1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Chant funèbre pour les morts de Verdun (mars 1925)
1aires de Verdun, et ce « haut ton de vie » qu’ils trouvaient au front. D’une phrase, il justifie son livre : « Ranimons ces horreu
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Breton, Manifeste du surréalisme (juin 1925)
2ouhaite qu’après faillite faite, les surréalistes trouvent à montrer leur talent en des jeux moins lassants. Dada, éclat de rire
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Les Appels de l’Orient (septembre 1929)
3le mènent à des conclusions de ce genre : si nous trouvons le moyen de « suppléer à l’éducation historique des peuples chrétiens
4it de conclure. Un écrivain grec, M. Embiricos, a trouvé la formule qui définit ce que les autres entendent vaguement par Orie
4 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Almanach 1925 (septembre 1925)
5a et Ibsen, Tolstoï, Hauptmann et Maeterlinck. On trouve au tableau des auteurs édités depuis lors les grands noms de la litté
5 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Miguel de Unamuno, Trois nouvelles exemplaires et un prologue (septembre 1929)
6dans sa discrétion à louer une grande œuvre qu’on trouvera la mesure de son admiration et le gage de sa légitimité. Nul doute qu
6 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ernest Seillière, Alexandre Vinet, historien de la pensée française (octobre 1929)
7tien sur le mysticisme naturiste ». Il ne pouvait trouver mieux que Vinet. Et j’imagine son étonnement à découvrir dans l’œuvre
8 la critique moderne du romantisme, Vinet l’avait trouvé. Mais sa position purement chrétienne — un mysticisme de cadre solide
7 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
9n qui empêtrait Barrès dans des dilemmes où l’art trouvait mal sa nourriture. Drieu La Rochelle tente la même fuite. Mais trop l
10és aux positions qu’on vient d’esquisser. Mais on trouve tout dans les livres des jeunes, dites-vous, le pire et le meilleur,
11t vertu que de favoriser son expansion. — Mais je trouve en moi ordre et désordre, raison et folie, etc. Si je les cultive sim
8 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Cocteau, Rappel à l’ordre (mai 1926)
12us ce titre, le plus étonnant peut-être qu’il ait trouvé, Jean Cocteau a réuni ce qui me paraît le meilleur de son œuvre : ses
9 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Le Corbusier, Urbanisme (juin 1926)
13ort convaincu ou bouleversé, enthousiasmé d’avoir trouvé la formule même de tant d’aspirations modernes. Voici sans aucun dout
10 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jacques Spitz, La Croisière indécise (décembre 1926)
14st que le livre soit réellement amusant, et qu’il trouve une sorte d’unité vivante dans le rythme des désirs jamais simultanés
11 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alfred Colling, L’Iroquois (décembre 1926)
15charmant et bizarre, où la sentimentalité moderne trouve l’expression ironique qui lui convient, mais ici mêlée à une émotion
12 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
16nds une feuille blanche, je vais écrire ce que je trouve en moi (sentiments, idées, souvenirs, désirs, élans, hésitations, obs
13 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Louis Aragon, Le Paysan de Paris (janvier 1927)
17Il faut remonter loin dans notre littérature pour trouver semblable domination de la langue. Et parmi les modernes, il bat tous
14 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
18es personnages pour remercier ; (pouvait-il mieux trouver qu’un René Dubardeau pour cette ambassade). Parfois l’on se demande s
19tch a rencontré M. Paul Morand, mais elle a dû le trouver un peu froid, n’aura pas été tentée de lui faire ces confidences qu’e
20s une vision prestigieuse et désolée… M. Jaloux a trouvé là un sujet qui convient admirablement à son art, où s’unissent aujou
15 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Notre inquiétude (avril 1927)
21jointes de l’inquiétude et de la foi : « Si tu as trouvé Dieu, il te reste à le chercher encore… » p. 563 ag. « Daniel-Ro
16 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean-Louis Vaudoyer, Premières Amours (août 1927)
22, intermittente, un peu émiettée, éventée, que je trouve dans une ancienne réalité ressuscitée… » Sachons gré à M. Vaudoyer d’
17 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
23ntention. Quand enfin l’orchestre s’arrêta, je me trouvais tout près de vous. Mon ami me fit un signe discret, et déjà il se pré
24dant… Il aurait fallu monter, mais l’idée de vous trouver peut-être assise en face de votre bel ami laqué, souriante… Enfin, un
18 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
25 voici Aragon revêtu d’une dignité tragique qu’il trouverait sans doute un peu ridicule. C’est ainsi que l’on arrive à croire, pou
26e condamne pas et la santé et la raison. Il s’est trouvé des Maurras et autres « héritiers de la grande tradition gréco-latine
19 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
27uand elle se fut endormie, je me rhabillai. Je ne trouvai que 100 francs dans son sac à main : c’était assez pour me permettre
28araissait lui-même gêné. En deux mots, vous ne me trouvez pas sérieux. Le reproche est grave. Je ne saurais y répondre. Je pour
29 y répondre. Je pourrais vous dire que si vous me trouvez un peu potache, il n’est pas prouvé par là que le potache n’ait point
20 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
30nent que dans des bénitiers : on voit trop qu’ils trouvent ça pittoresque. Et le plaisir d’être nu devant un public supposé dévo
21 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Adieu au lecteur (juillet 1927)
31ts » de nos aînés. Nous avons l’énorme candeur de trouver ça naturel. On nous a fait des reproches contradictoires. Nous les ad
32 la nôtre. D’un côté, en effet, on s’accorde pour trouver légèrement ridicule un jeune homme qui recherche activement la Sagess
22 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
33que, si l’on abaisse suffisamment les prix, on ne trouve toujours des clients, quel que soit l’état du marché. » Il semble que
23 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Naville, La Révolution et les intellectuels (novembre 1928)
34istes, gens d’action à jugements simples, qui les trouvent trop littérateurs. Rien d’étonnant à cela dans une époque où les vale
24 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Le Prince Menteur (décembre 1928)
35, néanmoins. Enfin, le Français reçoit une lettre trouvée sur le corps de son ami suicidé, pathétique confession qui doit expli
25 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
36est ailleurs. Je revois ce fond de jardin où l’on trouve des cloportes dans la toile mouillée d’une tente d’Indiens, des petit
26 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
37tation de médiocrité que je ne puis m’empêcher de trouver suspecte. [p. 32] Le bon élève est celui qui a de bons points. Or le
38 10. Mais on donnera 3 sur 10 à Sylvie pour avoir trouvé : « Quand il neige, c’est comme des petits morceaux de vouate. » Il e
27 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
39avail amusant, en leur laissant la possibilité de trouver par eux-mêmes ce qu’ils doivent apprendre. Mais qu’est-ce qu’une libe
40ouris. On n’impose plus de résultats, on les fait trouver. Notez que cela revient au même, sauf que par la méthode nouvelle, on
28 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
41tions aussi bien que les réponses. J’avoue que je trouve ça très fort : avoir obtenu un conformisme de la curiosité. Il est vr
42victime. En fait de farces, vous allez feindre de trouver bien bonne celle-ci : je prétends que l’instruction publique est une
43vous creusez un peu la notion de démocratie, vous trouverez bien vite qu’elle repose sur des postulats rationalistes. En vérité,
29 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’ordre social. Le Libéralisme. L’inspiration (novembre 1929)
44re, les chaires le dénonçaient, et les précieuses trouvaient cela d’un romantisme ! ma chère, d’un mauvais goût ! Cependant le jeu
45aignant qu’on ne lui fît un mauvais parti, l’ange trouva son salut dans un subterfuge : il insinua qu’il parlait au nom d’une
46d’un poète en état, sans doute, d’inspiration. Je trouve dans une enveloppe qu’hier vous m’adressâtes une déclaration d’amour
47tre depuis des mois. Je pense que ces lignes vous trouveront réunis. Avec ma bénédiction, je suis votre amie Joséphine. » — Le poè
30 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
48entifique. Cherchant des lois, la science ne peut trouver que des déterminismes. Soumettre l’esprit à ses méthodes, c’est en ré
49s, s’il laisse en blanc la place de Dieu. Mais où trouver les lévites assez purs pour garder vierge parmi nous — voici déjà tan
31 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henri Michaux, Mes propriétés (mars 1930)
50ous lirez Mes Propriétés. Il se peut que vous les trouviez médiocrement riantes, au premier coup d’œil, assez dénuées de ces eff
32 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Jullien du Breuil, Kate (avril 1930)
51s tant de sarcasmes contre l’enfer bourgeois, n’a trouvé d’autre salut que l’abandon à quelques obsessions sexuelles. Qui vien
33 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Pierre-Quint, Le Comte de Lautréamont et Dieu (septembre 1930)
52ques, émouvants comme 93, mais où certaine bêtise trouve assez bien son compte. Et quant à l’orthodoxie instaurée par les surr
34 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
53s regards errant sur une bibliothèque, je crois y trouver mon salut : « Peter Schlemihl, et vous, A. O. Barnabooth, vous êtes,
54ue nous sommes en Hongrie. Et ce n’est pas que je trouve ce raisonnement fin, encore que juste, mais si je me défends du pitto
55eille de n’y plus penser quelque temps… Car on ne trouve vraiment que ce qu’on a consenti de ne pas trouver sur l’heure. (En p
56trouve vraiment que ce qu’on a consenti de ne pas trouver sur l’heure. (En petit et intéressé, ce geste s’appelle coquetterie ;
35 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
57sse traîner dans la sciure ou dans le gâtisme. On trouve que ça n’est pas distingué, et en effet, que serait un lyrisme distin
58sur place qu’est un voyage en express. Mais je ne trouvais pas la pente de mon esprit, et tout en le parcourant avec une soif qu
59e le renvoie sur terre en forme de pluie. » Si je trouvais un jour l’Objet, il ne me resterait qu’à le détruire. (Aussitôt je co
60 celui qui ne cherche pas. Malheur à celui qui ne trouve pas. Malheur à celui qui se complaît dans ce qu’il trouve. p. 577
61as. Malheur à celui qui se complaît dans ce qu’il trouve. p. 577 bj. « Voyage en Hongrie II », Bibliothèque universelle
36 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
62 moins préméditées, c’est sans doute celui d’être trouvé. J’ai toujours méprisé le geste de l’homme qui, le soir dans sa chamb
37 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
63compte, paraît absurde, parce qu’il refuse de lui trouver un sens dans la mort. L’homme qui pourrait se définir : « Dieu n’est
38 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
64dans les prisons, — et des hommes qui viendront y trouver leur liberté. [p. 187] Mais pourquoi dira-t-on, s’arrêter à ces cris
39 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
65 d’un caractère, d’une volonté, d’une âme virile, trouve dans sa durée même l’élément le plus convaincant de sa grandeur, et l
66se, isolée, cherchant une sécurité intérieure, ne trouve pas dans ces indignations sentimentales la réponse aux premiers troub
67conversion a lieu beaucoup plus tard, lorsqu’elle trouve, à force de souffrance, le courage de sacrifier son amour. Mais elle
40 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kierkegaard (mai 1931)
68viendrai-je chrétien ? Seul un protestant pouvait trouver pareille formule. Le héros de la foi, Kierkegaard, « l’Isolé », n’a p
69 Psychologie de l’Angoisse, à laquelle on ne peut trouver d’analogie que chez Dostoïevski. Kierkegaard d’ailleurs ne peut être
41 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
70Enfin, voici ce livre, point trop volumineux — il trouvera sa place dans votre valise — et d’une érudition très aérée. Comment n
71avec la nôtre. Les atomes que nous sommes peuvent trouver sur ses flancs l’occasion d’une lutte… elle ignorera toujours ces vic
72 l’a développé avec une ampleur inégalable : il y trouvait tous les symboles de la vie dangereuse, du risque, du triomphe conqui
73a « virtu ». L’héroïsme, au vieux sens du mot, ne trouve plus où s’exercer. Et ce n’est guère qu’au plus obscur de certains cœ
42 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
74 ! Les endroits surpeuplés sont terribles ! Nous trouvons d’abord Eiichi Niimi à l’Université de Meiji Gakuin, près de Tokyo, d
75 de rénovation sociale qu’il a conçu ? Et comment trouver le courage de se donner à cet idéal, dont la réalisation pratique lui
43 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
76e, mais elle a mal choisi son confident : elle ne trouve aucune paix dans une intimité purement humaine : Et l’homme seul rép
44 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
77ou-rien moral qui caractérise Kierkegaard. L’on y trouvera moins de paradoxe et plus de délectation peut-être, une acuité lente
45 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sarah, par Jean Cassou (novembre 1931)
78e de déconcertant. Il semble bien que Jean Cassou trouve ici sa forme la plus personnelle et persuasive. Son espagnolisme et s
46 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
79ue et de l’imagerie stylisée qu’à la réflexion je trouvai trop spécifiquement français pour rendre compte d’une réalité qui, ju
80ous ressuscite. À la naissance du sentiment, nous trouvons invariablement une contradiction interne, une séparation, quelque cho
47 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
81aient fui dans les opérettes de Strauss, qu’on ne trouve plus nulle part. Dans les dancings, un peuple de fêtards modérés, Jui
82’ombre du théâtre, en retard, un peu ennuyé de me trouver à côté d’une place vide : la jolie femme qu’on attend dans ces circon
48 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
83s regards errant sur une bibliothèque, je crois y trouver mon salut : « Peter Schlemihl, et vous, A. O. Barnabooth, vous êtes,
84ue nous sommes en Hongrie. Et ce n’est pas que je trouve ce raisonnement fin, encore que juste, mais si je me défends du pitto
85eille de n’y plus penser quelque temps… Car on ne trouve vraiment que ce qu’on a consenti de ne pas trouver sur l’heure. En pe
86trouve vraiment que ce qu’on a consenti de ne pas trouver sur l’heure. En petit et intéressé, ce geste s’appelle coquetterie ;
87sse traîner dans la sciure ou dans le gâtisme. On trouve que ça n’est pas distingué, et en effet, que serait un lyrisme distin
88sur place qu’est un voyage en express. Mais je ne trouvais pas la pente de mon esprit, et tout en le parcourant avec une soif qu
89e le renvoie sur terre en forme de pluie. » Si je trouvais un jour l’Objet, il ne me resterait qu’à le détruire. (Aussitôt je co
90 celui qui ne cherche pas. Malheur à celui qui ne trouve pas. Malheur à celui qui se complaît dans ce qu’il trouve. (1929 et 1
91as. Malheur à celui qui se complaît dans ce qu’il trouve. (1929 et 1930) p. 75 7. Rappelons que notre société est fondée
49 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
92rlin » à côté d’un « Hyperion ». En cherchant, je trouverais bien aussi un « Nietzsche » à fond plat. Des saules se penchent vers
93 a eu tort, sans doute. Tout le monde s’accorde à trouver malsain ce genre de tentatives : cela ne peut que mal finir. Ceux du
50 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
94 ici je m’adonne aux seuls crus germaniques. J’ai trouvé Swedenborg et [p. 143] Paracelse dans l’armoire sculptée du père Rein
95urgeois de ce pays est puissamment réaliste. J’en trouve des marques bien curieuses dans les « considérations sur ma vie » du
96ie, à la tombée du jour. L’esprit patient et fort trouve son repos dans les figures qu’il engendre. Il arrive aussi qu’il les
97ue amie de haut parage spirituel. Le corps même y trouve sa part, car l’invention favorise la circulation du sang, amplifie le
98 nulle part. Me voici tout environné de ville. Où trouver ici la lenteur des choses ? Où le désir peut-il errer, se retournant
51 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
99aldburg, qui sent encore le cuir, la chasse, j’ai trouvé tous les classiques français, et l’Encyclopédie. Même, un [p. 177] pe
100iance éducatrice, un organe de l’autonomie qui ne trouve nulle part où s’exercer : d’où les conflits purement « moraux » qui n
101parer quelque battue prochaine.) Visiblement, ils trouvent leur plaisir dans ces longs mutismes de guetteurs, dont on ressort iv
52 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
102 moins préméditées, c’est sans doute celui d’être trouvé. J’ai toujours méprisé le geste de l’homme qui, le soir dans sa chamb
53 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
103ssion racinienne, — opposition qui se prolonge et trouve son expression moderne dans des œuvres bien plus caractéristiques d’u
104ans l’avenir de la Réforme, besoin minoritaire de trouver des alliés à bon compte sur un terrain où la compromission semblait p
105sée ou d’action dans lesquelles nos pères crurent trouver des appuis, mais dont nous souffrons d’autant plus vivement que le mo
54 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
106on de sa vie de chaque jour, si cet appel n’a pas trouvé la seule réponse possible et réelle dans le message évangélique. Et j
55 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
107ages, cette plaidoirie. Le président n’avait rien trouvé d’autre qu’une « colle » d’examinateur. « Le cas de légitime défense,
56 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
108st le principe de cet activisme que les Européens trouvent commode de nommer « américain ». 3° L’hérésie de la synthèse est inhé
57 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
109n adolescence à sa mort. » 3 Je cherche : je ne trouve aucun écrivain plus naturellement libéré de l’idéologie bourgeoise, q
58 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
110 et secrètes » comme parle Jérôme Cardan, l’on en trouve dans toutes ses œuvres assez de signes irrévocables pour n’avoir plus
111 qui, tout enfant, édifiait un autel à la Nature, trouvait son aliment dans une méditation, renouvelée des Rose-Croix, et qui le
112t et un style. Dès ce moment le choix de Goethe a trouvé sa forme. Il lui faudra maintenant le renouveler perpétuellement dura
59 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Cahier de revendications [Présentation] (décembre 1932)
113s points de repère principaux. Il se peut qu’il y trouve quelques appuis occasionnels ; et certains de leurs objectifs respect
60 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
114oute impartialité serait hypocrisie, refus. Qu’on trouve donc ici une prise de parti.   Nous sommes une génération comblée. Co
61 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
115ui lui avait dit d’aller bâtir une ville là où il trouverait la pluie et le beau temps, il rencontra en Italie une courtisane qui
62 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
116rdre, et plus encore dans son établissement, nous trouvons ce désir trop humain de parler des choses de la foi dans le langage d
117la foi. C’est la meilleure façon que le monde ait trouvée de rejeter le Christ : feindre d’accepter la doctrine de ses disciple
63 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
118 de « manœuvre réactionnaire », on est surpris de trouver dans le quotidien politique de combat ou dans les revues berlinoises
119 plus haut. En dehors des écrits de Philip, on ne trouvera guère d’écho à l’effort critique de la « théologie politique » allema
64 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
120nous rabat au sol. L’homme dit « j’agis », et il trouve dans l’acte sa mesure, son rythme et sa joie. Une totalité. Et s’il d
121ater l’origine. Dans l’Encyclopédie de 1765, vous trouverez loisir défini comme « le temps vuide ». Cette nomination qu’un libéra
65 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
122et sans condition, beaucoup de personnes auraient trouvé, qu’enfin ! nous apportions quelque chose de « positif » ! Comme si l
66 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
123u vent », y compris la sagesse de celui qui croit trouver dans cette sentence la justification de son refus de vivre. Mais il e
124 « Tu ne Me chercherais pas si tu ne m’avais déjà trouvé. » p. 95 d. « Dialectique des fins dernières », Hic et Nunc, P
67 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
125nous opérons au cœur même du système régnant. Que trouvons-nous, à l’origine permanente des erreurs qui, depuis vingt, ans, nous
126lu la guerre, le chômage et les dictatures ? Nous trouvons une certaine attitude humaine. Cette attitude, qu’on appelle capitali
127spirituel. C’est lui qui rassemble une armée, qui trouve l’argent pour payer les soldats. Mais que la force spirituelle fasse
68 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
128ns l’un des derniers cahiers de Maurice Barrès on trouve une triste et désarmante confidence. Barrès l’exprime avec son génie
69 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
129, à quoi personne ne peut songer sérieusement. On trouva des solutions élégantes. D’une part, la philosophie se transforma en
130e permanence abstraite, qu’ils ne tardèrent pas à trouver dans la forme même de l’esprit créateur de systèmes. Depuis lors on n
70 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — a. L’engagement politique
131se fasse au réduit intérieur, l’État moderne a su trouver les moyens de venir la brimer. Non tant, d’ailleurs, par des interdic
71 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
132le plan de la connaissance désintéressée, nous ne trouvons jamais aucun principe qui unifie. Mais, au contraire, dès que nous no
133rincipales sont l’Histoire et la Sociologie. Nous trouverons les meilleurs exemples de cette théologie dans les écrits marxistes,
134vois dans l’aboutissement de ces mythes. On a cru trouver en eux les principes d’une communauté nouvelle que l’individualisme a
72 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
135que personne égale vocation. Admettons. Mais vous trouverez un très grand nombre d’hommes qui vous diront : je ne me sens pas de
136ous dit cela, par la Bible. Nous ne l’aurions pas trouvé par nos observations. En fait, l’homme naturel ne connaît pas l’Espri
73 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
137ercher ce marxisme authentique ? Chez Marx ? On y trouve tout ce que l’on veut, sauf une doctrine « marxiste », comme il l’a d
138évolutionniste, tout un ensemble de doctrines qui trouvent leur lieu commun dans la doctrine de l’immanence. Au fond du débat pr
74 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
139st le principe de cet activisme que les Européens trouvent commode de nommer « américain ». 3° L’hérésie de la synthèse est inhé
140dès qu’elle offre aux hommes des synthèses où ils trouvent la sécurité, mais qui n’ont pas de vérité. ⁂ La plus grande liberté d
75 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
141rdre, et plus encore dans son établissement, nous trouvons ce désir trop humain de parler des choses de la foi dans le langage d
142la foi. C’est la meilleure façon que le monde ait trouvée de rejeter le Christ : feindre d’accepter la doctrine de ses disciple
76 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
143 fois ange et bête. Dans ce conflit perpétuel, il trouve sa joie et sa souffrance — peu importe le nom qu’il leur donne ; et i
144e — peu importe le nom qu’il leur donne ; et il y trouve sa raison de vivre, c’est-à-dire de lutter pour devenir une personne
77 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
145ons, et c’est une grande illusion de croire qu’on trouvera dans cette comparaison des motifs de choisir. Non seulement les éléme
146ement pour souligner l’impossibilité où nous nous trouvons de « choisir en toute impartialité », comme le veut une locution mode
78 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
147me tel, en [p. 133] Allemagne et en Italie, on ne trouve guère, sur le plan des doctrines, qu’une seule revendication commune 
79 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
148s points de repère principaux. Il se peut qu’il y trouve quelques appuis occasionnels ; et certains objectifs sont communs… Dé
80 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
149us, chez un même homme, ou dans un même parti, on trouve des revendications contradictoires : le réactionnaire allègue la défe
150 être un peu plus qu’ils ne sont 58 , et qui s’en trouvent empêchés [p. 176] soit par la condition dans laquelle ils sont nés, s
151tentera de se suicider. Le croyant, au contraire, trouvera des forces infinies dans la foi qu’il aura au but — au but caché derr
81 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
152race, ni des traditions, ni du rang social : on y trouve des esclaves et des citoyens riches. Leur lien n’est pas terrestre :
153y reçoivent une assistance matérielle, mais ils y trouvent aussi des possibilités de servir leurs frères. Ils se voient donc lib
154n des pouvoirs politiques et spirituels, nous les trouvons chez un Charles-Quint, chez un Philippe II d’Espagne, et en France da
155ns qui respectent l’Église et la personne. Nous y trouvons des formes de gouvernement aussi disparates que possible : d’abord le
82 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
156nous rabat au sol. L’homme dit « j’agis », et il trouve dans l’acte sa mesure, son rythme et sa joie. Une totalité. Et s’il d
157ater l’origine. Dans l’Encyclopédie de 1765, vous trouverez loisir défini comme « le temps vuide ». Cette nomination qu’un libéra
83 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
158éveloppa en une doctrine économique, dont on peut trouver la première synthèse dans l’ouvrage important d’Aron et Dandieu : la
84 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
159ébutants — les intellectuels de gauche n’ont rien trouvé de mieux que le mot de « fasciste », qui est ridicule en l’occurrence
85 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
160le plan de la connaissance désintéressée, nous ne trouvons jamais aucun principe qui unifie. Mais, au contraire, dès que nous no
161 sont l’Histoire et la Sociologie. [p. 148] Nous trouverons les meilleurs exemples de cette théologie dans les écrits marxistes,
162vois dans l’aboutissement de ces mythes. On a cru trouver en eux les principes d’une communauté nouvelle que l’individualisme a
86 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
163en voir étonné. Je m’étonne davantage de ce qu’on trouve cela normal. Ce fut toujours le cas, me dira-t-on ? Mais ce n’est poi
164 Une pensée vivante, une pensée qui aide à vivre, trouve son lieu dans l’acte et nulle part ailleurs. Mais il faudrait d’abord
165ine jalouse et rancunière de l’esclave opprimé, a trouvé, selon Nietzsche, son expression détournée dans l’affirmation paradox
87 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notice biographique [Kierkegaard] (août 1934)
166iendrai-je chrétien ? Seul, un protestant pouvait trouver pareille formule… L’œuvre la plus profonde et la plus originale de Ki
167 est son Concept de l’angoisse, auquel on ne peut trouver d’analogie que chez Dostoïevski. Kierkegaard, d’ailleurs, ne peut êtr
88 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
168 il se tient, nous mettons en lui notre espoir de trouver un autre chemin : un chemin qui ne mène à Rome, ni à Berlin, ni à Mos
169oilà pourquoi la Parole de Dieu est telle qu’on y trouve quelque passage qui dise le contraire d’un autre. » Car l’apparence d
170parer qu’à la vocation qu’il reçoit. Où l’orgueil trouverait-il encore à se loger chez un être à ce point simplifié qu’il n’est pl
171là son assurance dans le crime. « Il ne s’est pas trouvé un seul soldat pour oser porter la main sur Caïus Marius, telle est l
172tion. L’opposition de Kierkegaard et de Hegel 59 trouve ici son sens à la fois le plus profond et le plus évidemment actuel.
89 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
173s la salle, où l’on pouvait les applaudir. On les trouvait plus amusants que les acteurs du jeu classique… Ils n’étaient que le
174nt les créations intellectuelles. Si l’on voulait trouver un critère général qui nous permît d’évaluer les œuvres et leur influ
175eur qui n’est plus que dans l’homme. Mais si nous trouvons ce principe, nous aurons trouvé du même coup la mesure du monde nouve
176e. Mais si nous trouvons ce principe, nous aurons trouvé du même coup la mesure du monde nouveau. Cette mesure concrète, cette
90 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
177a peine, je concéderai qu’il arrive parfois qu’on trouve dans une de ces feuilles une page digne de l’écrivain qui l’a signée 
178il faut faire un sort à ces choses-là quand on en trouve) mais aussi par manière de conclusion à cette Préface à une littérat
91 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
179ster son pouvoir. Et son angoisse est de n’en pas trouver ; sa joie, de provoquer le corps-à-corps avec l’objet. Par où l’on vo
180de fait. Il peut s’éprouver dans l’angoisse, il y trouve, loin de l’objet, une sorte d’existence virtuelle, incomplète mais dé
181e ses ombres, cherche des résistances, veut agir, trouve son objet, — la fatalité disparaît, l’angoisse devient joie de combat
182 de nous munir contre eux, notre raison cherche à trouver leurs lois. Elle les trouve, mais ce sont alors les lois mêmes de not
183tre raison cherche à trouver leurs lois. Elle les trouve, mais ce sont alors les lois mêmes de notre absence, celles du monde
184e dégrade selon ses lois. La révolte matérialiste trouve dans la carence du spiritualisme une espèce provisoire de justificati
92 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
185s dans une seule demi-page, au hasard (p. 73). On trouverait sans doute mieux encore à citer, en cherchant un peu. C’est très bien
93 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
186ans la plus étrange position, où se puisse jamais trouver un mortel ». Mais depuis ! À mesure que le sort se faisait plus cléme
94 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
187imple commémoration symbolique. Mais combien s’en trouve-t-il qui soient capables d’expliquer ce qu’ils croient ? Combien qui pu
95 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
188fait davantage : il en cherche la cause, et il la trouve dans la doctrine de Marx, et plus précisément dans sa dialectique his
189ception nette et honnête de la Corporation. Je ne trouve là-dessus que six lignes très vagues et évasives. Par contre, je trou
190ix lignes très vagues et évasives. Par contre, je trouve deux pages sur un projet d’« extension africaine », qui me paraît une
191amorces de la plupart de nos institutions qu’on y trouve sont autant de caricatures ou de trahisons. La critique plus générale
192 Qui ne le nomme pas, qui n’essaye même pas de le trouver, qui en fait purement et simplement abstraction, et qui s’abstrait [p
96 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
193uvrez le dernier livre de M. Guéhenno 67 , vous y trouverez cette confession ahurissante : « Un grand savant, M. Langevin, expliq
194souffle : “Et après ?” Mais je ne l’écoute pas et trouve malgré tout ces chiffres consolants. » Au salut par l’éternité, voici
195tion que me procure la critique nietzschéenne, je trouve ceci : Nietzsche parle sans autorité. Il a tendance à confondre l’aut
196. Dans ce même livre, quatre pages plus bas, j’en trouve un autre exemple : Nietzsche croit découvrir que la notion chrétienne
97 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
197en relation avec la théorie de la métaphore qu’on trouvera p. 257. Théorie du type hégélien le plus scolaire : la signification
98 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
198isme grossier, le matérialisme du siècle vont-ils trouver en vous leur défenseur ? » — Je réponds simplement que dans l’action
199s commissaires susnommés, l’utilitarisme grossier trouve une espèce de justification, assez piteuse en théorie, je le concède,
200ne exposition promise à la publicité universelle, trouve naturel de proposer que « l’esprit », dans cette entreprise, soit mis
201ique. J’avais omis d’en citer quelques lignes qui trouvent ici leur opportunité : [p. 32] La Commission de l’enseignement voud
202’occupent de psychologie. Mais là encore, ils ont trouvé le biais qui leur permet de vider cette discipline du contenu concret
99 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
203use des trois temps de la Parole de Dieu. Nous la trouvons aux pages 148 à 155 du premier tome (en cours de traduction). Il y a
100 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
204stif ! Et c’est tellement juste, ce qu’il dit, ne trouvez-vous pas ? La seule expérience qu’on fait, c’est qu’on n’a pas d’expé
205je crois, pour mon compte. L’angoisse de Nicodème trouve sa résolution dans le Baptême. Et nous confirmons ce Baptême chaque f