1 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
1ui le fuyait. Il buvait, rêvait, dormait sous les treilles, divaguait sous la lune, hagard et fiévreux, mais comme abandonné par
2 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
2ui le fuyait. Il buvait, rêvait, dormait sous les treilles, divaguait sous la lune, hagard et fiévreux, mais comme abandonné par
3 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
3l’ombre des amas de branchages, des outils et des treilles pour la pêche aux crevettes. Je me suis procuré un petit tonneau de v
4 et de roses trémières, et parfois recouvertes de treilles à l’italienne. Comme on voudrait y vivre ! y passer des soirées attab
5é s’étale sous le grand rire des dieux ! Armés de treilles à long manche, les jambes nues, nous courons sur les roches tapissées
6 cercle rigide du filet, puis retirer vivement la treille et l’égoutter. On ramène un paquet de varech, un ou deux crabes tout
7es tout terreux, et parfois en se penchant sur la treille, on voit bondir d’un bord à l’autre quelque chose de transparent ou d
4 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
8ses, soudain porté à la lumière de midi. Armés de treilles à long manche, les jambes nues, nous courons sur les roches tapissées
9 cercle rigide du filet, puis retirer vivement la treille et l’égoutter. On ramène un paquet de varech, un ou deux crabes tout
10es tout terreux, et parfois en se penchant sur la treille, on voit bondir d’un bord à l’autre quelque chose de transparent, ou