1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
1igine dans l’œuvre de Gide. Entre les Nourritures terrestres, les Caves du Vatican et Dada, il y a place pour tous les chaînons d’
2 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
2proche d’une grandeur où se perdraient nos amours terrestres dans d’imprévisibles transfigurations — l’heure anxieuse et mélancoli
3éelles, ces reflets qui nous illuminent le visage terrestre des choses dont l’autre moitié sera toujours cachée, ainsi la lune et
3 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
4 d’être de son incorporation ; mais les résultats terrestres de cet effort ne nous mériteront jamais le Pardon ; ils mériteront to
5étendrait fonder notre salut sur une organisation terrestre quelle qu’elle soit. Il ne suit pas de là, bien au contraire, que nou
4 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
6 concerne les fins les plus hautes de l’existence terrestre. « Un fait de notre vie ne vaut pas en tant qu’il est vrai, mais en t
5 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
7te parle de la même façon, mais pense à cette vie terrestre. Kierkegaard (Journal). La volonté de rupture est l’origine même du
8r des choses de la foi dans le langage du bonheur terrestre. La rupture que nous voulons [p. 913] n’aura de conséquences politiqu
6 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
9e existence personnelle ou du cours de l’histoire terrestre. Voici alors les chrétiens qui viennent nous parler d’une Révélation.
7 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
10e d’un ordre radicalement hétérogène à tout ordre terrestre.   V. — Nous n’ignorons pas que l’expression de « révolution spiritue
8 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 4. Ni ange ni bête : ni gauche ni droite, (Fondements théologiques d’une action politique)
11us subversive, est la doctrine d’un certain ordre terrestre, d’un certain aménagement des activités, de la durée, des créations h
12, de la durée, des créations humaines. Tout ordre terrestre suppose une conception de l’homme, tel qu’il est ou tel qu’il devrait
13e humain, ne conduit pas mécaniquement au paradis terrestre. Aux uns et aux autres, il reproche de déshumaniser l’homme, par igno
14e, ni droite ni gauche. Pessimisme quant aux fins terrestres, mais impliquant l’activité de l’homme considérée comme un service né
9 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
15 d’être de son incorporation ; mais les résultats terrestres de cet effort ne nous mériteront jamais le Pardon ; ils mériteront to
16qui prétendraient fonder notre salut sur un ordre terrestre. Mais toutes ces négations, nous les déclarerons au nom d’une espéran
10 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 6. Note sur un certain humour
17ragique le problème de l’aménagement des intérêts terrestres. Il les prend au sérieux dans la mesure où il croit : c’est une des c
18 prend au tragique « jusqu’à la gauche » son sort terrestre. C’est que le salut, pour lui, est lié au succès de son effort. Pas d
19me de mon action, il y aura un échec ou un succès terrestre, peu importe : ce qui importe, c’est que l’action ait été faite en ve
11 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
20te parle de la même façon, mais pense à cette vie terrestre. Kierkegaard (Journal). La volonté de rupture est l’origine même du
21r des choses de la foi dans le langage du bonheur terrestre. La rupture que nous voulons n’aura de conséquences politiques que si
12 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
22s du monde : l’origine et la fin de son existence terrestre. Dès lors, ceux qui croient détenir le pouvoir de sauver l’homme en s
13 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
23jamais justiciable de sa réussite ou de son échec terrestre. On peut et on doit dire plus : l’issue terrestre de l’aventure chrét
24terrestre. On peut et on doit dire plus : l’issue terrestre de l’aventure chrétienne est connue depuis le Christ, elle a été préd
25gions, celle qui concerne le sens total de la vie terrestre. Je dis bien le sens, la direction. Le sens de la vie chrétienne est
14 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
26derne du bonheur n’est qu’un reflet, et un reflet terrestre et trouble, de cette félicité promise à ceux qui auront gardé la foi.
27onheur 57 . Il indique à chaque homme sa vocation terrestre. Or, une vocation, c’est avant tout une entreprise qui ne laisse aucu
15 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
28laves et des citoyens riches. Leur lien n’est pas terrestre : il est dans l’au-delà. Leur chef n’est pas terrestre : il s’est ass
29stre : il est dans l’au-delà. Leur chef n’est pas terrestre : il s’est assis au Ciel à la droite de Dieu. Leurs ambitions non plu
30ite de Dieu. Leurs ambitions non plus ne sont pas terrestres, car ce qu’elles attendent, c’est la fin des temps. Et cependant, ces
31ranscendance, une religion dont les buts purement terrestres ne divergent plus du tout des buts de la politique, se confondent mêm
16 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
32 temps qui nous sépare de son apparition [p. 153] terrestre. Notre formation historique et psychologique nous y invite. Bien plus
17 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
33xactement : Diesseitigkeit, qualité de ce qui est terrestre, de ce qui concerne l’ici-bas, par opposition à tout au-delà transcen
18 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
34du crédit, et de la jouissance actuelle des biens terrestres. Une seule chose intéresse le théologien moderniste ou libéral : l’ex
19 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sur l’esprit incarné (février 1936)
35u’il veut porter l’empreinte de certains intérêts terrestres, et le méprise en tant qu’il cherche à s’affranchir de ce genre de pr
36a jamais « porté l’empreinte de certains intérêts terrestres », et conséquemment, si l’on a le droit d’opposer esprit pur à esprit
20 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
37ses ingénieurs que d’établir les plans du paradis terrestre ; il y a le puissant mouvement panafricain, si mal connu en Europe ;
21 1938, La Vie protestante, articles (1938–1961). Le temps des fanatiques (25 novembre 1938)
38t plus des signes dans le ciel, mais des réalités terrestres et brutales qui nous avertissent aujourd’hui du caractère religieux d
22 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
39e la vie, mais bien la mort libératrice des liens terrestres : comme l’a magnifiquement montré Wagner. C’est cet Amour mystique, b
40c’était la mort divinisante, libération des liens terrestres. Mais pour celui que le mythe vient tourmenter sans lui révéler son s
41ssentielle de la passion mystique d’être sans fin terrestre — et c’est par là que cette passion se détachait des rythmes du désir
23 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
42rimant, Agapè l’en délivre. Agapè sait que la vie terrestre et temporelle ne mérite pas d’être adorée, ni même tuée, mais peut êt
24 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
43la passion est une ascèse. Elle s’oppose à la vie terrestre d’une manière d’autant plus efficace qu’elle prend la forme du désir,
25 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
44 cette nostalgie qui nous fait mépriser les joies terrestres. Mais symbole équivoque puisqu’il tend à confondre l’attrait du sexe
45fier. L’accomplissement de l’Amour nie tout amour terrestre. Et son Bonheur nie tout bonheur terrestre. Considéré du point de vue
46 amour terrestre. Et son Bonheur nie tout bonheur terrestre. Considéré du point de vue de la vie, un tel Amour ne saurait être qu
47ans rémission, l’irrévocable hostilité de la Nuit terrestre et du Jour transcendant ? Non, car voici la suite du passage : « Et
48ficiel. Et c’est ainsi que l’amour-passion, forme terrestre du culte de l’Éros, envahit la psyché des élites mal converties et so
49vient en fait prisonnière d’un corps aux appétits terrestres, soumis aux lois de la procréation et de la mort. Mais le Christ est
50la vraie 42 lumière en attendant l’aube du jour terrestre : cette aube [p. 94] qui doit le réunir à son « copain » de route, et
51re que de mourir. La vie, c’est en effet le jour terrestre des êtres contingents et le tourment de la matière ; mais la mort, c’
52moi distinct, du temps, de l’espace et du malheur terrestre, est emprunté presque littéralement à divers passages du poème 95 . M
26 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
53ante, mais au contraire accepte les limites de sa terrestre vocation. « Rien ne le pousse vers le haut, et rien ne l’attire vers
54’on préfère cependant à toute joie et à tout bien terrestre. Déplorer que les mots trahissent le sentiment « ineffable » et qu’il
55scient ou non, [p. 187] d’échapper à la condition terrestre insupportable, et si l’on est en droit d’y voir le rudiment d’un appe
27 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
56qu’il chante et le danger de s’arrêter aux formes terrestres qui n’en sont qu’un reflet : De même que la tigresse, dans sa grande
57 finalement à la Norme du Jour. Car c’est le jour terrestre qui pour la première fois, depuis l’apparition du mythe au xiie sièc
58iait dans la mort l’entière dissolution des liens terrestres. 15. Le romantisme allemand C’est à partir de l’état d’âme sentimen
59se en eux, entre les lois inacceptables de la vie terrestre et finie, et le désir d’une transgression de nos limites, mortelle ma
60e, à la limite, la mort, le renoncement aux biens terrestres. C’est ce que nous ne voulons plus, dès que cela nous devient clair.
28 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
61’était la mort divinisante, libératrice des liens terrestres. Il fallait donc qu’Iseut fût l’Impossible, car tout amour possible n
29 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
62rimant, Agapè l’en délivre. Agapè sait que la vie terrestre et temporelle ne mérite pas d’être adorée, ni même tuée, mais peut êt
30 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
63laves et des citoyens riches. Leur lien n’est pas terrestre : il est dans l’au-delà. Leur chef n’est pas terrestre : il s’est ass
64stre : il est dans l’au-delà. Leur chef n’est pas terrestre : il s’est assis au Ciel à la droite de Dieu. Leurs ambitions non plu
65ite de Dieu. Leurs ambitions non plus ne sont pas terrestres, car ce qu’elles attendent, c’est la fin des temps. Et cependant, ces
66ranscendance, une religion dont les buts purement terrestres ne divergent plus du tout des buts de la politique, se confondent mêm
31 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
67fonde quant aux pouvoirs de l’homme et à ses fins terrestres. En appelant et préparant de toutes nos forces une Europe fédéralisée
32 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
68, c’est-à-dire l’autorité qui domine les pouvoirs terrestres. Il s’agit donc de supprimer l’idée d’au-delà, de transcendance ; d’i
69 point de transcendance, et que ses buts purement terrestres non seulement ne divergent plus des buts normaux de la politique, mai
33 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
70ndée, l’Église en la personne de Pierre, son chef terrestre, a voulu s’assurer de son Chef céleste afin de garantir l’institution
71st-à-dire de fidélité ; enfin le mépris des biens terrestres et du bonheur. Ce composé ne saurait être aussi commun que les romans
34 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
72 une fois les fins les plus hautes de l’existence terrestre. « Un fait de notre vie ne vaut pas en tant qu’il est vrai, mais en t
35 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
73fût juste assez grand pour servir de refuge, soit terrestre ou céleste, à leur vie individuelle, — à leur vie contre leur idée ;
36 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
74tenu d’espérance ou de foi, et sans autre fin que terrestre. École de la personne, elle peut aussi devenir une simple école de pe
37 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
75e est « tantôt un écho du supra-terrestre dans le terrestre, tantôt un reflet du terrestre dans le supra-terrestre » ; ou encore 
76-terrestre dans le terrestre, tantôt un reflet du terrestre dans le supra-terrestre » ; ou encore : « Ce qui rêve en nous, c’est
38 1946, Lettres sur la bombe atomique. 8. Un salon atomique
77qu’on ne fera sauter que des tranches de l’écorce terrestre, comme si vous peliez une orange. Les dames étaient ravies, les homme
39 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
78que autre réalité collective. Leur lien n’est pas terrestre d’abord, ni leur Chef : il s’est assis au ciel à la droite de Dieu. L
79 droite de Dieu. Leur ambition non plus n’est pas terrestre : elles attendent la fin des temps. Et cependant, elles constituent b
40 1947, Doctrine fabuleuse. 12. Le supplice de Tantale
80parer par subterfuge, afin de s’assurer un empire terrestre. Doutons que la philanthropie préside au vol de Tantale, quand il est
41 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
81s pour aller au Paradis que pour jouir du paradis terrestre que pourrait être l’Amérique, si seulement tous ses habitants se déci
82’organise, et tend à se confondre avec la société terrestre, mais alors la foi tend à se confondre [p. 112] avec la morale du bou
42 1947, Vivre en Amérique. 3. Vie privée
83st-à-dire de fidélité ; enfin le mépris des biens terrestres et du bonheur… L’amour-passion ne peut exister que dans une civilisat
84 de concentration, peu enclin au mépris des biens terrestres, [p. 118] et religieusement convaincu que le bonheur est le but de la
43 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur le rêve des sciences (décembre 1956)
85 que l’on rate ici-bas. La révolte des satellites terrestres de Moscou écrasée pour un temps seulement — aura donc précédé de peu
44 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
86 de lumière, contrastant avec l’Occident du monde terrestre et l’Extrême-Occident de la Matière pure. L’ange qui apparaît à l’ade
87 l’on connaît le mieux… » (Il s’agit de notre vie terrestre.) [p. 25] Dans son Récit de l’Exil occidental de l’âme, Sohrawardi d
45 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 5. L’expérience du temps historique
88ntervenait par de libres actions dans l’existence terrestre du peuple élu : dès lors, celle-ci ne dépendait plus des astres ni d’
46 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 6. L’expérience de l’espace
89 a bénéficié en retour, l’exploration de l’espace terrestre nous ayant révélé récemment des civilisations d’une antiquité insoupç
90stater que l’exploration systématique de l’espace terrestre et cosmique fut entreprise par les Européens, et par eux seuls, et qu
47 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la pluralité des satellites (II) (décembre 1957)
91tchev compensera de la même manière l’élimination terrestre du régime, auquel on verra se convertir aussitôt les derniers bourgeo
48 1957, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La découverte du temps ou l’aventure occidentale (mars 1957)
92ntervenait par de libres actions dans l’existence terrestre du peuple élu : dès lors, celle-ci ne dépendait plus des astres ni d’
49 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
93nct et désirant, au-delà de tous les attachements terrestres, — elle veut ce ciel où l’amant et l’aimée se confondent en un seul ê
50 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 5. Dialectique des mythes II. Les deux âmes d’André Gide
94ce de son mariage, que Gide écrit les Nourritures Terrestres, bréviaire du nomadisme dionysiaque. Don Juan surgit comme pour venge
51 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
95it à l’aube de la troisième nuit qui suit la mort terrestre : c’est la rencontre de l’âme avec son moi céleste à l’entrée du Pont
96it lui demandait seulement d’ordonner tout le moi terrestre et temporel à la vocation de l’amour Mais celui qui se hait de cette
97mour tend à la transfiguration de la figure aimée terrestre, en l’adossant à une lumière qui en fasse éclore toutes les virtualit
98surnaturel (ou monde céleste) et dans le sensible terrestre, la structure des relations entre Dieu, le vrai moi et le prochain re
52 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 8. L’amour même
99’années-lumière dans l’espace, milliards d’années terrestres dans le temps), et qu’au fond du réel calculé soit le Vide — mais que
53 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Avant-propos
100délimiter dans le temps de l’histoire et l’espace terrestre, que de renouveler sans cesse le rayonnement de son génie particulier
54 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
101. Comme l’un de nous il vint demeurer en ce monde terrestre plein de tribulations… l’âme dévote doit le suivre et se tenir à lui
55 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.5. Les étymologies
102-breton, au moins depuis son expulsion du paradis terrestre. » c) L’étymologie sémitique, dérivant Europe de Ereb 19 , qui veut
56 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
103, c’est-à-dire : la partie précieuse de l’univers terrestre, la perle de la sphère, le cerveau d’un vaste corps ? 25 Ailleurs
57 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.8. « Europa vel regnum Caroli »
104du regnum Europæ se détache de l’idée d’un empire terrestre — qui déjà ne se compose plus que de regna, c’est-à-dire d’une multip
58 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
105 réunie de l’espèce humaine, avance même ces fins terrestres particulières. Les trésors des littératures étrangères seront importé
59 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
106us aviez entrevu et ce que la lourde intelligence terrestre ne pouvait pas vous procurer. Ce frère, c’est le cœur battant de l’èr
60 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
107 Christ, en fixant à la civilisation l’ultime but terrestre d’unifier la grande famille des humains, suggéra l’idée dialectique d
108re moins de la Liberté, mais plaçant toute sa foi terrestre et politique dans un avènement surnaturel : l’ordre catholique restau
109 mon âme d’un amour filial. C’était là le paradis terrestre de l’humanité : les dieux descendus du ciel et s’apparentant aux homm
61 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
110raire la domination par la technique du mécanisme terrestre et la conquête de l’espace cosmique, offrant à l’homme de nouvelles c
62 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (II) (mai 1961)
111nct et désirant, au-delà de tous les attachements terrestres, — elle veut ce ciel où l’amant et l’aimée se confondent en un seul ê
63 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
112it à l’aube de la troisième nuit qui suit la mort terrestre : c’est la rencontre de l’âme avec son moi céleste à l’entrée du Pont
113it lui demandait seulement d’ordonner tout le moi terrestre et temporel à la vocation de l’amour. Mais celui qui se hait de cette
114mour tend à la transfiguration de la figure aimée terrestre, en l’adossant à une lumière qui en fasse éclore toutes les virtualit
115surnaturel (ou monde céleste) et dans le sensible terrestre, la structure des relations entre Dieu, le vrai moi et le prochain, r
64 1962, Les Chances de l’Europe. I. L’aventure mondiale des Européens
116rait pas moins « la partie précieuse de l’univers terrestre, la perle de la sphère, le cerveau d’un vaste corps ». Voici le passa
117la vocation missionnaire des croyants ? Les voies terrestres sont barrées. Restent les voies de l’Océan. C’est ici que l’aventure
118essivement, ces étapes de la conquête de l’espace terrestre par les Européens, vous les connaissez : c’est d’abord le premier tou
65 1971, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Dépolitiser la politique (printemps 1971)
119tout de la pollution et du pillage des ressources terrestres. Voilà qui ne peut se décider dans la rue, dans ce « discours » dont
66 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Stratégie de l’Europe des régions (printemps 1974)
120 de vie occidental, — exploitation des ressources terrestres en progression vertigineuse vers l’épuisement définitif dans des déla
67 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Paradoxes de la prospective (automne 1975)
121és et ses folies ; tout savoir sur les ressources terrestres disponibles ; tout sur les autres inventions et leurs effets croisés
68 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
122 l’épuisement, à terme prévisible, des ressources terrestres non-renouvelables utilisées par l’industrie. Ces deux désastres sont
123tes faits, ruineuse comme elle est des ressources terrestres. Ainsi qu’on le voit quand les pays encore épargnés par notre dévelop
124n se réalisant. Ainsi l’épuisement des ressources terrestres qu’on appelle justement non renouvelables, posera la seule limite inf
69 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 2. Le grand litige
125s que la Nature — corps radioactifs dans l’écorce terrestre, rayons cosmiques, eaux minérales. Alors ? — Mais en cas d’accident,
70 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 6. L’avenir sensible au cœur
126 folies ; tout savoir sur [p. 152] les ressources terrestres disponibles ; tout sur les autres inventions et leurs effets croisés
71 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 13. Les variétés de l’expérience régionale
127 États dans la lutte vitale contre les pollutions terrestres, maritimes, aériennes, est constitutive : elle est déterminée par leu
72 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
128tout de la pollution et du pillage des ressources terrestres. Voilà qui ne peut se décider dans la rue, dans ce « discours » dont
73 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. II. L’énergie
129lnérables aux attaques aériennes ou par commandos terrestres. Au lieu de s’hypnotiser sur la croissance indéfinie de la consommati
74 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. III. L’environnement
130ratosphérique (15 à 50 km au-dessus de la surface terrestre en moyenne) qui protège contre les rayons ultra-violets la vie de l’h