1 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Rainer Maria Rilke (décembre 1927)
1ie. Jaloux, qui a rencontré plusieurs fois Rilke, trace de lui un portrait qu’on dirait, en peinture, très « interprété ». No
2 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
2rard nous invite à renoncer à ces clichés. Pas de trace de « puritanisme » chez des artistes si différents les uns des autres
3 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
3rses souvent fortuites qui les provoquent. Et pas trace d’ostentation dans son humilité ou dans son impartialité. C’est toujo
4 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
4u rêve. Et l’Archer Vierge y court en vain sur la trace des figures de son désir. (« Oh ! qu’il garde ses flèches, il ne tuer
5 . Ah ! les livres nous avaient bien trompés. Pas trace ici de « merveilleux ». Tout ce qui, sous d’autres climats, fait effe
5 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Au sujet d’un roman : Sara Alelia (3 novembre 1934)
6es par le sort, « la neige tombe, effaçant toutes traces », symbole d’une miséricorde lumineuse, dont on dirait qu’elle est le
6 1934, Journal de Genève, articles (1926–1982). Sara Alelia (25 mai 1934)
7es par le sort, « la neige tombe, effaçant toutes traces », symbole d’une miséricorde lumineuse, dont on dirait qu’elle est le
7 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
8rien sacrifié, là où elle n’a pas même laissé les traces d’une coutume ancestrale : dans les villes créées par l’industrie. Ma
8 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
9rs, leur réunion même ne suffit plus à effacer sa trace. Seul l’acte de les réunir peut, dans l’instant qu’il est donné, comb
10combien pourraient désigner dans leurs œuvres les traces d’un effort dans ce sens ? Considéré de la sorte, le problème du styl
9 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
11e. S’il en paraît parfois, par accident, quelques traces ici ou là, c’est que le peuple de France lit trop de journaux, ne lit
12mais l’espèce ne peut avancer [p. 107] que sur la trace des grands individus. La définition même de l’homme, ce qu’il a propr
13ez que cela me fend le cœur ! » Voilà la dernière trace de la conscience cosmique en nous, de la conscience de notre royauté
10 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
14 râles presque humains. Ce matin, j’ai trouvé des traces de sang sur le seuil de la remise. Un beau soleil luit sur ce lendema
15x ou trois autres mâles faméliques reniflaient la trace de la chienne à tous les étages du vallon. Ils grimpaient les escalie
11 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
16n paraît [p. 842] parfois, par accident, quelques traces ici ou là, c’est que le peuple, en France, lit trop de journaux, ne l
12 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Selma Lagerlöf, conteur de légende (3 juillet 1937)
17 quoi l’auteur ne se prive pas d’ajouter quelques traces d’humour, comme pour purifier l’émotion. Mais pour qu’une telle phras
13 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
18 râles presque humains. Ce matin, j’ai trouvé des traces de sang sur le seuil de la remise. Un beau soleil luit sur ce lendema
19x ou trois autres mâles faméliques reniflaient la trace de la chienne à tous les étages du vallon. Ils grimpaient les escalie
14 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
20ez que cela me fend le cœur ! » Voilà la dernière trace de la conscience cosmique en nous, de la conscience de notre royauté
15 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
21querie de 1357, par contre, a laissé de profondes traces psychologiques. Mais le xivᵉ siècle ne fut pas seulement le siècle de
16 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
22de marbre. Le tapis luxueux de l’entrée porte des traces de pneus : un locataire remise sa moto sous l’escalier.   Premier éc
17 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
23robable qu’elle s’abolisse jamais sans laisser de traces dans le cœur d’un homme moderne — du moins perd-elle son efficace : c
18 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Monastère noir, par Aladár Kuncz (janvier 1938)
24 le jeu de l’état civil. Qu’il ne s’y mêle aucune trace de hargne, c’est un miracle qui défie l’époque. M. de Lacretelle, dan
19 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
25 d’un archétype dont on n’a pu trouver la moindre trace. Un autre aspect mythique de la légende de Tristan, c’est l’élément s
26n, font irruption dans le dortoir. Ils voient des traces de sang sur la fleur de blé. La preuve de l’adultère est ainsi faite.
27 milliers de vers, je n’en ai trouvé qu’une seule trace. C’est quand ils vivent dans la forêt de Morrois, après l’évasion de
28. C’est la « marque rouge » qui met le roi sur la trace de l’adultère. Quant à nous, elle nous met sur la trace du dessein se
29de l’adultère. Quant à nous, elle nous met sur la trace du dessein secret des amants : leur recherche du péril pour lui-même.
20 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
30? Et pourquoi n’y a-t-il dans leurs œuvres aucune trace de ce déchirement intérieur, de ce dissidio qui rend si pathétiques c
31ale que de coutumes totalement oubliées, devenues traces ou cicatrices mentales, tout inconscientes et, de ce fait, aisément c
32ique orthodoxe dans les grandes lignes, porte des traces indiscutables de manichéisme. Selon l’école néocathare française, les
21 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
33humaniste, ait écrit un traité sur les fées, sans trace de scepticisme ou d’ironie. Nous ne savons presque rien de Shakespear
34endes de ce temps n’auraient-elles point gardé de traces des luttes violentes qui opposèrent dans la cité les « Patarins » aux
35ivante en lui qu’il fut le premier à retrouver sa trace dans les symboles des Minnesänger, dans la légende manichéenne [p. 25
22 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
36mprobable qu’il s’abolisse jamais sans laisser de traces dans le cœur d’un homme moderne, intoxiqué d’images — du moins perd-i
23 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
37sonnages dont ils nous content les amours. Et les traces qui subsistent, dans leur texte, d’anciennes pratiques de magie montr
24 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Propos sur la religion, par Alain (avril 1939)
38ière de « croyance », débat dont je ne trouve pas trace dans les Évangiles, s’il est vrai qu’il encombre une bonne part de la
25 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La Poésie scientifique en France au xviᵉ siècle, par Albert-Marie Schmidt (septembre 1939)
39tituer le cosmos à l’état adamique, d’effacer les traces du péché, de retrouver les noms réels et les « signatures » primitive
26 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
40us, et qu’il subsiste dans nos Églises pas mal de traces d’un piétisme affadi. Je n’oserais pas suggérer que nous tenons à res
27 1940, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). « À cette heure où Paris… » (17 juin 1940)
41s douce et plus fière qu’aucune autre portait les traces pacifiées. N’importe quel badaud, mais pas un conquérant. La confront
28 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). La route américaine (18 février 1941)
42t sans répit leur ruban de béton, semblables à la trace d’un grand fer à repasser au travers des savanes, des cultures et des
29 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
43s douce et plus fière qu’aucune autre portait les traces pacifiées. N’importe quel badaud, mais pas un conquérant. La confront
30 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
44raie civilisation consiste dans la diminution des traces du péché originel. De même, la vraie sanctification consiste dans l’a
31 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). La guerre est morte (5 septembre 1945)
45a nostalgie. Jusqu’au jour où l’humanité, sur les traces d’un grand philosophe, découvrira ce luxe inouï : la lenteur au sein
32 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
46s douce et plus fière qu’aucune autre portait les traces pacifiées. N’importe quel badaud, mais pas un conquérant. La confront
33 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
47non encore occupée du pays, on n’aperçoit que des traces infimes d’un des plus grands désastres de l’histoire. Des ponts détru
48 [p. 88] de ruines qui semblent déjà permanentes. Traces de balles aux façades et pas de maisons derrière, en pleine Avenida c
34 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
49. Peu ou point de chemins marqués, nulle [p. 103] trace de l’homme dès qu’on s’éloigne des grandes pistes cimentées. On m’ava
50 pour un usage massif, exactement prévu. Plus une trace de campagne primitive ne subsiste, plus un seul coin de terre à nu, e
35 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
51egarder de très près le gazon, pour y chercher la trace d’un sabot vierge. Fin d’octobre 1943 Souvenir d’un orage en Virgi
52 de chiens de toutes les tailles s’élance sur ses traces en aboyant. Au fond d’une pièce vaste et noire une petite lampe fait
36 1946, Lettres sur la bombe atomique. 1. La nouvelle
53qu’à la nième opération on [p. 11] ne trouve plus trace du remède primitif, pas même une seule molécule. Il n’y a plus que de
37 1946, Lettres sur la bombe atomique. 2. La guerre est morte
54a nostalgie. Jusqu’au jour où l’humanité, sur les traces d’un grand philosophe, découvrira ce luxe inouï : la lenteur au sein
38 1946, Lettres sur la bombe atomique. 4. Utopies
55disait Baudelaire, consiste dans la réduction des traces du péché originel. La technique moderne préfère le mesurer à la réduc
39 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
56 pour un usage massif, exactement prévu. Plus une trace de campagne primitive ne subsiste, plus un seul coin de terre à nu, e
57 de chiens de toutes les tailles s’élance sur ses traces en aboyant. Au fond d’une pièce vaste et noire, une petite lampe fait
58t sans répit leur ruban de béton, semblables à la trace d’un grand fer à repasser au travers des savanes, des cultures et des
40 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Souvenir d’un orage en Virginie (novembre 1946)
59 de chiens de toutes les tailles s’élance sur ses traces en aboyant. Au fond d’une pièce vaste et noire une petite lampe fait
41 1947, Doctrine fabuleuse. 4. Quatrième dialogue sur la carte postale. Ars prophetica, ou. D’un langage qui ne veut pas être clair
60’est une vision illuminante, instantanée, dont la trace ne tarde pas à s’évanouir dans mes yeux. Cela suffit pourtant à guide
42 1947, Doctrine fabuleuse. 6. L’ombre perdue
61ébaïde, lorsque l’auteur et le lecteur perdent sa trace. Complexe d’infériorité, délire de persécution, perte du contact soci
43 1947, Vivre en Amérique. 3. Vie privée
62la population de New York, sont indemnes de toute trace directe d’éducation puritaine au foyer. Mais les standards moraux cré
63nes gens, l’Européen s’étonne de ne point trouver trace de ce qu’il nommait libertinage. L’Américain, me semble-t-il, n’est p
44 1947, Vivre en Amérique. Épilogue. La route américaine
64t sans répit leur ruban de béton, semblables à la trace d’un grand fer à repasser au travers des savanes, des cultures et des
45 1948, Suite neuchâteloise. I
65erse en trois secondes — disparus sans laisser de traces, sans rejoindre en moi leur image. Un jour, il faudra [p. 16] s’arrêt
46 1948, Suite neuchâteloise. V
66’idéal et de mélancolie, mais sans y retrouver la trace des larmes dont elle écrit souvent qu’elles furent baignées. L’on éta
47 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
67 une détente d’une vigueur folle, sans la moindre trace de passion. [p. 62] Non, ni « beau » ni « grotesque » n’ont rien à v
48 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
68’origine ancienne des communes suisses laisse des traces notables dans leur organisation présente. C’est ainsi que l’on distin
69après les hostilités, n’en a pas moins laissé des traces profondes dans la structure de l’économie suisse. Des plis ont été pr
49 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
70couvertes sur le calcul différentiel et intégral, trace les plans détaillés de la première turbine. À la même époque (xviiie
50 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
71oup d’évêques qui dominent le Concile portent les traces de la persécution et des tortures qu’ils ont subies.) Spectacle à vra
51 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
72t écrire : « On cherche en vain sur ce visage une trace d’humanité 53 . » Rajk étant réhabilité par les porteurs actuels du «
73de était donc de bonne foi en ne trouvant pas une trace d’humanité sur le visage de Rajk vivant. Il est encore et toujours de
74core et toujours de bonne foi en retrouvant cette trace sur le cadavre du même Rajk réhabilité. N’a-t-il pas obéi dans les de
52 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur le rêve des sciences (décembre 1956)
75utron, il disparaît de ce monde sans y laisser de trace. Mais, si les particules du noyau de l’atome possèdent ainsi leur dou
53 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
76déalisa, tandis que César devait en retrouver des traces en Gaule. Cette identité primitive, peut-être, cette parenté certaine
77immenses, dénudées de mystère, nettoyées de toute trace de religion primitive et de vénération pour les choses, les plantes,
54 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
78p des évêques qui dominent le Concile portent les traces physiques de la persécution et des tortures qu’ils ont subies.) Spect
79t d’entrer dans l’ère technique en conservant les traces vivantes et les conflits de toutes ces phases successives. Cette dens
55 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 9. Les ambivalences du progrès
80les gens que l’on voit vivre pour voir en eux les traces de leur vraie vocation, et sentir ce qui blesse vraiment leur dignité
56 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
81, les châteaux de Ferney et de Coppet gardent les traces radioactives des plus brillantes constellations d’esprits qui influen
57 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
82e deux parcours, c’était déjà une dame, mais sans trace d’affectation puérile… Elle était merveilleusement belle : brune, des
83ons, d’une existence autonome… on en retrouve des traces jusque dans les circonstances les plus banales de l’amour : dans l’at
58 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
84 des Cahiers de Malte Laurids Brigge, portant les traces visibles de l’influence kassnérienne ; et les sept essais successifs
85 toujours aimé le Bouddha, dit-il. Il a suivi ses traces en Inde, sans bien connaître sa doctrine. Beaucoup plus tard, il ente
59 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — a. L’amour et la personne dans le monde christianisé
86angiles, rédigés peu après, n’en portent guère de traces, il est constant qu’on les a lus pendant des siècles à la lumière des
87s mille ans, les traités du Hatha Yoga. Et pas de traces non plus, dans le christianisme, de ces cérémonies initiatiques, comm
60 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
88e deux parcours, c’était déjà une dame, mais sans trace d’affectation puérile… Elle était merveilleusement belle : brune, des
89ons, d’une existence autonome… on en retrouve des traces jusque dans les circonstances les plus banales de l’amour : dans l’at
61 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 6. Rudolf Kassner et la grandeur humaine
90 des Cahiers de Malte Laurids Brigge, portant les traces visibles de l’influence kassnérienne ; et les sept essais successifs
91 toujours aimé le Bouddha, dit-il. Il a suivi ses traces en Inde, sans bien connaître sa doctrine. Beaucoup plus tard, il ente
62 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
92ront résorbés dans l’Un seul, sans laisser aucune trace, comme n’ayant pas eu lieu. Le triomphe de ces spirituels et de leur
63 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.7. De la géographie à l’histoire
93es dates aussi reculées ? On en relèvera quelques traces dans les comparaisons globales entre le destin des peuples de l’Europ
64 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
94lantes ? Une foule de barbares a effacé jusqu’aux traces de ces arts par lesquels tu avais autrefois triomphé des Romains et s
95re, s’il a fallu du temps pour effacer toutes les traces de la barbarie, du moins les monuments du génie, les modèles du goût
65 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
96e états dans tous les pays européens, et dont les traces bien marquées ne furent jamais totalement abolies ni confondues dans
66 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
97es et les sciences [p. 216] à détruire toutes les traces du divin, à déshonorer par des sarcasmes le souvenir de tous les évén
67 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
98ubliques des tas de squelettes de femmes ayant la trace de l’éventrement, c’est que les chiens rongent dans les rues le crâne
68 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
99s et autour de nous, nous suivons clairement à la trace les premiers symptômes de notre événement, absolument semblable au pr
69 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
100ront résorbés dans l’Un seul, sans laisser aucune trace, comme n’ayant pas eu lieu. Le triomphe de ces spirituels et de leur
70 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
101juin. Anglais et Polonais de Londres ont perdu sa trace. Retinger demande un avion pour aller à la recherche de son chef. Il
71 1962, Les Chances de l’Europe. II. Secret du dynamisme européen
102u et des déserts, et seulement sur les bords, des traces de l’œuvre humaine. [p. 27] Voici donc un fait mesurable qui ne dépe
103des forêts et des champs quadrillés — partout les traces de l’homme et du travail humain, et nulle part aussi concentrées. Anc
72 1962, Les Chances de l’Europe. IV. Les nouvelles chances de l’Europe
104ce des religions comparées, dont on ne trouve pas trace, avant elle, sur la Terre. L’Amérique, en tout cela, apporte une aide
105e 58 . Sous prétexte de se libérer des dernières traces de notre impérialisme, ils copient trop souvent ses tares les plus vi
73 1963, Preuves, articles (1951–1968). Le mur de Berlin vu par Esprit (février 1963)
106e. Les coutumes de Versailles ont laissé bien des traces dans la vie littéraire de Paris.) Pourquoi ne pas dire au lecteur qui
74 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.2. « L’histoire suisse commence avec Guillaume Tell »
107 ont participé avec une ardeur créatrice dont les traces monumentales restent visibles de nos jours. Et cependant, lorsque, en
75 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
108rigine ancienne des communes suisses a laissé des traces notables dans leur organisation présente. C’est ainsi que l’on distin
76 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.2. Les paradoxes de la vie économique
109tes sur le calcul différentiel et intégral, et il trace les plans de la première turbine. À la même époque (xviiie siècle),
77 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
110orité. La coutume patricienne n’a guère laissé de traces que dans quelques banques privées ; le parti radical a perdu la puiss
111nouvelle, celle qui prospère de nos jours sur les traces d’un grand aîné. Charles-Édouard Jeanneret, dit Le Corbusier, est né
78 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. V. Appendice. Bref historique de la légende de Tell
112e de Morgarten et du Pacte public de Brunnen, pas trace de Tell, ni d’un bailli nommé Gessler, ni même d’un serment du Grütli
113ère historiographie du xixe siècle de suivre les traces du Lucernois, quitte à corriger sur plus d’un point ses jugements cer
79 1965, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Suisse moyen et quelques autres (mai 1965)
114orité. La coutume patricienne n’a guère laissé de traces que dans quelques banques privées ; le parti radical a perdu la puiss
80 1966, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Jacques Chenevière ou la précision des sentiments (22-23 octobre 1966)
115t passé puisque en demeure dans le souvenir cette trace toujours vive, cette vision. Je rappellerai donc quelques scènes plus
81 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
116verse entre fédéralistes et unionistes laisse une trace sensible dans la résolution politique : l’emploi, à cinq reprises, de
82 1970, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Une réflexion sur le mode de vie plutôt que sur le niveau de vie (2 juin 1970)
117ols, Italiens, Turcs et Portugais laissent peu de traces de leur passage sur notre sol, dans nos cités et dans nos mœurs. Je n
83 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
118s. Enfin, le roman courtois de Flamenca porte des traces certaines de catharisme, tandis que le Roman de Barlaam et Josaphat r
119aît l’amour courtois, nous pouvons le suivre à la trace sous deux de ses aspects les mieux connus (ou connaissables) soit par
120 formes prosodiques que Theophil Spoerri, sur les traces de Bezzola, aborde le même problème, et il nous livre le principe de
121uvres où l’âme a laissé dans des rythmes quelques traces de sa pulsation la plus secrète, et le sillage de ses élans. Malent
84 1972, Penser avec les mains (1972). Préface 1972
122phique dont c’est en vain que l’on chercherait la trace dans l’histoire des mouvements et des doctrines politiques de ce temp
85 1972, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aspects culturels de la coopération dans les régions frontalières (été 1972)
123 comme les conflits armés dont elles figurent les traces. En nous présentant l’Europe comme un puzzle de nations en teintes pl
86 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
124vre vénitienne m’oblige à repasser sur toutes les traces de mes anciens trajets. J’ai cherché pendant des années cette terrass
87 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pourquoi des régions ? (printemps-été 1975)
125arqué toute la culture de la région et laissé des traces profondes dans l’inconscient de ses habitants.) Ajoutons que cette « 
88 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Paradoxes de la prospective (automne 1975)
126rilla permettent « d’identifier et de suivre à la trace des gens, […] forme particulièrement répugnante de la technologie, qu
89 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rôle de la modernité dans les relations Europe-Monde (hiver 1975-1976)
127hée dans la théologie du xxe siècle qui, sur les traces de Karl Barth, a montré que le christianisme n’est pas une religion à
90 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
128èse. Conditionné dès la période prénatale, toute trace de différence individuelle évacuée par lavage « à fond » du cerveau,
129amen de ses effets qui doivent bien en porter les traces. À le considérer d’un œil naïf, dans notre proche environnement — vêt
91 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 6. L’avenir sensible au cœur
130mettent « d’identifier et de suivre des gens à la trace… forme particulièrement répugnante de la technologie, qui pourrait ab
92 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 8. Deuxième histoire de fous : Hitler
131nnus : on n’y retrouve pas à l’analyse la moindre trace spécifique de sa personne. Il fut ces effets et rien d’autre. Démontr
93 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 13. Les variétés de l’expérience régionale
132arqué toute la culture de la région et laissé des traces profondes dans l’inconscient de ses habitants.) J’ajoute que cette pl
94 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
133éralistes les plus réussies jusqu’ici portent les traces universelles de leur genèse. Sur lequel de ces deux modèles l’Europe
134 de les raser, presque impossible d’effacer leurs traces) mais aussi parce qu’on sait que pour reconstituer l’humus détruit en
135artir de ce que l’on voit, paysages et monuments, traces du passé, blessures récentes ; de ce que les Anciens savent raconter,
95 1981, Cadmos, articles (1978–1986). Un falsificateur vu de près (été 1981)
136éral. D’ailleurs, l’absence pathologique de toute trace d’humour dans ce livre est l’indicateur le plus sûr d’une disposition
96 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
137ments. Il ne laisse pas d’empreintes, de [p. 244] traces d’un pied fourchu, mais seulement une sorte de dévastation plus sensi
138me, ni dans le vice catalogué que j’ai cherché la trace du Diable, mais dans l’immense, lente et sûre dégradation des énergie