1 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
1mier pont sur le Danube, auteurs ainsi du trait d’union de Buda-Pest. Il y a trois semaines, à Freudenau, lors du Derby vienn
2 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
2mier pont sur le Danube, auteurs ainsi du trait d’union de Buda-Pest. Il y a trois semaines, à Freudenau, lors du Derby vienn
3 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
3des relations humaines, d’un visible « principe d’union » (terme de l’encyclique Quadragesimo anno), tout à fait étranger au
4 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
4ette absence de tout principe vivant d’unité et d’union, qui est la marque de notre temps, et la cause de notre psychose de s
5cherchent à humaniser les hommes. Elles veulent l’union par et dans la diversité créatrice. Fortes de leur souplesse, elles e
5 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
6e, l’équilibre vivant des tons complémentaires, l’union dans la diversité. Maintenant que voici définies, ou plutôt illustrée
6 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — v. Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
7peut-être surtout dans ce cas ! La panique de « l’union sacrée » qui vient de souffler sur notre élite en est l’ahurissant ex
7 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
8ette absence de tout principe vivant d’unité et d’union, qui est la marque de notre temps, et la cause de notre psychose de s
9cherchent à humaniser les hommes. Elles veulent l’union par et dans la diversité créatrice. Fortes de leur souplesse, elles e
8 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
10tendit mettre fin à la lutte des Ligueurs et de l’Union calviniste. Il venait de se faire catholique et, mal assuré dans son
9 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
11regroupements » de la gauche, aboutissant à cette union panique qui s’appelle le Front populaire, cependant que la « menace f
10 1935, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). René Guisan : un clerc (1935)
12le secret de son œuvre résidait sans doute dans l’union vibrante qu’il incarnait, de qualités qui ont coutume, ailleurs, de s
11 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
13soulevée. Elle dissocie cette puissance, née de l’union du travail et de la culture, de la main ouvrière et de la pensée. Ell
12 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
14s éléments d’opposition. C’est la mystique de « l’union sacrée », autrement dit, le nationalisme. [p. 22] En vérité, les deu
13 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
15noter qu’en français communion contient et évoque union, alors qu’en allemand le même mot contient et évoque solitude. Je ne
16et les pousse à créer des signes visibles de leur union : assemblées, fêtes, cortèges, uniformes, ou chefs, — kolkhozes, corp
14 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
17rphoses non moins effarantes. Travail, liberté ou union, richesse et pauvreté, tous ces vocables dont nous pensions qu’ils ex
18 [p. 161] de l’utile. L’Église faisait le trait d’union, l’Église gardienne du sens concret des lieux communs. Aujourd’hui ce
15 1937, Esprit, articles (1932–1962). M. Benda nous « cherche », mais ne nous trouve pas (juillet 1937)
19et 1937) aj M. Benda décrivait l’autre jour à l’Union pour la vérité, une « querelle des générations » dont il définissait
16 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Ballet de la non-intervention (avril 1937)
20centralisateur, l’oppresseur des minorités dans l’Union soviétique, qui soutient la Catalogne ! Faut-il chercher ailleurs que
17 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
21’impôt, l’armée et la police ; où tout principe d’union sociale et spirituelle, toute commune mesure a disparu, — dans une te
22e formidable appel des peuples vers un principe d’union, donc vers une religion, que les dictateurs ont su répondre. Tout le
23 Tout ce que l’on fait là-bas se fait au nom de l’union sacrée, morale de guerre ; et toutes les mesures d’oppression sont « 
24ion sont « joyeusement acceptées » pour peu que l’union sacrée les légitime. Ils ont des canons, mais pas de beurre, dit-on e
18 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
25ut dans la forêt, où plus rien ne s’oppose à leur union, le génie de la passion dépose entre leurs corps une épée nue. Descen
26ide de toute vie personnelle ; selon le second, l’union monogamique serait la forme la plus rationnelle des relations entre l
27uisit dans la réalité par une généralisation de l’union libre, de l’avortement, de l’abandon des enfants, bref de tout ce qu’
28 doute : on en viendra à n’autoriser plus que les unions contractées sur [p. 670] une base eugénique, selon certains critères
19 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
29ente, encore ne sauriez-vous prévoir la fin d’une union faite en connaissance de causes. Il a fallu, dit-on, des millénaires
30de s’en priver. Mais je dis que la garantie d’une union raisonnable en apparences n’est jamais dans ces apparences. Elle est
31écanique : on l’a bien vu depuis 1915. Mais cette union tout à fait monstrueuse des forces de mort et des forces créatrices v
32s concevoir que la passion, née du mortel désir d’union mystique, ne saurait être dépassée et accomplie que par la rencontre
20 1938, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels) (juin 1938)
33peut-être surtout dans ce cas ! La panique de « l’union sacrée » qui vient de souffler sur notre élite en est l’ahurissant ex
21 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
34ges et les rencontres des druides « cimentaient l’union des peuples celtiques et le sentiment de leur parenté » 12 . Les drui
35ve infinie ». Donc point de fusion possible, ni d’union substantielle. Mais seulement une communion, dont le modèle est dans
36ons.) ⁂ Maintenant, rappelons-nous qu’Éros veut l’union, c’est-à-dire la fusion essentielle de l’individu dans le dieu. L’ind
37à de la vie. Agapè au contraire ne cherche pas l’union qui s’opérerait au-delà de la vie. « Dieu est au ciel, et toi tu es s
38ion théorique réalisation historique Paganisme Union mystique (amour divin heureux). Amour humain malheureux. Hédonisme, p
39are et méprisée. Christianisme Communion (pas d’union essentielle). Amour du prochain. (Mariage heureux.) Conflits douloure
40hors du mariage, car le mariage ne signifie que l’union des corps, tandis que l’« Amor », qui est l’Éros suprême, est l’élanc
41 l’Éros suprême, est l’élancement de l’âme vers l’union lumineuse, au-delà de tout amour possible en cette vie. Voilà pourquo
42nation, l’évanouissement des formes illusoires, l’union de l’Âme et de l’Aimé, la communion avec l’Être absolu. Aussi Moïse e
43nc à l’interdit maintenu sur la femme de chair. L’union mystique avec cette divinité féminine devient alors une participation
44dit un Upanishad. Dans le tantrisme, la maithuna (union sexuelle cérémonielle) devient un exercice yogique. Mais la plupart d
22 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
45e, dès cette vie, tandis que l’hérétique espère l’union et la fusion totale, mais au-delà de la mort des corps. Pour les Cath
46 s’élevant d’un état de sentiment, mènerait à une union suprême, au sommet d’un élan d’amour : L’amour n’unit point, écrit-il
47it bien à une œuvre, non à une essence. 102 « L’union lui apparaît plutôt comme fournissant d’abord la possibilité d’une ag
48exaltation ni ajout d’aucune sorte. » Et de cette union résultent « la confiance, la foi, l’abandon, le service ». Il s’agit
49plutôt, me semble-t-il, d’une communion que d’une union, puisque, comme l’écrit ailleurs Eckhart, l’âme reste l’âme, et Dieu
50n passage d’Eckhart où il est question non plus d’union mais bien d’égalité de l’âme et de Dieu : « Et cette égalité de l’un
51ur Eckhart l’expression authentique [p. 171] de l’union divine, mais bien l’agapè, dont ne parlent et que ne connaissent ni P
52ont Otto le [p. 172] montre adversaire : savoir l’union essentielle et l’abandon des œuvres. On est toujours à l’Orient de qu
53sciple se soient opposés sur le point précis de l’union divine, rendait possible une confrontation. Mais la lecture des mysti
54sans d’étroites relations avec leur doctrine de l’union ou leur foi dans l’Incarnation. Ruysbroek, Thérèse et Jean de la Croi
55ire détachée de l’hérésie. Car l’hérésie posait l’union possible de Dieu et de l’âme, ce qui entraînait le bonheur divin et l
56amour humain ; tandis que l’orthodoxie pose que l’union est impossible, ce qui entraîne le malheur divin et rend l’amour huma
57la Dame, dès qu’il cessera d’être un symbole de l’union avec le Jour incréé, deviendra le symbole de l’impossible union avec
58Jour incréé, deviendra le symbole de l’impossible union avec la femme ; gardant de ses origines mystiques on ne sait quoi de
23 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
59ontre les entreprises des galants. L’obstacle à l’union amoureuse est figuré par l’exigence morale, et non plus du tout relig
60us la grâce imprévisible décident désormais d’une union, et rendront seuls « aimable » un parti soigneusement raisonné. Triom
61deur de la passion. Et de là vient que le désir d’union totale se lie indissolublement au désir de la mort qui libère. C’est
62 les effaçait mille fois. Rends-moi cette étroite union des âmes… Julie, dis-moi donc si je ne t’aimais point auparavant, ou
63laquelle est censée interdire toute possibilité d’union légale. D’où encore l’assimilation du préjugé social et des exigences
64uidera, invisible, et renforcera sans cesse notre union. 155 Journal intime de Novalis : Lorsque j’étais sur le tombeau
65rt, toute poésie a quelque chose de tragique. Une union qui est conclue même pour la mort est un mariage qui nous donne une c
24 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
66a : la lutte pour la paix universelle basée sur l’union des rois, la conquête de Jérusalem et l’expulsion des Turcs. Idées ch
25 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
67ut dans la forêt, où plus rien ne s’oppose à leur union, le génie de la passion dépose entre leurs corps une épée nue. Descen
68ide de toute vie personnelle ; selon le second, l’union monogamique serait la forme la plus rationnelle des relations entre l
69uisit dans la réalité par une généralisation de l’union libre, de l’avortement, de l’abandon des enfants, bref de tout ce qu’
70oute : on en viendrait à n’autoriser plus que les unions contractées sur une base eugénique, selon certains critères statistiq
26 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
71ente, encore ne sauriez-vous prévoir la fin d’une union faite en connaissance de causes. Il a fallu, [p. 328] dit-on, plusieu
72de s’en priver. Mais je dis que la garantie d’une union raisonnable dans les apparences n’est jamais dans ces apparences. Ell
73écanique : on l’a bien vu depuis 1915. Mais cette union tout à fait monstrueuse des forces de mort et des forces créatrices v
74s concevoir que la passion, née du mortel désir d’union mystique, ne saurait être dépassée et accomplie que par la rencontre
27 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
75e, l’équilibre vivant des tons complémentaires, l’union dans la diversité. Maintenant que voici définies, ou plutôt illustrée
28 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
76e il se comprend lui-même ; ne point rechercher l’union dans le compromis, mais dans cette clarté rigoureuse que répand seule
29 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
77s accommodent leurs exigences aux nécessités de l’union, et c’est le nouveau fondement de notre fédéralisme. Ainsi l’on a pas
78ut d’abord une définition. Fédération veut dire : union dans la diversité. Le mot fédéralisme, en Suisse romande surtout, [p.
79gion. Le mot allemand de Bund n’insiste que sur l’union. Quand je parle de fédéralisme et de fédération, j’entends à la fois
80fédéralisme et de fédération, j’entends à la fois union et autonomie des parties qui s’unissent ; à la fois « un pour tous »
81 et même de manifeste. Par la force des choses, l’union paisible de deux religions, de quatre langues, de 22 républiques, et
82n de « races » en un État qui les respecte, cette union prend l’allure à la fois d’un anti-racisme déclaré et d’un anti-natio
83ersités reconnues et légitimées que se nouent les unions fécondes. L’union fédéraliste est un mariage, et non pas un alignemen
84t légitimées que se nouent les unions fécondes. L’union fédéraliste est un mariage, et non pas un alignement militaire et géo
85les et de la part des campagnes. Il se peut que l’union déjà réalisée entre la France et l’Angleterre soit le germe d’une féd
86es ou « Suisses de l’étranger » 39 , directeurs d’unions universelles, secrétaires d’alliances œcuméniques, membres du Comité
87 où le rouge est couleur d’Empire, c’est-à-dire d’union des nations, et la croix signe de salut. Gardienne des cols par où s’
30 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
88la connaissance très vivante d’une autre espèce d’union, sans cesse à recréer. Or l’inertie des masses et l’à peu près intell
89ntonaux. Ceux qui insistent sur la nécessité de l’union centrale auraient peut-être plus de droits à revendiquer le nom de fé
90 son sens étymologique. (Fœdus = traité, serment, union.) Par une inconséquence très bizarre, ces pseudo-fédéralistes, ou rég
31 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
91ime et quelle aime plus que la vie, et il n’y a d’unions à jamais légitimes que celles qui sont commandées par la vraie passio
32 1942, La Vie protestante, articles (1938–1961). Perspectives d’avenir du protestantisme (2 janvier 1942)
92istes : la fédération organique des Églises, leur union spirituelle dans la diversité admise des formes de culte et d’organis
33 1944, Les Personnes du drame. Note de l’auteur
93ivantes : Nouvelle Revue française, Bulletin de l’Union pour la Vérité, Hermès, Foi et Vie, Esprit, Revue de Paris. Tous ont
34 1944, Les Personnes du drame. Introduction
94s, pour l’homme de chair et de raison, ce trait d’union reste impensable, cette identité [p. 14] scandaleuse. Folie pour les
35 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
95s un monde où s’installe peu à peu le régime de l’union sacrée et de la discipline de l’opinion. Dans quelle mesure un citoye
36 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
96’origine très précise de nos libertés et de notre union fédérale. Quand je n’en saurais rien, j’ai lieu de supposer que l’imp
37 1946, Lettres sur la bombe atomique. 10. La tâche politique du siècle
97 les peuples une vision simple des possibilités d’union mondiale qui sont ouvertes désormais. Et il faut insister sans relâch
98s’agit de combattre les obstacles [p. 66] à cette union. Ils sont dans l’étroitesse de nos esprits, non pas dans la raison, n
38 1946, Lettres sur la bombe atomique. 12. Les Quatre Libertés
99u début de 1942 dans son discours sur l’état de l’Union : freedom of speech, freedom of religion, freedom from want, freedom
39 1946, Lettres sur la bombe atomique. 14. Problème curieux que pose le gouvernement mondial
100», et qui provoque ces magnifiques mouvements « d’union sacrée » où chacun s’écrie dans sa langue « right or wrong, my countr
101us fallait une menace planétaire pour provoquer l’union sacrée du genre humain ? Eh bien, madame, si j’ose le dire : vous ête
40 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
102l’œcuménisme subsiste et tombe avec la foi dans l’union des chrétiens en Christ, cette foi pouvant être connotée par le rejet
103st dans la mesure exacte où elles ont douté d’une union par essence incontrôlable, qu’elles ont perdu leur communion réelle.
104iens le soin de définir la doctrine positive de l’union au nom de laquelle doit être condamnée l’hérésie unitaire. Doctrine d
105pître aux Corinthiens : c’est dans ses appels à l’union, précisément, que Paul établit avec le plus de force la légitimité de
106 moi sommes un », qui établit le modèle même de l’union dans la distinction des personnes ? Posons ces questions-là aux docte
107vocations divines n’est pas une imperfection de l’union, mais sa vie même. Un deuxième trait, complémentaire d’ailleurs, doit
108it en profondeur. En d’autres termes, l’appel à l’union ne s’adresse pas aux dissidents virtuels de chaque Église, mais à leu
109tion ou leur doctrine particulière. Au principe d’union transcendant qui assure la permanence de l’Église universelle, certai
110 anti-œcuménique. Sa volonté d’unité s’oppose à l’union. Elle transforme la diversité en division. Alors il y a scandale, et
111ouve la position spirituelle centrale qui fonde l’union dans la diversité, nous avons à chercher la position philosophique ce
112la même position centrale définissant à la fois l’union et la diversité, l’engagement et la liberté, les droits du tout et le
113ieux qu’un équilibre, il y a un principe vivant d’union. Là où est l’Esprit, là est la liberté, mais là aussi est la vraie co
114e les diversités régionales sont la vie même de l’Union. Mais par l’organe central qui lie toutes les régions, il ménage un r
115nne se placer à l’avant-garde du mouvement vers l’union, nous ne verrons l’œcuménisme se réaliser avec puissance que dans l’é
41 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
116és, et n’ont point jugé nécessaire de proclamer l’union sacrée, au terme de négociations dramatiques, coupées de pathétiques
117s chefs de partis baissent le nez, font appel à l’union sacrée, et délèguent tout pouvoir à l’État, qui est en l’espèce un no
42 1947, Doctrine fabuleuse. 2. Deuxième dialogue sur la carte postale. La beauté physique
118nce comme nous le disions hier 1 . Je trouve leur union déplaisante. Le mari. Vous commettez la même erreur que lui, dans l’
119uvons y accéder qu’ensemble. Elle n’est pas notre union, mais seule notre union nous l’indique, nous la désigne au-delà d’ell
120ble. Elle n’est pas notre union, mais seule notre union nous l’indique, nous la désigne au-delà d’elle-même, et nous ordonne
43 1947, Doctrine fabuleuse. 7. Angérone
121espoir glacial : vous n’irez pas au-delà de votre union. Ô silence des astres ! Fondues nos âmes ? Deux corps s’endorment dan
44 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
122 ne peut les résoudre, en cas de crise, que par l’union sacrée aux ordres de l’Armée, contre un adversaire extérieur suscité
123rre et inflation, toute cette presse proclamait l’union des partis, l’oubli des polémiques, la confiance dans le gouvernement
45 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
124ints de vue [p. 63] affrontés du patronat et de l’union syndicale, dont les déclarations officielles seront citées in extenso
125icans étudient depuis quelques années un projet d’union organique. Quelle que soit par ailleurs l’évolution interne de cette
46 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
126és, et n’ont point jugé nécessaire de proclamer l’union sacrée, au terme de négociations dramatiques, coupées de pathétiques
127s chefs de partis baissent le nez, font appel à l’union sacrée, et délèguent tout pouvoir à l’État, qui est en l’espèce un no
47 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
128iers écrits, vers 1932, je n’ai cessé d’appeler l’union de l’Europe au nom de la doctrine fédéraliste. Je trouvais cette doct
129e deviennent visibles à tous et la nécessité de l’union immédiate et l’incapacité de nos gouvernements à la réaliser en temps
130rête à nous suivre. Et les peuples disaient : — L’union ? Bien sûr ! Mais les gouvernements ne se laisseront pas faire. Ce ce
131 ; la dénonciation partisane, non pas le régime d’union sacrée. Autant de succès remportés par l’esprit du vaincu sur celui d
132unification, et alors on ne saurait plus parler d’union, puisqu’il n’y a plus rien à unir. D’autre part, il déclare souverain
133versité des groupes, il est prêt à s’ouvrir à des unions plus vastes. Il les appelle, il les espère, il fait tout pour les amo
48 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
134s Rencontres internationales, par le congrès de l’Union européenne des Fédéralistes. Les délégués d’une cinquantaine d’associ
135oignèrent de leur commune volonté de promouvoir l’union du continent, sur la base des principes fédéralistes illustrés par le
136allemand, Confédération se dit Bund, qui signifie union, et qui évoque avant tout l’idée de mise en commun. En Suisse romande
137éritable fédéralisme ne consiste ni dans la seule union des cantons, ni dans leur seule autonomie. Il consiste dans l’équilib
138ent rajusté entre l’autonomie des régions et leur union. Il consiste dans la composition perpétuelle de ces deux forces de se
139gnifie l’élan des personnes et des régions vers l’union, tandis que « tous pour un » signifie l’aide que l’union doit apporte
140tandis que « tous pour un » signifie l’aide que l’union doit apporter à chaque région et à chaque personne. Il est infiniment
141ns des fédéralistes qui ne penseront qu’à faire l’union et à la renforcer, et nous aurons des fédéralistes préoccupés avant t
142u de manifeste vivant. Par la force des choses, l’union paisible de deux religions, de quatre langues, de vingt-deux républiq
143n de « races » en un État qui les respecte, cette union prend l’allure à la fois d’un antiracisme déclaré et d’un anti-nation
144re lui, l’ont obligé à rentrer dans le rang, et l’union fédérale a marqué un progrès. Lors de la dernière crise grave, la gue
145dée qu’on ne peut pas atteindre la fin, qui est l’union, par des moyens impérialistes. Ceux-ci ne peuvent conduire qu’à l’uni
146nduire qu’à l’unification forcée, caricature de l’union véritable.   deuxième principe. — Le fédéralisme ne peut naître que
147là c’est un groupe de petits pays qui forment une union douanière. Et surtout, ce sont des personnes qui créent peu à peu des
148ue les gouvernements puissent jamais réaliser une union viable. Leurs dirigeants ne sont pas qualifiés pour arbitrer le jeu d
149stant avec le dogme de la souveraineté absolue. L’union, la paix, que la plupart d’entre eux désirent, ne peut pas être leur
150ment réservé à ceux qui luttent pour la paix et l’union. On ne traite jamais d’utopiste un homme qui préconise la guerre, la
151paix, c’est une parlote. [p. 87] Enfin un plan d’union douanière, de trêve politique, ou de fédération, sera toujours qualif
152ui prétendent bien sincèrement vouloir la paix, l’union et la prospérité, mais qui ont beaucoup plus peur d’être dupes d’un p
153l y a ceux aussi qui ne veulent pas la paix, ni l’union, ni la prospérité, parce qu’elles démentiraient leurs prédictions, ru
154us, tout nous menace ensemble, et nous pousse à l’union. Notre vocation Deux mondes sont en présence, que nous n’approuvons p
155i l’empêche ! Enfin le stalinisme a décrété que l’union de l’Europe est anti-russe, ce qui est la manière stalinienne de dire
156té et des droits de l’homme universels. Sur cette union, l’Europe joue son destin, et chacun de nous, et le monde avec elle.
49 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
157une action de propagande destinée à faciliter « l’union » des États de l’Europe, que Churchill avait réclamée dans son grand
158êteront pas les armées. Je dis donc que vouloir l’union de l’Europe sans rien changer dans sa structure économique et politiq
159 quelques semaines, ou quelques mois, l’idée de l’union européenne a fait des progrès étonnants, sinon dans la réalité, du mo
160. Certains d’entre vous, j’imagine, pensent que l’union est en bonne voie, et que notre agitation fédéraliste est par conséqu
161treux, en septembre dernier, lors du Congrès de l’Union européenne des Fédéralistes : « Si l’Europe doit durer, c’est aux féd
162le ne doit pas compter sur les gens au pouvoir. L’union, la paix, que la plupart d’entre eux désirent, ne peuvent pas être le
163motifs terre à terre qui militent en faveur d’une union de l’Europe. On me dira que ces motifs immédiats sont d’ordre économi
164auvetage de l’Europe, c’est-à-dire pratiquement d’union de l’Europe, prend à leurs yeux, et sans autre examen, l’allure d’une
165octrine, de tout élan nouveau, de tout principe d’union, d’espoir ou d’aventure… J’affirme donc que faire l’Europe sans l’Est
166ntir que l’opposition véritable n’est pas entre l’union et la diversité, bien au contraire ; mais que nos divisions signifien
167usurpation d’un parti du dedans. C’est pourquoi l’union fédérale, l’union des peuples au-delà des États, nous apparaît comme
168rti du dedans. C’est pourquoi l’union fédérale, l’union des peuples au-delà des États, nous apparaît comme la seule garantie
169 centre, aujourd’hui, ne sont capables de créer l’union. Aucun de ces partis n’est capable, à lui seul, de sauver l’Europe, n
170ditions européennes suppose, implique, commande l’union de l’Europe. Un conservateur qui, par esprit nationaliste, refuserait
171n. Pour autant qu’il y soit parvenu, il établit l’union européenne sur des bases qui manquent à l’ONU : la volonté consciente
172Qui donc oserait se déclarer contre un peu plus d’union en général ? Les fédéralistes, au contraire, réclamaient des mesures
173ent contradictoires. Mais dans le cas précis de l’union européenne, la position des Britanniques est équivoque. Et, dans l’ét
174ur les Anglais, c’est tout d’abord l’Empire, et l’union de l’Europe pourrait sauver l’Empire, à condition de n’être pas trop
175le principe pour lequel je me bats est celui de l’union dans la diversité. Dans la Quête où nous sommes quelques-uns à nous ê
50 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
176ance qu’ils éveillaient en lançant leur appel à l’union. S’unir pour quoi ? Et sur quelles bases ? Et pour quel bien que tous
177e n’arrive pas à s’unir ? Pourra-t-on créer cette union autrement que toutes affaires cessantes ? Et n’avons-nous pas, à La H
178s raisons sérieuses que nous ayons de vouloir une union de l’Europe sont d’un ordre plus terre à terre, sont des questions de
179mouvements pour l’unité européenne Préambule 1. L’union de l’Europe apparaît nécessaire pour la sécurité de chacun de nos pay
180, mais aussi pour sa prospérité. Cependant, cette union resterait une utopie s’il n’existait, en deçà et au-delà de nos divis
181l dès maintenant. Notre première contribution à l’union que nous voulons former doit être d’éveiller et d’exprimer la conscie
182 elle seule que nous pourrons fonder solidement l’union nécessaire. 3. Toutefois, dans une époque où la démagogie est en trai
183. S’il est vrai que les motifs immédiats de notre union sont d’ordre économique et politique, [p. 151] il n’est pas moins cer
1844] quelques-uns des problèmes brûlants que pose l’union européenne. Tout d’abord, celui des nations. La diversité des nations
185usurpation d’un parti du dedans. C’est pourquoi l’union de l’Europe est devenue la seule garantie des autonomies nationales.
186 centre, aujourd’hui, ne sont capables de créer l’union. Aucun de ces partis n’est donc capable, à lui seul, de sauver l’Euro
187l peuple de l’Europe, il trouvera sa place dans l’Union s’il respecte les droits humains qui appartiennent à la personne, com
188a personne, qui doit rester le but principal de l’Union exige l’institution d’une Cour suprême, instance supérieure aux États
189 de veiller en général, dans toute l’étendue de l’Union, à l’application d’une [p. 158] Charte des droits et des devoirs de l
190 une convention solennelle entre les membres de l’Union. Centre européen de la culture 12. Les organes juridiques, économique
191, économiques et politiques que devra se donner l’Union, ne sauraient fonctionner au bénéfice des personnes, groupes et natio
192leur commun attachement à la liberté de pensée, l’Union européenne, dans le cadre de laquelle nous voulons travailler, a beso
193ations ; de coordonner les efforts pour créer une union des Universités et des membres des corps enseignants ; et enfin d’exe
1948, par la commission culturelle Considérant que l’union européenne a cessé d’être une utopie pour devenir une nécessité, mais
195e Convention conclue entre les États membres de l’Union européenne ; Considérant que l’établissement d’une institution supran
196s que lui pose l’économie moderne. À défaut d’une union librement consentie, notre anarchie présente nous exposera demain à l
197le bénéfice à tous les hommes, que nous voulons l’union de notre continent. Sur cette union l’Europe joue son destin et celui
198ous voulons l’union de notre continent. Sur cette union l’Europe joue son destin et celui de la paix du monde. Soit donc noto
51 1950, Lettres aux députés européens. Première lettre
199l a fallu plus de cinq cents ans pour sceller son union fédérale. Tout le monde se trompe. Il a fallu neuf mois. En voici le
200s prévisions des réalistes quant aux effets d’une union « trop rapide » remplissaient nos journaux, il y a cent trois ans : i
52 1950, Lettres aux députés européens. Quatrième lettre
201on. Je vois bien qu’il se dit partisan d’un peu d’union tout de même, pour faire face aux Soviets et au déficit en dollars. S
202ire d’action positive. À ces deux conditions de l’union, — les mieux faites pour la rendre impossible, l’une en esprit et l’a
203en cache de pires, pour arrêter l’élan vers notre union. N’attaquez pas les souverainetés, dépassez-les ! Refaites-en une à l
53 1950, Lettres aux députés européens. Cinquième lettre
204 les ordres, que l’on ne peut préserver que par l’union. Mais sans sacrifices d’amour-propre, sans replis stratégiques d’inté
205, ceux dont le regard s’attarde aux obstacles à l’union, perdant de vue sa nécessité, il nous reste à leur faire comprendre q
206 Les deux tiers des Européens se déclarent pour l’union, lorsqu’on les interroge. Il n’en fallut pas plus pour fédérer la Sui
207darité qui ne saurait nuire à « l’avènement d’une union plus intime entre ses membres ». Les manchettes des journaux parleron
208es journaux parleront d’un « pas important vers l’union ». Et les Anglais jugeront qu’ils ne peuvent s’associer à ces engagem
209utre, qui résoudra le problème du chômage, mais l’union de nos sacrifices. Qui peut nous l’imposer ? Qui peut faire reculer l
54 1951, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Extrait du discours prononcé par Denis de Rougemont à l’inauguration du Centre (mai 1951)
210es travaillant en équipe vouent leurs efforts à l’union de l’Europe, c’est-à-dire au service d’une cause qui se confond aujou
55 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
211 l’armée russe peut encore nous écraser, et notre union s’avère bien difficile. Mais l’esprit créateur reste notre apanage, l
56 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Présentation du Centre européen de la culture (mars 1952)
212 intérêts calculent et jugent à l’unanimité que l’union leur serait favorable. Ce sont, bien au contraire, les idéologies qui
213appréciation de l’utilité et de la nécessité de l’union fédérative, dans des domaines précis. Le Bulletin que nous lançons au
214s à présent comme si l’Europe avait déjà fait son union, voilà qui parle mieux que les grands orateurs, et ne soulève pas les
57 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Contre la culture organisée (avril 1952)
215éché contre l’esprit, dans notre Europe en voie d’union, ce serait de vouloir organiser la culture, et notre Centre est « plu
216question si les frontières étaient ouvertes, et l’union fédérale de l’Europe réalisée. Nos cultures, prisonnières des cadres
58 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Culture et politique européenne (octobre 1952)
217es politiques qui se préoccupent du problème de l’union de nos pays considèrent que l’Europe doit être unie pour des raisons
218effet, si quelqu’un vient à demander : pourquoi l’union (si difficile) de nos États, au lieu de leur pure et simple intégrati
219de ranimer et de rendre forte par le moyen de son union économique et politique, est une réalité de civilisation, une réalité
220ai, tirons-en les conclusions : il n’y aura pas d’union valable de l’Europe sans participation des masses à cette union ; pas
221de l’Europe sans participation des masses à cette union ; pas de participation sans une prise de conscience des problèmes de
222exiger que les États qui se disent en faveur de l’union augmentent très fortement leur budget de culture, prouvant ainsi qu’i
223rs bien enracinés sont les cellules vivantes de l’union de demain. Ils ne demandent qu’à s’ouvrir les uns aux autres. Le Cent
59 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rapport moral présenté par M. Denis de Rougemont (novembre 1952)
224la coordination des efforts culturels en vue de l’union de l’Europe. Et s’il n’existait pas, ou s’il disparaissait, les néces
60 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
225ps, des institutions internationales telles que l’Union postale universelle et l’Union monétaire latine choisissaient d’insta
226nales telles que l’Union postale universelle et l’Union monétaire latine choisissaient d’installer en Suisse leur siège centr
227rner à leur manière, et savent très bien que leur union fédérale est la seule garantie d’une pareille liberté. L’unité de la
61 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
228e ? Tout d’abord, ils jugeaient que les projets d’union allaient jeter dans le pays, déjà divisé, un nouveau brandon de disco
229essait des listes de faillites que provoquerait l’union économique. On prédisait tantôt la ruine des cantons riches (ce qui n
230ments qui ne revive dans les débats actuels sur l’union de l’Europe. Cependant, une commission de révision constitutionnelle
231sente une synthèse des autonomies locales et de l’union. En effet, si la Fédération limite en droit la souveraineté des canto
232 ce mot pourrait aussi bien désigner la volonté d’union des États, et la désigne en effet sur le plan européen, depuis une vi
62 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
233de 860 000 ouvriers 28 . Il existait en outre une Union fédérative du personnel des administrations, et des fédérations d’emp
234ité linguistique. Les fédérations qui composent l’Union syndicale suisse, et surtout celles de la Suisse [p. 112] romande, re
235erticale » par industries, et « horizontale » par unions locales et cartels cantonaux. Il serait difficile, dans ces condition
236a puissance est réputée considérable. Les grandes Unions de paysans ou d’artisans offrent les mêmes caractéristiques que les s
237le, mais vital, entre les autonomies locales et l’union fédérale, que nous avons décrit en parlant des institutions politique
63 1953, La Confédération helvétique. 4. La famille et l’éducation
238ont demeurés prépondérants. Il est « le chef de l’union conjugale ». C’est lui qui administre les biens matrimoniaux, choisit
239e. On les a qualifiés à juste titre de « traits d’union entre l’école, les familles et la cité » 33 . Si variés que soient le
64 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
240 en date fut la Croix-Rouge, bientôt suivie par l’Union postale universelle, l’Union internationale des télécommunications, l
241bientôt suivie par l’Union postale universelle, l’Union internationale des télécommunications, l’Office central des transport
242lus, un petit pays neutre offre aux entreprises d’union des peuples un climat politique particulièrement favorable ; à tout l
243isonnée cette fois-ci, à l’égard des tentatives d’union ou de fédérations jugées prématurées ou peu sincères. Lorsque la Suis
65 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en avril 1953 (avril 1953)
244 viennent d’être posées les premières bases de ‌l’union, l’opinion se demande « si l’Europe est en panne ». Les uns voient la
245isme, qui paralysait les réactions à cet effort d’union, se mue en opposition déclarée, et cette opposition se cherche éperdu
246ord, le fait des adversaires, chez nous, de notre union, puisqu’il tend à la présenter tantôt comme l’effet d’une panique, ta
247d’autre part, a pu jouer chez nous en faveur de l’union : il la fait apparaître, aux yeux de certains, comme un expédient déf
248ligner des évidences. Les vrais motifs de notre union n’ont pas changé Étant admis que la reprise des négociations d’armist
249storique, demeurent les motifs impérieux de notre union fédérative. Les sourires du Kremlin sont peut-être la preuve que tout
250blocs serait non seulement déclarée mais faite, l’union de l’Europe n’en serait pas moins vitale ni moins urgente, pour les t
251cas, la solution ne peut être cherchée que dans l’union. Vers une épuration européenne Il n’en reste pas moins probable que
66 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aller et retour (avril 1953)
252ites. Mais nos faiblesses, nées de notre manque d’union, appellent dangereusement l’Amérique à prendre en mains le sort de dé
253monde du xxe siècle. On sait l’histoire de cette union. En 1787, les treize États qui venaient de se libérer de la tutelle b
254it assurer son essor et sa longue primauté dans l’Union. C’est donc précisément dans la presse de New York que trois des réda
255une longue série d’articles discutant le projet d’union et démontrant ses avantages. Ces écrits réunis sous un nom bientôt il
256ion à ces frères trop sûrs d’eux-mêmes. [p. 25] L’union nous en rendra capables. La désunion préparerait une nouvelle victime
257ze États, réunis dans une étroite et indissoluble Union, concourent à la formation d’un grand système américain qui soit au-d
67 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en juin 1953 (mai-juin 1953)
258uelques hommes d’État français qui ont agi pour l’union, « incapables de résoudre leurs problèmes nationaux, tentent lâchemen
259nir l’Europe ? Trop de gens posent encore à notre union des conditions préalables (comme de rétablir l’équilibre économique,
260ue de telle ou telle nation) qui rendraient cette union superflue, et auxquelles d’ailleurs, sans union, l’on ne pourra jamai
261e union superflue, et auxquelles d’ailleurs, sans union, l’on ne pourra jamais satisfaire. Trop de gens refusent encore de vo
262urope, et nous y sommes : l’abandon des efforts d’union est tacitement admis par les Européens. L’Europe est définitivement e
68 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en août 1953 : Lettre aux Six (juillet-août 1953)
263rédigé sur votre demande, peut servir de base à l’union. Ces deux faits nous incitent à vous écrire. Nous voyons que l’Europe
264e tendances variées, qu’anime un idéal précis : l’union de l’Europe. Si quelques conclusions communes et positives se dégagen
265’efficacité, elle tend vers la Fédération, vers l’union des autonomies. 4. Une Fédération de 155 millions d’habitants pour co
266e seront plus guère que des prétextes à refuser l’union qui nous sauverait. Il est absurde de parler de la souveraineté d’une
267proclamant hautement les motifs et les buts d’une union fédérale de l’Europe, en acceptant le Projet comme un pas vers ces bu
69 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Perspectives du CEC (juillet octobre 1953)
268tteinte si l’on en fait un but en soi. De même, l’union des Quinze n’est qu’une étape vers l’union de l’Europe tout entière.
269ême, l’union des Quinze n’est qu’une étape vers l’union de l’Europe tout entière. Or, ce rassemblement par-dessus le rideau d
270mais nécessaire du succès final et total de notre union économique et politique consiste donc dans la vitalité de l’idée d’un
271à aussi résident les obstacles véritables à notre union, là surtout, plus que dans « les faits ». Il faut des congrès politiq
272s le lieu de ralliement des esprits qui pensent l’union, ses conditions et ses effets, qui essayent de voir plus loin que les
70 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Une prise de conscience européenne (novembre-décembre 1953)
273is au contraire, nous pouvons tout sauver par une union qui ferait de l’Europe, dans la réalité vivante, ce qu’elle n’est auj
274ute action concrète et raisonnable en faveur de l’union, notre salut prochain. C’est ainsi, j’imagine, que l’on voyait les ch
275ssue pratique, d’autre avenir possible que dans l’union. Ce fut le dernier mot du rapport de Toynbee : « Unissons l’Europe ma
276ses intérieures qui paralysent nos efforts vers l’union ? L’examen de notre crise spirituelle et par suite culturelle et civi
277nclut à la nécessité d’instaurer tout d’abord une union politique, condition [p. 7] préalable à toute restauration des cadres
71 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
278is au contraire, nous pouvons tout sauver par une union qui ferait de l’Europe, dans la réalité vivante, ce qu’elle n’est auj
279ute action concrète et raisonnable en faveur de l’union, notre salut prochain. C’est ainsi, j’imagine, que l’on voyait les ch
280ssue pratique, d’autre avenir possible que dans l’union. Ce fut le dernier [p. 6] mot du rapport de Toynbee : « Unissons l’Eu
281ses intérieures qui paralysent nos efforts vers l’union ? L’examen de notre crise spirituelle et par suite culturelle et civi
282nclut à la nécessité d’instaurer tout d’abord une union politique, condition préalable à toute restauration des cadres d’une
283rente, mais le sens des tensions fécondes et de l’union dans la diversité. Or ce génie fédéraliste n’exclut rien, sauf justem
284rope ? Est-il vrai qu’il y ait là un obstacle à l’union ? Ces souverainetés ont-elles quelque réalité et consistance, en deho
285 s’assimiler l’ABC du fédéralisme, car sans lui l’union de nos pays reste pratiquement impensable — si j’ose risquer l’allian
286 la fois que les diversités sont légitimes, que l’union est nécessaire, que les premières ne peuvent subsister sans la second
287déraliste. Tant que l’on persistera à concevoir l’union dans les catégories de l’État-nation, des administrations centralisée
288 11] tendances à « apaiser » les adversaires de l’union, à dorer la pilule aux États, à n’insister que sur les avantages d’un
72 1954, Preuves, articles (1951–1968). Tragédie de l’Europe à Genève (juin 1954)
289d’autant mieux qu’il s’attaquerait de front à son union ; qu’elle venait de remporter une victoire dans ce plan ; qu’elle ne
290 Molotov paraît savoir mieux que nous qu’il est l’union de l’Europe, condition de notre force. La Conférence de Genève est ac
291is, l’Europe ne fera plus rien pour accélérer son union ; bien plus, elle va laisser pourrir la CED, seule capable — à tort o
292les décisions vitales du pays dont dépend toute l’union de l’Europe, se trouvent dépendre elles-mêmes de quelques députés tro
293eut en sortir demain. La seule riposte est dans l’union européenne capable d’opposer aux Russes une puissance qui les tienne
73 1954, Preuves, articles (1951–1968). De Gasperi l’Européen (octobre 1954)
294ompris de l’intérieur. Hommes de compréhension, d’union vivante, non de rancune et d’unification forcée. Ce contraste est bie
295 De Gasperi savait que le réalisme veut que notre union se fonde dans les esprits, non sur des textes marchandés par les part
74 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales : trois questions, trois réponses (mai-juillet 1954)
296e, par suite une conception de l’Europe et de son union propre à favoriser nos libertés. Non, si par politique on entend simp
297 Centre est-il, ou veut-il être aussi, un agent d’union de l’Europe ? — Certes. — Mais le problème de l’Union n’est-il pas su
298n de l’Europe ? — Certes. — Mais le problème de l’Union n’est-il pas surtout politique et économique ? Et la crise que subit
299’existence du Centre. On n’a pas réussi à créer l’union fédérale de l’Europe dans le délai optimum. Pourquoi ? À cause des ré
300ar l’Unesco n’a nullement pour but de favoriser l’union de l’Europe, ni l’éveil d’un sentiment européen. Certes, cette vaste
301x esprits qui méditent [p. 4] sur l’Europe et son union, et plus simplement leur donne des occasions de contact souvent fécon
75 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en mai 1954 : L’Europe bloquée (mai 1954)
302’essentiel, qui était, et qui reste à nos yeux, l’union politique de l’Europe, c’est-à-dire sa Fédération. La Russie à Berli
303 apporté un élément de pittoresque au débat sur l’union de l’Europe : M. Molotov, qui voit grand, jugeant mesquine l’Europe d
304ngtemps pour marquer des progrès réels vers notre union. Replaçons-nous un moment dans l’atmosphère de mars 1954. Le danger d
305 vient de reconnaître le bien-fondé des efforts d’union régionale de l’Europe. Tout concourt donc à convaincre les hommes de
306roblème préalable qui reste, de toute évidence, l’union de l’Europe, condition de sa force. (Notre opinion l’oublie, Molotov
307ant des mois, l’Europe ne fera plus rien pour son union ; bien plus elle va laisser pourrir la CED, seule capable — à tort ou
308les décisions vitales du pays dont dépend toute l’union de l’Europe, se trouvent dépendre elles-mêmes d’une trentaine de dépu
309ès : on sait la suite. Seule riposte possible : l’union européenne, capable d’opposer aux Russes une puissance qui les tienne
310 — ce Diên Biên Phu diplomatique — et proclamer l’union sacrée des libertés occidentales. Un tel sursaut vital est-il inconce
76 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Deux notes sur la souveraineté nationale (mai 1954)
311rope ? Est-il vrai qu’il y ait là un obstacle à l’union ? Ces souverainetés ont-elles quelque réalité et consistance, en deho
77 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (octobre-novembre 1954)
312s été tentés de penser qu’on ne pouvait réussir l’union que par une série de mesures « concrètes », telles que l’OECE, la CEC
313OECE, CECA) jusqu’au jour où les adversaires de l’union ont déclenché leur propagande massive. Eux n’ont pas hésité un instan
78 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Orienter les espoirs européens (décembre 1954-janvier 1955)
314es où viennent s’enliser la plupart des mesures d’union proposées par les économistes et les hommes politiques. Il s’agit là
315faut d’orientation générale. On veut bien quelque union, confusément, mais on n’imagine pas ce qui en résulterait effectiveme
316de ce que deviendrait leur existence au sein de l’union réalisée et grâce à elle ; de peindre un tableau réaliste des changem
317angements sociaux et économiques que produirait l’union ; de canaliser les bonnes volontés anxieuses et aussi de les rendre d
79 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
318 des rapports des deux sexes, puisqu’il suppose l’union au sein de la distinction, il est normal que toutes les hérésies du x
80 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Habeas Animam (été 1955)
319sme qui nous divise devient, ailleurs, principe d’union à nos dépens. Les sources extérieures de nos richesses tarissent. De
320ns les mêmes ruines. » Nature des obstacles à l’union Les obstacles à l’union européenne sont actuellement d’ordre moral, b
321 Nature des obstacles à l’union Les obstacles à l’union européenne sont actuellement d’ordre moral, bien plus que matériel. V
322 tous les degrés, depuis un siècle. Les efforts d’union entrepris depuis 1946 se voient aujourd’hui freinés par tous ces fact
323 pays, qu’une large majorité des Européens veut l’union. Mais cela n’empêche pas des fractions importantes de ceux qui préten
324éen reste la condition primordiale et vitale de l’union institutionnelle Les Amis du Centre Comment élargir l’action du Cen
325ences très diverses mises au service de l’idéal d’union. Une occasion pour quelques personnalités soucieuses des destins de l
326e mission précise dans son milieu, en faveur de l’union européenne, et en prenant le Centre comme point d’appui, relai de coo
327 empires of the mind. » L’Empire européen, notre union fédérale, se fera dans les esprits d’abord. Mais l’esprit agit par no
81 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Lever de rideau culturel ? (octobre 1955)
328nchantés de nous en convaincre. La détente et l’union de l’Europe Tournons-nous maintenant vers les Européens. Ils vont dir
329a détente, n’est-ce pas aussi le ressort de notre union qui se détend ? Redisons donc que les motifs profonds d’unir l’Europe
330 technique du xxe siècle. Ces impérieux motifs d’union ne dépendent ni de la menace russe, ni d’une pression américaine. Car
331iverse. Et dans ce cas, il faut plus que jamais l’union morale et culturelle de nos pays, la volonté de s’unir et la conscien
82 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pourquoi nous persévérons (décembre 1955)
332fait évident — et souligné par M. Molotov — que l’Union soviétique ne veuille (et ne puisse) accepter aucune espèce de libre
83 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1956)
333l, ou pas du tout ? B. Hannibal est aux portes, l’union nous sauverait tous, et vous demandez une bonne définition ! Je vous
334 fait, qui ne cessaient pour si peu de réclamer l’union. Désormais la Relance est à la mode. C’est plutôt une Relève socialis
84 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Relance européenne ? (février 1956)
335 indique le sens véritable : une certaine forme d’union partielle ayant échoué, on en essaye une autre. Le but ultime, bien e
336éconise, en effet, à l’instar de la première, des unions fonctionnelles et progressives (entre communes, régions, professions)
337solution globale, d’un type bien défini, dont les unions fonctionnelles ne seraient que les moyens. Mais en fait, l’attitude f
338ts-Unis politiques. Elle cherche à construire une union qui serait l’expression organique d’une vaste et complexe réalité hum
339our préparer les responsables de demain à vivre l’union nécessaire. Notre méthode éducative et culturelle n’exclut, certes, a
85 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). À pied d’œuvre (avril-mai 1956)
340, économiques et politiques que devra se donner l’Union ne sauraient fonctionner au bénéfice des personnes, groupes et nation
341ècle. Enfin, par rapport au problème brûlant de l’union fédérale de nos peuples. De là les trois articles synthétiques qui fo
86 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Former des Européens (avril-mai 1956)
342nt pas quel est l’état du monde. Ils ne verront l’union comme une nécessité qu’à partir du moment où ils auront appris : — qu
343enfin quels seraient les effets prévisibles d’une union fédérale de nos forces, non seulement pour l’ensemble du continent ma
87 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). L’Europe s’inscrit dans les faits [Introduction] (novembre 1956)
344 de créations communes. Sur cette base d’unité, l’union peut s’édifier. L’unité est un fait, l’union serait une action. L’exi
345é, l’union peut s’édifier. L’unité est un fait, l’union serait une action. L’existence de ce fait rend cette action possible.
346même sera bientôt perdue si nous n’édifions pas l’union. La crise de l’unité rend donc impérative cette union qu’on vient de
347n. La crise de l’unité rend donc impérative cette union qu’on vient de voir possible. Sa nécessité est inscrite dans les fait
348sumer et d’ordonner les arguments militant pour l’union ; de discuter les objections courantes ; de rappeler les données obje
88 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
349 prises au plan religieux. Au nom même du désir d’union de l’humanité qui anime de part et d’autre les meilleurs esprits, il
350 Je vois le danger. Mais il faut voir aussi que l’union finale des esprits ne sera jamais acquise au prix du sacrifice de nos
351’avance les deux vertus majeures qui dénotent une union véritable : à savoir sa fécondité et sa durée. Une sagesse supérieure
352 sont gris », dit le proverbe. Mauvaise formule d’union, qui ne peut survivre à l’aube. Si l’Orient et l’Occident doivent un
89 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
353 des rapports des deux sexes, puisqu’il suppose l’union au sein de la distinction, il est normal que toutes les hérésies du x
90 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 9. Les ambivalences du progrès
354nt son comble dans l’absurde, et leur mouvement d’union se précise en même temps. Le christianisme n’a jamais été plus puissa
91 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 10. Le drame occidental
355 conscience, prélude indispensable à tout essai d’union sur le plan politique, n’est encore que le fait d’élites restreintes,
92 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (mars 1957)
356de certains « Européistes » qui se demandent si l’union nécessaire n’exigera pas un jour pour se réaliser, c’est-à-dire pour
357usait de participer non plus aux luttes, mais à l’union de ses voisins ; si elle décidait de rester neutre non plus seulement
358lui interdisent de prendre parti militairement (l’union fédérale de la Suisse se serait disloquée en 1914, par exemple, les R
93 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (II) (avril 1957)
359itaire dans les conflits à prévoir disloquerait l’union existante. Le seul danger sérieux à cet égard, en cas de guerre entre
360 « à la suisse » n’aurait donc aucun sens avant l’union. Elle serait pratiquement impossible sans un Pouvoir qui la déclare e
361ux qu’animerait en même temps une ferme volonté d’union. Une tentative de diversion Il y a deux ou trois ans que l’idée fut
362ons anglaises) reviendrait en effet à sacrifier l’union, que cent autres raisons nous imposent comme la seule solution viable
363ourager : tout ce qui peut faire obstacle à notre union les sert. Mais on ne peut espérer qu’ils seront assez fous pour laiss
364et les dés sont pipés. L’Europe neutralisée, sans union préalable, serait donnée par Bevan aux Russes. De plus, elle serait c
365Allemagne, les Six ne sont rien ; sans les Six, l’union ne se fera pas. Le vrai problème Si l’on revient au sérieux de la c
366rer. Ici, deux grandes questions se posent : 1° L’union faite, cette neutralité serait-elle « dans les vrais intérêts » de l’
367 dire que l’OTAN les passionne, mais l’idée d’une union directe entre ennemis d’hier, pour que les deux « dernières » soient
368nt plus ?) Reste ma seconde question. Supposons l’union faite, d’autant plus vite, d’ailleurs, qu’on l’aura présentée comme l
94 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (fin) (mai 1957)
369, un jour à venir, que si d’abord elle a fait son union, ce qui implique : que les pays de l’Est l’aient librement rejointe,
370utres Rois. Quelques coups à prévoir Supposons l’union faite et la neutralité non seulement déclarée mais garantie, essayons
371de la Hongrie. Mais, une fois l’Est inclus dans l’Union neutre, toute intervention russe chez un ex-satellite devient une vio
372ans la politique planétaire au moment où, par son union précisément, elle aurait retrouvé la puissance d’en user. Il s’agit l
373alité de l’Europe si l’on ne veut pas d’abord son union fédérale, incluant les pays de l’Est, et garantie par les deux Blocs.
374 fait qu’on l’admette comme liée à l’avenir d’une union de l’Europe, faciliter les voies de cette union en ralliant les pays
375e union de l’Europe, faciliter les voies de cette union en ralliant les pays de l’Est. p. 57 ab. « Sur la neutralité eu
95 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur le pouvoir des intellectuels (juillet 1957)
376 indifférentes. » On entend suggérer par là que l’union de l’Europe est une chimère, un faux problème. Quel problème ne serai
377, mais c’est encore pour essayer de montrer que l’union de l’Europe est une idée suspecte, dès qu’elle cesse d’être inefficac
378ailleurs — aient été les premiers à vouloir notre union prouve en faveur de leur lucidité ; qu’un Poujade intéresse du premie
379pes d’idéologues. À supposer que je sois contre l’union de l’Europe, si l’on me disait que c’est une affaire d’intellectuels,
380éhension crée l’amitié, et que l’amitié prépare l’union. Je survole en une heure la Suisse, petite unité politique bien compa
381ement, à mesure qu’en travaillant ensemble pour l’union nous apprenons à nous connaître mieux. Dans la marge d’un hebdomada
96 1957, Preuves, articles (1951–1968). Pourquoi je suis Européen (octobre 1957)
382is d’Amérique, va tenter sa première expérience d’union progressive et prudente. Trop petite ! vont répétant ceux qui en ont
383Europe des Six n’est qu’un moyen. La fin, c’est l’union fédérale de tous les peuples qui se reconnaîtront les héritiers d’une
384e chicane pas sur les frontières à venir de cette union : nul ne sera contraint d’entrer, et nul exclu. Tout dépendra des lib
385ures et surtout les méthodes propres à fomenter l’union. Les traités ne feront rien sans nous et les fonctionnaires gâteront
386 les moyens politiques ou économiques d’obtenir l’union ; ni sur les options tactiques, occasionnelles, que les uns ou les au
387é de s’unir les concerne et que l’avenir de cette union s’inscrit dans les données de leur dessein personnel. Deux Français p
388r volonté de rejoindre une Europe rénovée par son union. p. 2 ae. « Pourquoi je suis Européen », Preuves, Paris, n° 80,
97 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1957)
389bsédés par les seuls « dangers » de toute forme d’union qu’on leur offre, j’aurais eu trois questions à poser : 1° L’Europe e
390s à part vos attaques contre les partisans de son union —, et qu’êtes-vous disposés à faire ? En résumé : vous n’aimez pas no
391s bonnes et des mauvaises raisons de dire non à l’union nécessaire. Ainsi, à la question : « Faut-il unir l’Europe ? », on pe
392ionnels ou soi-disant économiques, s’opposent à l’union nécessaire. Pour les tourner (seule solution pratique), créons des mé
98 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Au seuil d’une année décisive (février 1957)
393er 1957) ai La preuve est faite La politique d’union européenne est la seule politique dont le Centre s’occupe, et dont il
394identes : l’avenir de notre culture étant lié à l’union politique et économique de nos peuples, comme l’âme est liée au corps
395mples les thèses fondamentales des partisans de l’union. Chacun voit aujourd’hui que nous devons faire l’Europe, non plus pou
396ntinent doit être recouvrée au niveau de [p. 2] l’Union. L’aventure franco-anglaise en Égypte a démontré le premier point, et
397ls que Match et Réalités, publient des appels à l’union qui ont l’éloquence urgente des faits et d’une sûre documentation. Le
398alables » imbéciles multipliés sur le chemin de l’union par ceux qui n’ont pas encore vu le danger que nous courons tous ?
399si l’on surmonte les obstacles qui s’opposent à l’union immédiate, et qui résident principalement dans les esprits : préjugés
400études scientifiques sur les moyens de réaliser l’union. [p. 4] Le programme de notre institution tient presque tout entier
401ans doute enregistrer d’importants progrès vers l’union : marché commun et Euratom ont d’assez fortes chances de succès dans
402 — les gouvernants et leurs majorités ? Seule une Union rapide, complète, et sans réserves, peut encore redresser les destins
99 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aux racines de l’Europe de demain (avril 1957)
403 France colonialiste et mal organisée », contre l’union européenne au nom du Commonwealth, ou de la neutralité traditionnelle
100 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La Suisse et l’Europe après 1945 (avril 1957)
404menacée de perdre son indépendance. 3. L’idée d’union européenne fait son chemin Pour réagir contre les dangers nés des div
405 dans de nombreux pays, dès 1945, en faveur d’une union des États européens. Les buts des partisans de l’union sont d’une par
406 des États européens. Les buts des partisans de l’union sont d’une part, d’empêcher le retour de guerres entre les États euro
407tait la Diète helvétique avant 1848. Désirant une union économique plus étroite, six pays (France, Allemagne, Italie, Holland
408 grands voisins de la Suisse. Le mouvement vers l’union européenne ne cesse donc de se développer. Il pourrait aboutir à une
409a Suisse est restée à l’écart du mouvement vers l’union européenne. Quelles sont les raisons de cette attitude réservée ? La
410 la perte de nombreuses colonies. 3. L’idée d’une union européenne se répand rapidement. Les buts principaux de la fédération
411l’influence soviétique ? 5. Pourquoi parle-t-on d’union européenne ? 6. Citez trois organisations européennes créées depuis 1