1 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
1 [p. 209] Habsbourg, qu’il s’agisse des Provinces Unies des Pays-Bas ; qu’il s’agisse des fédérations de défense constituées
2 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
2mmes à vrai dire très différentes, mais cependant unies dans une même religion de l’irresponsabilité. Voici d’une part les fo
3 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
3ans preuve, un grand mythe de communauté : nation unie, ou société sans classe… Si l’on veut comprendre ce temps, et l’ère n
4 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
4les. Parce que mes mains et ma pensée ne sont pas unies par ma vue, mais par mon acte ! Maximes infiniment inactuelles et ina
5 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
5ans preuve, un grand mythe de communauté : nation unie, ou société sans classe… Si l’on veut comprendre ce temps, et l’ère n
6 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
6aussitôt qu’il communie avec son Dieu, il se voit uni à ses semblables par un lien de responsabilité. Séparé du monde et re
7ces îles pour son plaisir, et si d’autres se sont unies à elles, ce ne fut point par quelque caprice… » « Une existence néces
7 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
8, sans rien perdre de sa propre personnalité, est unie à la vérité divine qui respecte la distinction. » Et ailleurs : « L’a
8 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
9elle dans sa famille, depuis le mariage qui avait uni Hugues de Sade, ancêtre direct du marquis, à la Dame de Pétrarque, La
9 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
10 obtient au contraire sa récompense. « On lui est uni (à la Béatitude) du fait même qu’on t’aime. » — Or M. Gilson dit fort
10 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
11ù toute la chrétienté était encore extérieurement unie, — voilà bien l’homme que tous à leur manière peuvent saluer comme l’
11 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
12lisme des Habsbourg, qu’il s’agisse des Provinces Unies des Pays-Bas ; qu’il s’agisse des fédérations de défense constituées
12 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
13l’idéal du Saint-Empire, c’est-à-dire de l’Europe unie, dont il faut protéger le cœur. [p. 174] Toute l’histoire suisse, à
13 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Religion et vie publique aux États-Unis (18 février 1941)
14bres jours, il puisse conduire un peuple pieux et uni de cette vallée d’ombre jusqu’aux éternelles collines de la paix. » P
14 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
153] Il ne nous reste qu’une alternative : le Monde uni ou l’Autre monde. Le dire tout de suite, le dire partout, et toutes a
15 1946, Journal des deux Mondes. 17. Le mauvais temps qui vient
16’un accès de bon sens. C’est l’espoir d’une terre unie, comme contrainte à se fédérer par la menace de la guerre atomique. O
16 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
17les nations : Confédération helvétique, Provinces unies des Pays-Bas, Commonwealth britannique, États-Unis d’Amérique. (La fo
17 1947, Doctrine fabuleuse. 2. Deuxième dialogue sur la carte postale. La beauté physique
18n couple est simplement la somme des deux beautés unies pour le former ? Ce serait déraisonner. Non, la beauté d’un couple es
18 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
19bres jours, il puisse conduire un peuple pieux et uni de cette vallée d’ombre jusqu’aux éternelles collines de la paix. » P
19 1947, Combat, articles (1946–1950). « La tâche française c’est d’inventer la paix » (26 décembre 1947)
20ous existons. « Pessimisme actif » Cette Europe unie, sous l’impulsion d’une nation, n’est-ce pas le rêve de Napoléon ou d
20 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
21t s’établir entre les groupes divers et la nation unie, puis entre les nations diverses et l’Europe ; puis entre l’Europe et
22nde se résume dans ce simple dilemme : la Planète unie ou la Bombe. Et je veux dire : Si les États-Unis et la Russie ne s’e
23pas d’une Europe forte, c’est-à-dire d’une Europe unie et autonome ; elle ne veut qu’une Europe livrée à sa merci par les ri
21 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
24r qu’il ne le semble. Elle est déjà beaucoup plus unie, en réalité, qu’elle ne le croit. C’est sur le plan de l’action gouve
25stes, de généreux assembleurs de nuées ! L’Europe unie, bien sûr, d’accord, mais c’est un plan prématuré. » Or, je venais d’
22 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
26e provoquer la réunion d’un congrès pour l’Europe unie. Il ne s’agissait pas, dans son esprit, d’une entreprise « fédéralist
27ment final du Congrès : « Nous voulons une Europe unie, rendue dans toute son étendue à la libre circulation des hommes, des
23 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
28mme est l’axe même de nos efforts vers une Europe unie ; Considérant qu’une Déclaration des Droits est insuffisante et qu’il
29es par notre Congrès : 1) Nous voulons une Europe unie, rendue dans toute son étendue à la libre circulation des hommes, des
24 1948, Le Figaro, articles (1939–1953). Sagesse et folie de la Suisse (13 octobre 1948)
30 fait qu’en doctrine), jalouse de ses diversités, unie par le refus de les uniformiser, libérale et disciplinée, traditionne
25 1948, Combat, articles (1946–1950). Message aux Européens (14 mai 1948)
31es par notre Congrès : 1° Nous voulons une Europe unie, rendue dans toute son étendue à la libre circulation des hommes, des
26 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Mouvement européen (avril 1949)
32vous aider. Quand un Européen vous dit : l’Europe unie, oui, c’est une belle idée, une idée généreuse…, c’est qu’il n’a pas
33utres. Que si l’on me dit alors que l’Europe même unie serait encore trop faible pour tenir en respect les deux Grands, je r
34a-t-on faire en temps utile ? » La paix, l’Europe unie, d’accord, c’est un beau rêve. En attendant, voici le cauchemar. Déjà
35i jalonnent les étapes du mouvement vers l’Europe unie, à partir du congrès de Montreux jusqu’à ceux de La Haye, de Rome et,
36Paul van Zeeland) ; Comité français pour l’Europe unie (E. Herriot et R. Dautry). Les Nouvelles équipes internationales (Rob
27 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Découverte de l’Europe (octobre 1949)
37ntinentaux ne sont pas parvenus à former un front uni des gauches, sur le plan de l’Europe. Dès les premières interventions
38dirigisme.) Que veulent les unionistes ? L’Europe unie, bien sûr. Mais pas trop vite, ni trop précisément… Ils parlent de pr
28 1949, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). L’Europe est encore un espoir (8 décembre 1949)
39sses nous imposeraient ! L’Amérique veut l’Europe unie, parce qu’elle a besoin de nous en tant qu’Européens, autonomes, et m
29 1950, Lettres aux députés européens. Première lettre
40r d’y réfléchir quelques minutes. La Suisse s’est unie en neuf mois. Il vaut la peine de s’arrêter devant ce fait, pour mieu
30 1950, Lettres aux députés européens. Cinquième lettre
41, tout tient à votre sage audace. Car si l’Europe unie n’est pas un grand [p. 34] espoir renaissant dans le cœur des masses,
31 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
42 peut recouvrer la puissance. Elle sera peut-être unie, c’est même plus que probable, par les soins d’experts étrangers ou d
32 1950, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Europe unie et neutralité suisse (novembre-décembre 1950)
43 [p. 309] Europe unie et neutralité suisse (novembre-décembre 1950) g I Comment allons-n
44urope et les ennemis de l’Europe — entre l’Europe unie et l’URSS par exemple — ceux-là sont infidèles à notre tradition. Ils
33 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Lettre aux députés européens (15 août 1950)
45r d’y réfléchir quelques minutes. La Suisse s’est unie en neuf mois. Il vaut la peine de s’arrêter devant ce fait, pour mieu
34 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Cinquième lettre aux députés européens : « Méritez votre nom ! » (19-20 août 1950)
46, tout tient à votre sage audace. Car si l’Europe unie n’est pas un grand espoir renaissant dans le cœur des masses, aucune
35 1950, Combat, articles (1946–1950). Messieurs, n’oubliez pas l’exemple de la Suisse (3 octobre 1950)
47r d’y réfléchir quelques minutes. La Suisse s’est unie en neuf mois. Il vaut la peine de s’arrêter devant ce fait, pour mieu
36 1950, Combat, articles (1946–1950). Messieurs, on vous attend encore au pied du mur ! (4 octobre 1950)
48, tout tient à votre sage audace. Car si l’Europe unie n’est pas un grand espoir renaissant dans le cœur des masses, aucune
37 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Contre la culture organisée (avril 1952)
49ivants, et dès aujourd’hui de manifester l’Europe unie tout comme si elle était faite, et telle qu’elle se fera. p. 3
38 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Culture et politique européenne (octobre 1952)
50on de nos pays considèrent que l’Europe doit être unie pour des raisons politiques et économiques. Ces raisons, bien connues
51 qu’à se laisser coloniser (en bloc ou en détail, unie ou non : cela ne changerait rien à l’affaire, une fois le sens humain
52nt comme je l’ai fait plus haut). Sinon l’Europe (unie ou non) restera le cadre en fil de fer d’un continent de plus de 300
53ur vie difficile. Pour eux, cette Europe-là, même unie par en haut, restera sans contenu spirituel ou social. Elle n’aura pa
54écessaire. En revanche, vouloir l’Europe vraiment unie et forte, c’est vouloir que la vie ait un sens en Europe, c’est voulo
39 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
55inent envahi ; dernier vestige d’une Europe jadis unie sous la couronne du Saint-Empire ; seul germe aussi d’une Europe à ve
40 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en avril 1953 (avril 1953)
56rte raison, sinon la seule, de vouloir une Europe unie, réside dans la menace soviétique. La peur, affirme-t-on, serait le v
41 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en juin 1953 (mai-juin 1953)
57prenaient, ils voudraient tous instituer l’Europe unie, à tout prix et sans délais. Cela peut se démontrer, et on l’a souven
58petit nombre dominant de leurs députés : l’Europe unie. (Et par exemple, une de ses conditions : la CED.) Notre « Utopie » d
59ar certaines industries que l’idée seule d’Europe unie pousse aux dernières extrémités, je veux dire aux larges subventions.
42 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Perspectives du CEC (juillet octobre 1953)
60iste donc dans la vitalité de l’idée d’une Europe unie. Or, c’est la fonction même du CEC que de faire vivre cette idée, là
61e porter, maintenir et animer l’idéal de l’Europe unie, le Centre doit devenir de plus en plus le lieu de ralliement des esp
43 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Une prise de conscience européenne (novembre-décembre 1953)
62nc d’une part approfondir l’idée même de l’Europe unie, par une sérieuse méditation ; d’autre part, nourrir l’opinion par un
44 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
63nc d’une part approfondir l’idée même de l’Europe unie, par une sérieuse méditation ; d’autre part nourrir l’opinion par un
64ie « se perdre dans la masse informe d’une Europe unie ». Le second argument est dû à M. Cotsaridas, publiciste grec : « Dan
65et sans retour. À la question : pourquoi l’Europe unie ? il nous faut donc répondre maintenant : pour que l’Europe recouvre,
45 1954, Preuves, articles (1951–1968). Tragédie de l’Europe à Genève (juin 1954)
66 La vérité — c’est qu’à Berlin l’idée de l’Europe unie, affirmée d’une seule voix par les représentants de l’Occident rendai
46 1954, Preuves, articles (1951–1968). De Gasperi l’Européen (octobre 1954)
67miliés que l’on sait. De Gasperi voulait l’Europe unie [p. 15] parce qu’en elle il voyait le gage d’une paix féconde entre l
47 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en mai 1954 : L’Europe bloquée (mai 1954)
68ire, qu’à la Conférence de Berlin l’idée d’Europe unie a constitué le plus sérieux atout des pays libres dans leur confronta
69tant que nous, et autant que l’Amérique, l’Europe unie.) Mais l’Europe ne sera pas unie en temps utile si les efforts présen
70érique, l’Europe unie.) Mais l’Europe ne sera pas unie en temps utile si les efforts présents de fédération des Six échouent
48 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Deux notes sur la souveraineté nationale (mai 1954)
71epuis plus d’un siècle. Les partisans de l’Europe unie ne manquent pas de le citer en exemple. Mais combien savent comment c
72ie « se perdre dans la masse informe d’une Europe unie ». Le second argument est dû à M. Cotsaridas, publiciste grec : Dans
73et sans retour. À la question : pourquoi l’Europe unie ? Il nous faut donc répondre maintenant : pour que l’Europe recouvre,
49 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (octobre-novembre 1954)
74ention des Européens et des militants de l’Europe unie depuis l’été dernier : l’abandon du projet de CED et les accords de L
75ons des « Européistes » Les partisans de l’Europe unie ont péché depuis quelques années — et non seulement dans l’affaire de
76 mais sans lesquelles rien ne se ferait. L’Europe unie est une révolution. Elle doit passer par tous les stades préparatoire
50 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Orienter les espoirs européens (décembre 1954-janvier 1955)
77s principaux obstacles à l’avènement d’une Europe unie, nous trouvons trois zones marécageuses où viennent s’enliser la plup
78tes : voilà ce que peut devenir l’Europe une fois unie, et voilà ce qui en résultera pour telle classe ou telle profession,
51 1955, Journal de Genève, articles (1926–1982). Pour un désarmement moral (19 juillet 1955)
79senhower. Et ils viendront demain vers une Europe unie, parce qu’une Europe unie sera forte et rassurante. p. 1 t. « 
80 demain vers une Europe unie, parce qu’une Europe unie sera forte et rassurante. p. 1 t. « Pour un désarmement moral 
52 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Habeas Animam (été 1955)
81 plan supranational, comme si déjà l’Europe était unie. Fort de ces premières réalisations qui lui assurent une base d’utili
53 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Relance européenne ? (février 1956)
82global jusqu’à ce jour (l’Europe n’est pas encore unie) des approches partielles ou indirectes, des manœuvres diplomatiques,
54 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). François Fontaine, La Nation frein (juin-juillet 1956)
83bien l’angoisse de tous les militants de l’Europe unie : Ce qui est européen, c’est l’insatisfaction créatrice, et la volon
55 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). L’Europe s’inscrit dans les faits [Introduction] (novembre 1956)
84dans le langage des faits, le dossier de l’Europe unie. Voici l’Europe, voici la crise, voici la solution : jugez. ⁂ L’ouvra
56 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 10. Le drame occidental
85ational. Voilà pourquoi les partisans de l’Europe unie sont convaincus qu’ils servent tout l’humain, quand ils [p. 246] lutt
57 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (II) (avril 1957)
86ant souveraines, et fragilement alliées plutôt qu’unies. J’avais énuméré quatre de ces motifs, et les rappelle. 1. La cause o
87tre réunies que dans le cas d’une Europe vraiment unie, par où j’entends une Europe intégrale incluant les pays de l’Est, do
88l y ait la moindre force dans l’idée d’une Europe unie », déclare Bevan 63 . Par chance, on ne l’a pas attendu. La CECA et l
89ont alors les chances de l’Europe et de la paix ? Unie, neutre, et armée, l’Europe indépendante deviendrait le plus grand de
58 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (fin) (mai 1957)
90elles aussi par la puissance nouvelle de l’Europe unie et par la prudence accrue des Russes et des Américains, liés par la g
91i pourtant la guerre éclatait, l’Europe neutre et unie serait en meilleure posture pour se défendre contre l’URSS. b) Le vér
92table sens du mot neutralité, appliqué à l’Europe unie, n’est rien d’autre qu’indépendance. c) Mais cette indépendance n’ex
93e jeu s’il devait repartir. d) L’Europe neutre et unie devrait payer le prix d’une sécurité garantie : elle perdrait en part
59 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur le pouvoir des intellectuels (juillet 1957)
94ls Dans une autre revue, je lis ceci : « L’Europe unie, c’est un problème qui intéresse avant tout les intellectuels, et lai
60 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1957)
95qui ne soit né chez nous ? 3. — Non, car l’Europe unie n’intéresse pas les autres. Ainsi, l’industriel prétend qu’elle n’int
61 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
96lèmes particuliers d’un mécénat européen L’Europe unie, dont le Marché commun, le Conseil de l’Europe, la CECA et l’Euratom
62 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un patriotisme de la terre (mars 1958)
97e de la firme Seagram, décembre 1957.) La terre unie De même que l’unité de l’Europe est en train d’être faite par l’URSS,
63 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
98 faiblesse commune. Car si l’on veut que l’Europe unie soit dotée d’une capitale, c’est justement pour des raisons « sacrées
99chelle d’une Europe continentale qui serait moins unie qu’unifiée. Or c’est précisément l’analogie entre l’Europe et la Nati
64 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Un essai de synthèse (mai 1958)
100x autres : — Vous ne voulez pas vraiment l’Europe unie ! Tandis que les autres répliquent : — Vous voulez une union qui ne s
65 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Henri Brugmans, Les Origines de la civilisation européenne (septembre 1959)
101vent jouer un rôle dans l’édification de l’Europe unie, et que des préjugés scolaires retiennent encore, au seuil d’agir. « 
66 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — a. L’amour et la personne dans le monde christianisé
102 l’objet même de l’amour, auquel on voudrait être uni. Et pour que l’homme puisse aimer Dieu et tout d’abord en être aimé,
67 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Avant-propos
103ir qu’en fédérant ses forces. [p. 8] 3. L’Europe unie n’est pas un expédient moderne, économique ou politique, mais c’est u
68 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
104la partie habitable, là où le sol de l’Europe est uni et son climat tempéré, la nature semble avoir tout fait pour hâter le
69 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.8. « Europa vel regnum Caroli »
105et : d’une chrétienté papale. Au lieu de l’Europe unie de Charlemagne, règne sacerdotal et impérial tout à la fois, une conf
70 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.1. Sur plusieurs siècles de silence « européen »
106l’Empire carolingien était une Europe occidentale unie. L’Europe serait donc née de la désintégration de son unité politique
71 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
107archie universelle dont le foyer eût été l’Europe unie ? Tout s’est défait, dénaturé et disloqué. L’unité [p. 75] de l’Églis
72 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
108ive et défensive entre lui, vous et les provinces unies des Pays-Bas ; associer à icelle tous les autres rois, princes, et su
73 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.6. En marge des grands plans, l’utopie prolifère
109 l’on irait montrer aux Infidèles ce que l’Europe unie sait faire. Ainsi partout, les mêmes motifs militent en faveur d’un m
74 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
110ire ont formé par leur union deux aristocraties ; unies entre elles par une ligue perpétuelle, elles se trouvent ainsi liées
75 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
111s Puissances de l’Europe s’étant plus étroitement unies, les opérations d’un État ont affecté toutes les autres, au point d’i
112ormé qu’un seul et vaste système, si étroitement, uni, que chacun d’entr’eux ayant un rang déterminé, les opérations de l’u
76 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
113sion d’une seule grande masse humaine, faiblement unie. Ainsi les divers États de l’Europe chrétienne sont de ces morceaux d
114iciles ; et la Grande Bretagne avec les Provinces Unies, formant, jointes ensemble, l’intérêt protestant dans cette partie de
77 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.4. Napoléon et l’Europe
115ntière ne formera bientôt qu’une immense famille, unie par la même religion, le même Code des lois et les mêmes mesures. 164
116Mais c’est en réalité l’imagination de l’Humanité unie et de l’Europe s’ouvrant au monde qui inspirent les écrits politiques
78 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
117des fédéralistes modernes, partisans d’une Europe unie dans ses diversités et opposant au nationalisme abstrait, niveleur et
118urope a formé autrefois une société confédérative unie par des institutions communes, soumise à un gouvernement général qui
79 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
119ta inaltérée, l’ensemble demeura inébranlablement uni. D’ailleurs il faut observer qu’on n’a jamais encore imaginé ou décou
80 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
120’est montrée à la fois moins humanitaire et moins unie. Tout se fait par les États et dans leur cadre au profit de leurs int
121e liberté et s’harmonise avec l’idée d’une Europe unie : une nation en devenir n’a pas encore d’intérêts « traditionnels » q
122tous les deux l’union de l’Italie dans une Europe unie ; ils ont cru tous les deux que la « nationalité » était l’un des ter
123iècle toute l’éloquence des militants de l’Europe unie : Messieurs, si quelqu’un, il y a quatre siècles, à l’époque où la g
124ssie pourra devenir européenne. Que l’Europe soit unie ou non, la France, l’Allemagne, l’Italie et la Suisse en font indiscu
125 c’est la volonté. La volonté de la Suisse d’être unie, malgré la variété de ses idiomes, est un fait bien plus important qu
126œuvres et les hommes, leur aspect de mer [p. 304] unie et de contentement alcyonien, l’éclat d’or brillant et froid qui appa
127courage et la lucidité de militer pour une Europe unie, — Europe, mon pays que j’ai voulu chanter ! — tout au long d’une œuv
128 Il fallait toucher le fond, c’est fait. L’Europe unie naît à l’histoire parmi les ruines de sa dernière grande guerre civil
81 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
129récits de la Passion montrent qu’un esprit divin, uni à la chair, est altéré par le malheur, tremble devant la souffrance e
130as civitatum, l’association des cités libres mais unies dans la même foi et le même amour. La diversité devient alors la cond
82 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.2. Vertus et valeurs européennes
131L’existence que nous pouvons être n’est réelle qu’unie à la transcendance qui nous fait être. Lorsque l’existence s’assure d
83 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
132Unité et la Diversité. Le nouvel empire doit être uni dans tous ses membres, tout en respectant leur nature particulière. P
84 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Appendice. Manifestes pour l’union européenne, (de 1922 à 1960)
133a guerre, à l’oppression, à la misère, une Europe unie à la paix, à la prospérité ! Sauvez l’Europe et vos enfants ! Le pro
134es par notre Congrès : 1° Nous voulons une Europe unie, rendue dans toute son étendue à la libre circulation des hommes, des
85 1961, La Vie protestante, articles (1938–1978). Bilan simple (29 décembre 1961)
135topie, la Grande-Bretagne a démontré que l’Europe unie était d’ores et déjà bien autre chose qu’une rêverie d’intellectuels.
136 l’Asie les voies de leur propre avenir. Une fois unie politiquement, l’Europe exercerait sur l’URSS, comme elle le fait déj
86 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
137r le continent : le Comité français pour l’Europe unie (René Courtin, Paul Reynaud), [p. 44] états-majors formés de personna
138du Comité de liaison des mouvements pour l’Europe unie, qui était en train de prendre corps. Aucune décision formelle ne fut
139et les chefs de tous les mouvements pour l’Europe unie, fédérée ou confédérée. Ce ne fut pas un congrès comme les autres, pu
140Comité international des mouvements pour l’Europe unie en Mouvement européen et il en devient le secrétaire général. En cett
141e me semble avoir préfiguré son idée d’une Europe unie. Dans les deux cas, il s’agissait peut-être moins d’un but en soi que
87 1962, Les Chances de l’Europe. II. Secret du dynamisme européen
142ante. Et ce chœur est formé de voix diverses mais unies par les lois de l’harmonie, du rythme et de la prosodie. Chaque voix
88 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
143Il demande d’une part une Europe neutre, armée et unie, sur le modèle de la « Ligue helvétique », d’autre part l’abandon par
144nées, durant lesquelles les militants de l’Europe unie n’ont cessé de se plaindre de l’indifférence qui répondait à leurs ap
89 1962, Les Chances de l’Europe. IV. Les nouvelles chances de l’Europe
145 à l’échelle du monde nouveau. C’est que l’Europe unie n’est pas faite et qu’il faut donc absolument la faire, pour que notr
90 1962, Les Chances de l’Europe. Appendice : Sartre contre l’Europe
146irigeants de Washington : ils découvrent l’Europe unie. À les entendre, on croirait qu’elle est faite. La candidature anglai
147es relations nouvelles à établir entre une Europe unie et le Tiers Monde. Pleins d’idées et de chiffres, d’un optimisme sobr
91 1962, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). L’Europe est d’abord une culture (30 juin 1962)
148ose.) [p. 13] Les modes d’emploi Enfin, l’Europe unie ne saurait être conçue comme un but en soi, comme un nationalisme agr
92 1963, Preuves, articles (1951–1968). Une journée des dupes et un nouveau départ (mars 1963)
149ète qu’il veut une Europe forte et autonome, donc unie. Il n’a jamais parlé d’une « Europe des patries » 134 , pas plus que
150 nous offrir une vision de l’Europe politiquement unie. Mais ils se taisent, ou se contentent de proposer une Constituante,
93 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Universités américaines (12-13 janvier 1963)
151URSS ne détient pas les clés de l’avenir du monde uni, je leur rappelle que c’est l’Europe qui a fait le monde, en créant l
94 1963, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pour une métropole régionale Aix-Marseille-Étang de Berre [Avant-propos] (juillet 1963)
152essor régional dans les perspectives d’une Europe unie. C’est donc au double titre de directeur du CEC et de président de l’
95 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
153 communication entre les peuples. Parler de monde uni, d’humanité, que ce soit pour ou contre l’Occident d’ailleurs, c’est
154ollande, et de la Ligue helvétique 136 . L’Europe unie qu’il appelle de ses vœux ne serait nullement unifiée par un despote
155e et de plein droit » à l’édification de l’Europe unie. Sinon, l’Europe qui se fera sans elle risque bien de se faire contre
156 de la guerre d’Algérie, l’existence d’une Europe unie serait peut-être capable de prévenir ces crises, et à coup sûr diminu
157gistrale que l’adhésion de la Suisse à une Europe unie, et d’abord au Marché commun, n’entraînerait aucune violation de la C
158arouche que nous pourrons faire face à une Europe unie — j’entends unie sans nous et malgré nous. Arguments traditionaliste
159pourrons faire face à une Europe unie — j’entends unie sans nous et malgré nous. Arguments traditionalistes. — Des représen
160ure, croient distinguer dans les projets d’Europe unie une « politique d’unification qui vise à mêler les peuples d’Europe p
161. Refuser de coopérer à l’édification de l’Europe unie, sous prétexte de sauvegarder des caractéristiques déjà perdues, déjà
162ès de l’Europe à La Haye, et le temps où l’Europe unie sera sans doute un fait accompli, je propose mon dessein raisonnable
96 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Campagne pour l’Europe des citoyens (septembre 1964)
163urope librement fédérée — c’est-à-dire solidement unie dans ses fécondes diversités — ont décidé de commencer par l’École et
97 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Stage d’Oosterbeek (septembre 1964)
164 me montre comment, dans une Europe politiquement unie, les régions naturelles de notre continent reprendraient vie. Car voi
165hostilités absurdes. Ainsi l’Europe politiquement unie pourrait revenir à ses réalités géographiques, pourrait recommencer u
98 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Introduction
166démocrate à l’extrême, jalouse de ses diversités, unie par le refus de les uniformiser, libérale et disciplinée, traditionne
99 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.4. « Le pacte de 1291 a fondé la Suisse »
167ux des cités du Plateau et des communes alpestres unies par un réseau de pactes. Vues du dehors, par ceux qu’elles ont battus
100 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.8. « Il a fallu plus de six siècles pour fédérer les cantons suisses »
168ie siècle, pour que Sully inclue dans son Europe unie une « République helvétique » augmentée de la Franche-Comté, de l’Als
169e de luttes menées par les partisans d’une Suisse unie, contre les défenseurs de la souveraineté sans limite des cantons. La
170dances antagonistes — celle qui va vers la Suisse unie, celle qui s’en tient aux cantons souverains — sont transposables ter