1 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
1essée, nous ne trouvons jamais aucun principe qui unifie. Mais, au contraire, dès que nous nous posons la question de l’homme,
2. Consoler, c’est littéralement : rendre complet, unifier l’être, réunir. L’homme désespéré, l’homme sans vocation personnelle,
2 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
3ganiques. Par exemple, Calvin n’a jamais prétendu unifier les constitutions ecclésiastiques des villes où il avait une autorité
4és à des synodes, et il n’y aura pas de Pape pour unifier temporellement toutes ces cellules vivantes, autonomes et solidaires.
3 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
5essée, nous ne trouvons jamais aucun principe qui unifie. Mais, au contraire, dès que nous nous posons la question de l’homme,
6. Consoler, c’est littéralement : rendre complet, unifier l’être, réunir. L’homme désespéré, l’homme sans vocation personnelle,
4 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
7ythes, c’est la rationalisation, la manie de tout unifier, l’esprit de géométrie, qui est l’esprit de la dictature et qui condu
5 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.5. Importance de la notion de commune mesure
8montreront le négatif de notre état : une culture unifiée par la force, et dont la mesure actuelle est une tactique au service
6 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.9. Tentatives de restauration d’une commune mesure
9 allait dans le même sens, tout paraissait devoir unifier la pensée et l’action, et les aspirations des masses. Et cependant un
7 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
10instrument forgé par la dictature communiste pour unifier la pensée et l’action du peuple et de ses conducteurs, en vue d’une f
8 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
11ire est un État socialiste-racial, — populaire, — unifié, — comprenant un seul parti. » En outre « le parti, le peuple et l’em
12t que seule la victoire d’une conception du monde unifiée peut permettre une collaboration judicieuse de tous les organismes de
9 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
13nanime, ne parvient pas et ne parviendra jamais à unifier toute notre vie, toutes nos actions et toute notre pensée, — parce qu
14ermination, d’incertitude, qui le rend impropre à unifier vraiment nos vies. Je vois bien dix définitions de l’Homme nouveau :
15intaines. Seule aussi cette vérité a le pouvoir d’unifier tout notre être lorsqu’il tend activement vers elle. La mesure que no
10 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
16ernel dresserait contre nous l’univers totalement unifié dans le non, — la pleine stature de mort. Le Christ fait cet acte, en
11 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
17instrument forgé par la dictature communiste pour unifier la pensée et l’action du peuple et de ses conducteurs en vue d’une fi
12 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
18une base de haines communes sur laquelle puisse s’unifier la nation. Le Diktat de Versailles, signé par des diplomates lâches o
13 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
19 « petites patries » dans la nation abstraitement unifiée ? La ligne d’autocar fait partie du pays. Elle en épouse la géographi
14 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
20 « petites patries » dans la nation abstraitement unifiée ? La ligne d’autocar fait partie du pays. Elle en épouse la géographi
15 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
21e fait que nous n’avons pas une culture nationale unifiée, mais des cultures diversifiées, régionales ou étrangères. Une fois d
16 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
22 vouloir imposer une mesure commune extérieure et unifiée à une fédération dont le principe commun est justement « personnalist
17 1938, Journal d’Allemagne. iii. Les jacobins en chemise brune
23une base de haines communes sur laquelle puisse s’unifier la nation. Le Diktat de Versailles, signé par des diplomates lâches o
18 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
24. Par exemple, [p. 31] Calvin n’a jamais prétendu unifier les constitutions ecclésiastiques des villes où il avait une autorité
25és à des synodes, et il n’y aura pas de Pape pour unifier temporellement toutes ces cellules vivantes, autonomes et solidaires.
19 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
26e fait que nous n’avons pas une culture nationale unifiée, mais des cultures diversifiées, régionales ou étrangères. Une fois d
20 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
27scence de cet instinct démocratique. Il veut tout unifier, réglementer, centraliser, décolorer. Il veut tout faire rentrer dans
21 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
28que est en puissance un petit État totalitaire et unifié, qui voudrait bien tout régler à sa guise, et qui se condamne, ridicu
22 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
29t pas su se fédérer progressivement, au lieu de s’unifier brutalement. Oui, cette guerre n’a pas d’autre sens : elle marque la
23 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
30 sentons certains d’entrer dans l’ère de la Terre unifiée, qui était le but de nos travaux diserts. Nous y touchons, messieurs,
24 1946, Lettres sur la bombe atomique. 9. Paralysie des hommes d’État
31se comme la Bombe dépasse tout. Devant le monde à unifier, ils paraissent frappés d’un vertige. Ils ne voient rien. Cette absen
25 1946, Journal de Genève, articles (1926–1982). Journal d’un retour (fin) (18-19 mai 1946)
32 sentons certains d’entrer dans l’ère de la Terre unifiée, qui était le but de nos travaux diserts. Nous y touchons, Messieurs,
26 1946, Combat, articles (1946–1950). Paralysie des hommes d’État (21 mai 1946)
33se comme la Bombe dépasse tout. Devant le monde à unifier, ils paraissent frappés d’un vertige. Ils ne voient rien. Cette absen
27 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
34. Un beau jour, les États-Unis deviendront l’État unifié. Ce sera violent. Car l’État unifié se fonde sur les masses, si la Fé
35ndront l’État unifié. Ce sera violent. Car l’État unifié se fonde sur les masses, si la Fédération se fondait sur les groupes.
28 1947, Combat, articles (1946–1950). « La tâche française c’est d’inventer la paix » (26 décembre 1947)
36r ? Bien entendu. Aussi n’est-il pas question « d’unifier » l’Europe mais de « l’unir ». Seul, le fédéralisme est capable de ré
29 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
37caux dont on exige le suicide. C’est la volonté d’unifier qui provoque leur refus de s’unir, c’est elle qui excite en eux la vo
38le en passant. La volonté qui possède Bonaparte d’unifier l’Europe au mépris des diversités nationales provoquera, sous Napoléo
39tre part, il déclare souveraine la nation [p. 39] unifiée de la sorte, qui se conduit alors vis-à-vis de l’Europe comme un grou
40e fédéralisme, au contraire, veut unir et non pas unifier. Et justement parce qu’il respecte à l’intérieur d’une nation la rich
30 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
41ulture seraient perdues si [p. 74] l’on tentait d’unifier le continent, de tout y mélanger, et d’obtenir une sorte de nation eu
31 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
42tique traditionnelle fut d’empêcher l’Europe de s’unifier sous l’égide d’une nation menaçante. Le principe était juste, mais le
32 1950, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Europe unie et neutralité suisse (novembre-décembre 1950)
43 temps d’aborder la question d’un plan de défense unifié. Vous le voyez, la réponse que j’essaie de trouver n’est pas simple.
33 1951, Les Libertés que nous pouvons perdre (1951). Les Libertés que nous pouvons perdre
44es éparses à se fédérer solidement, non point à s’unifier mais à se fédérer dans leurs différences essentielles. Si demain notr
34 1951, Preuves, articles (1951–1968). Mesurons nos forces (avril 1951)
45es éparses à se fédérer solidement, non point à s’unifier mais à se fédérer dans leurs différences essentielles. Si demain notr
35 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
46eût été contraint de se donner un pouvoir fort et unifié. Or, depuis deux siècles, la Confédération avait su vivre sans capita
47t figure d’État « réactionnaire ». Privée d’armée unifiée comme de pouvoir central — les États restaient [p. 44] souverains —,
36 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
48 tenta d’imposer aux Suisses un régime totalement unifié, mais la résistance fut si forte, surtout dans les anciens cantons de
49 qui allait voir surgir deux nouvelles puissances unifiées, l’Allemagne et l’Italie, aux portes de la Suisse. Économiquement, la
37 1953, La Confédération helvétique. 4. La famille et l’éducation
50sont à aucun degré soumises à une doctrine d’État unifiée, mais reflètent fidèlement le genius loci dans les différentes région
38 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
51s le même moule ! Il serait aussi vain de vouloir unifier les Suisses que de tenter de niveler leurs montagnes ! Si les différe
39 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en août 1953 : Lettre aux Six (juillet-août 1953)
52s ne sera pas unitaire, ne sera pas un Super-État unifié et centralisé, car son génie s’appelle diversité. Elle ne sera pas no
40 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Une prise de conscience européenne (novembre-décembre 1953)
53re position dans le monde ; la montée des empires unifiés, devant nos divisions sanglantes ; la crise de nos idéaux, devant la
41 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
54re position dans le monde ; la montée des empires unifiés, devant nos divisions sanglantes ; la crise de nos idéaux, devant la
42 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en mai 1954 : L’Europe bloquée (mai 1954)
55mentales de l’Europe. Même si la Conférence avait unifié l’Allemagne et libéré l’Autriche, [p. 2] ces décisions ne pouvaient é
43 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La Suisse et l’Europe après 1945 (avril 1957)
56a planète depuis des siècles. Deux grands empires unifiés et possédant des armements atomiques, les États-Unis et l’URSS, se pa
44 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
57’une Europe continentale qui serait moins unie qu’unifiée. Or c’est précisément l’analogie entre l’Europe et la Nation qu’il no
45 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Note liminaire
58ve d’où le regard puisse embrasser un champ mieux unifié du phénomène humain : corps-âme-esprit. On va donc trouver dans ces p
46 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
59e aux déchirements). » Telle est donc la personne unifiée et tel est son amour de soi-même. Quant à l’amour-passion (ici, non-r
60 peut aimer dans toutes les dimensions de l’amour unifié. L’Aimé n’est plus alors un simple objet — comme il est pour l’amour
47 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 8. L’amour même
61in, conçoit déjà la possibilité d’une explication unifiée des phénomènes gravitationnels et magnétiques, mais elle admet que l’
48 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.4. Napoléon et l’Europe
62ns, des sentiments et des intérêts, préalablement unifiés à l’intérieur des grandes nations : Une de mes plus grandes pensées
49 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
63qu’elle seule peut l’unir, après s’être elle-même unifiée. Le titre d’une de ses publications donnera une idée de l’espèce de d
50 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
64 crée par la révolution industrielle les moyens d’unifier l’humanité, et qui en attendant, achève de la subjuguer par les armes
65fixant à la civilisation l’ultime but terrestre d’unifier la grande famille des humains, suggéra l’idée dialectique de nation,
66moins, parce qu’elle ne constitue pas un ensemble unifié, mais qu’elle a toujours été, dès le début, — pour reprendre une expr
51 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.3. L’Europe et le Monde
67 ses propres entrailles un renouveau de vitalité, unifier ses forces dispersées jusqu’ici dans le fractionnement national, se m
68esquelles elle s’épuise. Et cependant, une Europe unifiée par Hitler ou passée au rouleau compresseur des Soviets serait-elle e
52 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
69 un avenir meilleur. Exiger de l’Europe qu’elle s’unifie comme l’Amérique ou la Russie, c’est la méconnaître à fond du point d
70e de l’homme. Elle doit créer un espace politique unifié en tenant compte des diversités historiques. Ce qui implique égalemen
53 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
71e aux déchirements). » Telle est donc la personne unifiée et tel est son amour de soi-même. Quant à l’amour-passion (ici, non-r
72 peut aimer dans toutes les dimensions de l’amour unifié. L’Aimé n’est plus alors un simple objet — comme il est pour l’amour
54 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
73 qui est en gros celle du Marché commun, voudrait unifier les nations sur la base d’une totale intégration économique. C’est la
74es avortées — une douzaine d’années chacun — pour unifier l’Europe par la force. Mais les prophètes et partisans de l’union féd
55 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
75cantons apparaît décisif à cet égard. b) L’Europe unifiée à l’image de l’État français, c’est-à-dire culturellement uniformisée
76nie qu’il appelle de ses vœux ne serait nullement unifiée par un despote ou par une idéologie : elle devrait être une Europe de
77pe suisse sur des entités politiques trop vastes, unifiées par leur cadre plutôt que structurées de l’intérieur. 2°) Les avantag
56 1964, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Il nous faut des hommes de synthèses (19-20 septembre 1964)
78re, c’est la culture occidentale qui domine tout, unifie tout, uniformise les apparences de la vie quotidienne sur toute la te
57 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui (décembre 1964)
79re, c’est la culture occidentale qui domine tout, unifie tout, uniformise les apparences de la vie quotidienne sur toute la Te
58 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.2. « L’histoire suisse commence avec Guillaume Tell »
8018. Jamais la Suisse n’avait été plus proche de s’unifier sous un pouvoir quasi royal. Faut-il dater des Zähringen ses origines
59 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.5. Ce « petit peuple pacifique… »
81ale dans le vrai sens du terme. Ce sera une force unifiée (condition [p. 62] d’efficacité) mais formée de contingents fournis p
82téressant de remarquer qu’en se donnant une armée unifiée, garantissant la cohésion des cantons désormais hors d’état de nouer
60 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.6. « Ce petit peuple égalitaire… »
83u trop voyant, car il en profiterait bientôt pour unifier les conditions de tous, ruinant ainsi la raison d’être de la Ligue. O
61 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.7. « Un pays traditionnellement neutre »
84. Zwingli souhaitait une confédération solidement unifiée et pacifique ; les cantons intérieurs, demeurés catholiques, et forma
62 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.8. « Il a fallu plus de six siècles pour fédérer les cantons suisses »
85, deux d’entre eux annexés par la France, et tous unifiés par la force. La volonté de rester soi-même, qui était la base de leu
86 formule vétuste, à l’utopie brutale d’une nation unifiée, c’était un exercice intempestif, promis à un échec rapide. Entre cet
87ent, les postes, les douanes et les monnaies sont unifiées sans difficultés. Mais les cantons se refusent longtemps à l’unificat
88es s’amenuise. Le droit et l’armée sont largement unifiés ; la législation sur les chemins de fer devient fédérale, ainsi qu’un
63 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
89s le même moule ! Il serait aussi vain de vouloir unifier les Suisses que de tenter de niveler leurs montagnes ! Si les différe
64 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
90tié francophone du Valais —, qui n’ont jamais été unifiés, uniformisés par un pouvoir central, comme ce fut le cas des province
91pédient rendu nécessaire par l’absence de pouvoir unifié dans les Ligues, puis élément de « l’équilibre européen », puis moyen
65 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
92cantons apparaît décisif à cet égard. b) L’Europe unifiée à l’image de l’État français, c’est-à-dire culturellement uniformisée
93nie qu’il appelle de ses vœux ne serait nullement unifiée par un despote ou par une idéologie : elle devrait être une Europe de
94pe suisse sur des entités politiques trop vastes, unifiées par leur cadre plutôt que structurées de l’intérieur. 2. Les avantage
66 1965, Fédéralisme culturel (1965). Fédéralisme culturel
95e. Il me paraît tout à fait évident qu’une Europe unifiée et uniformisée « une et indivisible » selon la formule jacobine repri
96s » des régions qu’elles ont conquises, annexées, unifiées et privées plus ou moins complètement de leurs anciennes autonomies.
67 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vingt langues, une littérature (mai 1967)
97ujourd’hui, de rapprocher et de comparer, voire d’unifier (horribile dictu !), mais c’est l’inverse qui est vrai : nos littérat
68 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
98 Églises, Dieu merci. L’État-nation centralisé et unifié s’arroge ainsi tous les pouvoirs des grands empires traditionnels, bi
69 1969, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La région n’est pas un mini-État-nation (hiver 1969-1970)
99ères du tout. Si l’on exigeait que tout cela soit unifié et uniformisé dans les limites géographiques d’un territoire délimité
70 1970, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Préface 1970
100pour animer la vie civique des régions qu’ils ont unifiées. Ce qui les remplacera, ce sont d’une part la grande fédération conti
101 d’une volonté de puissance, comme tous les États unifiés par une dynastie conquérante, Francie, Castille, Prusse ou Piémont, m
71 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.4. À la Table Ronde du Conseil de l’Europe
102re position dans le monde ; la montée des empires unifiés, devant nos divisions sanglantes, la crise de nos idéaux devant la pr
72 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.4. Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui
103re, c’est la culture occidentale qui domine tout, unifie tout, uniformise les apparences de la vie quotidienne sur toute la Te
73 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.10. Le Dialogue des cultures
104sure où elles auraient contribué à illustrer ou à unifier la culture dont elles vivent. Il me semble que les interlocuteurs val
74 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
105a personnalité authentique des nations qu’ils ont unifiées par coups de force. Seule l’union de l’Europe au-delà des États perme
106l s’agirait de rapprocher et de comparer, voire d’unifier (horribile dictu !), mais c’est l’inverse qui est vrai : nos littérat
75 1970, Lettre ouverte aux Européens. II. L’union fédérale
107amp d’une impossible indépendance. On ne peut pas unifier l’Europe, et c’est tant mieux, mais on ne peut pas l’unir non plus pa
76 1970, Lettre ouverte aux Européens. III. La puissance ou la liberté
108de nos États autant de départements. Il faut tout unifier par des lois inflexibles, sans égard aux diversités ethniques et régi
77 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
109 Églises, Dieu merci. L’État-nation centralisé et unifié s’arroge ainsi tous les pouvoirs des grands empires traditionnels, bi
110ères du tout. Si l’on exigeait que tout cela soit unifié et uniformisé dans les limites géographiques d’un territoire délimité
78 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. II. La Cité européenne
111de nos États autant de départements. Il faut tout unifier par des lois inflexibles, sans égard aux diversités ethniques et régi
79 1970, Preuves, articles (1951–1968). Dépasser l’État-nation (1970)
112de nos États autant de départements. Il faut tout unifier par des lois inflexibles, sans égard aux diversités ethniques et régi
80 1970, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). L’Europe et le sens de la vie (25-26 avril 1970)
113de nos États autant de départements. Il faut tout unifier par des lois inflexibles, sans égard aux diversités ethniques et régi
81 1972, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). De l’unité de culture à l’union politique (17-23 avril 1972)
114s ordres et des autonomies régionales. Une Europe unifiée et uniformisée, deux hommes ont essayé de la faire : Napoléon et Hitl
82 1972, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Il faut dénationaliser l’enseignement [Entretien] (8 décembre 1972)
115C’est parfaitement compatible : un réseau routier unifié n’entame en rien l’originalité des génies locaux. Le fédéralisme doit
83 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Stratégie de l’Europe des régions (printemps 1974)
116reil étatique centralisé sur un groupe de peuples unifiés par la force, dotés d’une mystique belliqueuse, et dès lors baptisés
84 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Les grandes béances de l’histoire (printemps 1974)
117ais des « frontières naturelles »… Le grand État unifié offre-t-il à ses habitants plus et mieux que le petit État ? se deman
85 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 8. Deuxième histoire de fous : Hitler
118essairement si on les oublie. Car les fins seules unifient, et quand on les oublie, tout se disjoint : la pensée de l’action, l’
86 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
1199. Russie et URSS : 0,03 [p. 263] Le grand État unifié offre-t-il à ses habitants plus et mieux que le petit État ? se deman
87 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 13. Les variétés de l’expérience régionale
120çais des “frontières naturelles”… » Le grand État unifié offre-t-il à ses habitants plus et mieux que le petit État ? se deman
88 1978, Cadmos, articles (1978–1986). L’Intellectuel contre l’Europe (été 1978)
121ontractées envers le monde dans sa tentative de l’unifier sous sa conduite, elle doit bien mieux résoudre l’énigme qu’elle lui
89 1985, Cadmos, articles (1978–1986). Trente-cinq ans d’attentes déçues, mais d’espoir invaincu : le Conseil de l’Europe (été 1985)
122ts membres. Et surtout, point de constitution qui unifie les efforts et les rende convergents. Ni l’une ni l’autre des deux or
123 urgent, et qui commande le reste : — il s’agit d’unifier les actions parallèles du CE et de la CEE, — et de les rendre converg