1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hugh Walpole, La Cité secrète (décembre 1929)
1va-t-il rire, va-t-il pleurer ? m’embrasser ou me tuer ? Il sent autour de lui quelque chose qui le gêne. C’est l’empire. Il
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Le Corbusier, Urbanisme (juin 1926)
2 de nos cités congestionnées, ce serait peut-être tuer au soleil des germes de révolution. Déjà des ingénieurs se sont mis à
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alfred Colling, L’Iroquois (décembre 1926)
3vait tant souffrir et ne plus aimer ». Closain se tue pour finir le livre. Livre charmant et bizarre, où la sentimentalité
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
4orme… Je ne comprends plus pourquoi je devrais me tuer, pourquoi je souffre, ce que c’est que la souffrance, ce que c’est qu
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
5ais écrivain ? — Hélas ! soupirez-vous. Mais j’ai tué la littérature en moi, n’en parlez plus, j’en sors, je l’abandonne… M
6 fois — et ce n’est pas que je m’en vante, — j’ai tué un amour naissant, à force de le crier sur les toits. Ainsi, parler l
7icible. (Depuis le temps qu’on sait que la lettre tue ce qu’elle prétend exprimer ; depuis le temps qu’on l’oublie.) Vous m
8n de défense. On cherche un mot, une phrase, pour tuer une [p. 236] réalité dont la connaissance devient douloureuse et trou
9nt douloureuse et troublante. Ainsi la conscience tue la connaissance. (« Connaissance » étant pris avec son sens le plus p
6 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
10e citoyen bagnard auquel il est promis. Mais elle tue tout ce qui lui donnerait l’envie de se libérer — et peut-être les mo
7 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
11 chiffrables. Dans la mesure où il y parvient, il tue les existences particulières, ou bien c’est qu’elles sont déjà mortes
8 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Sherwood Anderson, Mon père et moi et Je suis un homme (janvier 1929)
12e son époque ? Rendre impuissant c’est à coup sûr tuer. Or on parle de l’élever à la présidence de la République. Qu’un tel
9 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Souvenirs d’enfance et de jeunesse, par Philippe Godet (avril 1929)
13te à deux dimensions ; la conscience ne pouvait y tuer un lyrisme quasi inexistant, mais bien y exciter un esprit critique f
10 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
14 dans le même temps, un jugement abstrait, qui la tue. Le sentimentalisme n’est pas du tout le contraire du rationalisme (m
15onnante, au lieu que le plaisir ou la fuit, ou la tue. La sensualité adore la bêtise. Mais l’intelligence véritable est tou
11 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
16ais l’autre jour que les Suisses les avaient tous tués au Morgarten ! — et mes Juifs de grogner d’aise. La noblesse germaniq
12 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
17son désir. (« Oh ! qu’il garde ses flèches, il ne tuerait qu’un songe. ») La nuit fraîche m’a réveillé. Mais tandis qu’ici j’éc
13 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
18mence : Nietzsche. Ainsi l’atmosphère moraliste a tué les germes de l’imagination créatrice chez les protestants, qui lui f
14 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
19eu s’oppose à cette loi des hommes qui veut qu’on tue. Une décision se formule, peut-être pour la première fois, dans la so
20 entre les idéaux pour lesquels nous nous ferions tuer, et les buts de ceux qui nous feraient volontiers tuer. Jean-Richard
21 et les buts de ceux qui nous feraient volontiers tuer. Jean-Richard Bloch l’a dit à la barre des témoins : Martin fait dans
15 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Éloge de l’imprudence, par Marcel Jouhandeau (septembre 1932)
22ersonne ne déclare un Bien si haut qu’on se fasse tuer pour ce Bien ? Ceci pour indiquer à la fois l’importance et les limit
16 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
23 [p. 838] À prendre ou à tuer (décembre 1932) j Nous avons choisi de vivre — telle est notre révo
24e seule chose pour laquelle j’accepte de me faire tuer, parce que ce ne serait pas crever bassement dans la haine, mais ce s
17 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
25là notre plus belle chance de grandeur ? Ils nous tueront ! L’Idole est absolue. Et ce n’est pas cette mort-là qu’il nous faut
18 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
26 connaître l’adversaire afin de reconnaître et de tuer les plus secrètes complicités qu’il a su ménager dans nos cœurs. Con
19 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
27lementaire et « progressiste », ne parvient pas à tuer le proudhonien qui se cache en tout Français sain, c’est sur cet élém
20 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
28e la santé moins déprimée d’un autre siècle avait tué. C’est aussi qu’il est devenu possible de saisir, dans le déploiement
29 de l’esprit parmi nous ? Si l’Opinion Publique a tué Kierkegaard, elle n’a pas eu de prise sur les sarcasmes dont il l’a f
30 grand risque. Si tu dis non, si tu agis, elle te tuera peut-être, quitte à fleurir ensuite la tombe du « héros », dernière i
21 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
31Mais ils ne se retrouvent que pour aller se faire tuer ensemble devant Rio de Janeiro, au cours d’un combat acharné contre u
22 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
32ait. Et sa dictature n’est pas l’ordre. Elle peut tuer les bêtes, couper les arbres et peupler les déserts ; sur le principe
23 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Procès, par Franz Kafka (mai 1934)
33s n’a pu y parvenir. À la fin du cauchemar, on le tue dans des conditions trop déprimantes pour qu’il puisse songer même à
24 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
34tion de la violence physique, c’est une machine à tuer chimiquement, et à grande distance, c’est un massacre mécanique, un p
25 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
35taient leurs caprices. Le savant et le technicien tuent mieux que le mage et le sorcier. L’étatisme dictatorial stérilise bie
26 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
36seule. Elle est don de l’Esprit, révélation. Elle tue en nous le faux dieu du moi pur, pour ressusciter le vrai Dieu. C’est
27 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
37 jamais à bout dans mon esprit. Voici : l’homme a tué Dieu. Alors est venu l’État, qui n’a plus rien au-dessus de lui pour
28 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Dictature de la liberté, par Robert Aron (mars 1936)
38a seconde notre mission spirituelle. La dictature tue la liberté pour assurer l’ordre et le pain du corps (c’est le princip
29 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
39ie tragique de la connaissance et de la Vie. Ceci tuerait cela. Et de cette dialectique, on a tiré quelques rayons d’in-octavos
30 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
40de Descartes, comme on ferait un mot croisé, pour tuer le temps avant un rendez-vous. 10 novembre 1933 Ce journal n’aura r
41 ne font plus rien en hiver ? Ils sont venus pour tuer le temps, au lieu d’aller au café. Cette inertie, dès qu’il ne s’agit
42taines circonstances extérieures sont capables de tuer en certains hommes jusqu’à l’activité de la pensée : mon état d’espri
43l’héroïsme de ce peuple. Mais combien se feraient tuer aujourd’hui pour sauver leurs pratiques ? On en vient à penser que le
44’est que nature, il reste dans l’ordre naturel en tuant pour assurer sa subsistance, en détruisant à son profit tout ce qu’il
45e moustiques et de fourmis ailées que j’essaie de tuer au fly-tox. Une araignée parfois descend au-dessus de ma page, pédale
31 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
46 le mien. Lui revient. Je suis hors de moi. Je le tuerais ! D’ailleurs il a l’air colossalement fort et refuse de me regarder.
47— cette absence de musique quand le silence a été tué, absence qui se confond avec la présence d’un bruit universel ; c’est
32 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
48c choisir : Dieu ou moi. Je dirai : moi. Dussé-je tuer Dieu, comme Nietzsche a proclamé qu’il avait fait. L. — Mais l’homme
49est liée à l’espace et au temps. Comment le temps tuerait-il l’Éternel ? Comment la chair tuerait-elle l’Esprit ? Elle ne peut
50 le temps tuerait-il l’Éternel ? Comment la chair tuerait-elle l’Esprit ? Elle ne peut tuer que l’idée fausse qu’elle s’en form
51ent la chair tuerait-elle l’Esprit ? Elle ne peut tuer que l’idée fausse qu’elle s’en formait… Tu affirmes que si Dieu prévo
52nt, dès lors que « Dieu est mort » ou qu’il l’a « tué », il imagine le Retour éternel. Et comme ce Retour éternel paraît ex
33 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
53lement étriquée, devient une espèce d’asepsie qui tue les germes de toute création. (La culture suppose plus de folie, supp
34 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
54 moi ! (il se frappe la poitrine) moi je me ferai tuer pour lui ! » Et il répète : « Lui au moins, c’est un homme sincère, e
55re au foyer. Je ne dirai plus que le « fascisme » tue l’esprit d’initiative. C’est le contraire. Comparez la jeune Führerin
56. On nous affirme aussi qu’il est prêt à se faire tuer pour assurer la liberté de sa presse : le droit pour un journal de se
57des hommes n’ont pas hésité un instant à se faire tuer pour l’une ou l’autre de ces causes. Pourquoi se fait-on tuer ? Dans
58une ou l’autre de ces causes. Pourquoi se fait-on tuer ? Dans la mesure où on l’accepte, c’est par une sorte d’acte de foi.
59ls sont donc morts pour une idée que son triomphe tuera peut-être, ou révélera fausse et mauvaise. Pour mourir « en connaissa
60tion de la violence physique, c’est une machine à tuer chimiquement, et à grande distance, c’est un massacre mécanique, un p
61n. Tout est à peu près comme avant, sauf qu’on ne tue plus dans la rue. (Je crois que c’est cela que les bonnes gens baptis
62« Les camarades que le Front Rouge et la Réaction tuèrent — marchent en esprit dans nos rangs ». J’ai compris. Cela ne peut se
63 sont fatigués d’avoir peur. Un peu de vérité les tuerait. Avril 1936 (De retour en Allemagne.) Jacobinisme et hitlérisme. —
35 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
64 faudrait développer une violence spirituelle qui tue mieux que la passion d’amour : celle au moins de l’orthodoxie contre
65sée, et la vie qui est la faute à racheter ! Mais tuer l’homme avant qu’il ne se tue, et le tuer autrement qu’il ne veut l’ê
66 à racheter ! Mais tuer l’homme avant qu’il ne se tue, et le tuer autrement qu’il ne veut l’être, c’est bien de cela, de ce
67 ! Mais tuer l’homme avant qu’il ne se tue, et le tuer autrement qu’il ne veut l’être, c’est bien de cela, de cela seul qu’i
68t temporelle ne mérite pas d’être adorée, ni même tuée, mais peut être acceptée dans l’obéissance à l’Éternel. Voilà le sens
69chrétienne ! Car voici : cet homme mort au monde, tué par l’amour infini, devra marcher maintenant et vivre dans le monde c
36 1938, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Le Poète et le Vilain (novembre 1938)
70c’est-à-dire le prix qu’on doit payer quand on le tue, est de 126 vaches ; et en cas d’insulte, on lui doit une indemnité d
37 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
71 armé chevalier, donc peu après sa puberté. Il le tue, mais il en a reçu un coup d’épée empoisonnée. Sans espoir de survivr
72rejette le héros vers l’Irlande. Là, il combat et tue un dragon qui menaçait la capitale. (C’est le motif consacré de la vi
73le. Elle saisit l’épée de Tristan et menace de le tuer dans son bain. Alors, il lui révèle la mission dont le roi Marc l’a c
74n même. La mort, qui est le but de la passion, la tue. Mais l’épée nue n’est pas encore l’expression décisive du désir somb
75ir. Elle l’aggrave même parfois jusqu’au désir de tuer l’autre, ou de se tuer, ou de sombrer dans un commun naufrage. Ô ven
76 parfois jusqu’au désir de tuer l’autre, ou de se tuer, ou de sombrer dans un commun naufrage. Ô vents, clamait encore Isol
38 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
77 seul, à ne jamais mentir ni prêter serment, à ne tuer ni manger nul animal, enfin à s’abstenir de tout contact avec leur fe
78s mœurs… Qu’on se rappelle ce seigneur jaloux qui tue le troubadour favori de sa femme, et fait servir le cœur de la victim
79eurs de ne pas mourir ! Al-Hallaj disait : En me tuant vous me ferez vivre, car pour moi c’est mourir que de vivre, et vivre
80hevalerie célestielle, et il ne s’agit plus là de tuer des hommes et d’abattre des champions par force d’armes : il s’agit d
39 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
81lure suave ». Le « dard d’amour » qui blesse sans tuer. Le « salut » de l’amour. La passion qui « isole » du monde et des êt
40 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
82ble ». « Je n’ai point poussé Bérénice jusqu’à se tuer, comme Didon, parce que Bérénice n’ayant pas ici avec Titus les derni
83aime, puisque c’est cela qui nous enchaîne. On ne tue bien que son amour, parce que lui seul est souverain. Le crime d’amou
84t qui défie l’amour spirituel de se manifester en tuant le criminel 151 . Car là seulement serait la délivrance — selon la fo
85 hors d’un monde déclaré diabolique. Ce n’est pas tuer ce corps gênant. Mais ce n’est pas non plus tirer son revolver contre
41 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
86itaine, écrit Brantôme 170 , qui avez combattu et tué tant d’hommes ennemis de Dieu dans les armées et dans les villes ! Ô 
87. 269] religieux. Il est fréquent qu’on se laisse tuer pour respecter des conventions d’une merveilleuse extravagance. « Les
88s à la mode de Bourgogne, Jacques de Lalaing, fut tué par un boulet de canon ? » ⁂ Il n’en reste pas moins que les conventi
89n moins de faire la guerre que d’empêcher qu’on y tuât du monde. Ces aventuriers étaient avant tout d’avisés diplomates, d’a
90, sur les 3000 hommes engagés, plus de 100 furent tués : « Nombre considérable par rapport à la [p. 278] manière dont on fai
91s XV ? C’est d’avoir essayé de faire la guerre en tuant le moins d’hommes qu’ils pouvaient. Or c’était là le triomphe d’une c
42 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
92 faudrait développer une violence spirituelle qui tuât mieux que la passion d’amour : celle au moins de l’orthodoxie contre
93sée, et la vie qui est la faute à racheter ! Mais tuer l’homme avant qu’il ne se tue, et le tuer autrement qu’il ne veut l’ê
94 à racheter ! Mais tuer l’homme avant qu’il ne se tue, et le tuer autrement qu’il ne veut l’être, c’est bien de cela, de ce
95 ! Mais tuer l’homme avant qu’il ne se tue, et le tuer autrement qu’il ne veut l’être, c’est bien de cela, de cela seul qu’i
96t temporelle ne mérite pas d’être adorée, ni même tuée, mais peut être acceptée dans l’obéissance à l’Éternel. Car après tou
97chrétienne ! Car voici : cet homme mort au monde, tué par l’amour infini, devra marcher maintenant et vivre dans le monde c
43 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
98r conserver l’objet aimé, tandis que Sade veut le tuer.
44 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
99 n’ose plus dire inviolables ! Qui donc se ferait tuer pour une vertu dont on ne sait plus quelle est la [p. 66] fin ? Et to
45 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
100 connaître l’adversaire afin de reconnaître et de tuer les plus secrètes complicités qu’il a su ménager dans nos cœurs. Conn
46 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
101 frontière, des tranchées, des hommes en train de tuer et en train de mourir… Et puis, flottant dans d’autres brumes, dernie
102. 58] choses ? Pendant que des hommes se feraient tuer, pendant que mes camarades monteraient la garde dans la neige, d’autr
47 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
103lement étriquée, devient une espèce d’asepsie qui tue les germes de toute création. (La culture suppose plus de folie, supp
48 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
104n deux camps religieux eut au moins pour effet de tuer en germe l’ambition centralisatrice, chez ceux-là mêmes qui devaient
105’une fédération. Il est certain que ce germe sera tué si l’un de ces États, ou tous les deux ensemble, conçoivent la fédéra
49 1942, La Part du Diable (1982). Introduction. Que la connaissance du vrai danger nous guérit des fausses peurs
106rurent l’apôtre. Ils le crurent si bien qu’ils le tuèrent ! Et le plus beau, c’est que cela réussit : ils devinrent chrétiens.
50 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
107llustrent et raniment. « Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et ne peuvent rien faire de plus. » Beaucoup ont découvert l
108hose d’irremplaçable, de quelque chose qu’on peut tuer mais qu’on ne peut conquérir par la force, et qui vaut plus, insondab
109r eux la moindre des réalités humaines qu’ils ont tuées, « … car ils ne savent ce qu’ils font. 21. Le Fléau de Dieu S’ils
110connaissables : renversement des lois morales (tu tueras, tu voleras, tu diras de faux témoignages, avec honneur) ; suspension
111 Ce sera le temps de regretter les dictatures qui tuent les corps mais qui ne peuvent rien faire de plus… ⁂ Ces remarques et
51 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
112ble est sans doute moins dangereux lorsqu’il nous tue que lorsqu’il prétend nous [p. 123] faire vivre. Il est moins dangere
113. Car en tombant du quatrième, par exemple, on se tue. Mais cela ne serait rien. Ce qui est grave, c’est que l’invention de
114ore. Elle me battra de nouveau. Quand elle m’aura tué, elle sera désespérée et je ne veux pas qu’elle soit désespérée. Le m
115ontrer tout d’un coup tant d’assurance ? Se faire tuer pour la liberté d’avoir ses propres opinions, c’est magnifique, mais
52 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
116s homme, et non Dieu Sous la main de celui qui te tuera. Face aux Tyrans tout devient clair et décisif. À l’épreuve de la gu
117 le nom secret de Dieu. Ah ! nous pouvons mentir, tuer, et nous exclure, nous pouvons faire de pitoyables [p. 200] fautes d’
118nes d’être libres, un peu plus dignes de se faire tuer ou de tuer, nous en sommes là, au nom de la liberté et de la démocrat
119libres, un peu plus dignes de se faire tuer ou de tuer, nous en sommes là, au nom de la liberté et de la démocratie. Cet « u
120 ploutocraties. [p. 206] Faut-il penser qu’on se tue pour des malentendus ? Ou que les mots ne signifient plus rien ? Y a-
121cun de vous savait ce qu’il défend. (Car se faire tuer ne prouve rien : nos ennemis aussi se font tuer.) Les mots ne peuvent
122e tuer ne prouve rien : nos ennemis aussi se font tuer.) Les mots ne peuvent être efficaces que s’ils ont un sens défini. Et
123 ne saurait l’empêcher de se détruire. Et si l’on tue ce qui était déjà mort, je n’y vois pas d’inconvénient. Tout cela ne
53 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable II : Le menteur (22 octobre 1943)
124 nous jugeait encore. Mais le mensonge diabolique tue le juge. Il ne part que de soi, et ne prolifère qu’en autarcie, comme
54 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable XI : Le Diable dans nos dieux (24 décembre 1943)
125ble est sans doute moins dangereux lorsqu’il nous tue, que lorsqu’il prétend nous faire vivre. Il est moins dangereux dans
55 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
126h ! Dieu sait s’ils deviennent attentifs — ils le tuent. Mais c’est là ce qu’il voulait. Il n’a jamais cru que [p. 57] sa mo
127comber : à notre mort, au jugement dernier. Ayant tué en lui toute autre vanité que celle même de haïr le temps — c’est là
128e la santé moins déprimée d’un autre siècle avait tué. C’est aussi qu’il est devenu possible de saisir dans le déploiement
129 de l’esprit parmi nous ? Si l’Opinion Publique a tué Kierkegaard, elle n’a pas eu de prise sur les sarcasmes dont il l’a f
130 grand risque. Si tu dis non, si tu agis, elle te tuera peut-être, quitte à fleurir ensuite la tombe du « héros », dernière i
56 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
131eurs n’a pu y parvenir. À la dernière page, on le tue, mais dans des conditions trop déprimantes pour qu’il puisse songer m
57 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
132c choisir ; Dieu ou Moi. Je dirai : moi. Dussé-je tuer Dieu, comme Nietzsche a proclamé qu’il l’avait fait. L. — Comment le
133roclamé qu’il l’avait fait. L. — Comment le temps tuerait-il l’éternel ? Comment la chair tuerait-elle l’Esprit ? Elle ne peut
134 le temps tuerait-il l’éternel ? Comment la chair tuerait-elle l’Esprit ? Elle ne peut tuer que l’idée fausse qu’elle s’en form
135ent la chair tuerait-elle l’Esprit ? Elle ne peut tuer que l’idée fausse qu’elle s’en formait… Nietzsche l’a bien vu : ce n’
136nt dès lors que « Dieu est mort », ou qu’il l’a « tué », il imagine le Retour éternel. Et comme ce Retour éternel parait ex
58 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — III.3. L’Art poétique de Claudel
137ie tragique de la Vie et de la connaissance. Ceci tuerait cela. Et de cette dialectique, on a tiré quelques rayons d’in-octavos
59 1946, Journal des deux Mondes. 1. Le bon vieux temps présent
138s cœurs… C’est le crime des dictatures : elles ne tuent pas la liberté dans les pays seulement où elles sévissent, mais aussi
60 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
139enfants et moins d’amours profondes. La guerre ne tue pas seulement pendant qu’elle sévit, et après ; mais aussi, avant.
140ense bien, me dit-on. Il n’hésiterait pas à faire tuer pour elles ses meilleurs amis. (On entend : les Français qui l’ont ac
61 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
141ne, et celui de l’épargne dans tous les domaines, tuaient en nous le sens métaphysique… ⁂ Sobre dans la plus libre fantaisie, m
62 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
142hose d’irremplaçable, de quelque chose qu’on peut tuer, mais qu’on ne peut conquérir par la force, et qui vaut plus, insonda
143r eux la moindre des réalités humaines qu’ils ont tuées. « …car ils ne savent ce qu’ils font. » Lundi 17 juin 1940, soir F
63 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
144st possible : on peut détruire une grande nation, tuer ses guides spirituels, supprimer [p. 85] ses moyens d’expression, éte
64 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
145 un terme dont il faut craindre qu’il finisse par tuer toute culture dans ce pays : c’est highbrow, qui veut dire à peu près
65 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
146t visiblement l’Argentine qui l’aime. Le Mexicain tuera quelqu’un. Les peones n’auront rien vu. ⁂ La lagune de Maïpo pendant
66 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
147ils se demanderont s’il vaut la peine de se faire tuer pour cela, ou à l’inverse, mais pire encore, ils croiront que le jazz
148 des choses assez importantes pour qu’on se fasse tuer pour elles. Dans les deux cas, l’article serait nuisible. C’est qu’il
67 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
149overbiale en Amérique, et c’est fort bien : on ne tue les préjugés que par le ridicule ; quand on les tue. Mais le fait que
150e les préjugés que par le ridicule ; quand on les tue. Mais le fait que notre ami l’ait cependant dite aussi spontanément p
68 1946, Journal des deux Mondes. 17. Le mauvais temps qui vient
151nds aussi, finalement, ont souffert, se sont fait tuer, ont été envahis. Qu’est-ce que cela prouve ? Quand l’avalanche balay
152sent. Faut-il croire qu’ils sont prêts à se faire tuer, c’est-à-dire dans ce cas précis désintégrer, peler et ronger jusqu’a
69 1946, Lettres sur la bombe atomique. 3. Le point de vue moral
153 moyenne est qu’il est criminel non point tant de tuer, que de tuer en masse, et [p. 21] par des procédés nouveaux. Ce clerg
154qu’il est criminel non point tant de tuer, que de tuer en masse, et [p. 21] par des procédés nouveaux. Ce clergé parle au no
155us avons abrégé la guerre, nous l’avons peut-être tuée, et nous avons sauvé un million de vies. Voilà du beau travail améric
156 de compte, pour sauver son auguste face, qu’on a tué des innocents, femmes et bébés par centaines de milliers. — Que falla
70 1946, Lettres sur la bombe atomique. 5. Ni secret, ni défense
157permanente qui, sous prétexte d’éviter la guerre, tuerait la paix. Une partie de la population serait employée à surveiller le
71 1946, Lettres sur la bombe atomique. 6. Le savant et le général
158contre les centres populeux des États-Unis puisse tuer quarante millions d’Américains ?”, le savant a répondu : “Je crains q
159savant a répondu : “Je crains que oui.” » Or ceci tue cela, me semble-t-il. Si impertinent qu’il paraisse de critiquer l’av
160pes partiront, un tiers de la population aura été tué. Pendant le voyage, un autre tiers subira probablement le même sort.
72 1946, Lettres sur la bombe atomique. 8. Un salon atomique
161ons devant nous que des faits mesurables. Et cela tue l’imagination. Pensez-vous, dit une autre dame, que la Bombe puisse f
73 1946, Lettres sur la bombe atomique. 9. Paralysie des hommes d’État
162rience socialiste, mais il ne renonce pas à faire tuer les indigènes qui se révoltent à Java contre un impérialisme démodé.
74 1946, Lettres sur la bombe atomique. 16. Le goût de la guerre
163 est vrai que [p. 101] les bombardiers lourds ont tué beaucoup plus de civils que de militaires, ce qui a permis la guerre
164connaissables : renversement des lois morales (tu tueras, tu voleras, tu diras de faux témoignages avec honneur) ; suspension
75 1947, Doctrine fabuleuse. 9. Don Juan
165 n’ose plus dire inviolables ! Qui donc se ferait tuer pour une vertu dont on ne sait plus quelle est la fin ? Et toutes ces
76 1947, Doctrine fabuleuse. 10. La gloire
166rien. Si c’est Dieu, je ne serai rien. Si Dieu me tue, il sera tout, et tout sera. Ainsi, ô Dieu, délivrez-moi de la gloire
77 1947, Doctrine fabuleuse. 12. Le supplice de Tantale
167 l’Olympe et d’éprouver son omniscience, il avait tué son propre fils Pélops, pour faire servir sa chair à la table divine.
168u Père livrant son Fils aux hommes pour qu’ils le tuent, mais aussi pour qu’ensuite ils revivent par la consommation de son c
169 la consommation de son corps spirituel, un homme tue lui-même son fils, et donne sa chair aux dieux pour qu’ils en meurent
78 1947, Doctrine fabuleuse. 15. Antée ou La terre
170 les a, non sans peine, énoncées. — Harry veut me tuer (Harry, c’est son manager)… Veut pas que je me saoule. Veut pas de va
171, je finis toujours par m’échapper. Harry veut me tuer. Il court dans tous les bars. Je me défile en vitesse vers la campagn
79 1947, Vivre en Amérique. Prologue. Sentiment de l’Amérique
172ssi à celle qui s’était remariée croyant son mari tué en Chine. On le retrouve. [p. 14] Elle déclare aux reporters : « Jim
80 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
173mpitoyable à la situation neuve ou vraie, pour la tuer. En même temps, les producers se plaignent de ce que les auteurs n’ai
81 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
174est pro patria mori, accepte de se [p. 161] faire tuer non point par fanatisme, religieux, comme le Japonais, ni par esprit
175 faudra saisir au vol : le moindre scepticisme la tuerait. Ainsi jetés dans l’improvisation, personne ne peut prévoir comment i
82 1947, Vivre en Amérique. Épilogue. La route américaine
176aspirateur Smith… Des bonbons Johnson… Ici, trois tués par jour… Lisez la Bible… Cabines de touristes à 100 yards… Ferry-boa
83 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
177ouver les moyens d’articuler, d’arranger sans les tuer, les diversités de tous ordres (politiques aussi bien qu’économiques)
84 1948, Esprit, articles (1932–1962). Thèses du fédéralisme (novembre 1948)
178ouver les moyens d’articuler, d’arranger sans les tuer, les diversités de tous ordres (politiques aussi bien qu’économiques)
85 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
179nurent une fin tragique : le premier fut trahi et tué dans un combat, le second assassiné. Il y avait quelque chose de sain
180gne, au cours desquelles les Suisses battirent et tuèrent le duc Charles le Téméraire, dont la France et l’Autriche n’avaient p
86 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
181iser l’acte unique devant lequel il balançait. Il tue l’usurpateur et périt dans ce combat. Mélancolie, secret qu’il faut g
182amlet connaît maintenant sa mission et son acte : tuer l’usurpateur, afin de rétablir la légitimité. Et Kierkegaard pressent
183l à mort. Blessé, Hamlet ne peut plus hésiter. Il tue le roi. Quel fut, chez Kierkegaard, l’équivalent de ce sommet du dram
184foi. Hamlet sait exactement ce qu’il doit faire : tuer l’usurpateur, venger le roi assassiné. Son but est donc sans équivoqu
87 1953, Preuves, articles (1951–1968). « Nous ne sommes pas des esclaves ! » (juillet 1953)
185ion, les policiers de toutes nos bourgeoisies ont tué des travailleurs qui, eux, se révoltaient au nom de la liberté et de
88 1953, Preuves, articles (1951–1968). Les raisons d’être du Congrès (septembre 1953)
186plus loin ! » Personne ne peut lui dire cela sans tuer en lui l’élan intime de la recherche, qui est par essence une aventur
187e pour les masses, la science « qui guérit et qui tue » joue-t-elle dans le monde présent en faveur de la liberté, ou contr
188sur la base de cette équation, une bombe nouvelle tuerait en une seconde plus de cent vingt mille Japonais ? Il est inévitable
89 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
189 qu’englobe et vivifie une culture millénaire, on tuerait cette Europe en l’unifiant, mais elle mourrait si elle restait divisé
90 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales : trois questions, trois réponses (mai-juillet 1954)
190s le monde. Comment combattre ce nationalisme qui tue les patries, ces craintes absurdes, [p. 3] cette ignorance, cette mau
91 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Orienter les espoirs européens (décembre 1954-janvier 1955)
191 mais un certain enseignement de l’histoire qui a tué la CED en France.) Ces deux faits indiquent très clairement où nous p
92 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
192 froid, des inondations, des sécheresses. Elle le tue, mais c’est d’elle qu’il vit. Tout cela est accepté comme allant de s
193 servitudes de la Nature, la nécessité animale de tuer pour survivre, la maladie, les instincts tyranniques, la mort. Bientô
194leurs spirituelles, ni ce que l’homme perd en les tuant en lui. Historiquement, le paradoxe éclate si l’on compare les réalit
195t le siècle dernier, dépasse sans doute celui des tués des camps nazis, sinon celui des morts de Kolyma et autres lieux de r
196uine pour elle, un beau jour à cause d’elle il se tuera ! Cependant, tel autre en fait autant pour la femme qu’il désire, ou
93 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
197 pour tout ce qui permet de le condamner. Qui a tué Staline ? Tout cela tendrait-il à prouver qu’il n’y a pas eu « déstal
198ne se soit « supprimé lui-même ». A-t-il donc été tué par le mouvement de l’Histoire ? Ah ! qu’il est encombrant, ce cadavr
199e, même si l’on tire au nom du bien de ceux qu’on tue. Et, pour tout dire, recevoir l’ordre d’être libre, de telle manière
94 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1956)
200lais en sabotant Strasbourg, vous les Français en tuant la CED. Vous l’appelez quand elle peut vous servir, et la mettez en d
201la CECA, aussitôt accusée de dirigisme. Puis on a tué la CED, et toute la presse a récité que l’idée européenne était bien
95 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur le rêve des sciences (décembre 1956)
202r, transmuter l’or, prolonger la durée de la vie, tuer ses ennemis sans les voir, disposer d’esclaves mécaniques, lire les p
96 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
203hique, enseigne que la mort étant le sort commun, tuer n’est vraiment grave qu’aux yeux de l’ignorance. Qu’on découpe la vic
204e moi n’est qu’une illusion temporaire, celui qui tue ne détruit rien qui compte ; mais au contraire, si le moi libre et un
97 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
205 froid, des inondations, des sécheresses. Elle le tue, mais c’est d’elle qu’il vit. Tout cela est accepté comme allant de s
206 servitudes de la Nature, la nécessité animale de tuer pour survivre, la maladie, les instincts tyranniques, la mort. Bientô
207leurs spirituelles, ni ce que l’homme perd en les tuant en lui. Historiquement, le paradoxe éclate si l’on compare les réalit
208t le siècle dernier, dépasse sans doute celui des tués des camps nazis, sinon celui des morts de Kolyma et autres lieux de r
209uine pour elle, un beau jour à cause d’elle il se tuera ! Cependant, tel autre en fait autant pour la femme qu’il désire, ou
98 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 9. Les ambivalences du progrès
210 voilà qui est certain. Les guerres du siècle ont tué plus d’hommes que toutes les autres guerres de notre Histoire, mais l
99 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 11. Où l’Aventure et la Voie se rejoignent
211rajeunir, voyager dans la lune, lire les pensées, tuer ou guérir sans contact… — tout est là, ou peut l’être bientôt. Déjà n
212passe aux antipodes, parlons avec des invisibles, tuons à grande distance, et dialoguons avec la lune. Déjà nous connaissons
100 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la honte et l’espoir de l’Europe (janvier 1957)
213ité qui nous contraint à rompre avec ceux qui les tuent.) Mardi 6 novembre 1956 Manifestes partout, de gauche à droite. C’e