
97urtout dans les rues de Paris, suivant Nadja, aux terrasses de café entouré de son groupe, ou seul, dans sa veste de daim, arpent
98 On se rencontrait chez l’un ou l’autre, faute de terrasses de café, une ou deux soirées par semaine, et l’on se livrait avec bea
41 1966, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Stampa, vieux village… (15-16 janvier 1966)
99ues, et nous sommes allés prendre un verre sur la terrasse du Café de la Poste, au grand soleil. J’écrivais à ce moment un livre
42 1966, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). André Breton à New York (8-9 octobre 1966)
100 On se rencontrait chez l’un ou l’autre, faute de terrasses de café, une ou deux soirées par semaine, et l’on se livrait avec bea
43 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.1. L’Europe contestée par elle-même
101 leur métier de nos maîtres, dans nos écoles, aux terrasses des cafés de Paris, ou dans nos livres. Je dirai plus. Le monde moder
44 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.4. Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui
102ché, boutiques, chapelles, sans oublier plusieurs terrasses de café. Dans le centre aussi, un groupe de bâtiments contient la bib
45 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
103 leur métier de nos maîtres, dans nos écoles, aux terrasses des cafés de Paris ou dans nos livres. Je dirai plus. Le monde modern
46 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
104 cours et séminaires se tenaient au début sur une terrasse d’auberge, sur un pré, dans une salle de bal du seul hôtel. Depuis, M
105ns trajets. J’ai cherché pendant des années cette terrasse de petit restaurant sur une place que fermait au sud le haut mur gren
47 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
106, lieu des échanges économiques, des portiques ou terrasses de cafés réservés aux échanges d’opinions et de nouvelles, plus tard
48 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Université par l’Europe et vice-versa (hiver 1979)
107ché, boutiques, chapelles, sans oublier plusieurs terrasses de café. Dans le centre aussi, un groupe de bâtiments contient la bib
49 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
108e. Plus à droite, je domine le toit plat, formant terrasse, d’une maison de trois étages qui est un couvent. Les nonnes deux par