1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
1 dit encore Vinet, ne voir d’abord que les grands traits de sa nature, ne connaître que les grands mots de la langue morale, s
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Cécile-Claire Rivier, L’Athée (mai 1926)
2t. Dirai-je que l’abus des points d’exclamation — trait commun à presque toutes les femmes-auteur, et qui plaît aux lectrices
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Les Bestiaires (septembre 1926)
3 de perfection formelle. Pour quelques-uns de ces traits d’énergie ou de savante sensualité, pour ces insolences jolies et les
4 1926, Journal de Genève, articles (1926–1982). Le Dépaysement oriental (16 juillet 1926)
4lle-même de l’Orient. Tandis que s’accumulent les traits qui composent le portrait moral de l’Oriental, celui de l’Européen se
5 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Notre inquiétude (avril 1927)
5 mystique et anarchique : ce sont bien les grands traits de notre inquiétude. (Mais peut-être M. Rops a-t-il trop négligé le r
6 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
6 voudra pas de ne citer ni dates de naissance, ni traits d’enfance géniaux et prophétiques, ni opinions de critiques autorisés
7 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
7rillants, il compta. Une indécision parut sur ses traits. Puis il reprit les dés brusquement, et me fixant avec un léger souri
8 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
8héâtre. Dans l’ombre, j’ai suivi le drame sur vos traits seulement ; l’écho n’en fut que plus douloureux dans mon cœur. Puis j
9rtout. Chaque visage de femme révélait soudain un trait de votre visage. Il aurait fallu courir après celle-là qui venait de
9 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Orphée sans charme (février 1927)
10rité [p. 87] dramatique qui cerne le mystère d’un trait pur. Il semble que Cocteau ait réalisé là exactement ce qu’il voulait
10 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
11es corniches de craie où t’accoudant tu mêles tes traits purs et labiles à l’immobilité miraculeuse des statues 7 . » Il s’agi
11 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
12ents d’une jeunesse démodée se peignirent sur les traits de mes auditeurs. — Vous êtes, me dit-on, un amateur de troubles dist
13t le premier pont sur le Danube, auteurs ainsi du trait d’union de Buda-Pest. Il y a trois semaines, à Freudenau, lors du Der
14rend démonstratif, dont on vide trois verres d’un trait en guise de salut. C’est alors que se déplient les cartes de « la Hon
12 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
15 — mais laids comme des paysans, beaux hommes aux traits lourds. Dans l’ivresse, leurs yeux s’agrandissent. Dans la danse, ils
13 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
16eurs peintres ressemblent à ces peintres sous les traits du modèle. Cet air de famille qu’ont tous les personnages peints par
17ons et des discours d’un Garine, d’un Perken, les traits d’une individualité morale qui n’est sans doute que l’idée la plus fo
14 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
18isation athée qu’apportaient les Européens. Autre trait plus édifiant encore : l’auteur rentrant à Marseille voit de loin le
19rne à l’égard de toute autorité divine qui est le trait dominant de notre époque » — pour reprendre la définition qu’en donna
15 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
20 leur origine ou à leur foi réformée, — et si ces traits ne constituent pas, en définitive, les éléments d’un art protestant.
21u beau et le goût intransigeant du vrai, c’est le trait le plus évidemment « protestant » de l’art français.   Mais s’il est
16 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Conférences du Comte Keyserling (avril 1931)
22 du colossal — transmis aux Américains — reste un trait marquant de l’âme allemande : le choix de la salle, les sujets abordé
17 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
23ette tournure d’esprit au cours de ses romans. Le trait satirique, ailleurs presque imperceptible, est nettement appuyé dès q
24demande de définir la doctrine ?). Voici quelques traits amusants ou cruels qui les caractérisent. « Naturellement, vous allez
25 de la sagesse qu’il montre ailleurs, grossir les traits, découvrir la thèse. Il eût pu s’en dispenser d’ailleurs, car en défi
18 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
26n merveilleux réactif, au contact duquel certains traits de caractères nationaux s’accusent d’une manière imprévue et signific
19 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
27mps, et, accessoirement, notre salut.   Parmi les traits tout quotidiens de la mentalité germanique, les plus frappants appara
28[p. 17] la réalité de la métamorphose. Les autres traits relèvent d’un sentimentalisme particulier, synthèse « paradoxale » et
29and, dit-on, est brutal ; le Français malin. Deux traits de caractère dont les manifestations quotidiennes, dans le domaine du
30rait et moins sentimental ; cela se marque par un trait unique : il devient plus concret dans ses pensées. Il demeure lié au
20 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
31ents d’une jeunesse démodée se peignirent sur les traits de mes auditeurs. — Vous êtes, me dit-on, un amateur de troubles dist
32t le premier pont sur le Danube, auteurs ainsi du trait d’union de Buda-Pest. Il y a trois semaines, à Freudenau, lors du Der
33rend démonstratif, dont on vide trois verres d’un trait en guise de salut. C’est alors que se déplient les cartes de « la Hon
34 — mais laids comme des paysans, beaux hommes aux traits lourds. Dans l’ivresse, leurs yeux s’agrandissent. Dans la danse, ils
21 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
35enant le chien s’est tu ; des pas s’éloignent. Un trait de lumière sous la porte disparaît. Il aime sentir autour de lui vivr
36une branche et la [p. 157] lune éclairait à longs traits nos visages. Je reconnus la jeune fille tzigane, ma Rose noire de Tan
22 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
37es très nombreuses, à grand renfort de chevaux de trait, car la nature marécageuse du sol rend les transports malaisés.   Sou
23 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
38e tenté de dire, forçant un peu ma thèse, que ces traits négatifs, alliés à d’évidentes préoccupations morales, composent préc
39donne lieu à des formes d’art qui manifestent ses traits spécifiques. On peut donc poser que le protestantisme de la fin du xi
24 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
40crifice à une cause. Je n’insisterais pas, si ces traits ne me paraissaient communs à beaucoup de jeunes intellectuels marxist
25 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
41z Ramuz. Mais purifiés de toute brutalité, de ces traits forcenés, de ces ricanements d’intellectuels mal guéris. Certes Ramuz
42, au-delà de l’insolence et de la révolte ; et ce trait profond de son art m’en convainc : le sens de la vénération, qui est
26 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
43uloureuse que le signe en devient visible sur ses traits. Je ne me lasse pas de méditer ce visage dont Klauer modela l’effigie
27 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Querelles de famille, par Georges Duhamel (mai 1932)
44ui-même ses effets en terminant la plupart de ses traits sur quelques notes ironiques, destinées peut-être à indiquer qu’il n’
28 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
45. On fait cela, on déroule une soie. Et d’un seul trait miraculeux…   P.-S. — Cette histoire de la Chine se suffit. J’aurais
29 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
46in de moi la prétention d’avoir, par ces quelques traits schématiques, voulu décrire une dialectique qui juge tous nos mots. J
30 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Pétrarque, par Charles-Albert Cingria (avril 1933)
47rvu de pittoresque, c’est à dire, dans ce cas, de traits humains révélateurs, ce qui est tout de même aller un peu loin, puisq
31 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
48 devant vous quelques questions, définir à grands traits des antithèses à dessein forcées, et provoquer vos objections, plutôt
32 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
49lle nous apparaît de ce point de vue, en quelques traits fort [p. 38] simples. J’insiste sur le mot simple, qui me paraît cara
33 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 4. Ni ange ni bête : ni gauche ni droite, (Fondements théologiques d’une action politique)
50m de chrétienne. Je la vois caractérisée par deux traits qui nous serviront de critères : d’une part, elle est seule humaine,
34 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
51 devant vous quelques questions, définir à grands traits des antithèses à dessein forcées, et provoquer vos objections, plutôt
35 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
52r dans l’exercice d’une vocation incomparable. Un trait peut-être résume tous les autres : cette jeunesse reste sobre devant
36 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
53éforme. Et l’on peut la caractériser par quelques traits qui rappelleront ma description de la Grèce individualiste. L’individ
54qu’il nous importe de souligner ici, ce sont deux traits évidemment communs à ces régimes : leur opposition brutale au christi
55u’on lui reproche son énergie ou ses talents, ses traits de caractère, son héroïsme durant la dernière guerre, bref, sa person
37 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
56» On fait cela, on déroule une soie. Et d’un seul trait miraculeux… p. 235 77. On aura beau l’appeler « travail de choc
38 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
57lle nous apparaît de ce point de vue, en quelques traits fort simples. J’insiste sur le mot simple, qui me paraît caractériser
39 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
58ique et une philosophie du désespoir, — autant de traits qui nous assurent que les problèmes débattus dans ce livre sont de ce
40 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
59ravers la confusion des doctrines, reparaître les traits ironiques du grand visage de Kierkegaard, il me vient à l’esprit une
41 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). L’Humanité de Jésus d’après Calvin, par Max Dominicé (24 mars 1934)
60e dialectique à résoudre en actes. C’est l’un des traits les plus frappants du Calvin commentateur des Évangiles, tel que nous
42 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Quelques œuvres et une biographie de Kierkegaard (26 mai 1934)
61ète. Comme Nietzsche, avec lequel il a pas mal de traits communs, Kierkegaard nous laisse un ouvrage d’autocritique 2 où il d
43 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
62nfessions privées ou publiques, qui sont l’un des traits marquants de l’activité des Groupes. Qu’il y ait là un danger réel d’
44 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Une histoire de la Réforme en France (15 décembre 1934)
63Viénot nous donne toute une anthologie de pareils traits. Grâce à quoi l’on ressort de cette lecture plus édifié encore que ré
45 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
64cette femme veut expliquer à Giono. Mais voilà un trait juste, de la part du romancier, — s’il est voulu. Les mots, les expre
46 1935, Présence, articles (1932–1946). Autour de Nietzsche : petite note sur l’injustice (novembre 1935)
65stes », je crains bien que certains n’y voient un trait de cette « volonté de rabaisser l’adversaire » que M. Miéville me rep
47 1935, Esprit, articles (1932–1962). André Rouveyre, Singulier (janvier 1935)
66ne un portrait minutieux, tendre cette fois, d’un trait classique et volontaire. Je ne sais rien de plus émouvant que l’effor
48 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
67éducation. Je ne veux mettre en relief qu’un seul trait — à mon sens le seul décisif — commun à toutes les disciplines que l’
49 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
68her le lait, mais vous êtes blême et fatigué. Un trait qui manque par hasard dans cette page, et qu’on retrouve dans toutes
50 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
69e qu’il honore Louis XIV, demeure tout de même le trait qui le distingue des fascistes contemporains. Certes, en tête de l’ar
51 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
70ée. La question que je viens d’esquisser à grands traits, c’est celle des fins dernières de l’action du [p. 396] chrétien. C’e
71cialisme, faudra-t-il accepter aussitôt le fameux trait d’union qu’on nous propose, entre socialiste et chrétien ? Prenons bi
52 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
72t déjà comme telle, ne fût-ce qu’en précisant les traits réels de la culture qu’elle prétend remplacer. Dans la mesure où la c
53 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
73lités virtuelles et pessimisme de fait : ces deux traits définissent l’atmosphère des nations libérales d’aujourd’hui. [p. 132
74Difficultés actuelles, optimisme imposé, ces deux traits définissent l’atmosphère des nations rajeunies de l’Europe. Elles n’o
54 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
75r et de nommer ses causes. Au risque de forcer le trait, dans l’espoir de rendre attentifs quelques esprits, je dirai que cet
76r anxiété de faible ou par métier : tels sont les traits fondamentaux de la psychologie du clerc prolétarisé. [p. 176] C’est
77 appelle. Qu’il me suffise ici de mentionner deux traits qui sont communs à la pensée bourgeoise et aux divers collectivismes.
55 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
78qui les utilisent à bon escient. C’est ce dernier trait qui est grave. En vérité, c’est cette littérature, — celle du film, c
56 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
79oir d’incarnation, vous le lirez toujours sur les traits de sa face. (Encore faut-il avoir des yeux pour voir. Encore faut-il
57 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
80lités virtuelles et pessimisme de fait : ces deux traits définissent l’atmosphère des nations libérales d’aujourd’hui. Elles n
81Difficultés actuelles, optimisme imposé, ces deux traits définissent l’atmosphère des nations rajeunies de l’Europe. Elles n’o
58 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
82rriture trop complexe pour être épuisée d’un seul trait : non qu’il faille reprocher à Henri Petit nulle lourdeur ou obscurit
59 1936, Le Semeur, articles (1933–1949). Notre foi, par Emil Brunner (janvier 1936)
83t les sacrements — L’espérance eschatologique. Le trait le plus marquant est leur « biblisme ». Bien que pas un verset de l’É
60 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
84n entendu), et que je vais sans doute écrire d’un trait, parce que j’y parlerai de notre affaire, avec nos mots, dans notre l
85phrase a fait dans mon esprit ce qu’on appelle un trait de lumière. Lundi dernier, au petit matin, nous nous sommes réveillés
86deux enfants. C’est un homme de quarante ans, aux traits réguliers et sérieux, un peu lent de geste et de parole ; prudent. Il
61 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
87qui tient à le dire. Sa cordialité demeure digne, trait notable à partir des Cévennes. Mais bavarde ! De gré ou de force, c’e
88e mesure [p. 161] de l’utile. L’Église faisait le trait d’union, l’Église gardienne du sens concret des lieux communs. Aujour
62 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
89phrase a fait dans mon esprit ce qu’on appelle un trait de lumière. Lundi dernier, au petit matin, nous nous sommes réveillés
90deux enfants. C’est un homme de quarante ans, aux traits réguliers et sérieux, un peu lent de geste et de parole ; prudent. Il
63 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
91cabler. On ne saurait souligner trop fortement ce trait : c’est encore en théologien, en docteur de l’Église fidèle, en prédi
64 1937, Esprit, articles (1932–1962). Jacques Benoist-Méchin, Histoire de l’armée allemande depuis l’armistice (mars 1937)
92! Noske, Mussolini, Doriot, Staline ont plus d’un trait commun, quoi qu’ils en pensent. p. 994 ae. « Jacques Benoist-Méc
65 1937, Esprit, articles (1932–1962). M. Benda nous « cherche », mais ne nous trouve pas (juillet 1937)
93as mal au néant. Soyons sérieux : la majorité des traits que M. Benda attribue à la jeunesse, convient en fait à la génération
94e d’interprétation, lorsqu’il rattache ces divers traits au « malheur » de notre jeunesse, [p. 618] lequel ne saurait, en bonn
66 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
95es. « Le moi est anéanti, écrit M. Lamm, tous les traits de la personnalité sont volontairement effacés. c’est ce que Madame G
67 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). Condition de l’écrivain (I) (15 février 1937)
96our la plupart. Tout cela, que je résume à grands traits, me paraît tendre vers la même limite, et à bon train si l’on n’y vei
68 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
97 cité (voir note 1), indiquons cependant quelques traits caractéristiques. La commune mesure d’une société doit être considéré
69 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
98arder d’attribuer au national-socialisme tous les traits caractéristiques de la vie allemande d’aujourd’hui. C’est l’erreur ha
99st portée à 3 marks payables à domicile. Voici un trait caractéristique de la hiérarchie des besoins élémentaires chez les Al
100un génie, au sens démoniaque de ce terme. Le seul trait qui me frappe en lui, si je le regarde en psychologue, c’est la surhu
70 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
101profané. Mais il fallait faire voir, par quelques traits, comment cette passion développe un certain nombre de fatalités psych
71 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
102sur la passion sans achever ma description par ce trait qui enfin la situe, non dans l’abstrait où la passion ne peut exister
103isme, passion, dynamisme, correspondent aux trois traits dominants de la psyché occidentale. De là vient l’impression d’éviden
72 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
104 idéal de la première phrase d’un roman. C’est le trait d’un art infaillible qui nous jette dès le seuil du conte dans l’état
105ont plus de pouvoir que sur nos rêves. ⁂ Bien des traits de la légende de Tristan sont de ceux qui signalent un mythe. Et d’ab
106re lui. Mais cette fidélité courtoise présente un trait des plus curieux : elle s’oppose, autant qu’au mariage, à la « satisf
107s, et de leur être tel qu’ils le connaissent. Les traits physiques et psychologiques de cet homme et de cette femme sont parfa
108us rendra ce dur « patois du cœur ? ») Un dernier trait : lorsque Tristan reçoit la réponse favorable du roi acceptant de rep
109 moi-même qui l’ai composé… Et je l’ai bu à longs traits de délice !… [p. 53] 11. L’amour réciproque malheureux Passion veu
73 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
110toute bonne aux origines. Notons enfin ce dernier trait : comme ce fut le cas pour tant de sectes et de religions orientales
111e donnera à son fils. Il prend sa boisson en cinq traits pour les cinq plaies du Seigneur ; mais il double la cinquième gorgée
112». Or la première phrase, où Jeanroy veut voir un trait biographique, détient un sens mystique évident : « Ce que le corps me
113en tirer les éléments de leur lyrisme (ce dernier trait me paraît capital pour l’analogie que je propose) ; et nous savons en
114mpher dans tous les arts. Enfin, voici un dernier trait dont on verra qu’il est tout impossible de le rattacher latéralement
115’hérésie chrétienne des « purs » a puisé certains traits de sa mythologie. Que celle-ci ait revêtu chez les poètes du Nord des
116était pas instruit du sens païen et secret de ces traits mystérieux qu’il rapportait » 82  ? Ou bien se vit-il contraint de dé
117plier ces comparaisons littéraires. Mais certains traits de mœurs nous incitent à des rapprochements plus précis. On se rappel
74 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
118l est toujours possible de reconnaître, à de tels traits, la tendance réellement dominante — celle qui s’épanouira dans la mor
119acultés dans la contemplation de l’amour seul. Un trait profond de la passion — et de la mystique en général — paraît ici. « 
120comme le kantien « amour pratique ». C’est par ce trait, tout particulièrement, que Eckhart se distingue d’une manière radica
121tique. Non seulement son agapè n’a pas le moindre trait commun avec l’Éros platonicien ou plotinien, mais encore elle figure
75 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
122ètes, plus ou moins révolutionnaires, et dont les traits constants témoignent d’une origine commune, d’une tradition fidèlemen
123communisme total. Nous retrouvons cet ensemble de traits non seulement chez les Frères du Libre Esprit et les Ortliebiens rhén
124ode courtois, tandis que le quatrième réfute d’un trait brutal ces éloges. Autre complicité : la gauloiserie démolit le maria
125 leur fondement 141  ». Mettons à part ce dernier trait, qui malgré tout rattache Milton à la Réforme : n’est-ce point la mêm
126éladon ornée d’une faveur de la bergère. Voici un trait qui symbolise tout le reste. Au cinquième et dernier volume de ce rom
127a mémoire ! Malgré tout — malgré même ce dernier trait que Racine a su faire mentir — j’en viens à croire qu’il est sincère
128lina, et qui lui a imprimé pour toujours ces deux traits si typiques de l’époque : la noirceur et la scélératesse. Antithèse v
129roche de la mort lumineuse. Je ne leur vois qu’un trait commun : tous deux ont l’épée à la main. ⁂ De la Régence à Louis XVI,
76 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
130élicieuse défaite » de celui « qui tombe sous les traits inévitables d’Éros ». Plutarque fait voir que la morale sexuelle des
77 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
131profané. Mais il fallait faire voir, par quelques traits, comment cette passion développe un certain nombre de fatalités psych
78 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
132sur la passion sans achever ma description par ce trait qui enfin la situe, non dans l’abstrait où la passion ne peut exister
133isme, passion, dynamisme, correspondent aux trois traits dominants de la psyché occidentale. De là vient l’impression d’éviden
79 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
134ur qui m’intéresse, qui signifie et qui ajoute un trait remarquable à mon tableau du xiie siècle, dans la mesure où cela « n
135r l’âme de l’Occident et fixer définitivement les traits de sa culture ». Leur mouvement devait « emprunter ses expressions, d
136thétique du nord de l’Europe. » Ajoutons enfin ce trait impressionnant : « On sait que la thèse selon laquelle Jeanne d’Arc a
80 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
137es individus ou des collectivités, c’est l’un des traits typiques de notre siècle. Or l’inconscient est la grande découverte —
81 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
138 Moyen Âge qu’il serait imprudent d’y chercher un trait spécifique de la spiritualité de Nicolas. Un François d’Assise, une C
82 1939, La Vie protestante, articles (1938–1978). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
139n intervention politique. Or c’est précisément ce trait que les premiers réformés ont souligné. Ne conviendrait-il pas que le
140e siècle : il n’était que de mettre en relief les traits de cette figure qui frappèrent particulièrement nos ancêtres réformés
83 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
141éforme. Et l’on peut la caractériser par quelques traits qui rappelleront ma description de la Grèce individualiste. L’individ
142qu’il nous importe de souligner ici, ce sont deux traits évidemment communs à ces régimes : leur opposition brutale au christi
143u’on lui reproche son énergie ou ses talents, ses traits de caractère, son héroïsme durant la dernière guerre, bref, sa person
84 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
144erne, je suis de plus en plus frappé par ces deux traits : d’une part, une étonnante disharmonie entre les divers [p. 63] ordr
145poète de génie, Arthur Rimbaud, l’a dit d’un seul trait prophétique : « Le combat spirituel est aussi brutal que la bataille
85 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
146io, et que j’arrête tout [p. 131] exprès le petit trait lumineux du cadran sur l’un de ces endroits indéfinis d’où nous vient
147s les reconnaîtrez infailliblement à ces quelques traits : ils ont une conception de la « religion » plutôt déiste qu’évangéli
86 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
148erne, je suis de plus en plus frappé par ces deux traits : d’une part, une étonnante disharmonie entre les divers ordres de no
149poète de génie, Arthur Rimbaud, l’a dit d’un seul trait prophétique : « Le combat spirituel est aussi brutal que la bataille
87 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
150ance. Je vais vous la décrire dans ses principaux traits. I. Invocation (l’assemblée debout). Psaume. II. La Loi ou son sommai
88 1940, La Vie protestante, articles (1938–1978). « Dieu premier servi » (26 avril 1940)
151s les reconnaîtrez infailliblement à ces quelques traits : elles ont une conception de la « religion » plutôt déiste qu’évangé
89 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Religion et vie publique aux États-Unis (18 février 1941)
152rses dénominations dans un même village. Mais ces traits extérieurs s’expliquent lorsqu’on découvre la réalité de la vie commu
153, annonçant la bénédiction. Si je relève tous ces traits, c’est que la presse et la radio ne cesseront de les souligner et de
90 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
154 en démocrate N’ayant pas su reconnaître l’un des traits les plus précisément diaboliques chez Hitler — sa façon de localiser
155 d’essayer de nous représenter le Diable sous les traits d’un playboy dynamique et optimiste vierge de toute pensée. Ou, si no
156s par hasard des intellectuels libéraux, sous les traits d’un intellectuel libéral qui ne croit pas au Diable… 28. L’Humour
91 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
157tail fortuit dans un être ou une œuvre ; tous ces traits qui pourraient dénoter l’exigence d’un artiste véritable prennent sou
158ire de l’éloquence sacrée. Mais je signale ici un trait plus inquiétant : la décadence de la virtù dans notre [p. 160] siècle
92 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable X : Le Diable homme du monde (17 décembre 1943)
159tail fortuit dans un être ou une œuvre ; tous ces traits qui pourraient dénoter l’exigence d’un artiste véritable, prennent so
93 1944, Les Personnes du drame. Introduction
160ut jamais, pour l’homme de chair et de raison, ce trait d’union reste impensable, cette identité [p. 14] scandaleuse. Folie p
94 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
161uloureuse que le signe en devient visible sur ses traits. Je ne me lasse pas de méditer sur ce visage dont Klauer modela l’eff
95 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
16239 Le temps de l’acte vient s’inscrire sur les traits du visage héroïque. Dans cette chair qui peut vieillir, la tension de
163urquoi l’homme est héroïque. Il faut noter ici un trait bien remarquable : Kierkegaard a très peu parlé de vocation 42 . C’es
164ravers la confusion des doctrines, reparaître les traits ironiques du grand visage de Kierkegaard, il me vient à l’esprit une
96 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
165lie les juges aux avocats et aux prévenus, est un trait caractéristique du rêve d’angoisse. Mais si Kafka ou son héros n’étai
97 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
166cabler. On ne saurait souligner trop fortement ce trait : c’est encore en théologien, en docteur de l’Église fidèle, en prédi
98 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
167es profondeurs et simplifiant parfois, d’un large trait de joie [p. 152] ou de colère, les méandres méticuleux d’une véracité
168e le style est de l’homme même. Il est en nous le trait révélateur d’une unité intentionnelle, d’un parti-pris aussi sincère,
99 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
169oir d’incarnation, vous le lirez toujours sur les traits de sa face. (Encore faut-il avoir des yeux pour voir. Encore faut-il
170z Ramuz. Mais purifiés de toute brutalité, de ces traits forcenés, de ces ricanements d’intellectuels mal guéris. Certes Ramuz
171elà de l’ère machiniste où la Russie s’engage. Un trait profond de son art m’en convainc : le sens de la vénération, qui est
172marge de ce croquis. Elle est encore dans le beau trait qui ondule de l’œil droit au menton de Ramuz. C’est une ligne mélodiq
173ue dont on retrouverait l’allure dans plusieurs « traits » de Petrouchka. La moustache est noircie par une plume habituée à tr
100 1945, Le Semeur, articles (1933–1949). La responsabilité culturelle de l’Église (mars 1945)
174-guerre seront probablement caractérisées par les traits suivants : des lacunes intellectuelles, une soif d’aventures spiritue