1 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
1ans Bude il y a des ruelles qui sentent encore le Turc. Tandis que nous y rôdions, un soir étouffant, vous m’avez montré en
2eau tapis mince, ou bannière, avec des caractères turcs brodés en or. L’histoire de Gül-Baba est racontée sur un papier jauni
2 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
3un soir, une présentation de musiques hongroises, turques et chinoises, commentées et comparées par un folkloriste aux yeux ard
3 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
4ans Bude il y a des ruelles qui sentent encore le Turc. Tandis que nous y rôdions, un soir étouffant, vous m’avez montré en
5eau tapis mince, ou bannière, avec des caractères turcs brodés en or. L’histoire de Gül-Baba est racontée sur un papier jauni
6de, un soir, une audition de musiques hongroises, turques et chinoises, commentées et comparées par un folkloriste aux yeux ard
4 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
7na par toute l’Europe, et peut-être même chez les Turcs, le rendit attentif à tant de phénomènes que son vocabulaire ne pouva
5 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
8 grande femme en noir. C’est la propriétaire, Mme Turc. Elle nous fait entrer. Pour la vente du raisin, il faut attendre sa
9ux femmes le dirigent seules depuis la mort de M. Turc. Elles ont un peu de peine avec les ouvriers. Il paraît qu’on en trou
10as tenir compte. Un communiste traitera les dames Turc de « koulaks » et tout sera dit. Le marxisme part de statistiques et
6 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
11rois, la conquête de Jérusalem et l’expulsion des Turcs. Idées chimériques mais dont l’empire ne cessera de s’exercer sur les
7 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
12particuliers (Feuillets, Numquid et tu, La Marche turque, etc.), malgré la perfection constante de l’écriture, et toutes ces a
8 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
13particuliers (Feuillets, Numquid et tu, la Marche turque, etc.), malgré la perfection presque constante de l’écriture, et tout
9 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
14icopolis, de Mohacs et du siège de Vienne par les Turcs ; mieux encore, à ces temps du xiiiᵉ siècle, où la marée mongole batt
10 1954, Preuves, articles (1951–1968). Tragédie de l’Europe à Genève (juin 1954)
15copolis, de Mohacs, et du siège de Vienne par les Turcs ? C’est à quoi nous en sommes, et c’est pire. Car une absurde conjonc
11 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en mai 1954 : L’Europe bloquée (mai 1954)
16copolis, de Mohacs, et du siège de Vienne par les Turcs ? C’est à quoi nous en sommes, et c’est pire. Car une absurde conjonc
12 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
17européen, de la Puszta hongroise à l’Asie Mineure turque, en passant par les Balkans, est demeuré sans nul doute moins occiden
13 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.8. « Europa vel regnum Caroli »
18té — européenne. Il faudra les menaces mongole et turque pour réveiller, avec la chrétienté, l’idée de l’Europe. Ici donc pren
14 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.1. Sur plusieurs siècles de silence « européen »
19ux Saints, puis de coalition défensive contre les Turcs. Trois grands motifs commandent ces projets : la paix, la croisade, l
20ersel Leibniz. Le motif de la croisade contre les Turcs n’est guère absent que chez trois des auteurs marquants que nous cite
2155] pacifiste intégral, qui voudrait englober les Turcs dans son système. Mais pourquoi les premiers appels à l’union des Pri
15 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
22hême et la Seigneurie de Venise, pour résister au Turc. Podiebrad comptait y faire participer d’entrée de jeu les rois de Po
23 sa splendeur d’autrefois… Car l’Islam, puis les Turcs, sont survenus, « réduisant en leur puissance d’abord le glorieux emp
24 les fidèles opprimés contre l’immonde prince des Turcs en évaluant et déclarant proportionnellement les forces et les ressou
25 se réunir pour poursuivre leur marche contre les Turcs. Mais voici comment le Traité prévoit le fonctionnement de l’Assembl
26de Bohême. Byzance venait de tomber aux mains des Turcs. Pour Æneas Silvius, l’Europe est identifiée à « notre patrie, notre
16 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
27iverselle, incontestée, n’est menacée que par les Turcs à l’extérieur : eux seuls, parfois, réveillent le sens d’une certaine
28isée pour des siècles, la France s’est alliée aux Turcs contre le reste de l’Europe, l’Espagne a perdu la plupart de ses anci
29ques de la [p. 76] Chrétienté (si par exemple les Turcs occupent, sur ces entrefaits, les provinces des Chrétiens) alors il f
30re, sur la stabilité des États européens, sur les Turcs, et sur le nationalisme naissant : XXXIV. — On rougit de rappeler po
31es Italiens ; ni empoisonnée par le voisinage des Turcs ou des Maures, comme chez les Hongrois ou les Espagnols. L’Allemagne,
32es Chrétiens ne déchaînent-ils pas ce mal sur les Turcs ? Il serait, naturellement préférable de convertir les Turcs au Chris
33serait, naturellement préférable de convertir les Turcs au Christianisme, par la persuasion, par les bienfaits, et par l’exem
34u’en 1530, dans sa Consultation sur la guerre aux Turcs, il en vient enfin à l’idée d’un Pouvoir supranational : il ne peut t
17 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.4. « Têtes de Turcs »
35 4. « Têtes de Turcs » Nous avons dit, au reste, que le xvie siècle n’apporte rien de neu
36nion de l’Europe : il n’y penserait plus sans les Turcs. Ceux-ci ont certes assiégé Vienne en 1552, au grand effroi de la chr
37res intestines font plus de mal à l’Europe que le Turc ? Peut-être, mais on n’ose appeler l’union qu’en se réclamant du myth
38étant restée sans effets, il recourt à l’argument turc, dans une lettre au roi d’Angleterre : Vous êtes deux ou trois dans
39 trois dans le monde chrétien : les victoires des Turcs nous ont porté dans un péril extrême : et vous voulez vous quereller 
40s de Constantinople, a livré l’Asie aux mains des Turcs ; elle leur a ouvert les portes de la Thrace. Par la suite, les disse
41utre comme les têtes de l’hydre ont encouragé les Turcs à s’étendre sur l’Europe plus largement encore… N’importe qui peut go
42ais par votre faute, tant de succès ont rendu les Turcs un peu plus audacieux. Parfois l’art arrive à corriger quelques défau
43us tourniez votre haine et votre fureur contre le Turc, vous connaîtriez immédiatement ce qu’est le temple des Asiatiques. L
44e a caché, et ferait voir en toute clarté que les Turcs ne furent pas forts de leur propre force et courage, mais de vos erre
45d’abord, qu’ils travaillent en commun pour que le Turc ne s’empare de l’Allemagne ; sinon il n’y a plus d’espoir que tout l’
46spoir que tout l’Occident ne tombe au pouvoir des Turcs, et que ceux qui refusent de vivre sous ce joug, n’émigrent en grande
47forte ; mais de quoi cela lui servirait-il, si le Turc possédait la meilleure partie de l’Europe ? Vives rejoint ici l’opin
48 d’un autre champion de la résistance [p. 86] aux Turcs, Gaspard Peucer (1525-1602), savant allemand, gendre de Melanchton, d
49 unis ensemble, peuvent en quatre ans chasser les Turcs de l’Europe. La Noue propose une confédération entre les princes chré
50ans l’un de ses livres intitulé La République des Turcs (1560), il se nomme au contraire et à plusieurs reprises cosmopolite.
18 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
51 personnage a monstré les moyens d’exterminer les Turcs dans les quatre ans ou environ 91 , et plusieurs autres belles concep
52e qu’elle ébranle les trônes, même celui du Grand Turc. [p. 89] D’autre part les Chrestiens n’advancent pas mieux leurs af
53ls n’en ioüissent pas longtemps, au contraire les Turcs se maintiennent, et ne se laissent point aisément dessaisir de leurs
54nt si séparez de volonté et d’affection, comme le Turc et le Persan, le François et l’Espagnol, le Chinois et le Tartare, le
55volution presque impensable ! — que le Sultan des Turcs vienne immédiatement après lui, « attendu qu’il tient le siège de l’e
56en effet : comme « marche » et rempart contre les Turcs, un royaume de Hongrie (Basse-Autriche, Styrie, Carinthie, Croatie, B
57s duchés de Holstein et de Courlande, un ; si les Turcs et les Russes étaient compris, ce qui semblerait convenable et juste,
19 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.6. En marge des grands plans, l’utopie prolifère
58 paraître un plan d’union qui change de « tête de Turc » si l’on ose dire. Anticipons sur la chronologie, pour marquer cette
59de de recourir au mythe de la croisade contre les Turcs : car il faut au contraire les avoir avec nous et les aider… contre l
20 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
60pticmorum. Il s’agissait de se tourner contre les Turcs, une fois de plus, de conquérir l’Égypte et de percer l’isthme de Sue
61sont chrétiens tous deux, ennemis et frontiers du Turc, quoique bien éloignés l’un de l’autre. Mais le Tzar et le Monarque d
62e surtout aux occupations pacifiques ; Persans et Turcs enfin ont mêlé à la mollesse de l’Asie qu’ils ont soumise, les croyan
63, les croyances grossières de leur religion ; les Turcs en particulier tempèrent leur orgueil par la magnificence, la libéral
21 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
64ez-en, je vous prie, la Grèce, qui obéit au Grand Turc, et la malheureuse partie de l’Italie qui obéit au pape. A. — Je les
22 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
65t sa grandeur ; même dans la capitale de l’empire turc un noble ennemi honora par un service funèbre public la mémoire du gr
23 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
66t Pacha contre le peuple serbe, encore vassal des Turcs, arrache au vieux poète des pages dont les événements de Budapest ont
67e tabler sur la puissance russe pour refouler les Turcs, jusqu’au moment où le courant se renverse, vers la fin du xviiie si
68il serait bon de s’unir et de s’entendre avec les Turcs. Voltaire et ses contemporains tenaient encore que l’Europe s’arrête
69s’approchaient des frontières allemandes ; que le Turc occupait la Hongrie et assiégeait Vienne ; et pourtant ces dangers so
24 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
70es font défaut. Un danger commun, comme jadis les Turcs ? Rien ne se trouve plus dans la même situation qu’autrefois, dans no
25 1962, Les Chances de l’Europe. I. L’aventure mondiale des Européens
71s du cap occidental, au surplus rétrécies par les Turcs à l’est et par les Arabes au sud-ouest. Christophe Colomb n’est pas p
72use, d’un petit cap de l’Asie rongé de mers et de Turcs, qui occupe moins de 5 % des terres du globe et qui allait conquérir,
26 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
73s âges — le rôle d’épouvantail étant tenu par les Turcs jusqu’au xviiie siècle, puis par les Russes et par le péril jaune au
74rs inopérant dans notre histoire. Soit contre les Turcs soit contre les Soviets, il sert de prétexte opportun, il permet de d
75croisade — Byzance venait de tomber aux mains des Turcs — et qui avait été le premier à parler de l’Europe comme d’une patrie
76s fort étonnantes pour l’époque : 1° englober les Turcs dans la fédération européenne, ce qui équivaudrait aujourd’hui à invi
27 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
77 Suisse (Italiens, Allemands, Espagnols, Grecs et Turcs). Ce n’est pas le Marché commun qui les amène. C’est l’expansion de l
28 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.2. Les paradoxes de la vie économique
78taliens, ces dizaines de milliers d’Espagnols, de Turcs et de Grecs posent des problèmes sans précédents aux entreprises, aux
29 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vingt langues, une littérature (mai 1967)
79e à la même époque. Le norvégien, l’irlandais, le turc d’aujourd’hui, sont des produits du xxe siècle. Renan a fait justice
30 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte
80 [p. 8] Norvégiennes, Norvégiens ! Ottomanes et Turcs ! Polonaises, Polonais ! Portugaises, Portugais ! Roumaines, Ro
81e lettre ouverte les appelant à s’unir contre les Turcs. En réalité, c’est contre l’anarchie des États souverains, alors nais
31 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
82s prolongements proche-orientaux, occupés par les Turcs, et tend ainsi à se confondre avec l’Europe géographique, cependant q
83e à la même époque. Le norvégien, l’irlandais, le turc d’aujourd’hui sont des produits du xxe siècle. Renan a fait justice
32 1970, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Une réflexion sur le mode de vie plutôt que sur le niveau de vie (2 juin 1970)
84res et quelques bâtards, les Espagnols, Italiens, Turcs et Portugais laissent peu de traces de leur passage sur notre sol, da
33 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
85 : le romain de nation germanique, l’espagnol, le turc et le russe. Au xviie , l’État de dimensions moyennes triomphe sur le
34 1979, Cadmos, articles (1978–1986). La chronique européenne de Denis de Rougemont (printemps 1979)
86 de traduire du grec en portugais ou du danois en turc ? Ici, on touche à l’absurde. [p. 101] Il semble donc réaliste de co
35 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Europe comme invention de la culture (automne 1979)
87a chute de Constantinople et la guerre contre les Turcs, pour la première fois dans l’Histoire, Pie II identifie l’Europe à «
36 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Université par l’Europe et vice-versa (hiver 1979)
88manque ; en Angleterre, celle d’Oxford ; chez les Turcs, le corps des Ulémas. Ces corps, étant les premiers défenseurs de la
37 1981, Cadmos, articles (1978–1986). L’apport culturel de l’Europe de l’Est (printemps 1981)
89hême et la Seigneurie de Venise, pour résister au Turc. (Byzance est tombée quatre ans plus tôt.) L’ouvrage est offert en 14