1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1e jardinet avec son banc et ses lilas fleuris qui trempent… Tout est familier, paisible au soleil. Il passait des heures à cette
2 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
2e jardinet avec son banc et ses lilas fleuris qui trempent. Tout est familier, paisible au soleil. Il passait des heures devant
3 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
3n de toi ». Mais [p. 488] Rimbaud est d’une autre trempe : il a déjà prouvé en écrivant les Illuminations qu’il peut renoncer
4 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
4 pépinière d’individualités et de caractères bien trempés », nous courons le risque d’oublier que la Réforme n’est pas faite po
5révoir que ces personnalités, ces caractères bien trempés, se feront de plus en plus rares si nous laissons tarir les sources v
5 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
6me, et au surplus intelligent, se doit de n’y pas tremper fût-ce du bout de son stylo. c) Justement écœurés par les politicien
6 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Quelques œuvres et une biographie de Kierkegaard (26 mai 1934)
7ien ; un chrétien peu rassurant, certes, et d’une trempe exceptionnelle ; mais non pas un inquiet au sens moderne, et le contr
7 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
8. On est toujours étonné de voir un esprit de la trempe de celui de Nietzsche se livrer à d’aussi grossières confusions (pauv
8 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
9me, et au surplus intelligent, se doit de n’y pas tremper fût-ce du bout de son stylo. c) Justement écœurés par les politicien
9 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
10yeux, très froide encore. On ne peut guère que se tremper quelques secondes, et se coucher ensuite sur la dune, au vent doux. V
10 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
11èce d’intelligence). Ce n’est pas un garçon de sa trempe qui inventa le slogan défaitiste : moins d’idées ! Mais plus probable
12. Matinée du lundi de Pâques, 7 heures Tout est trempé et ruisselant de lumière bleue, les feuillages encore translucides au
11 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Selma Lagerlöf, conteur de légende (3 juillet 1937)
13 faut que ce héros soit un croyant d’une certaine trempe. Derrière Karl-Artur, en effet, il y a la tradition des puritains, ma
12 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
14le. Matinée du lundi de Pâques, 7 heures Tout est trempé et ruisselant de lumière bleue, les feuillages encore translucides au
13 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
15yeux, très froide encore. On ne peut guère que se tremper quelques instants, et se coucher ensuite sur la dune, au vent doux. V
14 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
16 » « Tout le monde, et sur le moindre rocher que trempe la mer, sait qu’un homme a été superlativement amoureux et c’est Pétr
15 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
17 pépinière d’individualités et de caractères bien trempés », nous courons le risque d’oublier que la Réforme n’est pas faite po
18révoir que ces personnalités, ces caractères bien trempés, se feront de plus en plus rares si nous laissons tarir les sources v
16 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
19te-le loin de toi ». Mais Rimbaud est d’une autre trempe : il a déjà prouvé en écrivant les Illuminations qu’il peut renoncer
17 1948, Suite neuchâteloise. II
20tel, et ses accidents sont petits : une madeleine trempée dans du thé, un pavé qui bascule sous la semelle. Mais les grands acc
18 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
21abord mes visions de la nuit. Mais je me lève, je trempe mes mains au cours d’une onde pure et, les chargeant d’offrandes, je
19 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
22nuit comme un banc vert auprès du lac précieux où trempent des parois à peine moins translucides que le ciel, ce temps de créati