1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ramon Fernandez, Messages (juillet 1926)
1ith et d’un Stendhal, qui ont su « penser dans le train de l’action, faire de la psychologie à la volée », et donc connaître
2 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
2ndait pas moins du fils d’un tel père. « Voilà le train du monde… » Je ne pense pas qu’il en faille gémir. Une certaine résis
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Dans le Style (janvier 1927)
3il naturel. Le tunnel sous la Manche escamoté, le train dépose des complets rigides contenant des Anglais fragiles. L’aube ti
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
4ait le mythe du voyage, et qu’on ne manque pas le train bleu d’un désir. Elle était donc venue. Il la suivait entre les devan
5 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
5 Ciel blanc, où très peu d’or rose s’évanouit… Le train serpente dans un de ces paysages de nulle part qui sont les plus émou
6es et déjà familières, [p. 578] et le passage des trains chaque soir nous redirait un adieu bref, — chaque soir plus infime, à
7complaire. Oh ! je sais ! — Je ne sais plus. — Le train s’attarde dans sa fumée, on respire une lourde obscurité qui sent l’e
8oue aux montagnes russes, mais voici que le petit train en rumeur depuis un moment ne redescend plus : il gouverne avec une v
9enant, où tu n’es pas — et tant d’amour perdu… Un train dormait devant la gare campagnarde. Je me suis étendu dans un compart
10se fleurit soudain d’un éclat bleu douloureux, le train ralentit. Hegyeshalom, petite gare frontière arrêtée au milieu de la
6 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
11 contre la fenêtre, ferma les yeux et somnola. Le train faisait un bruit épouvantable dans sa course. Il pensait que ç’eût ét
12 entier eût été de verre. À partir de Tennoji, le train s’arrêta à un nombre incalculable de stations. Regardant par la fenêt
13omme un océan battu par la tempête. Tandis que le train longeait les bords de la rivière Yodogawa, il se rappela soudain que
7 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
14ans résolution Il arrive qu’au sortir de Paris le train de banlieue qui emmène son chargement de somnambules énervés de fumée
8 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
15 Ciel blanc, où très peu d’or rose s’évanouit… Le train serpente dans un de ces paysages de nulle part qui sont les plus émou
16mes tendres et déjà familières, et le passage des trains chaque soir nous redirait un adieu bref, — chaque soir plus [p. 93] i
17complaire. Oh ! je sais ! — Je ne sais plus. — Le train s’attarde dans sa fumée, on respire une lourde obscurité qui sent l’e
18oue aux montagnes russes, mais voici que le petit train en rumeur depuis un moment ne redescend plus : il gouverne avec une v
19enant, où tu n’es pas — et tant d’amour perdu… Un train dormait devant la gare campagnarde. Je me suis étendu dans un compart
20se fleurit soudain d’un éclat bleu douloureux, le train ralentit. Hegyeshalom, petite gare frontière arrêtée au milieu de la
9 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
21ues lumières au milieu d’une étroite vallée où le train longtemps côtoya une rivière, des forêts. Les rues sont vides jusqu’a
22« Seul et séparé », ces deux mots que rythmait le train, est-ce qu’ils font encore vraiment mal ? 24 avril 1929 Les habitan
23 il faut bien la regarder, la vivre un moment. Ce train paraît destiné à la réquisition de l’élément minable des populations
24ses en ville, probablement ; elle a dû prendre le train des ouvriers, — et c’est à elle que va ma sympathie ?… Les hommes par
10 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
25es morceaux de glace. À ces détails près, le même train de vie bottée. Les écuries résonnent sous les coups de pied des étalo
11 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
26le de ricin les indignent ; mais l’exactitude des trains les rassure, au moins autant que l’écrasement (en apparence) du marxi
12 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
27’il est inutile de rien savoir du monde et de son train, des sciences, des faits et gestes, des batailles, des accidents, des
13 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
28es idées des autres, et leurs histoires ; avec le train banal des embêtements et des petites chances ? — Voici alors, entre c
14 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
29a décadence de la culture, considérons d’abord le train banal des choses. Tâchons de prendre sur le fait le clerc qui ne se c
15 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
30 de juger au concret, de prendre position dans le train de l’action, enfin d’agir. Ils ont sans cesse besoin de se référer à
31même à moindres frais. Laisser le monde aller son train selon ses lois, quitte à le suivre à pas de crabe, les yeux fixés sur
32s avons encombré le passé. Le monde n’ira pas son train selon nos « lois » ; la loi du monde n’est pas la loi que nous tirons
16 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
33’il est inutile de rien savoir du monde et de son train, des sciences, des faits et gestes, des batailles, des accidents, des
17 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
34œuvres de l’esprit qui le remue ». Penser dans le train de la création, reformer sans cesse toutes les formes selon l’intenti
18 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
35 qui ne saurait être déterminé que par rapport au train « normal » que lui impose sa vocation), il court un risque qui n’est
36éro. Traductions, zéro. Les chapitres du livre en train, non détachables. Un essai philosophique sur la personne : destiné à
19 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
37ertain que le nombre de voyageurs qui prennent le train à la gare Saint-Lazare un samedi soir de beau temps, en plein été, es
38uement (statistiquement) des « améliorations » du train de ménage. Après, l’on oublie d’expliquer pourquoi ces conditions éta
20 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). Condition de l’écrivain (I) (15 février 1937)
39s, me paraît tendre vers la même limite, et à bon train si l’on n’y veille ; dégradation et domestication de l’intelligence e
21 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
40éro. Traductions, zéro. Les chapitres du livre en train, non détachables. Un essai philosophique sur la personne : destiné à
22 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Pages inédites du Journal d’un intellectuel en chômage (octobre 1937)
41ndre mes caisses de livres à la gare, etc., et le train part dans une heure. Quand la propriétaire reviendra pour l’été, elle
23 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
42a ville, pour la même heure. Avec tout ce que les trains spéciaux ont déversé depuis la veille dans cette cité de 700 000 habi
24 1939, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Billet d’aller et retour (décembre 1939)
43 toutes les lumières humaines. J’avais quitté mon train pendant l’arrêt, à la recherche d’un buffet quelconque, et je n’avais
44’est le chaos d’une Renaissance américanisée ! Le train passe au-dessus des ports, dans la puissante vibration d’un pont de f
25 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
45up sûr mon travail, j’entends l’œuvre que j’ai en train. Il n’y a pas de petits exemples pour qui sait lire le réel « dans le
26 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
46l nous faut rapprendre à penser, à penser dans le train de l’action, oui, à penser avec les mains. Il nous faut voir que tout
27 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — III.3. L’Art poétique de Claudel
47œuvres de l’esprit qui le remue ». Penser dans le train de la création, reformer sans cesse toutes les formes selon l’intenti
28 1945, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique de la vie quotidienne (19 octobre 1945)
48és avec les passants, les voisins d’autobus ou de train… Et je me sens moins jugé, moins jaugé, pour tout dire, moins vu qu’e
29 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
49 comme on parle d’une salle d’attente. Entre deux trains, entre deux œuvres, mais surtout : — entre l’espèce de paix que nous
50nent. Paris, 21 avril 1939 Nuit blanche dans un train bondé dès le départ de Marseille. Une journée de rentrée à Paris. Et
30 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
51 toutes les lumières humaines. J’avais quitté mon train pendant l’arrêt, à la recherche d’un buffet quelconque, et je n’avais
52’est le chaos d’une Renaissance américanisée ! Le train passe au-dessus des ports, dans la puissante vibration d’un pont de f
53is, j’avais senti l’Europe. Hier, j’étais dans ce train. Il neigeait, on ne voyait guère que quelques pans de rochers sombres
54ie savoureuse et forte qui figure à leurs yeux le train normal de l’homme. Leur œuvre illustre la vision de l’Ecclésiaste, ce
31 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
55nt d’être bombardé pour la première fois. Dans le train qui nous ramenait ce matin à Berne, je lui ai dit : « Si la France es
32 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
56rpris en France… Nous devions repartir ce soir en train, mais en prenant l’avion de Madrid, demain matin, nous gagnerons une
57quième journée Départ de Madrid hier soir dans un train archi-plein — beaucoup de voyageurs n’ont pu y trouver place et tente
58ens ne cessent de circuler d’un bout à l’autre du train, enjambant des paysannes et des soldats endormis dans le couloir au m
59définissables. Deux heures. Je demande au chef de train pourquoi nous restons là. « C’est, me dit-il, que le train a déraillé
60rquoi nous restons là. « C’est, me dit-il, que le train a déraillé. » Et il sourit longuement, tandis que je perds mon temps
61omme il n’y a pas de wagon-restaurant, le chef de train accepte de nous arrêter pour une heure dans un village. Nous dînons s
62nais, tiré, jeté par la police franquiste hors du train qui sifflait déjà pour le départ vers la frontière — à deux cents mèt
33 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
63de la gare de Pennsylvanie, j’ai pris mon premier train américain. Comme tout le monde, j’ai glissé mon billet dans le ruban
64en ensemble… Soudain je n’ai plus vu les gens. Le train surgissait du tunnel dans une plaine de marécages et de roseaux géant
65et hitlériennes, qui semblent justifier (avec les trains à l’heure) tous les excès totalitaires, pourquoi n’a-t-on jamais parl
66ec application ce que je pense du monde et de son train. C’est un garçon d’une quarantaine d’années. Le [p. 110] premier soir
67 salles d’attente, sachant qu’il ne vient plus de trains, dormant le long des jambes et des dos de voisins qui ne sentent pas
34 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
68. Escale à Santos, et de là, montée dans un petit train de cuivre aux chaises cannées vers São Paulo, à travers des Douanier
69îtrez jamais le pays où vous n’avez pas manqué le train, ni rien perdu, pas même votre chemin. Et cela vaut aussi pour les pa
35 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
70iter la moitié du trajet jusqu’à New York dans un train bondé de soldats. (Le nombre de ces petits services que vous rendent
36 1946, Journal des deux Mondes. 17. Le mauvais temps qui vient
71tes toute l’ampleur de la catastrophe. Il y a des trains qui marchent et qui arrivent même à l’heure, il y a des dettes payées
37 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
72de la gare de Pennsylvanie, j’ai pris mon premier train américain. Comme tout le monde, j’ai glissé mon billet dans le ruban
73ce pays ! » Soudain, je n’ai plus vu les gens. Le train surgissait du tunnel dans une plaine de marécages et de roseaux géant
74iter la moitié du trajet jusqu’à New York dans un train bondé de soldats. (Le nombre de ces petits services que vous rendent
38 1946, Réforme, articles (1946–1980). À hauteur d’homme (1er juin 1946)
75ocialisme et de libéralisme. Nous voulons que les trains roulent, que le pain soit vendu, que la jeunesse retrouve l’espoir, e
76la seule prise de pouvoir, en se moquant bien des trains, du pain, de la jeunesse, et du sens de la vie des hommes dans la cit
39 1947, Doctrine fabuleuse. 8. Contribution à l’étude du coup de foudre
77dans l’aura d’un cœur orageux. Aux portières d’un train que l’on croise, entre deux stations de métro, dans la foule où se ch
40 1947, Vivre en Amérique. Prologue. Sentiment de l’Amérique
78és avec les passants, les voisins d’autobus ou de train. Et je me sens moins jugé, moins jaugé, pour tout dire moins vu qu’en
41 1947, Vivre en Amérique. 3. Vie privée
79nant le couple américain au restaurant ou dans un train. Vous verrez une femme très soignée — son ménage simplifié lui en lai
42 1947, Le Figaro, articles (1939–1953). Le droit d’opposition (3 avril 1947)
80é de religion. Toute religion vivante s’oppose au train du monde. « Ne vous conformez pas à ce siècle présent, mais soyez tra
43 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
81 aussi d’un espoir exigeant qui attaquait, est en train [p. 17] d’avorter sous nos yeux, et pas un résistant ne me contredira
44 1948, Suite neuchâteloise. I
82mesurer mon âge et le Temps. Mais la vie, mais ce train m’emportent. La parole est encore à ce qui vient. Et voici les brumes
45 1951, Les Libertés que nous pouvons perdre (1951). Les Libertés que nous pouvons perdre
83 étonné : — Mais, c’est très simple, j’ai pris le train. —Non, me répondit-on, ce n’est pas cela que nous voulons savoir. Com
84ays à l’autre, à pied, en bicyclette, en auto, en train, en avion. Il se trouve limité en fait par le prix des moyens de tran
46 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
85artie à son électrification : cuisines astiquées, trains sans fumée, peu de cheminées d’usines, luxueuse illumination des vill
47 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
86dant, l’attitude de révolte impuissante contre le train du monde moderne, faute de changer ce monde, modifie ceux qui le juge
87runter le chemin de fer, par exemple, et tous les trains de 1830 à 1900 ont sans doute transporté moins de voyageurs que ne le
48 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Lever de rideau culturel ? (octobre 1955)
88out récents de l’ambassadeur Quaroni 12 . Dans un train roulant vers Moscou, il rencontre un procureur général de la Guépéou,
49 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. A. Introduction
89monter à cette note écrite sur les genoux dans un train, il y a longtemps, et que l’on retrouve en classant des papiers, ou à
50 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
90dant, l’attitude de révolte impuissante contre le train du monde moderne, faute de changer ce monde modifie ceux qui le jugen
91runter le chemin de fer, par exemple, et tous les trains de 1830 à 1900 ont sans doute transporté moins de voyageurs que ne le
51 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur un certain cynisme (septembre 1957)
92eule issue d’une perpétuelle irritation contre le train du monde, qu’on ne peut plus changer. Je suis ami de la France. Je me
52 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Un essai de synthèse (mai 1958)
93méthode institutionnelle forme des cadres dans le train d’une action concrète et les amène à vivre le fédéralisme en dépit de
53 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
94 guère moins chaste, mais toute son œuvre mène le train d’enfer d’un [p. 110] « Don Juan de la connaissance », jusqu’au jour
54 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
95 droit tourne le dos aux faits, cela signifie, au train où vont les choses actuellement, que la formation d’un pur État unita
55 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
96 guère moins chaste, mais toute son œuvre mène le train d’enfer d’un « Don Juan de la connaissance », jusqu’au jour où il s’a
56 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
97enne de cette époque. Il a rencontré Gide dans un train entre Prague et Paris, et il note que c’est aussi dans un train et su
98ague et Paris, et il note que c’est aussi dans un train et sur un quai de gare qu’il fera la connaissance de deux de ses gran
99iter. » [p. 27] À la gare, une foule assiège les trains en partance. Retinger va droit au commandant militaire, brandit son «
100lir sa base d’opérations. Pendant qu’il attend le train pour Londres, à la gare Saint-Lazare, vers 3 h. du matin, un autre je
101er un horaire et de m’indiquer l’heure du premier train quittant la France. (Il était 11 h. du matin.) — Il y a un train à 16
102la France. (Il était 11 h. du matin.) — Il y a un train à 16 h. pour l’Espagne. — Très bien, je m’en irai à 16 h…. Je télépho
103 et mon ancien tuteur, le comte Zamoyski. Puis le train partit. » Retinger se voyait donc banni de tous les pays alliés, cepe
104dans son compartiment. Quatre heures plus tard le train part pour San Antonio, où notre vagabond finit par retrouver Morones,
105 Il fallut le transporter comme un bagage dans un train archi-plein, en partance pour Cracovie. Comme on ne trouvait pas de p
106il homme gravement malade. Le lendemain matin, le train stoppa un peu avant les quais de la gare de Cracovie, très loin de la
107urnées de nouveaux déplacements très pénibles, en train puis en droschka, ils atteignirent un petit village où ils passèrent
57 1962, Les Chances de l’Europe. IV. Les nouvelles chances de l’Europe
108ne division de nos forces — et nous sommes en bon train de les unir — mai non pas une absence de force potentielle. Et ces cr
58 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Universités américaines (12-13 janvier 1963)
109bourgs du Bronx aux ponts de fer retentissants de trains et de camions-citernes, soudain l’autoroute vers le Nord longe la mer
59 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
110nos transports. Trois jours plus tard, le premier train de charbon libre de droits de douane traversait la frontière franco-a
60 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
111ent, d’ailleurs soumis à l’impôt, ne permet qu’un train de vie modeste, et pendant longtemps, pour plusieurs d’entre eux, l’e
61 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.2. Les paradoxes de la vie économique
112artie à son électrification : cuisines astiquées, trains sans fumée, peu de cheminées d’usines, luxueuse illumination des vill
113urquoi. Ils sont foncièrement convaincus que leur train de vie matérielle, leurs libertés, leurs modes de sentir et de penser
62 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
114 redécouvrir la Suisse réelle dans l’usage de ses trains locaux, me disais-je en rentrant d’Amérique, au lendemain de la derni
115 Petits trajets portés sur les axes du monde Les trains suisses, bien qu’ils vous conduisent en moins d’une heure d’un monde
116gers sensibles lorsqu’ils prennent place dans nos trains locaux ? L’expérience de la vie new-yorkaise, où personne ne vous voi
117on, des Transparents. (Avez-vous remarqué que les trains qui vous croisent sont transparents s’ils vont très vite ? On ne cess
118supprimé celle des pauvres. Comme dans les autres trains de l’Europe ? me dira-t-on. Mais ici, cela traduit la réalité sociale
119, que je vois dans la rue, que j’entends dans les trains, avec lesquels j’ai fait mon service militaire ou que je rencontre à
120ie savoureuse et forte qui figure à leurs yeux le train normal de l’homme. Leur œuvre illustre la vision de l’Ecclésiaste, ce
121et qu’on le trouve partout dans ce pays, dans les trains et dans les bureaux, dans les salles de conseils d’administration et
122a maison à l’âge de quinze ans — dit-il — prit un train pour l’Allemagne, puis pour Vladivostok, et devint le poète Blaise Ce
63 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
123nos transports. Trois jours plus tard, le premier train de charbon [p. 287] libre de droits de douane, traversait la frontièr
64 1965, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Suisse moyen et quelques autres (mai 1965)
124, que je vois dans la rue, que j’entends dans les trains, avec lesquels j’ai fait mon service militaire ou que je rencontre à
65 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
125d’y retourner le soir même. Lu la Gazette dans le train : les « importantes déclarations » c’était tout simplement… les mienn
126beau soir rose et doré sur le Léman tandis que le train serpente de Villeneuve à Montreux, palmiers, tennis, saules pleureurs
66 1968, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Pour une morale de la vocation (1968)
127onnelle, dite « chrétienne », et sont déjà en bon train d’y parvenir dans plusieurs domaines importants. Au lieu de sermons c
67 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.6. Culture et technique en Europe et dans le monde
128: l’homme moyen n’éprouve le besoin de prendre le train, l’avion, ou son auto, que parce que quelques fous et rêveurs de géni
129i je veux être libre de rêver, c’est justement un train que je vais prendre. Dans mon wagon, je lis, je dors, je mange, et pu
68 1972, Penser avec les mains (1972). Préface 1972
130’avoir pas à reconnaître que Staline était en bon train de le substituer à l’élan révolutionnaire des Internationales. Nous n
69 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
131 bien avant cette date qu’un livre que j’avais en train — sur l’Avenir ! — serait achevé, de même que ma nouvelle maison. Pro
132] Bref, le 4 septembre au matin, me voici dans le train vers Zürich et Innsbruck, et j’écris sur mes genoux des notes pour mo
70 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Stratégie de l’Europe des régions (printemps 1974)
133SA servant de modèle. Or, à peine fait, ou mis en train, on s’est aperçu que tout cela posait aussitôt des problèmes encore p
71 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Paradoxes de la prospective (automne 1975)
134le heure il faudra que je me lève pour prendre le train ou l’avion : elles n’ont pas à me dire que je le prendrai en vertu de
135sur la terre, de là plus d’autoroutes à mettre en train », — et qu’après dix ans écoulés, il y a dans l’ensemble européen moi
72 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
136al aux partisans de la croissance à tout prix. Au train où elle va, l’humanité va doubler, pour la première fois de toute l’H
137nde moderne tout entier. Les jeux sont faits Au train où elle va, l’humanité court vers sa perte programmée. Mais dans son
73 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 6. L’avenir sensible au cœur
138le heure il faudra que je me lève pour prendre le train ou l’avion : elles n’ont pas à me dire que je le prendrai en vertu de
74 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 7. Première histoire de fous : l’Auto
139je veux rester libre de rêver, c’est justement un train que je vais prendre. Dans mon wagon, je lis, je dors, je mange, je pu
75 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
140glises. Et parmi ceux qui ont osé, et sont en bon train de devenir les vivantes réfutations des meilleurs arguments que l’on
76 1977, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La réponse de Denis de Rougemont (1977)
141donne un essai, un poème, un chapitre de livre en train, qui, d’une manière ou d’une autre, volontairement ou par coïncidence
77 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Europe comme invention de la culture (automne 1979)
142s écoles, ses casernes et ses journaux est en bon train de conditionner les esprits, les corps, et les réflexes de l’âme coll
78 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
143omancier allemand. Je lui parlais de mon livre en train. « Comment, me dit-il, vous pouvez encore vous passionner pour des id
79 1982, Journal de Genève, articles (1926–1982). Mes amis et Nerval (9 octobre 1982)
144 vacances avec une pleine valise de manuscrits en train et de livres « à lire en vacances », livres d’amis, reçus depuis des
145de Tel quel de Valéry, compagnons de mes mises en train. Le sort a voulu que je n’arrive à lire qu’un seul des « livres d’ami