1 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Louis Aragon, Le Paysan de Paris (janvier 1927)
1’on me les oppose. Ce ne sont pas les termes d’un traité de paix. Entre moi et vous, c’est la guerre. » Voilà pour les critiqu
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
2evue ? Mais plus tard, plus tard. Tenez, voici un traité de métaphysique, vous lirez ça en attendant. Très bien fait. Excellen
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Adieu au lecteur (juillet 1927)
3e, sans lamentations d’adieu.   On nous a parfois traités de fous (avec ou sans sourire). Nous sommes à l’âge de nous en réjoui
4 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Aragon, Traité du style (août 1928)
4 [p. 1034] Aragon, Traité du style (août 1928) as Ce n’est pas le seul talent de M. Aragon qu
5ciles à cent célébrités locales. (Quant à Goethe, traité de clown, cela ne va pas loin.) C’est une belle rage (ô combien parta
5 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Pierre-Quint, Le Comte de Lautréamont et Dieu (septembre 1930)
6Pierre-Quint vient d’écrire sur ce poète, qu’on a traité de fou et d’ange, un essai remarquable de netteté et souvent, d’indép
6 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
7it la Hongrie, sur une Carte du Tendre d’après le Traité de Trianon ! Ces choses, je les ai rêvées sur un divan, à cause d’un
7 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
8 des plans d’œuvres sablonneuses. Je composais un traité des voyages : les titres en étaient de Sénèque ou de Swift, et je voy
8 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
9lle Europe centrale. Il semblait que les noms des traités de 19, Versailles, Trianon, convenaient mieux au rococo des sentiment
9 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
10it la Hongrie, sur une Carte du Tendre d’après le Traité de Trianon ! Ces choses, je les ai rêvées sur un divan, à cause d’un
11 des plans d’œuvres sablonneuses. Je composais un traité des voyages : les titres en étaient de Sénèque ou de Swift, et je voy
10 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
12 mystique se révèle au cours d’un épisode central traité en profondeur, — roman-plongée pourrait-on dire — d’une sourde et hau
11 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
13n nommait naguère lucidité, il se voit simplement traité d’« intellectuel impénitent ». L’expression, dans un certain sens, es
12 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
14ire l’armée bolivienne, mais sans contrat, car le Traité de Versailles interdit à la Bolivie d’utiliser les services des Allem
13 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
15eler certains arguments ; de les grouper en brefs traités. Dans le petit espace dont nous disposons pour aborder de si grands s
14 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
16vous risquez une critique du marxisme, vous serez traité de cornichon : le communisme des bourgeois, c’est une mystique, un ly
15 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
17nte répond admirablement à cette question par son traité De vulgari eloquentia. Le latin, en tant qu’il figure la persistance
18e actuelle au xiiie siècle. Le titre même de son traité nous met en garde contre cette interprétation. Les « signes » latins,
19 tous les jours, de tous les hommes. Ce vigoureux traité de Dante marque un sommet. À l’apogée du Moyen Âge, il signale le sup
16 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
20cyclopédies et fichiers, répertoires d’arguments, traités de rhétorique, histoire de la philosophie, table de logarithmes, stat
17 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
21n a traduit la Maladie à la mort sous le titre de Traité du désespoir, Kierkegaard a passé bientôt pour le coryphée du désespo
22lentendus que je signalais ont valu à l’auteur du Traité du désespoir un « succès » dont il est peut-être temps de tirer certa
18 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
23 [p. 221] Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937) w Luther inconnu Dire qu’on ignore L
24nhumain », parce qu’il attribue tout à Dieu. Le Traité du serf arbitre C’est sans doute dans cette perspective que le lecte
25hèmes qu’illustre cet ouvrage. S’ils n’y sont pas traités en forme, c’est qu’ils ne constituent pas un système, au sens philoso
26vres morales. Que trouveront-ils dès lors dans ce Traité ? Une verdeur de polémique qui peut flatter en nous le goût du pittor
27argon d’aujourd’hui), tout est bien fait, dans ce Traité, pour heurter de front le lecteur incroyant, ou celui qui ne partage
28on par un simple rappel de l’ordre dans lequel le Traité fut pensé. [p. 226] Je tenterai donc d’esquisser, tout au moins, le
29ation purement biblique qu’on en trouvera dans le Traité du serf arbitre, malgré quelques détails exégétiques discutables, suf
19 1937, Esprit, articles (1932–1962). Jacques Benoist-Méchin, Histoire de l’armée allemande depuis l’armistice (mars 1937)
30rer qu’il s’agit d’un bouquin d’érudition ou d’un traité classique d’officier en retraite. C’est toute l’histoire de la premiè
20 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
31, remarquablement cohérente. En somme, les grands traités mystiques de Swedenborg — dont l’influence fut si profonde sur les me
21 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
32er, dès le départ, que l’état de fait créé par le traité de Vienne est aussi mal interprété par ses garants que par ses soi-di
22 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). De la propriété capitaliste à la propriété humaine et Manifeste au service du personnalisme, par Emmanuel Mounier (février 1937)
33s quatre essais publiés jusqu’ici par Mounier, ce traité de la propriété est sans doute le mieux venu, le plus précis et situé
23 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Gösta Berling, par Selma Lagerlöf (novembre 1937)
34ion de vivre. Cette année folle, inaugurée par un traité avec le diable, vient mourir dans la nuit de Noël au rythme familier
24 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
35uerre déclarée. C’est en tout petit l’histoire du traité de Versailles. 3 janvier 1936 « Nie mehr Krieg ! ». Nous avons tran
36sition de la France. Honneur veut dire mépris des traités. Et ce qu’on souhaite au peuple — et qu’on lui donne — c’est le droit
37pentir et à l’humilité, on nous parle d’un odieux Traité, générateur de rancune, d’humiliation. Au lieu de la grâce, le héros
25 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
38933, les circonstances politiques de l’Europe, le Traité de Versailles, la décomposition des gauches, le double jeu du grand c
26 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
39e mythe. On pourrait se contenter d’une loi, d’un traité de morale, ou même d’une historiette jouant le rôle de résumé mnémote
27 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
40quisition avait brûlé tous les livres de culte et traités de doctrine de l’Hérésie, et que les seuls témoignages subsistants ét
41use et chevaleresque, dont les titres de quelques traités mystiques de cette école donnent une idée : le Familier des Amants, l
42s Sept Beautés… Il y a plus. À l’occasion de ces traités, les mêmes disputes théologiques se produisirent, qui devaient renaît
43roduit dans leurs romans que des erreurs. Ils ont traité un thème nouveau, celui de l’amour physique, c’est-à-dire de la faute
28 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
44 songe pas à nier cet aspect du problème, il sera traité en son lieu. Mais je crois qu’il y a bien autre chose. Car s’il n’y a
45l’amour dans les romans de chevalerie et dans les traités spirituels du xvie siècle, on observe d’intéressantes analogies de f
46es auteurs de romans de chevalerie comme ceux des traités mystiques se caractérisent par le même réalisme quand ils sacrifient
29 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
47obert Kirk, théologien et humaniste, ait écrit un traité sur les fées, sans trace de scepticisme ou d’ironie. Nous ne savons p
48 éprouve de justifier ce besoin ; d’où son fameux traité De l’Amour. Aux premières lignes de la préface vous le sentez en plei
49mour-passion. ⁂ Tout le monde connaît la thèse du traité. Il y a quatre amours différents : l’amour-passion, l’amour-goût, l’a
30 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
50se. » L’Arbre des Batailles d’Honoré Bonet est un traité sur le droit de guerre où l’on trouve discutées pêle-mêle à coups de
51ela pour conquérir des avantages commerciaux, des traités de commerce avantageux. Après avoir été le moyen violent que les peup
52ultimatum et de la « déclaration » de guerre. Les traités ne seront plus la solennelle conclusion des hostilités. Les distincti
31 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
53er, dès le départ, que l’état de fait créé par le traité de Vienne est aussi mal interprété par ses garants que par ses soi-di
32 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
54odernes n’ont pas été créés par Dieu, mais par le Traité de Versailles. Et c’est bien vrai. Elle dit aussi que d’autres États,
55tits États, ont été créés, eux aussi par d’autres traités plus anciens, qui se trouvent en contradiction avec l’évolution récen
56devons rester neutres, nous dit-on, parce que les traités nous y forcent. Et certes, aux yeux d’un chrétien et d’un Suisse, les
57ertes, aux yeux d’un chrétien et d’un Suisse, les traités ne seront jamais de simples chiffons de papier ! La Confédération res
58edouter sont justement ceux qui déclarent que les traités et les serments ne sont faits que pour être violés. Enfin, l’on donne
5953] général en Europe. Rester neutres au nom d’un traité signé à Vienne il y a plus de cent ans, soit ! Mais il ne faudrait pa
60ans, soit ! Mais il ne faudrait pas retenir de ce traité uniquement ce qui nous semblerait y garantir notre sécurité ; car le
33 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
61plusieurs pages pour énumérer simplement tous ces traités enchevêtrés, qui se résoudront finalement dans un traité unique et un
62enchevêtrés, qui se résoudront finalement dans un traité unique et uniforme instituant l’État fédératif. Pendant des siècles,
34 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
63édéralistes, dans son sens étymologique. (Fœdus = traité, serment, union.) Par une inconséquence très bizarre, ces pseudo-fédé
64é par les faits. 14. Neutralité « morale ». — Les traités nous reconnaissent une neutralité politique et militaire. Ils nous ob
35 1942, La Part du Diable (1982). Introduction. Que la connaissance du vrai danger nous guérit des fausses peurs
65mot. On se tromperait sur l’intention de ce petit traité, si l’on y voyait un effort pour « démontrer » l’existence du Diable.
36 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
66! Vous serez comme des Dieux ! » En combattant le Traité de Versailles, « cette Gorgone terrorisant le peuple allemand qui viv
67mort « espace vital ». Ce n’est pas de violer les Traités, mais c’est de vouloir s’innocenter en proclamant en tête d’un nouvea
37 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
68isères venaient de l’extérieur, de l’étranger, du Traité de Versailles, ou des Juifs, ou des Soviets, ou des Ploutocrates angl
38 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
69question, qu’ils n’ont pas lu de leur vie un seul traité théologique. On les étonnerait davantage en leur disant que cela se s
70s. Il n’y avait qu’à les laisser aller ! Dans son Traité de l’Éloquence Vulgaire, il propose une explication fort naturelle du
71 c’est incompatible avec la Vie. J’avais signé ce traité, dit une nation, mais vous voyez qu’il lèse mes intérêts vitaux. Alor
72r, ce beau raisonnement détruit les bases de tout traité, de toute parole donnée ou échangée, enfin du langage même et de la p
39 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
73l’acte de la foi. Lorsque Kierkegaard écrivit son traité de la Maladie mortelle 40 , il venait justement de dépasser cette il
40 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
74 « inhumain » parce qu’il attribue tout à Dieu. Traité du Serf-arbitre À la proposition qu’on lui faisait en 1537 d’éditer
75d à un pamphlet, encore que le volume matériel du Traité soit bien écrasant pour le genre. Mais on s’aperçoit sans tarder que
76hèmes qu’illustre cet ouvrage. S’ils n’y sont pas traités en forme, c’est qu’ils ne constituent pas un système, au sens philoso
77vres morales. Que trouveront-ils dès lors dans ce Traité ? Une verdeur polémique qui peut flatter en nous le goût du pittoresq
78e jargon d’aujourd’hui), tout est fait dans notre Traité pour heurter de front le lecteur incroyant, ou celui qui ne partage p
79on par un simple rappel de l’ordre dans lequel ce Traité fut pensé. Je tenterai donc d’esquisser, tout au moins, le dialogue d
80ation purement biblique qu’on en trouvera dans le Traité du Serf-arbitre, malgré quelques détails exégétiques discutables, suf
41 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
81 opprime si méticuleusement, tous ces articles du Traité qui nous accusent, toutes ces règles du jeu politique inventées par d
42 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
82evelt exigeait l’an dernier, — et il fut aussitôt traité de pitre par Goebbels et Radio Paris. Kaiser a fait construire en qua
43 1946, Journal des deux Mondes. 17. Le mauvais temps qui vient
83u de l’inceste, par exemple, résiste encore ; les traités ne sont guère respectés mais on discute solennellement leurs clauses
44 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
84 qui vous emmène vers Manhattan, les deux petits traités suivants. [p. 140] 2. Premier traité : Ce qu’il ne faut plus dire
85x petits traités suivants. [p. 140] 2. Premier traité : Ce qu’il ne faut plus dire ni penser de l’Amérique Mettez sur votre
86 traversée de l’Atlantique. [p. 146] 3. Second traité : Bien vu ou mal vu Quelques points de comparaison entre les mœurs d
87 plus célèbre au monde. En lisant mes deux petits traités, vous avez traversé l’Atlantique. Entrez maintenant dans la réalité d
45 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
88 expliquait en ces termes candides les raisons du traité qu’il venait de signer avec les Russes : « L’évolution de la techniqu
46 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
89dessus définies ; Considérant que l’article II du Traité de Bruxelles engage les gouvernements intéressés à promouvoir les éch
47 1948, Suite neuchâteloise. IV
90r de la Bible admiré par Fénelon, auteur de vingt traités sur la morale, la liturgie et la théologie qui furent traduits dans t
48 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
91e et profitable au bien public, de consolider les traités dans [p. 22] un état de paix et de tranquillité. Soit donc notoire à
92ère », tout cela paraît en germe dès les premiers traités auxquels la Confédération actuelle puisse faire remonter ses origines
93l faudrait plusieurs pages pour énumérer tous ces traités enchevêtrés. Notons seulement que plusieurs cantons se trouvaient app
94 coutume de s’adresser à lui avant de négocier un traité. Cependant, ses mises en garde répétées contre la tentation de la glo
95n gouvernement, mais s’alliaient avec lui par des traités nommés « capitulations ». Ils formaient souvent la garde royale. C’es
96confondre avec eux, et de vous y incorporer. Les traités de 1814 et 1815, en effet, ne tentèrent nullement de démembrer la Sui
49 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
97torités fédérales. L’approbation des alliances ou traités avec l’étranger, la guerre et la paix, la garantie des constitutions
98 cantons » (art. 89) et il en va de même pour les traités internationaux de longue durée. Tel est le droit de referendum. Le dr
50 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
99Or Genève n’est liée aux Suisses que par quelques traités de combourgeoisie. Elle ne fait pas partie de la Confédération des XI
51 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
100en est cependant une conséquence pratique. Et les traités de 1815, qui le confirment, synthétisent ces deux motifs, lorsqu’ils
101 la neutralité suisse prend de nouveaux aspects. (Traités de Westphalie en 1648, traités de Paris et de Vienne en 1815, déclara
102nouveaux aspects. (Traités de Westphalie en 1648, traités de Paris et de Vienne en 1815, déclaration de Londres en 1920, lors d
52 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en juin 1953 (mai-juin 1953)
103s sur les crises nationales, les élections ou les traités : tout se suspend, tout se trouve suspendu à la question européenne.
53 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en août 1953 : Lettre aux Six (juillet-août 1953)
104 dans un pacte fédéral (beaucoup plus que dans un traité), parce qu’ils engagent l’avenir des nations fédérées, et parce qu’en
54 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales : trois questions, trois réponses (mai-juillet 1954)
105n l’occurrence européen) de problèmes soulevés ou traités par le Centre : laboratoire européen de recherches nucléaires, éducat
55 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (octobre-novembre 1954)
106 la vraie situation européenne, des vrais buts du Traité, du Traité lui-même, et des conséquences de son rejet. Or les militan
107ituation européenne, des vrais buts du Traité, du Traité lui-même, et des conséquences de son rejet. Or les militants européen
108’un ministère ou d’une monnaie, ratification d’un traité, émeute, discours « retentissant », décision d’un parti, voyage d’un
56 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
109ontrats passés avec ses concurrents, alliances ou traités de commerce révoqués dès qu’ils ne payent plus. C’est ainsi qu’une de
57 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Habeas Animam (été 1955)
110 encore à la seule condition de s’unir — tous les traités et pactes que l’on pourra conclure seront insuffisants, viendront tro
58 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Relance européenne ? (février 1956)
111’est un essai de faire l’Europe par le moyen d’un traité militaire liant plus étroitement un premier groupe de six États, déjà
112 premier groupe de six États, déjà signataires du traité économique instituant la CECA. On tente de créer maintenant d’autres
59 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
113ontrats passés avec ses concurrents, alliances ou traités de commerce révoqués dès qu’ils ne payent plus. C’est ainsi qu’une de
60 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur Voltaire (février 1957)
114ujours d’un lieu qu’on aime. Sur la tolérance Le Traité sur la tolérance est un joyeux fatras. On y trouve un récit de l’affa
61 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (mars 1957)
115politique. La neutralité suisse date de 1815. Les traités de Vienne et de Paris la reconnaissent, « dans les vrais intérêts de
62 1957, Preuves, articles (1951–1968). Pourquoi je suis Européen (octobre 1957)
116tout les méthodes propres à fomenter l’union. Les traités ne feront rien sans nous et les fonctionnaires gâteront tout si l’idé
63 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1957)
117te année le sujet jeté dans la lice pour y être « traité » en dix jours par une centaine d’intellectuels, armés pour la plupar
64 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La Suisse et l’Europe après 1945 (avril 1957)
118-Unis et le Canada d’autre part. (Organisation du Traité de l’Atlantique Nord, ou OTAN). De même, la Suisse n’est pas devenue
65 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Promesses du Marché commun [Avant-propos] (décembre 1957)
119st au début de 1958 que doit entrer en vigueur le Traité instituant une Communauté économique européenne, couramment désignée
120ornait à une description succincte du contenu des traités et des étapes qu’ils prévoient dans la marche vers l’union. L’étude d
121os pays, ainsi que les répercussions possibles du Traité sur les institutions, les formes de gouvernement et les relations de
66 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
122i. Les belles analyses de Mircea Eliade, dans son Traité d’histoire des religions, nous font saisir comment le symbolisme du C
67 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le vocabulaire politique des Français (novembre 1958)
123e la démocratie. Ceux qui demandent pourquoi sont traités de fascistes. Si un peuple décide à une très forte majorité de délégu
68 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Un essai de synthèse (mai 1958)
124res veulent élire une Assemblée non prévue par le Traité de Rome, mais chargée des mêmes attributions constituantes, à ratifie
69 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La création d’un Centre européen d’enseignement post-universitaire (juillet 1958)
125relles. De même, l’Institut prévu par l’art. 9 du Traité de l’Euratom ne se limiterait pas à un enseignement technique, mais y
70 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
126e à une loquacité intarissable — lettres d’amour, traités mystiques — et procédant généralement par antithèses et paradoxes. Ca
71 1959, Preuves, articles (1951–1968). Sur une phrase du « Bloc-notes » (mars 1959)
127ne fassent point nos calamités », comme on lit au Traité de la Tolérance.   Sur les « mémoires d’une jeune fille rangée ». — 
72 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Heinz Gollwitzer, Europabild und Europagedanke (septembre 1959)
128nt contemporains de Hegel ou de Ranke, longuement traités — ne se voient même pas mentionnés. Mais rien n’est plus injuste que
73 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — a. L’amour et la personne dans le monde christianisé
129que toutes les sociétés constituées. En dépit des traités de quelques Pères de l’Église (prohibant telle position sexuelle parc
130e — du Kama Soutra, des Tantras, de tant d’autres traités d’érotisme dans les Védas et les Upanishads, reliant le sexuel au div
131nous décrivent, sans varier depuis mille ans, les traités du Hatha Yoga. Et pas de traces non plus, dans le christianisme, de c
74 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — f. Soulèvement des puissances animiques
132in, on n’avait plus écrit de poèmes d’amour ni de traités de mystique originaux. La vie sexuelle semblait réduite à l’obscure a
75 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
133e à une loquacité intarissable — lettres d’amour, traités mystiques — et procédant généralement par antithèses et paradoxes. Ca
76 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
134les : ce n’est pas ici mon sujet, mais celui d’un traité du mariage.) Si au contraire le sentiment, dans son essor vers le mar
77 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 5. Dialectique des mythes II. Les deux âmes d’André Gide
135ique des Cahiers d’André Walter et des premiers « Traités » de Gide, mais dont la persistance à travers toute une vie est attes
78 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
136copieux commentaires sur le culte du phallus, aux traités des Pères de l’Église sur l’ascèse et sur la chasteté, et nous compre
79 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.3. Le Mythe de Japhet
137erre [p. 24] de leur postérité. Ils ne furent pas traités également, car Sem et Japhet ayant couvert la nudité de Noé ivre fure
80 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
138, Hippocrate (ou l’un de ses disciples), dans son Traité des Airs, des Eaux et des Lieux fait au chapitre V le premier parallè
81 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
139st illustrée par l’exemple des langues. Citons le traité De vulgari eloquentia (I, 8) : Par suite de la confusion des langues
140effet, le premier écrit qui nous reste de lui, le Traité sur l’abrègement des guerres et des procès, daté avec la plus grande
141es de politique et de réformes sociales. C’est un traité adressé à Édouard Ier, sur les moyens de recouvrer la Terre Sainte 65
142 écrit Chr. L. Lange 66 , d’exposer les idées du traité de Pierre Du Bois d’après le plan suivi par l’auteur [p. 62] lui-même
143 le reproduisent, il porte ce titre en français : Traité d’alliance et confédération entre le Roy Louis XI, Georges roy de Boh
144rs, à perpétuité. Les trois premiers articles du Traité statuent : que les contractants s’abstiendront de recourir aux armes
145ée doit, au nom de tous ceux qui figurent dans ce traité, envoyer immédiatement des ambassadeurs à nos frais communs et sans m
146r marche contre les Turcs. Mais voici comment le Traité prévoit le fonctionnement de l’Assemblée fédérale, pièce maîtresse de
147par cette nation… L’une des dernières clauses du Traité fut la raison bien évidente de l’échec final du projet : par une ruse
82 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
148pourquoi les princes ont recours aux armes et aux traités. Nous voici donc ramenés à la seule réalité sérieuse, celle des État
149ici l’auteur [p. 81] de l’Éloge de la Folie et du traité Dulce bellum inexpertis (« La guerre est douce à ceux qui ne la conna
150n autre prend pour prétexte un point omis dans un traité de cent chapitres. Celui-ci a un ressentiment contre celui-là au suje
83 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
151rçus, ont survécu dans la mémoire des siècles aux traités « réalistes » de l’époque, rapidement effacés par le mouvement de l’h
152s les princes d’Europe, dans l’envoi de son grand traité, qui parut à Paris en 1623 : Le Nouveau Cynée ou discours d’Estat rep
153venir à la raison. Dès la première partie de son Traité, Crucé s’était demandé ce que feraient les peuples, s’ils n’avaient p
154nglantes, tant de défaites et tant de lamentables traités de paix qu’il ne pourra plus en supporter beaucoup d’autres sans péri
155, en écrivant sa Grande Didactique et de nombreux traités spéciaux, à créer la science de l’éducation en Europe. Mais ses reche
156t (1712) il put voir de tout près la pratique des traités et ses défauts. Exclu de l’Académie en 1716 pour avoir critiqué la mé
157je me trompe, mais on a fondement d’espérer qu’un traité se signera quelque jour… C’est avec cette espérance que je me porte a
158 perpétuel de Nation à Nation, vouloient faire un Traité d’Union & un Congrez perpétuel à peu près sur le même modèle, ou
159& suffisans, qui consistent aux Articles d’un Traité d’Union, dans lequel on trouvât pour tout le monde une sûreté suffisa
160 il n’y ait beaucoup plus d’avantages à signer le Traité pour l’établissement de cette Société, qu’à ne le pas signer. Or la
161 il n’y ait beaucoup plus d’avantages à signer le Traité pour l’établissement de cette Société, qu’à ne le pas signer. La maj
162ssède actuellement, ou qu’il doit posséder par le Traité ci-joint… Les Souverains ne pourront entr’eux faire d’échange d’aucun
163ire d’échange d’aucun Territoire, ni signer aucun Traité entr’eux que du consentement, & sous la garantie de l’Union aux t
84 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
164quelques thèmes spécifiquement européens, qu’il a traités dans sa correspondance et dans un écrit pseudonyme. Voici d’abord le
165naçante de Louis XIV en Europe, Leibniz publie un traité en latin sous le pseudonyme de Cæsarius Fursterinus, dans lequel il p
85 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
166. Il terminera l’ouvrage en 1773, l’année même du Traité consacrant le partage, et l’intitulera Considération sur le Gouvernem
167echerchera votre alliance ; on vous liera par des traités : il n’y aura pas une guerre en Europe où vous n’ayez l’honneur d’êtr
168ur premier point, la nature vienne renouveler ses traités avec un autre genre humain. Comme en écho à ces voix optimistes de l
86 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
169as de l’intérêt de la Grande-Bretagne d’avoir des traités d’alliance, offensive ou défensive, avec quelque puissance que ce soi
170 de l’intérêt de la Grande-Bretagne d’avoir aucun traité, avec quelque puissance que ce soit, aux fins de s’assurer quelque av
171es. XII. Que pour assurer cette pacification, des traités généraux et permanents devraient être conclus, limitant les effectifs
172, pour chaque nation, devrait être stipulé par le Traité ; et même, avant sa signature, des lois devraient être préparées à ce
173prêtes à entrer en vigueur dès la ratification du Traité par les différents États. De cette manière, la masse des peuples, qui
174erait pas plus tôt informée de la ratification du Traité qu’elle en sentirait les bienfaits. Ils verraient que le Traité a été
175 en sentirait les bienfaits. Ils verraient que le Traité a été calculé pour leur avantage, et ne pouvait l’être à nulle autre
176 était âgé de 71 ans lorsqu’il publia en 1795 son traité Zum ewigen Friede. Il n’était sorti de sa ville natale de Königsberg
177République Française. L’essai revêt la forme d’un traité international divisé en 6 articles préliminaires, [p. 173] 3 « articl
87 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.4. Napoléon et l’Europe
178tte réunion de tous les souverains, nous eussions traité de nos intérêts en famille, et compté de clerc à maître avec les peup
88 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
179ez d’espoirs divers pour que les négociateurs des Traités de paix se sentissent obligés de l’honorer au moins des lèvres : Extr
180l’Europe, ne formant qu’un seul tout. Extrait du traité de Chaumont, 1er mars 1814 : Le présent traité d’alliance défensive,
181u traité de Chaumont, 1er mars 1814 : Le présent traité d’alliance défensive, ayant pour but de maintenir l’équilibre en Euro
182lui-même, l’un des principaux inspirateurs de ces Traités, déclarait : Depuis longtemps, l’Europe est pour moi une patrie. To
183t le Marché commun et l’OECD. Qu’on en juge : Le traité de Westphalie établit un nouvel ordre de choses par une opération pol
184ur pied, presque toujours actives ; car depuis le traité de Westphalie la guerre a été l’état habituel de l’Europe… L’Europe a
185 force. Vouloir que l’Europe soit en paix par des traités et des congrès, [p. 203] c’est vouloir qu’un corps social subsiste pa
89 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.6. Goethe
186ois, pour les refouler, ou de les tromper par des traités, pour les chasser de leurs marais, ou l’on souffre à mourir de la mor
90 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
187ecqueur, Littré et tant d’autres, tous auteurs de traités sur l’unité européenne), Auguste Comte est un défenseur convaincu, qu
91 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
188mato, et qui eut un succès retentissant. Dans son traité Della Nazionalità italiana, il donnait la formule du passage « dialec
189l existe un gouvernement bête fauve, il doit être traité en bête fauve ; c’est qu’à l’heure qu’il est, tout près de nous, là,
190bien avouer que Proudhon garde l’avantage d’avoir traité le sujet d’une manière exhaustive et réaliste, avec une sorte d’achar
191us, génitif fœderis, c’est-à-dire pacte, contrat, traité, convention, alliance, etc., est une convention par laquelle un ou pl
192la Russie, la Prusse, peuvent faire entre eux des traités d’alliance ou de commerce ; il répugne qu’ils se fédéralisent, d’abor
193nger à déplacer les bornes fixées par les anciens traités ? Toute autre solution laissera la porte ouverte à des vengeances san
194ême, jusqu’à Bénévent, et en remontant au-delà du traité de Verdun, la France entière, en y comprenant même la Catalogne, en o
92 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
195e crise, ils marquèrent leur « victoire » par des Traités qui devaient aggraver les causes du mal. L’Europe ne comptait en 1914
196pas moins de vingt nations souveraines. Après les Traités de Versailles, Trianon et St-Germain, elle en compta trente et une (p
197 aveugles aux réalités mondiales, les auteurs des Traités posèrent ainsi les bases de l’échec de la Société des Nations et du s
93 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
198l sans Eusèbe de Césarée. De 800 à 1815, tous les traités de paix en Europe sont conclus in nomine sanctæ et individuæ Trinitat
94 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.2. Vertus et valeurs européennes
199pports entre les États à cause de l’inique et sot traité de paix qui l’a close, a du moins établi une conscience commune des p
95 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Appendice. Manifestes pour l’union européenne, (de 1922 à 1960)
200lements, discours d’hommes d’État, préambules aux traités et conventions, qui balisent le parcours de l’Idée européenne depuis
2010.000 kilomètres de barrières douanières) que les Traités de paix ont dû créer pour faire droit, en Europe, aux aspirations nat
202rope. En revanche, trois ans plus tard, c’est le Traité instituant la Communauté européenne du charbon et de l’acier qui répo
203cier… Et l’article 1er précise : Par le présent Traité les Hautes parties contractantes instituent entre Elles une Communaut
204ns et des institutions communes. Le Préambule du Traité instituant la Communauté économique européenne (signé à Rome le 25 ma
205ictions aux échanges internationaux… En fait, le Traité instituant le Marché commun est moins « supranational » dans son espr
206st moins « supranational » dans son esprit que le Traité instituant la CECA. Quant aux aspects politiques de l’union, les port
96 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (II) (mai 1961)
207les : ce n’est pas ici mon sujet, mais celui d’un traité du mariage.) Si au contraire le sentiment, dans son essor vers le mar
97 1961, Preuves, articles (1951–1968). Pour Berlin (septembre 1961)
208urquoi M. Khrouchtchev estime urgent de signer un traité de paix avec le régime de Pankow, qui n’a jamais été en guerre avec l
209 justifier le risque qu’il encourt en exigeant ce traité de paix, dont il voit comme chacun que la seule annonce rend la guerr
210r interdire cette dernière forme d’expression. Le traité de paix qu’il exige permettrait d’étouffer Berlin. Il est juste d’ajo
211x, et cette volonté populaire, mieux que tous les traités indispensables, garantirait l’évolution pacifique du peuple allemand,
98 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
212copieux commentaires sur le culte du phallus, aux traités des Pères de l’Église sur l’ascèse et sur la chasteté, et nous compre
99 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
213décorations, et je n’en ai jamais accepté. » Le traité polono-russe de 1941 Au début de juin 1941, Sir Stafford Cripps rentr
214a première fois, je le vis pleurer ». De fait, le traité plaçait les relations polono-russes sur une base nouvelle : il reconn
215de Saint-James, à Londres, puis à la signature du Traité instituant le Conseil de l’Europe, le 5 mai 1949. En neuf mois de tra
100 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
216u. Il propose aux princes chrétiens et au pape un Traité d’alliance qui est, en vérité, un plan de fédération 25  : car il lim
217s, mais ils survivent dans la mémoire humaine aux traités « fédéralistes » de l’époque, rapidement effacés par l’histoire. Ils
218ntanées anticipent sur les buts fort prudents des traités. Il semble bien que cet élan doive trouver sous peu son couronnement