1 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une main, par C. F. Ramuz (juin 1933)
1c cent mille autres ? Cent mille mains saluent le tyran, une main crée. Le temps est peut-être venu de penser avec ses mains.
2 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — a. L’engagement politique
2entes victimes. S’il me faut obéir aux décrets du tyran, je ne veux pas qu’on exige que ce soit de bon cœur. Je me défends en
3 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
3 satisfait provisoirement dans sa bassesse, ou du tyran vidé d’héroïsme et de rêves. Toute l’histoire le démontre avec le con
4 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
4 Le peuple souverain On devrait, dire : le peuple tyran. Jamais souverain ne fut à ce degré jaloux de son aveuglement, impati
5 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
5bri d’un vaste appareil qui, d’auxiliaire devient tyran, le jour où celui qui l’a fait renonce à tenir les commandes. « Les a
6ui sanctionnera la lâcheté sociale par décret des tyrans, la pensée sans douleur par diplômes et titres, la religion [p. 192]
6 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que l’autorité ? (mai 1936)
7’une tradition, ni de la force du nombre, ou d’un tyran, ou de l’argent ; ni de la police, ni de la majorité, ni d’un parleme
7 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
8nt l’effet infaillible est de faire apparaître le tyran sous les espèces d’un surhomme. Après quoi l’on créera la diversion i
8 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
9t le rêve de 60 millions d’hommes. On tire sur un tyran, ou sur un roi, mais les fondateurs de religion sont réservés à d’aut
10de part du peuple allemand gémit sous la botte du tyran. Je réponds : non, l’opposition se réduit réellement de jour en jour 
9 1938, Journal d’Allemagne. iii. Les jacobins en chemise brune
11nt l’effet infaillible est de faire apparaître le tyran sous les espèces d’un surhomme. Après quoi l’on créera la diversion i
10 1938, La Vie protestante, articles (1938–1961). Le temps des fanatiques (25 novembre 1938)
12la Colère de Dieu sévit par les mains de quelques tyrans, on demande au chrétien comme jadis au Prophète : « Sentinelle, que d
13 Évasion ? Non pas. Réalisme. La force réelle des tyrans est religieuse. Et la foi seule peut vaincre une religion païenne.
11 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
14a plus excitante victoire ? « La nouveauté est le tyran de notre âme », écrit le vieux Casanova. Mais déjà ce n’est plus l’ho
12 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
15ur, écrit Goethe, les Suisses se délivrèrent d’un tyran. Us purent se croire libres un moment : mais le soleil fécond fit écl
16re du cadavre de l’oppresseur un essaim de petits tyrans. À présent, ils continuent à répéter le vieux conte. On les entend di
17rivait cela au [p. 142] xviie siècle. Les petits tyrans dont il parle étaient peut-être alors les petites oligarchies que la
13 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
18t le rêve de 60 millions d’hommes. On tire sur un tyran, ou sur un roi, mais les fondateurs de religion sont réservés à d’aut
14 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
19isse, ils s’ennuient, et bientôt ils appellent un tyran. Mais dès que le tyran sévit, leur amour de la liberté les pousse aux
20t bientôt ils appellent un tyran. Mais dès que le tyran sévit, leur amour de la liberté les pousse aux sommets du courage. Et
21’est point la liberté réelle des hommes, qu’aucun tyran jamais n’a pu suspendre un seul moment, mais c’est le droit que l’Éta
15 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
22rait nous asservir. La solution est d’attaquer le tyran — puisqu’il nous attaque — avec des tanks, des avions, de la propagan
23sa grandeur le rôle ironiquement providentiel des Tyrans. Écoutez [p. 193] le prophète Ézéchiel, lorsqu’il s’adresse à nos dém
24ieu Sous la main de celui qui te tuera. Face aux Tyrans tout devient clair et décisif. À l’épreuve de la guerre et du meurtre
25 défaite pour le Diable, d’ores et déjà, pour les Tyrans aussi ; une défaite absolue et sans recours, un élément premier de l’
26res se battaient au nom de leur liberté contre un tyran qui menait sa guerre au nom de la liberté du peuple allemand. Cet aut
27uré dans sa puissance originelle et créatrice. Un tyran ou l’État pourront bien interdire nos discours et nos discussions, « 
16 1946, Journal des deux Mondes. 1. Le bon vieux temps présent
28 peuvent plus apprivoiser le destin. Soit que les tyrans nous accablent, soit qu’un sursaut nous dresse à résister, il faudra
17 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
29sans nul doute, hanté par les victimes du célèbre tyran. (C’était lui qui forçait les femmes du monde de Buenos Aires à galop
18 1947, Doctrine fabuleuse. 9. Don Juan
30a plus excitante victoire ? « La nouveauté est le tyran de notre âme », écrit le vieux Casanova. Mais déjà ce n’est plus l’ho
19 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
31ndait sur les groupes. Et les masses, elles-mêmes tyrans, n’obéissent qu’à la tyrannie. Que serait une tyrannie américaine ? U
20 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
32notre époque ait fait de plus flagrants abus. Les tyrans eux-mêmes s’en réclament. À tel point que l’adjectif « démocratique »
21 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
33urnal : Un jour, les Suisses se délivrèrent d’un tyran. Ils purent se croire libres un moment : mais le soleil fécond fit éc
34re du cadavre de l’oppresseur un essaim de petits tyrans. À présent, ils continuent de répéter le vieux conte. On les entend d
22 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
35e haut, tout en bénéficiant des victoires sur les tyrans, dont d’autres pays firent les frais. C’est oublier que la volonté de
23 1953, Preuves, articles (1951–1968). « Nous ne sommes pas des esclaves ! » (juillet 1953)
36marades des pays satellites et de l’URSS ; et les tyrans l’ont confirmée, en ouvrant le feu. L’imposture communiste est devenu
24 1953, Preuves, articles (1951–1968). Les raisons d’être du Congrès (septembre 1953)
37ul fait qu’il était prononcé à portée de voix des tyrans. À la suite du meeting mémorable de Berlin, nous [p. 141] nous sommes
25 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
38volutions européennes n’ont jamais renversé aucun tyran. Au contraire, elles en ont établi, de très grands et de très sanglan
39lants : Napoléon, Hitler, Mussolini, Staline. Ces tyrans n’ont été abattus que par la guerre ou par la mort. Et la plupart fur
26 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
40annie soviétique un règlement de comptes entre le tyran défunt et ses successeurs ; attribuer du jour au lendemain tout le ma
27 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
41oi, dont le plus fort ou le plus chanceux se fait tyran. Mais cette fuite générale devant les engagements — civiques, privés
28 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
42volutions européennes n’ont jamais renversé aucun tyran. Au contraire, elles en ont établi, de très grands et de très sanglan
43lants : Napoléon, Hitler, Mussolini, Staline. Ces tyrans n’ont été abattus que par la guerre ou par la mort. Et la plupart fur
29 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le vocabulaire politique des Français (novembre 1958)
44de Gaulle doit nécessairement apparaître comme le Tyran sans frein ni loi — tandis que dans le monde où Dieu existe, qui est
30 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
45ur que je saurai mentir : je demanderai pardon au tyran, le suppliant de me laisser vivre encore un peu dans le voisinage de
31 1960, Preuves, articles (1951–1968). Sur la détente et les intellectuels (mars 1960)
46ire », pieux mensonge à l’usage des victimes d’un tyran, mais dans les lois de la lutte des fils contre les pères. Et l’oncle
32 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — e. Invasion de l’érotisme au xxe siècle
47lution n’éclate jamais qu’après la mort des vrais tyrans, contre leurs héritiers débiles et qui assurent que ce n’est pas leur
33 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
48ur que je saurai mentir : je demanderai pardon au tyran, le suppliant de me laisser vivre encore un peu dans le voisinage de
34 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 3. Don Juan
49a plus excitante victoire ? « La nouveauté est le tyran de notre âme », écrit le vieux Casanova. Mais déjà ce n’est plus l’ho
35 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
50u’à augmenter et à propager la puissance de leurs tyrans, lorsque les dangers et la mort sont les seuls fruits qu’ils recueill
36 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
51s, mais les appelèrent une horde de bandits et de tyrans, pour avoir pillé et brûlé campagnes et cités, et privé de leurs bien
37 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.4. « Têtes de Turcs »
52me, ils ne seront pas à l’abri des attaques de ce tyran piqué par le taon de l’avidité et de l’ambition. Quelle redoute pourr
38 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
53lantes qui sortent de leur pays pour détruire les tyrans et les esclaves, et apprendre aux hommes que, la nature les ayant fai
54es et l’optimisme de Leibniz, ou encore entre les tyrans éclairés et le pacifisme intégral. Considérant l’Europe dans l’état o
39 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
55rop hautement professés, pour que les efforts des tyrans et des prêtres puissent les empêcher de pénétrer peu à peu jusqu’aux
56ant de ne leur montrer que des corrupteurs ou des tyrans, nous deviendrons pour eux des instruments utiles, ou des généreux li
40 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.1. La Révolution Française et l’Europe
57ureuse diversion pour attaquer et renverser leurs tyrans… C’est à cette guerre sainte qu’Anacharsis Cloots est venu inviter l’
41 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
58ecclésiastique, et il est évident que le joug des tyrans s’est toujours appesanti dans la mesure même où ils croyaient pouvoir
42 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
59 française : libérer sa propre nation du joug des tyrans intérieurs ou étrangers, c’est libérer l’Europe et le genre humain… E
43 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
60ffort qui incite Hercule à purger la terre de ses tyrans, de ses brigands et de ses monstres, à dompter les fleuves, à assaini
44 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.8. « Il a fallu plus de six siècles pour fédérer les cantons suisses »
61oyage : Un jour, les Suisses se délivrèrent d’un tyran. Ils purent se croire libres un moment : mais le soleil fécond fit éc
62re du cadavre de l’oppresseur un essaim de petits tyrans. À présent, ils continuent de répéter le vieux conte. On les entend d
45 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
63 sont toujours la victoire d’un cœur franc sur un tyran et de la liberté sur le destin. Mais tant de choses ont changé autour
46 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. V. Appendice. Bref historique de la légende de Tell
64e qu’il gardait cachée une seconde flèche pour le tyran. Il s’évade à la faveur d’une tempête sur le lac, et il tue finalemen
65e épreuve d’adresse imposée par un seigneur ou un tyran à un arbalétrier vantard et coléreux : il n’aura la vie sauve que s’i
66hapeau emplumé, du Saut libérateur, du Meurtre du Tyran par un Simple au cœur pur — ont composé un archétype national. Guilla
47 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte
67 Ni la lutte contre l’ennemi commun ou contre les tyrans, ni le désir de paix, ni même la recherche de la prospérité n’ont jam
48 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
68es » et de la société. Le vide social appelle les tyrans. Rome, en réponse à ce défi de l’anarchie, invente l’État et ses inst
49 1972, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Suite des Méfaits (1972)
69ou bien passivité de la plèbe, représentée par le tyran qu’elle plébiscite à 99 % des voix ; ou bien participation active des
50 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
70t nombre de politiciens et, finalement, d’un seul tyran. Bientôt, ils ne sont plus acteurs mais simples spectateurs du jeu, p
71st plus son affaire, alors, chacun pour soi et le tyran pour tous. Dissolution de la communauté qui ne condamne ou n’oriente
51 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
72 peuple. Il est ressenti de plus en plus comme un tyran, dès qu’il n’est plus le bailleur de subventions ou d’adjudications j
73 subventions ou d’adjudications juteuses. Dieu ou tyran, hors de nous, contre nous : il n’est plus du tout notre affaire. U
52 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 8. Deuxième histoire de fous : Hitler
74êve de soixante millions d’hommes. On tire sur un tyran, ou sur un roi, mais les fondateurs de religion sont réservés à d’aut
53 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 10. Passage de la personne à la Cité
75nauté germanique, de la résistance calvinienne au tyran, Althusius a su tirer cette belle construction dont Pierre Mesnard éc
54 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
76place, même le jeu de la liberté, je serais votre tyran et l’excuse à vos yeux de votre fuite devant la liberté. Je propose u
77u parti qui vient de renverser nos trop faibles « tyrans » pour nous apprendre enfin comment on obéit quand on est commandé pa
55 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 12. Que tout appelle les Régions
78tion de nos peuples, non d’une coalition de leurs tyrans. Le Monde appelle les Régions comme antidote du virus européen En t
56 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 14. L’autogestion politique
79iques jamais concentrés entre les mains d’un seul tyran ont conduit aux plus grands massacres de l’Histoire ! Hitler et Stali
57 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. IV. Les Régions
80e de musée d’histoire exaltant les victoires d’un tyran, d’une part, — et les attentats contre des personnes comme ceux que m