1 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
1ne n’est pas nouveau en Occident, mais il est ici tragiquement aigu. Est-ce notre pensée qui, à force de subtiliser, est devenue tro
2 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
2 Me voici tout abandonné à l’évocation d’un amour tragiquement mêlé à des forces inconnues et menaçantes. Mais la musique est si lég
3 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
3 Me voici tout abandonné à l’évocation d’un amour tragiquement mêlé à des [p. 36] forces inconnues et menaçantes. Mais la musique es
4 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
4partout l’orage s’amasse. Vers le soir, il éclate tragiquement. Est-ce la fin ? Grande heure de terreur et de prière. Puis, « la pag
5 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
5otre mythe occidental : mythe faustien. Il a vécu tragiquement la tentation orientale, l’a condamnée, l’a dépassée, acceptant comme
6 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
6réalable. L’exemple du Six Février illustre assez tragiquement cette thèse. Que se passait-il, place de la Concorde, au moment où le
7 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
7 partout l’orage s’amasse. Vers le soir il éclate tragiquement. Est-ce la Fin ? Grande heure de terreur et de prière… Puis, « la pag
8 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Dictature de la liberté, par Robert Aron (mars 1936)
8. Dictature et liberté, le monde moderne se débat tragiquement entre ces deux nécessités dont la première exprime notre condition ma
9 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
9lbigeoise » 32 . L’origine permanente et toujours tragiquement actuelle de l’attitude cathare, ou d’une manière plus générale du dua
10 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
10ntime de notre civilisation. C’est une affaire si tragiquement confuse que le Diable seul est sûr de s’y retrouver. Niera-t-on qu’il
11 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
11otre mythe occidental : mythe faustien. Il a vécu tragiquement la tentation orientale, l’a condamnée, l’a dépassée, acceptant comme
12 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
12 partout l’orage s’amasse. Vers le soir il éclate tragiquement. Est-ce la Fin ? [p. 171] Grande heure de terreur et de prière… Puis,
13 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
13 aussi qui peut périr demain. La situation paraît tragiquement claire, encore qu’elle soit paradoxale. D’une part, on peut la compar
14 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
14ète des pages dont les événements de Budapest ont tragiquement actualisé l’accent dans notre siècle : Il devient nécessaire d’appel
15 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
15 19] les populations du Tiers Monde qui en ont si tragiquement besoin ; — ils provoquent dans certains pays occidentaux les réaction