1 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — a. L’engagement politique
1 préfère porter cette guerre qu’on me fait sur le territoire ennemi. Je fais de la politique pour qu’on n’en fasse plus, ou plutôt
2 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
2ssibilités occidentales : la richesse d’un énorme territoire et l’état arriéré ou nul de l’industrie, de l’instruction et du sens
3és, une économie très complexe et très malade, un territoire surpeuplé, des traditions culturelles profondément ancrées dans la pe
3 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
4ruisseaux, des rivières impétueuses parcourent ce territoire compliqué. Nous les suivons, dans l’eau jusqu’aux genoux, les jambes
4 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
5ruisseaux, des rivières impétueuses parcourent ce territoire compliqué. Nous les suivons, dans l’eau jusqu’aux genoux, les jambes
5 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
6étariat du blé à prix réduit, ou gratuit. Mais le territoire [p. 3] romain ne pouvait alors fournir les quantités de céréales néce
6 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Page d’histoire (novembre 1938)
7exigea d’entrer en armes et sur le champ dans les territoires sudètes. Une cession purement diplomatique n’eût pas compté à ses yeu
7 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
8’était donc le terrain qu’on avait à défendre, le territoire, symbole unique, symbole « sacré » de la nation. Et qu’est-ce que le
9ais c’est d’abord la propagande. Ce n’est plus le territoire qu’on cherche à envahir, mais c’est en premier lieu la conscience nat
10ues et touchées, nos Alpes, la petitesse de notre territoire, et nos difficultés économiques, ils n’aperçoivent nullement l’indica
8 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
11rai-je, fortifier nos frontières ? L’intégrité du territoire serait-elle plus importante de nos jours que l’intégrité de la consci
12pendance, et non pas seulement sa matérialité (le territoire). Le vrai patriote suisse ne dit pas : « Plutôt renoncer à ma liberté
9 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). La route américaine (18 février 1941)
13asser au travers des savanes, des cultures et des territoires urbains. Cet effort gigantesque se poursuit en silence à travers tout
10 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
14ser d’eux-mêmes ». Ce n’est pas de transformer le territoire du voisin en champ de carnage et de bombardement, mais c’est d’appele
11 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le savant et le général (8 novembre 1945)
15, et une terrifiante explosion se produit dans le territoire de l’autre. Le processus se poursuit, jusqu’au jour où quelqu’un s’em
12 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
16ondition qu’on lui donne en échange quelque autre territoire ou colonie. Aujourd’hui, c’est le voleur lui-même qui rapporte contre
13 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
17ent pour enjeu non point la possession de quelque territoire, mais la défense de « nos libertés » — dont je vais faire le titre du
18ion de pénétrer dans une aire « sacrée », dans un territoire réservé pour quelque fonction solennelle. Il est vrai qu’aujourd’hui,
14 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
19 perdues encore, régions perdues dans le passé et territoires envahis. Le passé, le présent réduits se rétrécissent vers la catastr
15 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
20ux politiciens véreux. Après quelques semaines en territoire conquis, l’Allemand s’est senti dominé par une force étrange et qui l
16 1946, Lettres sur la bombe atomique. 6. Le savant et le général
21, et une terrifiante explosion se produit dans le territoire de l’autre. Le processus se poursuit, jusqu’au jour où quelqu’un s’em
17 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
22asser au travers des savanes, des cultures et des territoires urbains. Cet effort gigantesque se poursuit en silence à travers tout
18 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Les nouveaux aspects du problème allemand (30 mai 1946)
23 armées étrangères, qu’il a perdu un tiers de son territoire à l’Est, qu’il n’a plus de quoi manger et qu’au surplus, loin qu’on l
19 1946, Carrefour, articles (1945–1947). Une bureaucratie sans ronds-de-cuir (23 mai 1946)
24 ». Le même article m’apprend qu’un cinquième du territoire est propriété du gouvernement, c’est-à-dire de trente-quatre agences
20 1946, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique est-elle nationaliste ? (29 août 1946)
25desquels régnaient le Japon et l’Europe ; et deux territoires géographiquement américains, mais historiquement étrangers au génie y
21 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
26s. » Le même article m’apprend qu’un cinquième du territoire est propriété du gouvernement, c’est-à-dire de trente-quatre agences
27desquels régnaient le Japon et l’Europe ; et deux territoires géographiquement américains, mais historiquement étrangers au génie y
22 1947, Vivre en Amérique. Épilogue. La route américaine
28asser au travers des savanes, des cultures et des territoires urbains. Cet effort gigantesque se poursuit en silence à travers tout
23 1948, Suite neuchâteloise. III
29lèges très considérables. Elle a la police de son territoire, et n’est gouvernée que par ses propres magistrats, divisés en un Gra
24 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Mouvement européen (avril 1949)
30e des pouvoirs nécessaires pour enquêter sur leur territoire et pour faire exécuter ses arrêts à leurs dépens, s’il y a lieu. [p.
25 1953, La Confédération helvétique. Introduction (par Lucien Febvre)
31 — ce serait en effet, à leur image, un minuscule territoire. 270 kilomètres de Genève à Constance. À cent à l’heure, en terrain p
26 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
32, les foyers qui apparaissaient ici et là sur son territoire exercèrent une influence décisive sur la culture en marge de laquelle
33ure. On a raison dans ce sens que l’étroitesse du territoire oblige les hommes à la prudence et au sens pratique, et ne se prête g
34 n’a sacrifié, que l’on sache, une portion de son territoire, pour donner au reste une plus grande régularité géométrique… Il semb
27 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
35puis de longues années aux États-Unis, quitter le territoire national, passer quelques jours au Canada, au Mexique, à la Havane, o
36ite, et ne vous enracine nulle part sur l’immense territoire des États-Unis. [p. 60] Pour devenir Suisse, au contraire, l’étrange
37à n’accepter aucun juge qui n’habiterait pas leur territoire… [p. 61] C’est à ces origines que nos cantons doivent de n’être jamai
38ieu d’origine, même s’ils n’ont jamais habité son territoire, et ce droit d’origine ne se perd jamais. (Certaines familles possède
39he, d’Allemagne en Italie, se détourna bientôt du territoire helvétique, quitte à emprunter des itinéraires plus longs, mais moins
40 Encore faut-il bien préciser que la petitesse du territoire n’est pas en soi une garantie de liberté pour les peuples qui l’habit
28 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
41lisés du monde. Cependant, près d’un quart de son territoire est improductif, les matières premières (charbon, pétrole, fer, métau
42 la plus imprévisible. Les parties désertiques du territoire, les glaciers, se transformèrent soudain en richesse naturelle. Le « 
29 1953, La Confédération helvétique. 4. La famille et l’éducation
43ements de [p. 137] troupes d’un bout à l’autre du territoire ont appris aux hommes de cantons différents à se connaître et à colla
30 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
44e même que Martigny en Valais. Au ve siècle, ces territoires romanisés sont envahis par les Burgondes, peuplade germanique naguère
31 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
45ïncident, dans tous ces pays, avec les limites du territoire, et se recouvrent l’une l’autre assez exactement pour créer un sens u
46t la réunion de ces trois civilisations sur notre territoire. Le lien fédéral, le caractère original de notre démocratie fédérativ
47 de l’Occident » et dans leur réunion sur un même territoire. Le Message du Conseil fédéral de 1938 l’exprime avec une force et un
48essin, les trois cours d’eau qui nous relient aux territoires culturels les plus importants dans l’histoire de l’Occident. Le Gotha
49nt. Le Gothard divise et unit à la fois ces trois territoires. Ce serait une entreprise vaine que de vouloir séparer la culture de
50a dernière guerre, elle a accueilli sur son petit territoire des centaines de milliers de réfugiés, de soldats refoulés, d’enfants
51ndre les intérêts de 43 États belligérants sur le territoire de leurs ennemis, et fut obligé de créer à cette fin une sorte de min
32 1954, Preuves, articles (1951–1968). Politique de la peur proclamée (novembre 1954)
52 d’un quart de sa population et d’un tiers de son territoire, au surplus gouvernée par un ami de la France, n’est « pas moins redo
33 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Deux notes sur la souveraineté nationale (mai 1954)
53e 5. — La Confédération garantit aux Cantons leur territoire, la souveraineté dans les limites fixées par l’article 3, leurs const
34 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
54e Champagne, dans son voyage d’Arménie, toucha le territoire des Assassins, leur grand-maître lui fit escorte et lui montra au pas
35 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La Suisse et l’Europe après 1945 (avril 1957)
55d’habitants, donc autant que les États-Unis.) Les territoires de l’Afrique dépendant de la France et de la Belgique, doivent venir
36 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le régime fédéraliste (I) (août 1958)
56e sur le mode d’articulation ou d’intégration des territoires d’outre-mer et de la métropole : il peut être considéré soit comme in
37 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.4. Cadmus ou la quête d’Europe
57pour découper cette masse en îles, presqu’îles et territoires médiocres et finir, après avoir cru la trouver en Crète, puis en Ital
38 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.1. Sur plusieurs siècles de silence « européen »
58té et les Infidèles. Pratiquement refoulée sur le territoire de l’Europe, la Chrétienté définit l’unité la plus visible, la plus p
39 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
59éprimer les délits commis par leurs sujets sur le territoire de n’importe quel pays membre. L’article suivant aborde le sujet capi
40 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
60s passion. Il propose d’en fixer le siège sur le territoire de Venise, pour ce qu’il est comme neutre et indifferent à tous Prin
61ustries artisanales, et un plan d’aménagement des territoires : rivières à rendre navigables, canal joignant « les deux mers », lab
62la Suisse, la Belgique (pour la définition de ces territoires voir plus loin). Les pays dont seront composés ces États sont énuméré
63étail ; s’il y a désaccord sur l’attribution d’un territoire, il sera soumis directement à l’autorité européenne centrale, c’est-à
64orité européenne centrale, c’est-à-dire deviendra territoire sous mandat. Par leur superficie et leurs richesses, ces États devron
65 Venise. Cette république faite d’une mosaïque de territoires en surplus sera placée sous la souveraineté du Pape. La Russie enfin,
66ssée par son père sur le Roi Charles II, le vaste territoire américain qui allait prendre le nom de sa famille. Cela se passait en
67, de Trêve, de Paix, où l’on règle les limites du Territoire, & les autres prétentions réciproques, ou dans des Traitez de Gar
68r maintenir chacun en Paix dans les bornes de son Territoire, en prenant d’eux, & leur donnant toutes les sûretez possibles ré
69contentera pour lui & pour ses Successeurs du Territoire qu’il possède actuellement, ou qu’il doit posséder par le Traité ci-j
70ains ne pourront entr’eux faire d’échange d’aucun Territoire, ni signer aucun Traité entr’eux que du consentement, & sous la g
41 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
71n Allemagne ; toutes d’ailleurs ne couvrent qu’un territoire fort limité. Mais cette Europe chrétienne brille d’une admirable civi
42 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
72êloient rarement, excepté lorsque le voisinage de territoire rendoit les occasions de querelles fréquentes et inévitables… Cepend
73renant des accroissements rapides sur cet immense territoire, ne doit-elle pas civiliser ou faire disparaître, même sans conquête,
43 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
74ue ces nations avaient apportée dans leur nouveau territoire. C’est la raison pour laquelle l’historien constate, en général, aux
44 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
75priété et souveraineté exclusive une ville et son territoire. Le parlement aura le pouvoir de lever sur la confédération tous les
45 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.6. Goethe
76ulation se fût étendue vers l’Occident. De vastes territoires, sous le nom de comtés, étaient encore à vendre aux limites des terre
46 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
77isté entre l’Allemagne et les pays voisins… Si le territoire allemand ne se prête guère à la formation d’un État unitaire, la nati
78able patriotisme ; mais ce sont des cités avec un territoire relativement restreint. La Gaule, l’Espagne, l’Italie, avant leur abs
47 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
79-Germain, elle en compta trente et une (plus deux territoires internationaux) redessinées ou inventées selon les principes les plus
80érils, il tint tête, bien que dépouillé de vastes territoires ; il se releva, une fois la tourmente passée, et entra dans la vie no
48 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Appendice. Manifestes pour l’union européenne, (de 1922 à 1960)
81nt certes réussi à se relever, mais sur de vastes territoires des masses tremblantes d’êtres humains tourmentés et angoissés, affam
49 1962, Les Chances de l’Europe. II. Secret du dynamisme européen
82édiaire des communes, des régions défavorisées du territoire. Même dans les nations les plus centralisées, comme la France, le [p.
50 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
83anaux joignant « les deux mers », aménagement des territoires en friche, uniformisation des poids et mesures, monnaie commune et su
51 1962, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). L’Europe est d’abord une culture (30 juin 1962)
84s diversités qu’ils juxtaposent sur un très petit territoire. Quand ces diversités tournent en divisions, l’unité de base et la vi
52 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.2. « L’histoire suisse commence avec Guillaume Tell »
85grande part, et de tout temps la plus peuplée, du territoire de la Suisse actuelle, et ce fut le nom des Helvètes. Ces Celtes, nou
86rait enfin le maître et l’unificateur de l’ancien territoire des Helvètes. Par l’astuce et la force alternées, il est en train d’y
87 » avant la lettre, beaucoup plus vastes par leur territoire et plus complètes par leur composition que la ligue qui va se former
53 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.4. « Le pacte de 1291 a fondé la Suisse »
88r par le Directoire). Mais cet État a englobé des territoires progressivement liés pendant des siècles par toutes sortes d’alliance
89x et les rives savoyardes du Léman à l’ouest. Ces territoires ne seront jamais récupérés. La Franche-Comté, alliée des Suisses depu
90de leur autorité paternelle. (C’était un tiers du territoire des Ligues, à la fin du xviiie siècle !) On voit encore à Bellinzone
54 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.5. Ce « petit peuple pacifique… »
91lé du Morgarten, au sud du lac, à la frontière du territoire de Schwyz, et s’y engage sans méfiance. Tout d’un coup, sa tête et so
92es armées des pays voisins n’empruntent plus leur territoire pour s’y battre, mais pour y déposer les armes : ainsi de l’armée Bou
55 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.7. « Un pays traditionnellement neutre »
93se, l’occupation française, puis la libération du territoire par les armées de l’Autriche amenèrent les meilleures têtes du pays à
56 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.8. « Il a fallu plus de six siècles pour fédérer les cantons suisses »
94uasi-inexistence d’une force [p. 86] défensive du territoire suisse, on peut affirmer que les Ligues formaient un ensemble inférie
95isse » pour y trouver refuge : En entrant sur le territoire de Berne, je fis arrêter ; je descendis, je me prosternai, j’embrassa
96e 5. — La Confédération garantit aux cantons leur territoire, leur souveraineté dans les limites fixées par l’article 3, leurs con
97ent, et à celle du droit d’établissement sur leur territoire. Parallèlement, une évolution vers la démocratie directe se prononce
57 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
98n temps ce grand pays, il vous faudra quitter son territoire, passer quelques jours au Canada, au Mexique ou aux Bermudes, y recev
99e, et ne vous enracinera nulle part sur l’immense territoire des États-Unis. [p. 110] Pour devenir Suisse, au contraire, il faut
100ieu d’origine, même s’ils n’ont jamais habité son territoire, et ce droit d’origine ne se perd jamais. (Certaines familles ancienn
101ts déplacements de troupes d’un bout à l’autre du territoire ont appris aux hommes de cantons différents à collaborer. D’autre par
102oir, coïncident dans ces pays avec les limites du territoire, et se recouvrent assez exactement pour créer un sens unitaire. Dans
58 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.2. Les paradoxes de la vie économique
103e. Mais la réalité ? [p. 146] Près d’un quart du territoire suisse, glaciers, névés, rochers et pentes trop raides, est totalemen
104 la plus imprévisible. Les parties désertiques du territoire, les glaciers, se transformèrent soudain en richesse naturelle. Le ch
59 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.3. Interaction de l’économique et du politique
105arger de la section d’autoroute qui traverse leur territoire : les dimensions de l’entreprise excèdent les moyens municipaux, et p
60 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
106e leur libre multiplicité, distribuée sur tout le territoire, et d’une même attitude d’intime approbation à l’égard d’un régime qu
107mesquins. Ils sont actifs, mais au-dedans de leur territoire, ils se replient sur eux-mêmes par souci de leur tranquillité… Riches
108e même que Martigny en Valais. Au ve siècle, ces territoires romanisés sont envahis par les Burgondes, Germains professant l’arian
61 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
109 nous avons vu que la Suisse n’est pas d’abord un territoire mais une fonction. Son importance n’est pas celle d’un domaine, mais
62 1965, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Suisse moyen et quelques autres (mai 1965)
110e leur libre multiplicité, distribuée sur tout le territoire, et d’une même attitude d’intime approbation à l’égard d’un régime qu
63 1968, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Entretien avec Denis de Rougemont (6-7 avril 1968)
111 territoriales. Cette indépendance par rapport au territoire des communautés humaines me paraît l’une des grandes nouveautés du xx
64 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
112âle devient le centre d’une Regio qui englobe des territoires suisses, allemands et français : deux exemples contigus dans l’espace
113er à tout prix dans les mêmes limites imposées du territoire hérité ou conquis, déclarées « frontières naturelles », les réalités
114sérieusement le problème de la régionalisation du territoire. On s’est aperçu que ce sous-développement provenait directement de l
115ns le monde stato-national, on parlait d’abord de territoires et de superficies, on parle ici d’abord de pôles, de polarisations ;
116arquée par la fixation des tribus nomades sur des territoires cultivés, celle qui a donc été dominée pendant dix à douze millénaire
117mière fois dans l’histoire, la cité se détache du territoire, elle « décolle » ; une unité politique se définit non plus en termes
65 1969, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La région n’est pas un mini-État-nation (hiver 1969-1970)
118mble des [p. 34] hommes vivant à l’intérieur d’un territoire délimité par les hasards des guerres et les mesures des arpenteurs su
119nisme, l’État, dans les limites d’un seul et même territoire sur lequel cet État se déclare souverain. — Cette superposition forcé
120déclarée « sol sacré de la patrie » (et dont le « territoire » d’un chien fournit le modèle) correspond à quelque chose de fondame
121et uniformisé dans les limites géographiques d’un territoire délimité au mètre près par les hasards de [p. 37] l’histoire, je crie
66 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.1. Le mouvement européen
122e des pouvoirs nécessaires pour enquêter sur leur territoire et pour faire exécuter ses arrêts à leurs dépens, s’il y a lieu. [p.
67 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.2. Rapport général présenté à la Conférence européenne de la culture, Lausanne, du 8 au 12 décembre 1949
123 circulation qu’elle laisserait subsister sur son territoire, non seulement l’affaibliraient encore plus, mais lui enlèveraient le
68 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.1. L’Europe contestée par elle-même
124emier coup d’œil, paraît malade : un tiers de son territoire à l’est, amputé ; un grand nombre de ses cités, en ruines ; ses front
69 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.2. Le civisme commence au respect des forêts
125t par là son manque de civisme) et aménagement du territoire, ou pour mieux dire, des rapports humains sur ce territoire. Non plus
126, ou pour mieux dire, des rapports humains sur ce territoire. Non plus à seule fin d’augmenter la productivité, mais pour assurer
70 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.11. L’Europe des régions
127op grand pour parvenir à animer l’ensemble de son territoire : la centralisation condamne la province au sous-développement. La pa
128bre d’échanges téléphoniques, par exemple) sur un territoire aux limites vagues. La région se présente comme un phare, dont l’acti
71 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
129ment exclu qu’elles aient jamais coïncidé avec le territoire actuel d’un seul de nos États-nations : au contraire, elles traversen
72 1970, Lettre ouverte aux Européens. III. La puissance ou la liberté
130l’État. C’est vouloir faire coïncider sur un même territoire, défini par le sort des guerres et du coup baptisé « sol sacré de la
131e : on peut annexer des peuples à une nation, des territoires à un État, mais on ne peut rien annexer à une patrie. L’État est un a
132e 5. — La Confédération garantit aux cantons leur territoire, la souveraineté dans les limites fixées par l’article 3, leurs const
73 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
133âle devient le centre d’une Regio qui englobe des territoires suisses, allemands et français : deux exemples contigus dans l’espace
134s pays à s’occuper enfin de la régionalisation du territoire. On s’est aperçu que ce sous-développement provenait directement de l
135arquée par la fixation des tribus nomades sur des territoires cultivés, celle qui a donc été dominée pendant dix à douze millénaire
136mière fois dans l’histoire, la cité se détache du territoire, elle « décolle » ; une unité politique se définit non plus en termes
137e l’ensemble des hommes vivant à l’intérieur d’un territoire délimité par les hasards des guerres et les calculs des arpenteurs. —
138nisme, l’État, dans les limites d’un seul et même territoire, sur lequel cet État se déclare souverain. — Cette superposition forc
139déclarée « sol sacré de la patrie » (et dont le « territoire » d’un chien fournit le modèle) correspond à quelque chose de fondame
140et uniformisé dans les limites géographiques d’un territoire délimité au mètre près par les hasards de l’histoire, je crierais à l
74 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. II. La Cité européenne
141l’État. C’est vouloir faire coïncider sur un même territoire, défini par le sort des guerres et du coup baptisé « sol sacré de la
75 1970, Preuves, articles (1951–1968). Dépasser l’État-nation (1970)
142l’État. C’est vouloir faire coïncider sur un même territoire, défini par le sort des guerres et du coup baptisé « sol sacré de la
76 1970, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). L’Europe et le sens de la vie (25-26 avril 1970)
143l’État. C’est vouloir faire coïncider sur un même territoire, défini par le sort des guerres et aussitôt baptisé « sol sacré de la
77 1972, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Suite des Méfaits (1972)
144i comment : Les Régions sont formées quant à leur territoire et à leur administration, par des syndicats de communes librement ass
78 1972, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). De l’unité de culture à l’union politique (17-23 avril 1972)
145, pour le même motif, de près de la moitié de ses territoires actuels. Prenez la langue allemande : si elle devait coïncider avec u
79 1972, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aspects culturels de la coopération dans les régions frontalières (été 1972)
146ncider que par accident et temporairement avec un territoire délimité ne varietur par des frontières « naturelles » ou par des fro
147 manière beaucoup plus stable dans le temps à des territoires bien plus précisément déterminés, mais il est rare qu’elles coïnciden
148mente, d’imposer une même frontière fixe, un même territoire « sacré » à des réalités hétérogènes par nature, et qui ne sont super
149ont des communautés de langues sans liens avec un territoire (point de langues autochtones en Europe, toutes viennent d’ailleurs),
150, pour le même motif, de près de la moitié de ses territoires actuels. Quant à la langue allemande, si elle devait coïncider avec u
151 d’exercice des professions libérales sur tout le territoire de cette région universitaire. d) Si l’économie fait comprendre la né
80 1972, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Confrontation des régions transfrontalières [Nos conclusions] (été 1972)
152s de préconiser des régions fonctionnelles, des « territoires » fonctionnels, c’est-à-dire d’aires variables selon la fonction, éco
153ou syndicats de pouvoirs locaux constitués sur le territoire d’un autre pays », ou « groupant des communes de part et d’autre de l
81 1973, Journal de Genève, articles (1926–1982). Genève, exemple européen ? (10-11 novembre 1973)
154oblème définit une région différente en termes de territoire. Il y a autour de Genève une région de main-d’œuvre définie par le mo
82 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
155inflation à l’aide de mesures limitées à son seul territoire serait condamnée à l’échec. » Je reçois également copie du rapport pr
156, et qui se partagent aujourd’hui la totalité des territoires du globe. Ce sont eux, et eux seuls, qui ont géré la Terre, qui s’en
157ui demandons aujourd’hui : « Qu’as-tu fait de ton territoire, de ses paysages et de ses villes, de ses forêts et de ses eaux » et
158t à ce que pensent la plupart des « aménageurs du territoire », les régions ne doivent pas être conçues uniquement ou en premier l
83 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Stratégie de l’Europe des régions (printemps 1974)
159 le minerai du sous-sol, l’économie moderne et le territoire hérité des ancêtres, les souvenirs collectifs et les espoirs individu
160s économiques ensuite. Les plans d’aménagement du territoire qui se donnent pour but de réduire les disparités économiques intra-n
161es correspondre, on ne sait par quel miracle, aux territoires délimités depuis le xixe siècle par les jeux de la guerre ou de la p
84 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Les grandes béances de l’histoire (printemps 1974)
162 globe en parcelles, que nous désignons comme des territoires nationaux, et d’abandonner le pouvoir sur leurs habitants et la libre
163 richesses aux gouvernements qui administrent ces territoires. Ce schéma de l’administration de notre terre est en contradiction au
85 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pourquoi des régions ? (printemps-été 1975)
164iverses — chacune ayant pour [p. 17] extension le territoire de sa réalité — ne naîtront pas de nos modèles, mais bien de la néces
86 1977, L’Avenir est notre affaire. Introduction. Crise de l’Avenir
165es, des coutumes et [p. 10] des lois au sein d’un territoire délimité, dès lors sacré ; le phénomène de la culture, lié d’abord au
87 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
166 de sa moto ou de son agressivité publicitaire le territoire de votre intimité, et ce ne sont là que nuisances passagères (tournez
167bornes à l’expansion des Autres et délimitent son territoire sécurisant. Il a donc accepté les frontières nationales et il se fera
88 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 2. Le grand litige
168 1 000 MW exigerait que l’on couvre de miroirs le territoire de trois départements 53 . Voix dans la salle : « Pourquoi faut-il ab
89 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
169er) qu’exprime le dogme de la souveraineté sur un territoire donné, sur les hommes qui l’habitent, sur leur environnement, leur vi
170ui demandons aujourd’hui : « Qu’as-tu fait de ton territoire, de ses paysages, et de ses villes, de ses forêts et de ses eaux ? »,
171ivil perdu. Non contents de laisser dévaster leur territoire, les États-nations entendent aggraver leur cas, c’est-à-dire étendre
90 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 7. Première histoire de fous : l’Auto
172 que la pollution urbaine s’étend à l’ensemble du territoire. Parce qu’il ne peut plus vivre en ville, le citadin se rue sur la ca
173ée le désert français. Du fait de l’Auto, 18 % du territoire de la Hollande est bétonné, et ce sera sous peu 25 %. Chaque petit co
91 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 8. Deuxième histoire de fous : Hitler
174de la France (la Résistance) et de l’intégrité du territoire, puis la décolonisation de l’Algérie, la renaissance des nationalisme
175 faveur des droits de l’homme entreprise sur leur territoire : chacal est maître chez soi. [p. 197] Tout peut périr par le fait d
92 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 10. Passage de la personne à la Cité
176même sphère d’intérêts, bien plus que par un même territoire, forment une province ou région — consociatio symbiotica universalis,
177ncentrer dans ses mains tous les pouvoirs, sur un territoire conquis et qu’il décrète national : on a reconnu l’État-nation, cette
93 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
178s et les affinités sont de moins en moins liés au territoire. Une mobilité multipliée par cent vient décupler nos possibilités d’a
179émiques de réseaux, et qui ne dépendent plus d’un territoire borné ; des régions à la fois ouvertes et fermées que l’on voit bien 
180 ni communiste, ni anarchiste, ni dépendante d’un territoire borné 147 . Elle pourra n’être pas communiste au sens égalitaire et u
181 convient ni à ses mœurs, ni à la grandeur de son territoire, ni à l’étendue de sa population ». [p. 262] Alors que la Suisse co
182etits ruisseaux, si l’on veut qu’ils arrosent les territoires qu’ils traversent, il s’agit non de les réunir en une seule masse, ma
183ans certains domaines (immobilier, aménagement du territoire) et pas assez de moyens financiers pour mener une vraie politique, et
94 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 12. Que tout appelle les Régions
184écoles, environnement, transports, aménagement du territoire, etc., chacun groupant celles des communes qui le désirent, qui en on
185n qui assure leur efficacité. L’aménagement du territoire ne trouve ses réalités qu’à l’échelon des Régions Selon l’un des gran
186git de reconnaître ». Et qu’est-ce qu’aménager le territoire, sinon reconnaître ces différences locales et régionales, et s’efforc
95 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 13. Les variétés de l’expérience régionale
187ème n’est donc pas du tout de définir d’abord son territoire, comme nous y incitent ces technocrates agressifs dont la première qu
188x économiques, ou qu’une tradition historique. Le territoire de l’une n’est pas celui de l’autre ou plutôt ne le recouvre qu’en pa
189 régionalisantes, chacune ayant pour extension le territoire de sa réalité. Pratiquement, ce territoire ne peut être que celui de
190on le territoire de sa réalité. Pratiquement, ce territoire ne peut être que celui de l’ensemble des communes intéressées à l’exe
191e l’imposer — et encore moins celui de réunir des territoires où la même langue est parlée, comme fit l’État nazi annexant les Sudè
192 apparaître scandaleux aux yeux de l’aménageur du territoire, c’est qu’il n’existe — hors d’une coïncidence miraculeuse, par défin
96 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 14. L’autogestion politique
193tiquement, de l’ensemble des hommes vivant sur un territoire délimité par le hasard des guerres et les calculs souvent faux des tr
194nisme, l’État, dans les limites d’un seul et même territoire, sur lequel cet État s’est déclaré souverain ; — cette superposition
195ent et d’urbanisme n’a pas nécessairement le même territoire qu’une région définie par l’ethnie, ou encore par les problèmes de pr
97 1978, La Vie protestante, articles (1938–1978). « Bof ! disent les jeunes, pourquoi ? » (1er décembre 1978)
196on, l’État imposant les mêmes frontières, le même territoire, aux réalités les plus différentes ; culturelles, linguistiques, écon
98 1978, Cadmos, articles (1978–1986). Contribution à une recherche éventuelle sur les sources de la notion d’engagement de l’écrivain (printemps 1978)
197 préfère porter cette guerre qu’on me fait sur le territoire ennemi. Je fais de la politique pour qu’on n’en fasse plus, ou plutôt
99 1978, Cadmos, articles (1978–1986). La chronique européenne de Denis de Rougemont (hiver 1978)
198t, d’enseignement, de fiscalité, d’aménagement du territoire et même de [p. 104] mémoire historique (via l’École) à toutes ses nat
100 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. IV. Les Régions
199tions d’action commune sur le plan civique sur un territoire donné. Il en va de même pour la plupart des régions ou Comunidades Au