1 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
1au de papier, sur fond de boulevards et parmi les toits flottants, c’est assez tragique. Mitrailleuse de phares d’auto, les 1
2précisions rapides. Un chasseur, toujours sur son toit ; il tire sur l’œuf d’où naît une colombe. Chasse. Mais un papillon é
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
3ué un amour naissant, à force de le crier sur les toits. Ainsi, parler littérature, c’est faire la part du feu. Je dis ces no
3 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
4urdonnante, — trois petites chambres et un pan de toit par-dessus, une baraque à peine visible dans les vignes, à peine déta
4 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
5mpes carrées. Entre les stations, des étendues de toits de tuiles, avec de la fumée noire qui s’en échappait. Osaka, la nuit,
5 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
6uvenir. Naissent alors des images champêtres, les toits pointus d’un bourg au sein d’une vallée de verdure et de vergers — c’
6 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
7urdonnante, — trois petites chambres et un pan de toit par-dessus, cela fait une baraque à peine visible dans les vignes, à
7 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
8e bâtisse de pierre parmi les fermes de brique au toit de chaume. Un appel : l’inspecteur paraît sur son seuil au garde à vo
8 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
9atrices. Et, dans cette présentation sous un même toit de ces activités intellectuelles, si éloignées en apparence les unes
9 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
10bres assez vastes et presque vides, auxquelles le toit sert de plafond. Très peu de meubles, comme j’aime. Des murs blanchis
11oins nos calculs sont justes : 900 francs, un bon toit, et le temps de voir venir. Ceci posé, il s’agit de vérifier et de no
12usement modulé dans les cheminées et à travers le toit fragile, jour et nuit. Quand nous sortons pour aller voir la côte bou
10 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
13lques cyprès en silhouette sur les crêtes, et des toits de ce rose émouvant des tuiles romaines sous un ciel doux. Au nord, d
14ant, une barre jaune à l’horizon. Et sur le petit toit au-dessous de moi, tout près, soudain je vois un pigeon violet immobi
11 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
15ant, une barre jaune à l’horizon. Et sur le petit toit au-dessous de moi, tout près, soudain je vois un pigeon violet immobi
12 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
16bres assez vastes et presque vides, auxquelles le toit sert de plafond. Très peu de meubles, comme j’aime. Des murs blanchis
17oins nos calculs sont justes : 900 francs, un bon toit, et le temps de voir venir. [p. 66]   Du 10 au 17 novembre Pour par
13 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Pages inédites du Journal d’un intellectuel en chômage (octobre 1937)
18s figures géométriques, dominées par le clocher à toit plat, et des fragments de silhouettes d’arbres devant les maisons. La
14 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Souvenir de la paix française (15 mars 1941)
19ent dans la grand’rue : comme elle est vide ! Les toits d’ardoises ne dépassent pas les façades nues, brunies par l’âge, palm
15 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
20 y a des faits, disons des tuiles qui tombent des toits, et qui tombent également sur l’homme normal et sur l’homme torturé p
16 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
21e refuse encore à la souffrance et la crie sur le toit. Un peu plus de souffrance, et plus intimement ancrée, voici l’autre
17 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
22ent dans la grand-rue : comme elle est vide ! Les toits d’ardoise ne dépassent pas les façades nues, brunies par l’âge, patin
18 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
23 cachent les façades, moutonnent à la hauteur des toits, et la rivière ouvre l’espace, double le ciel, qui règne seul au couc
19 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
24building d’une imprimerie. À droite, je domine le toit plat, formant terrasse, d’une maison de trois étages qui est un couve
25 Les nonnes deux par deux vont et viennent sur ce toit en lisant. Comme il n’y a ni mur, ni barrière, il faut craindre à cha
20 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
26 anglais de mon enfance : cheminée à la bretonne, toit d’ardoise, grosses pierres grises, sur un tertre entouré d’un ruissea
21 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
27it. Derrière nous, tout est flamme et or. Mais un toit d’ombre épaisse descend obliquement, rejoint la mer, ferme le monde d
28… Tout d’abord je n’ai distingué qu’un paysage de toits bleus, médiéval. Et voici qu’une cloche très fine a sonné cinq coups
29nvalides. L’or pâle du dôme s’avive au-dessus des toits bleus, des toits roux et des murs couleur de temps, où quelques tache
30le du dôme s’avive au-dessus des toits bleus, des toits roux et des murs couleur de temps, où quelques taches de rose clair o
22 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
31 cachent les façades, moutonnent à la hauteur des toits, et la rivière ouvre l’espace, double le ciel, qui règne seul au couc
23 1946, Journal de Genève, articles (1926–1982). Journal d’un retour (11-12 mai 1946)
32it. Derrière nous, tout est flamme et or. Mais un toit d’ombre épaisse descend obliquement, rejoint la mer, ferme le monde d
33… Tout d’abord je n’ai distingué qu’un paysage de toits bleus, médiéval. Et voici qu’une cloche très fine a sonné cinq coups
34nvalides. L’or pâle du Dôme s’avive au-dessus des toits bleus, des toits roux et des murs couleur du temps, où quelques tache
35le du Dôme s’avive au-dessus des toits bleus, des toits roux et des murs couleur du temps, où quelques taches de rosé clair o
24 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
36res, chevrons et traverses sculptés, soutenant un toit immense, tout là-haut, j’ai rêvé un instant qu’à douze ans, avec mes
25 1948, Suite neuchâteloise. I
37re. Tout va trop vite pour le souvenir. Voici les toits, le clocher de Couvet, la petite gare qu’on traverse en trois seconde
38 sur le lac, les murs de vignes séculaires, et ce toit qui demande aux voyageurs, en grandes lettres de tuiles blanches : ÊT
39r le prochain… Est-ce que ceux qui vivent sous ce toit sont tellement sûrs de leur affaire ?  
26 1950, Lettres aux députés européens. Deuxième lettre
40it tort, à son avis, de commencer l’Europe par le toit. Je ne sais pourquoi, ni ce qu’il veut dire exactement ; mais cave ou
41, ni ce qu’il veut dire exactement ; mais cave ou toit, chacun peut voir que M. Bevin n’a jamais voulu rien commencer. Au re
42s de 2000 ans. Ce qui lui manque est justement un toit. Pour tout dire en style familier, ces éternelles prudences nous cass
27 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Deuxième lettre aux députés européens (16 août 1950)
43it tort, à son avis, de commencer l’Europe par le toit. Je ne sais pourquoi, ni ce qu’il veut dire exactement, mais cave ou
44i, ni ce qu’il veut dire exactement, mais cave ou toit, chacun peut voir que M. Bevin n’a jamais voulu rien commencer. Au re
45s de 2000 ans. Ce qui lui manque est justement un toit. Pour tout dire en style familier, ces éternelles prudences nous cass
28 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.1. Sur plusieurs siècles de silence « européen »
46sidéreraient comme le sommet de l’Europe, — son « toit » dit l’un d’entre eux — ces temps où nos ancêtres n’ont manifesté nu
29 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
47d’équilibre que lorsqu’un moineau se posa sur son toit, elle s’écroula. D’ailleurs, Müller est surtout intéressant par ses e
30 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
48jouissaient du bien-être… L’Église était comme un toit protecteur, comme une voûte céleste qui embrassait tout, et sous l’ab
31 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
49n 1871 au sommet du Gothard — lieu sacré, cœur et toit de l’Europe —, il touche aux deux extrémités du siècle : entre la Réa
32 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
50 la misère la plus totale, affamé et souvent sans toit. Il dut vendre tout ce qu’il avait emporté dans sa valise, jusqu’à se
33 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Universités américaines (12-13 janvier 1963)
51douzaine de bâtiments de bois blanc à un étage et toits d’ardoises. Dans l’escalier de la maison de brique une toile de quatr
34 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.6. « Ce petit peuple égalitaire… »
52puis le bord d’un village aux maisons blanches et toits d’ardoises : Soglio, altitude 1090 m. Engagez-vous dans les rues très
53aigne ; à Schwyz, où toutes les grandes maisons à toits de fermes ornés de pignons baroques sont à coup sûr celles des comtes
54ut pays de collines chauves semées de chalets aux toits pointus, aux fenêtres minuscules en rangs serrés, et dont les paysans
35 1968, Preuves, articles (1951–1968). Marcel Duchamp mine de rien (février 1968)
55re les troncs des pins, nus jusqu’à la hauteur du toit, le regard embrasse et caresse la perspective lointaine des montagnes
36 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
56es, chevrons et traverses sculptées, soutenant un toit immense, tout là-haut, j’ai rêvé un instant qu’enfants, nous sautions
37 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.2. Rapport général présenté à la Conférence européenne de la culture, Lausanne, du 8 au 12 décembre 1949
57s, réunissant pendant quelques jours sous le même toit des hommes venus de différents pays et intéressés par un même problèm
38 1980, Cadmos, articles (1978–1986). Utopie, technique. État-nation (printemps 1980)
58rnel errant. La Terre est sa demeure, le Ciel son toit. — bouddhisme : selon l’un des fondateurs de cette doctrine en Chine,
39 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
59ing d’une imprimerie. Plus à droite, je domine le toit plat, formant terrasse, d’une maison de trois étages qui est un couve
60 Les nonnes deux par deux vont et viennent sur ce toit en lisant. Comme il n’y a pas de barrière, il faut craindre à chaque