1 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
1ient légèrement blanchi. Il me regardait avec une terreur ou je crus distinguer je ne sais quelle déchirante nostalgie. Pour lu
2 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
2es s’accrochèrent désespérément à ses manches. De terreur, le homard avait rougi : il conserva toute la nuit une magnifique cou
3 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
3’un philosophe caractérisé, nous dit-on, par « sa terreur sincère de la vérité qui menace ». Mais partout ailleurs, qu’en cette
4 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
4es s’accrochèrent désespérément à ses manches. De terreur, le homard avait rougi : il conserva toute la nuit une magnifique cou
5 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
5ate tragiquement. Est-ce la fin ? Grande heure de terreur et de prière. Puis, « la page du ciel a été tournée », ils se relèven
6 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
6puissances impunément. « Ma santé fut menacée. La terreur venait… J’étais mûr pour le trépas… » Alors paraît le doute, entraîna
7 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
7en du sang, des morts communs, et par celui de la terreur sacrée. C’est autour d’un tabou et autour des tombeaux, objets d’effr
8isonne, c’est l’homme qui cherche à échapper à la terreur originelle, aux liens sacrés du groupe, et par là-même à son principe
8 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
9el : Kierkegaard. Le grand mal de l’époque, et la terreur que commencent d’y semer nos faux-dieux, ont réveillé quelques esprit
9 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
10autant de tentatives angoissées pour opposer à la terreur de Pan les ordonnances dictatoriales de l’esprit. Mais cet esprit n’e
11les lakistes ce même sentiment mêlé d’amour et de terreur, que ces mots soient intraduisibles en notre langue 13  ? Alors que t
10 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
12il le peut, sans souci de la règle commune, et la terreur domine cette anarchie, distribuant des condamnations d’autant plus ex
13s prêtres donnent des idoles faites à l’image des terreurs de l’homme. Dans le culte de ces images, le peuple croit trouver son
11 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
14ate tragiquement. Est-ce la Fin ? Grande heure de terreur et de prière… Puis, « la page du ciel a été tournée », ils se relèven
12 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
15le pouvoir affermi. La justification des actes de terreur est à peu près la même de part et d’autre. C’est le bras vengeur du j
13 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
16. Mais c’est qu’ils sont, sans le savoir, pour la Terreur et Robespierre. Non point pour la Terreur sanglante [p. 55] et les ex
17pour la Terreur et Robespierre. Non point pour la Terreur sanglante [p. 55] et les exécutions spectaculaires, mais pour le cont
14 1938, Journal d’Allemagne. iii. Les jacobins en chemise brune
18le pouvoir affermi. La justification des actes de terreur est à peu près la même de part et d’autre. C’est le bras vengeur du j
15 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
19etite minorité. Comment s’imposèrent-ils ? Par la terreur. Ils arrivaient dans un village, par petits groupes montés sur des ca
16 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
20 recherche d’une contrainte qui l’exalte, charme, terreur ou idéal : tel est le mythe qui nous tourmente. Qu’il ait perdu sa fo
17 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
21orique. Un peu plus tard, le sang coulera sous la Terreur ; mais nous n’en sommes encore qu’à la « guerre en dentelles ».) Or c
22 Novalis. Dans la panique de la Révolution, de la Terreur, des guerres européennes, certains aveux deviennent possibles, certai
23as revenir au réel, mais s’égarer dans la zone de terreur et dans les terrains vagues où se sont déversés tous les rebuts d’une
18 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
24ge, au contraire, nous propose des paradis et des terreurs d’une intensité séduisante. Serait-il le signe, ou l’entrée, d’une Vé
19 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
25en du sang, des morts communs, et par celui de la terreur sacrée. C’est autour d’un tabou et autour des tombeaux, objets [p. 16
26isonne, c’est l’homme qui cherche à échapper à la terreur originelle, aux liens sacrés du groupe, et par là-même à son principe
20 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
27te aux seuls chefs. Ici le Diable joue avec notre terreur de nous reconnaître responsables de nos vies. Autrefois il avait reco
21 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
28retrouvé, dans la figure qui symbolise toutes les terreurs du siècle, la plupart des aspects classiques du Démon : l’esprit tomb
22 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
29puissances impunément. « Ma santé fut menacée. La terreur venait… J’étais mûr pour le trépas… » Alors paraît le doute, entraîna
23 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
30du désespéré est un calcul toujours faussé par la terreur de perdre ce qu’on n’a même pas… Ainsi l’acte absolu, s’il l’imagine
31kegaard. [p. 90] Le grand mal de l’époque, et la terreur que commencent d’y semer nos faux-dieux, ont réveillé quelques esprit
24 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
32quement. Est-ce la Fin ? [p. 171] Grande heure de terreur et de prière… Puis, « la page du ciel a été tournée », ils se relèven
25 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
33ge, au contraire, nous propose des paradis et des terreurs d’une intensité séduisante. Serait-il le signe, ou l’entrée, d’une vé
26 1946, Lettres sur la bombe atomique. 1. La nouvelle
34ait jetés dans l’élucubration, plutôt que dans la terreur ou la méditation. (Cette réaction, je le crains, va se généraliser.)
27 1947, Doctrine fabuleuse. 8. Contribution à l’étude du coup de foudre
35er quand je m’aperçois, et cette fois-ci non sans terreur, que la femme du banquier, elle aussi, n’a presque pas touché aux met
28 1947, Carrefour, articles (1945–1947). L’art dirigé [Réponse à une enquête] (23 janvier 1947)
36de police, le favoritisme éhonté, la calomnie, la terreur, n’ont rien à voir avec l’esthétique, ont tout à voir avec le fascism
29 1947, Carrefour, articles (1945–1947). Fédération ou dictature mondiale ? (9 avril 1947)
37s ? L’étaient-ils pour le christianisme ? Pour la terreur ? Pour le capitalisme ? Pour la bombe atomique ? S’ils avaient été pr
30 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
38man américain. Nous ne voulons pas d’un régime de terreur, de parole asservie, d’épuration à froid, de discipline d’acier (c’es
31 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
39 la condamnation du régime du parti unique, de la terreur, et en général de toute pression exercée par le gouvernement sur l’op
32 1948, Suite neuchâteloise. V
40té au lendemain de l’affaire de Quiberon, sous la Terreur, deux ans après que sa petite cousine Charlotte ait cloué dans son ba
33 1952, Réforme, articles (1946–1980). Après l’Œuvre du xxe siècle (14 juin 1952)
41on fomentée par la propagande et maintenue par la terreur ? Si nous refusons la calomnie ? Si nous refusons tous les insignes,
34 1954, Preuves, articles (1951–1968). Politique de la peur proclamée (novembre 1954)
42’Allemands de l’Ouest, quelle ne doit pas être la terreur de Mao Tsé-toung devant ses propres Chinois ? Car voici la situation.
35 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
43es missi dominici n’allaient qu’à cheval. Mais sa Terreur valait les purges communistes, et son « cléricalisme » fut sans tache
44ent et pourraient donc devenir ses juges. D’où la Terreur inévitable qu’il exerce, étant lui-même terrorisé. D’où le fait néces
36 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Habeas Animam (été 1955)
45, mais par la fascination de ses mythes et par la terreur même qu’il exerce. Dans les pays demeurés libres, le développement de
37 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
46cent : il avait les mains rouges d’un agent de la Terreur. Mais nous disions que les chefs d’accusation produits par la « justi
47lus ennuyeux, déjà, ce procédé de K. invoquant la terreur qui régnait au Kremlin — mais non pas à Paris ni à Rome, que l’on sac
48lithique, enfin de leur connivence active avec la Terreur même régnant à l’Est, et dont on sait que la fascination leur a valu
38 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
49 [p. 76] qui, faute de tradition, s’impose par la Terreur : le Soleil Invaincu de Dioclétien annonce la Swastika d’Hitler, comm
50ciale, et signifie les sanctions immédiates de la Terreur. Ainsi la fuite devant tout engagement et l’absorption complète dans
39 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
51es missi dominici n’allaient qu’à cheval. Mais sa Terreur valait les purges communistes, et son « cléricalisme » fut sans tache
52ent et pourraient donc devenir ses juges. D’où la Terreur inévitable qu’il exerce, étant lui-même terrorisé. D’où le fait néces
40 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 5. L’expérience du temps historique
53es et traditionnelles, qui pour se défendre de la terreur de l’histoire, disposait de tous les mythes, rites et comportements (
54n ne peut plus désormais se défendre contre cette terreur que par l’idée de Dieu. En effet, c’est seulement en présupposant l’e
41 1957, Preuves, articles (1951–1968). L’échéance de septembre (septembre 1957)
55générale se trouvant désormais neutralisée par la terreur de mettre en œuvre ses moyens. Que l’URSS surmonte ou non sa crise co
42 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un patriotisme de la terre (mars 1958)
56c’est une métapsychologie qui s’institue, dans la terreur et la pitié. L’humanisme n’est plus cette chose molle qu’on obtient e
43 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le régime fédéraliste (II) (septembre 1958)
57onditionné procédant de ce traumatisme que fut la Terreur jacobine. Je parle évidemment des partis d’opinion ou d’idéologie, à
44 1960, Preuves, articles (1951–1968). Sur la détente et les intellectuels (mars 1960)
58munistes russes mal ressuyés du stalinisme, cette terreur sincère devant le dialogue égal, réduit à peu de choses les chances d
45 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
59n de cerveaux à diriger. Nous pressentons dans la terreur et l’espérance ce que l’Occident peut devenir : soit s’engloutir dans
46 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
60nes les plus grandes. Les hommes en proie à cette terreur toujours renaissante auraient craint de négliger leurs institutions m
61eux qui s’y distinguaient. Mais aujourd’hui cette terreur a presque complètement disparu. On ne massacre guère les vaincus, et
47 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
62ignation que l’habitude de l’humiliation et de la terreur ne peuvent étouffer dans l’âme des opprimés. … Peut-on douter que la
48 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.1. La Révolution Française et l’Europe
63aumatisme agit encore, réflexe conditionné par la Terreur, dans l’esprit des Français et des [p. 167] Européens qui tiennent à
49 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
64officier, ancien spéculateur, ancien détenu de la Terreur, économiste, ingénieur, écrivain, et futur fondateur d’une secte reli
50 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
65241] par le bien, par le mal, par la joie, par la terreur, par la haine ou par le fanatisme. Devenu ministre des Affaires Étra
51 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
66r contre elle, en libérant les humains des vaines terreurs de l’Achéron et du Tartare. » Aux yeux de l’un des hommes auxquels l
52 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Appendice. Manifestes pour l’union européenne, (de 1922 à 1960)
67409] venir les nouveaux périls, la tyrannie ou la terreur. Parmi les vainqueurs, une Babel de voix confuses ; parmi les vaincus
53 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
68n de cerveaux à diriger. Nous pressentons dans la terreur et l’espérance ce que l’Occident peut devenir : soit s’engloutir dans
54 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
69ccupée par cinq ou six hommes, ce ne fut pas sans terreur qu’il entendit soudain l’un d’eux dire à haute voix : « Savez-vous la
55 1968, Preuves, articles (1951–1968). Marcel Duchamp mine de rien (février 1968)
70ait jetés dans l’élucubration, plutôt que dans la terreur ou la méditation. (Cette réaction, je le crains, va se généraliser.)
71calembour, un non-mot, un retrait, et voilà les « terreurs » du catch dialectique, les costauds de la certitude rationnelle envo
56 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.4. Naissance d’une Fondation
72, mais par la fascination de ses mythes et par la terreur même qu’il exerce. Dans les pays demeurés libres, le développement de
57 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.3. Conclusions sur l’avenir et la liberté de la culture
73ar la propagande et maintenue par la police et la terreur, si nous refusons la calomnie, si nous refusons tous les insignes et
58 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
74tains, destructeurs de toute communauté, et de la terreur permanente qui règne au sein de la paix des lâches. Beaux résultats !
75tion puisse être « renversé » par la violence, la terreur, l’anarchie systématique, ou « la Révolution » mythique dont parlent
59 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Stratégie de l’Europe des régions (printemps 1974)
76Europe à autre chose qu’à une tyrannie accrue. La Terreur jacobine aboutit à Napoléon. La Révolution d’Octobre aboutit à Stalin
60 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pourquoi des régions ? (printemps-été 1975)
77ment mégalopolitain destructeur de communauté, et terreur permanente au sein de la paix des lâches. [p. 15] Beaux résultats ! B
61 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Paradoxes de la prospective (automne 1975)
78irement tout acte libre et novateur, une sorte de terreur déterministe qui exonère l’individu des risques de la liberté. Roma l
62 1977, L’Avenir est notre affaire. Introduction. Crise de l’Avenir
79 d’un effort sans relâche pour s’adapter, dans la terreur et la sensuelle intimité, au sort que la Nature lui ménageait, ont fi
63 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
80s mégalopolitains, destructeurs de communauté, la terreur permanente au sein de la paix des lâches : beaux résultats ! Qui ét
81levée en masse », le Comité de Salut public et la Terreur, qui correspondent aux aggravations successives de la guerre ; enfin,
64 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 6. L’avenir sensible au cœur
82irement tout acte libre et novateur, une sorte de terreur déterministe qui exonère l’individu des risques de la liberté. Roma l
65 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 14. L’autogestion politique
83 de l’État ou du Pouvoir, et de la Nation sous la Terreur. On dirait qu’ils redoutent que le simple citoyen découvre un jour qu
66 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
84 Europe à autre chose qu’une tyrannie accrue — la Terreur jacobine à Napoléon, la Révolution d’octobre à Staline. Quant à ceux
67 1978, Cadmos, articles (1978–1986). La chronique européenne de Denis de Rougemont (hiver 1978)
85cédé typiquement terroriste, au sens précis de la Terreur exercée par l’État jacobin, ses dignitaires et sa police). Devant tou
68 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Introduction
86rgie solaire, équilibre vivant ou équilibre de la Terreur. L’état de l’union européenne, décevant sur le plan des réalisations
69 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
87ectuels qu’il n’est que l’expression mythique des terreurs intimes d’hommes simples et qui n’ont pas lu Freud. Ainsi le Diable n
88aye pas un instant de faire peur ni d’évoquer les terreurs de l’Enfer, le rictus effrayant du Démon, et les horreurs du péché re
70 1984, Cadmos, articles (1978–1986). L’État-nation contre l’Europe : Notes pour une histoire des concepts (printemps 1984)
89levée en masse », le Comité de salut public et la Terreur, qui correspondent aux aggravations successives de la guerre ; enfin,