1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
1s douleurs en les lui nommant », ils décrivent le tourment dont sortira peut-être une foi nouvelle ; mais qu’ils sachent, quand
2 1926, Articles divers (1924–1930). L’Atmosphère d’Aubonne : 22-25 mars 1926 (mai 1926)
2sur Jacques Rivière : combien reconnurent dans le tourment de cette âme leur propre recherche, — et dans ses lumineuses conquête
3 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Barbey, La Maladère (février 1927)
3 obsédant, d’une jeunesse trop complaisante à son tourment. p. 256 ac. « Bernard Barbey : La Maladère (Grasset, Paris) », B
4 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). René Crevel, La Mort difficile (mai 1927)
4r, le roman vit et nous touche par la force de ce tourment ou de ce sauvage égoïsme ; mais qu’elle s’acharne sur le détail dégoû
5 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
5lentement à l’impuissance. (Si Kassner exprime un tourment, c’est en tant que la réalité humaine, non sa pensée privée, est tour
6 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
6à leurs mots, alors qu’il eût fallu répondre à un tourment réel, maladroitement exprimé par ces mots. Mais, bien souvent aussi,
7uble en vérité les hommes et les délivre de leurs tourments mesquins et dégradants ; tout ce qui les libère de leur férocité ou d
7 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
8tout une entreprise qui ne laisse aucune place au tourment de la recherche du bonheur. Quant à l’Égalité, chacun le sait, elle e
8 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
9age public et avoué des dragons, qui autorisa les tourments et les supplices dans lesquels ils firent réellement mourir tant d’in
9 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
10able. Pour ne prendre qu’un seul exemple : que de tourments et de secrets désespoirs chez les adolescents troublés par le désir,
10 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
11sais hier soir le quartier de Passy, en proie aux tourments bienheureux d’une idée savoureuse et difficile dont je préfère tenir
11 1937, Esprit, articles (1932–1962). Jean Blanzat, Septembre (janvier 1937)
12 vrai, et à prouver que l’on n’invente rien de ce tourment. Est-ce donc un témoignage pur et simple — ni si pur ni si simple d’a
13t » — et l’art consiste à vous faire partager des tourments aussi déprimants que gratuits. Car en effet, si ce « je » du récit de
12 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
14able. Pour ne prendre qu’un seul exemple : que de tourments et de secrets désespoirs chez les adolescents troublés par le désir,
13 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
15 passion que dans une passion nouvelle, — dans le tourment nouveau de la poursuite d’apparences toujours plus fugitives. Il étai
16ns encore être élus par le sort pour succomber au tourment exemplaire. Mais tous ou presque tous en rêvent, ou en rêvassent. Et
14 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
17se, ou ironise, que fait-on si ce n’est trahir le tourment innombrable et obsédant de l’amour en rupture de loi ? Ne serait-ce p
18te « chrétienne » du mariage qui cause tout notre tourment, ou au contraire, est-ce une conception de l’amour dont on n’a peut-ê
19e simple, comme une sorte de type primitif de nos tourments les plus complexes. Et de même que pour se tirer des confusions de no
20, nous subissons le charme, nous co-naissons au « tourment délicieux ». Toute condamnation serait vaine : on ne condamne pas le
21s ne se reconnaissaient pas. Ce qui les rive au « tourment délicieux » n’appartient ni à l’un ni à l’autre, mais relève d’une pu
22 venu, ils se retrouvent, et avouent leur nouveau tourment : « En mal uson notre jovente »… La décision de se séparer est bientô
15 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
23ns plutôt ce cantique de Peire de Rogiers : Âpre tourment je dois souffrir Pour chagrin d’elle que j’ai si grand Mon cœur ne s’
24mbrase et se fend. Mais si elle ne guérit pas mon tourment avec un baiser avant le nouvel an, elle me détruit et elle se damne.
25fet le jour terrestre des êtres contingents et le tourment de la matière ; mais la mort, c’est la nuit de l’illumination, l’évan
26 son mal, il avise un remède dont il doublera son tourment. » Du seul fait qu’Iseut aux blanches mains est devenue sa femme légi
27rs déboires d’amour, angoisses, lourdes peines et tourments, ce qu’ils font pour s’y soustraire, s’en affranchir et s’en venger,
16 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
28t la même plainte de l’âme sur « l’abandon divin, tourment suprême ». Sur « ce vide profond… cruelle disette des trois sortes de
29étexte et d’image matérielle pour représenter les tourments de l’ascèse purificatrice. Nous avons vu que les séparations des deux
30r vivre toute la vie nouvelle, et pour obéir sans tourments. Je ne trouve rien, dans Tristan, qui rappelle le « rejet des dons »
17 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
31fication grandiose. S’ils aiment l’obstacle et le tourment qui en résulte, c’est que l’obstacle est un masque de la mort, et que
32 grosse femme et un puissant guerrier en proie au tourment du désir… Fermez les yeux et aussitôt le drame s’éclaire ! L’orchestr
18 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
33a passion que dans une passion nouvelle — dans le tourment nouveau de la poursuite d’apparences toujours plus fugitives. Il étai
34ns encore être élus par le sort pour succomber au tourment exemplaire. Mais tous ou presque tous en rêvent, ou en rêvassent. Et
19 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
35s troubadours, et souhaiteront d’être libérés des tourments de l’amour divin : c’est là bien entendu, comme chez les troubadours,
20 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
36 yeux une sorte d’unité profonde sous-jacente aux tourments du siècle. Une vague de rêves a submergé notre littérature, depuis la
21 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
37dame vient le trouver à Zurich, et lui expose son tourment : elle ne pouvait se promener dans la rue sans se voir aussitôt attaq
22 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
38nt l’inspiration, — c’est peu dire, car les vrais tourments de la passion sont indicibles par essence, ou ne trouveraient à s’exp
23 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
39otège et la prudence de celui qui écoute, dans le tourment et dans la joie d’une découverte quotidienne du chemin, — ton chemin,
24 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
40cie venue, et désignez d’un doigt la cause de vos tourments. Un gentleman en blouse blanche s’en vient vers vous incontinent, arm
25 1946, Journal des deux Mondes. 11. Intermède
41ous paraissait enviable, à juste titre. Les pires tourments de l’esprit et du cœur ont toujours paru préférables à la torture phy
26 1947, Doctrine fabuleuse. 6. L’ombre perdue
42roman d’Hofmannsthal — contre épreuve — décrit le tourment d’une femme stérile, l’impératrice qui a perdu son ombre et qui empru
27 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
43littérature, elle obsède nos rêves, elle met un « tourment délicieux » dans nos vies. Sous des formes à vrai dire dégradées, de
28 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
44ivre réellement ; mais, quoique prisonnier de son tourment, il a reçu « la liberté illimitée de pouvoir donner le change ». [p.
45de troubler cette enfant, de l’entraîner dans des tourments auxquels lui-même risque parfois de succomber. « Qui peut comprendre,
46ments, les scrupules, les angoisses de l’âme, les tourments de l’esprit et, de plus, toutes les souffrances dont on parle général
29 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
47 pacifiante, une voix s’écrie : « Je te libère du tourment de choisir, obéis ! » ; l’autre dit simplement : « Cherche et tu trou
30 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
48t à l’impuissance. (Si Kassner [p. 65] exprime un tourment, c’est en tant que la réalité humaine, non sa pensée privée, est tour
31 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 2. Deux princes danois. Kierkegaard et Hamlet
49ivre réellement ; mais, quoique prisonnier de son tourment, il a reçu « la liberté illimitée de pouvoir donner le change ». Voic
50de troubler cette enfant, de l’entraîner dans des tourments auxquels lui-même risque parfois de succomber. « Qui peut comprendre,
51ments, les scrupules, les angoisses de l’âme, les tourments de l’esprit et, de plus, toutes les souffrances dont on parle général
32 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
52e toute tendresse quotidienne, souffrant tous les tourments de la passion poétique mais pour l’Idée, aventuriers de l’esprit seul
53ain, couples heureux dans la durée de leur amour, tourments bienheureux de la passion : l’argument du bonheur sert à tous. Et ce
33 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 6. Rudolf Kassner et la grandeur humaine
54lentement à l’impuissance. (Si Kassner exprime un tourment, c’est en tant que la réalité humaine, non sa pensée privée, est tour
34 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
55e toute tendresse quotidienne, souffrant tous les tourments de la passion poétique mais pour l’Idée, aventuriers de l’esprit seul
35 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (II) (mai 1961)
56ain, couples heureux dans la durée de leur amour, tourments bienheureux de la passion : l’argument du bonheur sert à tous. Et ce
36 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
57ux jours reflétant les coteaux de Cologny, et aux tourments du cœur en tous ses âges, beaucoup plus qu’à l’intrigue sociale ; et
37 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
58littérature, elle obsède nos rêves, elle met un « tourment délicieux » dans nos vies. Sous des formes à vrai dire dégradées, de
38 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
59 d’amour Que l’amoureux Tristan Qui endura maints tourments Pour Iseut la blonde Ah Dieu, que ne suis-je aronde Pour traverser l’
60die de Bernard, mais l’amour de désir infini, les tourments endurés, l’exil, et l’instance obsédante de la mort ne sont-ils pas i
61rs de l’Amour voilé et secret, chaste et brûlant, tourment délicieux et mal dont nul ne veut guérir, passion salutaire et qui s’
62 à tour les deux tabous, c’est bien là son « âpre tourment », soit qu’il retrouve Iseut ou qu’il se sépare d’elle ; soit qu’il v