1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Chant funèbre pour les morts de Verdun (mars 1925)
1 ces régions élevées où les éléments contraires s’unissent dans la grandeur. La paix qu’il appelle, c’est autre chose que l’abse
2 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
2 sujet qui convient admirablement à son art, où s’unissent aujourd’hui un réalisme discret mais précis et le sens de ce qu’il y
3 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Notre inquiétude (avril 1927)
3 s’orienter dans la crise moderne. M. Daniel Rops unit en lui à l’état de velléités contradictoires que son intelligence trè
4 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
4 d’Hoffmann. Je comprends aujourd’hui le lien qui unissait dans mon esprit Vienne et Hoffmann : c’était le souvenir de Gérard de
5 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
5igare. Une cordialité militaire, sans nulle gêne, unit le maître et les subordonnés. Le travail aux champs se fait par équip
6ssiens, ferait hurler nos pédagogues. Mais elle s’unit à un régime de responsabilités concrètes qui sauvegarde l’initiative
6 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
7mitif, le rapport véritablement humain, celui qui unit l’homme à son prochain. Or, ce prochain, l’Évangile seul nous le dési
7 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
8ement engagé [p. 160] dans le conflit vital qui l’unit et l’oppose à son prochain. La personne, c’est l’homme en tant qu’il
8 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
9nne chrétienne était une sorte de paradoxe : elle unissait l’individu libre et la persona ou fonction sociale, dans un composé o
9 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
10rdre nouveau. Cherchons à voir d’abord ce qui les unit en principe : 1° Quelques refus massifs, refus du capitalisme créateu
10 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
11mitif, le rapport véritablement humain, celui qui unit l’homme à son prochain. Or, ce prochain, l’Évangile seul nous le dési
11 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
12 dans l’imitation : c’est pourquoi ils se sentent unis en elle d’une manière si touchante, et c’est ce qu’ils appellent l’am
12 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
13 à la vision constituante de notre vie, celle qui unit dans un même regard les apparences actuelles et l’ordonnance finale q
13 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
14ayonnement dans la durée de l’acte instantané qui unit un je et un tu par un lien de responsabilité 7 . En son principe, l’e
15st l’histoire de toute association humaine : on s’unit par la force d’un principe transcendant, — et tant qu’il règne on peu
14 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
16à-dire l’homme engagé dans le conflit vital qui l’unit et l’oppose à son prochain. La personne, c’est l’homme en tant qu’il
15 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
17es, à leur tour, ne se trouvent pas naturellement unis par cette communauté d’affections et d’idées qui forme ce qu’on appel
16 1935, Esprit, articles (1932–1962). André Rouveyre, Singulier (janvier 1935)
18 cette méditation. Deux êtres très divers se sont unis dans une passion grave, exigeante, à l’écart d’une société hostile, d
19s domine. Une analyse racinienne des sentiments s’unit ici à la rigueur d’un idéal orgueilleux, ombrageux. Tout cela se perd
17 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les mystiques allemands du xiiiᵉ au xixᵉ siècle, par Jean Chuzeville (octobre 1935)
20es pasteurs. Et d’autre part, on sait quels liens unissent Luther à Maître Eckhart, et surtout à son cher Tauler, dont il cite c
18 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
21presque constamment sous le feu. Nous nous sommes unis en vertu d’une décision librement consentie, afin de combattre nos en
19 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
22prit suppose la suppression de tous les liens qui unissent naturellement une pensée et une action dévouées à une fin commune. Et
20 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
23pes d’aujourd’hui, de cette seule crainte qui les unit encore, s’élève un même et formidable appel profond des peuples. Il a
21 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
24ils n’ont de raison d’être que par l’acte qui les unit. Il est temps d’embrayer, disons-nous. Il est grand temps que l’on s’
22 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
25 l’attention sur le rapport de vie ou de mort qui unit l’homme, être pensant, à son langage. Le mot, corps d’une idée qui se
26 de l’Église catholique, et son miracle, ce fut d’unir entre ses mains, durant des siècles, l’autorité spirituelle et le pou
27r le Parti. Elle est le rayonnement de l’acte qui unit deux hommes par un lien d’entraide libre, au service d’un même but, e
28par une discipline de marche. La vraie communauté unit les hommes en tant que différents, chacun faisant ce qu’il est le seu
23 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
29pes d’aujourd’hui, de cette seule crainte qui les unit encore, s’élève un même et formidable appel profond des peuples. Il a
24 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
30 celle d’un homme, non plus celle des prolétaires unis, des Soviets. » — Internationalisme ? « L’important, ici, c’est de pe
25 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Dictature de la liberté, par Robert Aron (mars 1936)
31rieux ou pétard » disait Baudelaire. Celui d’Aron unit ces deux vertus, par une sorte d’ellipse tout [p. 436] à fait révélat
26 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
32ut-être trop pareils pour éprouver le besoin de s’unir. Ils n’ont pas à faire face à des menaces extérieures. Et surtout ils
27 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
33ouvre, en la découvrant, les liens profonds qui m’unissent à ce peuple de paysans et d’ouvriers, si délibérément superstitieux d
34te afin de faire accorder une retraite aux vieux. Unissez-vous, activez la propagande afin que satisfaction soit donnée aux lég
35vendications des vieux ! « L’organisation lutte… Unissez-vous ! Activez [p. 208] la propagande ! » Ô merveille du pathos révol
36te afin de faire accorder une retraite aux vieux. Unissez-vous, activez la propagande, afin que satisfaction soit donnée aux lé
28 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
37ouvre, en la découvrant, les liens profonds qui m’unissent à ce peuple de paysans et d’ouvriers, si délibérément superstitieux d
29 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
38it qu’une dégradation de l’idéal qui devrait nous unir. [p. 27] La première devise des Suisses, ce fut « Un pour tous, tous
30 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
39 un crime contre l’ordre social. Car le sacrement unissait tout à la fois deux âmes fidèles, deux corps aptes à procréer, et deu
31 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
40la passion. Une tendresse va-t-elle naître et les unir, à la faveur de ce destin magique ? Dans tout le Roman, dans ces mill
41fet de cette amitié naissante n’est pas du tout d’unir davantage les amants, mais au contraire de leur montrer qu’ils ont to
32 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
42xie qui l’a socialisé et matérialisé : le mariage unissant deux corps même sans amour, et que les Cathares n’ont pas cessé de dé
33 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
43 à la faveur de laquelle le Je et le Tu des êtres unis par une forte émotion coulent l’un dans l’autre, donnant naissance à
44 suprême, au sommet d’un élan d’amour : L’amour n’unit point, écrit-il. Il unit bien à une œuvre, non à une essence. 102 «
45élan d’amour : L’amour n’unit point, écrit-il. Il unit bien à une œuvre, non à une essence. 102 « L’union lui apparaît plu
46l importait de mettre en lumière. Si l’âme peut s’unir essentiellement à Dieu, l’amour [p. 173] de l’âme pour Dieu est un am
47l’amour humain. » À l’inverse, si l’âme ne peut s’unir essentiellement à Dieu, comme le soutient l’orthodoxie chrétienne, il
48eur, criant : l’amour de l’Amour me consume, je m’unis à l’Amour, enivré d’amour. [p. 176] Dans les flammes, je brûle et je
49me pas, mais j’ai soif d’aimer, et j’ai faim de m’unir à l’Amour. 112 5. La Rhétorique courtoise chez les mystiques esp
50 le renversement tragique : se dépasser jusqu’à s’unir au transcendant, quand le but n’est plus la Lumière, et quand on igno
34 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
51irect d’échanges « littéraires » — si l’on veut — unisse le Midi de la France à la Lombardo-Vénétie. Une fois de plus, la cart
52évore mon corps, qu’en une étreinte aérienne je m’unisse étroitement à toi, et que dure alors éternellement notre nuit nuptial
35 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
53 un crime contre l’ordre social. Car le sacrement unissait tout à la fois deux âmes fidèles, deux corps aptes à procréer, et deu
36 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
54amants, au lieu que celle de l’amour mystique les unit ». Mais il faut voir que les amants courtois ne sont séparés sur la t
55a terre qu’en vertu de cet amour mystique qui les unit à la divinité ! Au contraire, l’amour mystique orthodoxe n’unit pas d
56nité ! Au contraire, l’amour mystique orthodoxe n’unit pas de cette façon, mais fait seulement communier. d) Pour démontrer
37 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
57nne chrétienne était une sorte de paradoxe : elle unissait l’individu libre et la persona ou fonction sociale, dans un composé o
38 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
58it qu’une dégradation de l’idéal qui devrait nous unir. La devise des Suisses : « Un pour tous, tous pour un », c’est la for
39 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
59 la plus radicale de l’idéal fédéraliste qui nous unit, par conséquent, la plus grave menace pour notre État. Que reste-t-il
40 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
60 la tête de la Ligue, il trouvera tous les autres unis contre sa volonté d’hégémonie. Ainsi jusqu’à la fin du xve siècle. À
61ds à la fois union et autonomie des parties qui s’unissent ; à la fois « un pour tous » et « tous pour un ». 2. Je m’excuse du c
62à ce qui nous distingue et soulignons ce qui nous unit ». Car c’est justement sur la base des distinctions et des diversités
63jours, dès le [p. 187] temps où les Waldstätten s’unirent contre Zurich qui voulait tout mener. L’intervention fameuse de Nicol
41 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
64 la terre — et c’est la première chute — pour s’y unir aux filles des hommes et engendrer des géants malfaisants. Ce sont le
42 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
65rt. Si nous nous faisons une ville nous resterons unis, se disent les hommes. Ils la font, et c’est là précisément que « l’É
66tzsche : « Ne trouve-t-on pas dans la tête ce qui unit les hommes — la compréhension de l’utilité et du préjudice général —
43 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
67en que dans l’imitation : c’est pourquoi ils sont unis en elle d’une manière si touchante, et c’est ce qu’ils appellent l’am
44 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
68ez découvrir la personne, examinez le rapport qui unit le front au menton, la bouche aux yeux : la personne n’a pas d’autre
45 1946, Lettres sur la bombe atomique. 9. Paralysie des hommes d’État
69Nations unies. Vos États n’ont fait un pays qu’en unissant leurs peuples et non leurs chefs, qui se sont effacés devant un pouvo
70ux dépens de ces intérêts que l’humanité pourra s’unir ? La fonction même des chefs d’État les disqualifie, en principe, pou
46 1946, Lettres sur la bombe atomique. 14. Problème curieux que pose le gouvernement mondial
71 des nations. Vous cherchiez l’Autre contre qui s’unir ? Il nous fallait une menace planétaire pour provoquer l’union sacrée
47 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
72responsable vis-à-vis d’autrui. En retour, ce qui unit la communauté est aussi ce qui l’oblige à respecter les vocations ind
73sme), et une vision précise des liens nécessaires unissant cet arrière-plan aux réalités morales et politiques (personnalisme).
48 1947, Doctrine fabuleuse. 5. Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même
74 marques significatives. Si le rapport intime qui unit la phrase suivante aux considérations précédentes t’échappe, ô mon le
49 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
75agédie : la solitude. [p. 155] 6. Comment ils s’unissent et se divisent En France, il y a les catholiques et les laïcs, c’est
50 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
76la volonté d’unifier qui provoque leur refus de s’unir, c’est elle qui excite en eux la volonté morbide de s’enfermer dans l
77 plus parler d’union, puisqu’il n’y a plus rien à unir. D’autre part, il déclare souveraine la nation [p. 39] unifiée de la
78 irréductible. Le fédéralisme, au contraire, veut unir et non pas unifier. Et justement parce qu’il respecte à l’intérieur d
79ce des Seize. L’URSS s’oppose à toute tentative d’unir les nations de l’Europe : c’est qu’elle veut diviser pour régner. Les
80te ouvertement contre elle, l’opinion et l’État s’unissent pour la réduire, et cela au nom d’un idéal qui ne change pas tous les
51 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
81n. Pour les uns, fédérer veut dire simplement : s’unir. Pour les autres, être fédéraliste veut dire simplement : rester libr
82 sont en réalité beaucoup plus solidaires et plus unis que leurs gouvernements ne pourront jamais l’être, ils s’apercevront
52 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
83ratiquement indéfendable. Je m’explique. Tenter d’unir en une alliance défensive nos États-nations tels qu’ils sont, tenter
84œuvre anti-russe. Ils ont raison, dans le sens qu’unir l’Europe c’est la mettre à l’abri de la misère et de l’anarchie [p. 1
85est pas sur un compromis que les partis doivent s’unir pour faire l’Europe. C’est sur la volonté de réaliser chacun leur voc
86son prestige. Les trois motifs principaux de nous unir : sécurité, prospérité, et liberté, se conditionnent réciproquement.
53 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
87ls éveillaient en lançant leur appel à l’union. S’unir pour quoi ? Et sur quelles bases ? Et pour quel bien que tous les hom
88 continuer longtemps si l’Europe n’arrive pas à s’unir ? Pourra-t-on créer cette union autrement que toutes affaires cessant
89pacte sujet à caution, il est vain d’essayer de s’unir si l’on n’a pas d’abord rendu leur sens commun aux mots-clés du débat
90xpression ; Considérant que les efforts pour nous unir doivent être soutenus et vivifiés par un réveil de la conscience euro
91ion de l’Europe se définit clairement. Elle est d’unir ses peuples selon leur vrai génie, qui est celui de la diversité, et
54 1950, Lettres aux députés européens. Première lettre
92que l’Histoire vous en laisse beaucoup plus, pour unir vos États dans un plus grand péril ? Vous me direz que l’Europe est p
55 1950, Lettres aux députés européens. Deuxième lettre
93routines décadentes, à la sauver de la ruine en l’unissant, et pour tout dire d’un mot, à gouverner. Elle vous voit réticents po
56 1950, Lettres aux députés européens. Quatrième lettre
94, ou ne le sont pas avec le bon accent. Comment s’unir avec des gens pareils ? Leur existence est purement négative. J’ai bi
95 la Nouvelle-Zélande » (seuls mentionnés) restent unis par une même langue. Si c’est celle du pamphlet, tremblons pour la fa
57 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
96nt : quelle est donc cette Europe que vous voulez unir pour la sauver ? Je réponds que ce n’est pas celle des turbines, mais
58 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le dialogue Europe-Amérique (août-septembre 1952)
97intéresseraient l’Europe et les vrais moyens de l’unir. Inversement, les donateurs virtuels proposent à des instituts de cul
59 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Présentation du Centre européen de la culture (mars 1952)
98avenir immédiat de l’Europe. Ils voient qu’elle s’unit trop lentement, peut-être mal. Ils n’ont pas grande confiance dans le
60 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Contre la culture organisée (avril 1952)
99s fiscs, les douanes et la bureaucratie s’étaient unis pour étrangler. Quant à nous : notre raison d’être n’est pas d’organi
61 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le dialogue Europe-Amérique (juin-juillet 1952)
100intéresseraient l’Europe et les vrais moyens de l’unir. Inversement, les donneurs virtuels proposent à des instituts de cult
62 1953, La Confédération helvétique. Introduction (par Lucien Febvre)
101gens de telle vallée close se sont de bonne heure unis, de proche en proche, aux gens de cette autre vallée — s’il s’est for
63 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
102, quitte à en pâtir plus tard si les peuples ne s’unissent pas. ⁂ L’essor de l’industrie suisse, par un nouveau paradoxe, s’est
64 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
103s vaudois ou valaisans ; mais tous sont cependant unis sous le même drapeau. Près d’un siècle auparavant, Gottfried Keller,
104ns l’histoire de l’Occident. Le Gothard divise et unit à la fois ces trois territoires. Ce serait une entreprise vaine que d
105autour du Gothard, montagne qui sépare et col qui unit, une grande idée, une idée européenne, universelle, ait pu prendre na
106sque son être et sa formule sont justement de les unir. Et ce qui est vrai pour les cultures nationales, dans toute la mesur
107le : le Gothard, « montagne qui sépare et col qui unit ». C’est en effet pour garder le col au nom de l’Empire que les Walds
108171] chartes, au xiiie siècle, et qu’ils se sont unis par un Pacte perpétuel. Ces Chartes les rendaient « immédiats à l’Emp
65 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en avril 1953 (avril 1953)
109uveau délai de grâce est offert à l’Europe pour s’unir, et pour mieux voir les vraies raisons qu’elle a de le faire. Et cela
110r sa division mais déjà parvenue à la veille de s’unir, — ce problème va nous apparaître dans sa plus nue réalité. Comment r
66 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aller et retour (avril 1953)
111ieurs de nos pays, nationalistes et communistes s’unissent pour dénoncer « l’emprise économique des USA », représentée à leurs y
112 USA ? Leur nom même suffit à répondre : ils sont unis. Ils ont créé entre eux le « grand marché commun » qui est la conditi
67 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en juin 1953 (mai-juin 1953)
113e toutes ses difficultés, pourquoi parlerait-on d’unir l’Europe ? Trop de gens posent encore à notre union des conditions pr
68 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en août 1953 : Lettre aux Six (juillet-août 1953)
114t simplement pourquoi l’Europe doit aujourd’hui s’unir, et quelle Europe, et pour quelles fins humaines. Quand nos peuples s
115us essayerons de fixer. 1. Il faut que l’Europe s’unisse pour redevenir une force, capable d’assurer l’indépendance et la pros
116 ou revivront ensemble. 2. Il faut que l’Europe s’unisse pour sauver le foyer d’une civilisation devenue mondiale, qui nous dé
69 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Une prise de conscience européenne (novembre-décembre 1953)
117. Ce fut le dernier mot du rapport de Toynbee : « Unissons l’Europe maintenant ! Nous n’avons pas de temps à perdre. » Pourtant,
118e a formulé les buts communs susceptibles de nous unir. Car ce ne sont pas seulement leurs origines, mais les buts qu’ils re
119ant la contradiction apparente entre l’exigence d’unir nos pays, et celle de sauvegarder les diversités qui ont fait la rich
70 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
120t le dernier [p. 6] mot du rapport de Toynbee : « Unissons l’Europe maintenant ! Nous n’avons pas de temps à perdre. » Pourtant,
121e a formulé les buts communs susceptibles de nous unir. Car ce ne sont pas seulement leurs origines, mais les buts qu’ils re
122ant la contradiction apparente entre l’exigence d’unir nos pays, et celle de sauvegarder les diversités qui ont fait la rich
123 mortelles. La première et la principale raison d’unir l’Europe, je la vois moins dans nos querelles internes que dans le je
124: il n’est pas exact que nos nations, en vue de s’unir, doivent sacrifier ce qui subsiste de leur souveraineté nominale. Qua
71 1954, Preuves, articles (1951–1968). Tragédie de l’Europe à Genève (juin 1954)
125jours, à Berlin, Molotov a bien vu que l’Europe s’unirait d’autant mieux qu’il s’attaquerait de front à son union ; qu’elle ven
126’expansion communiste.) Mais l’Europe ne pourra s’unir en temps utile si le parlement français repousse la CED, et avec elle
72 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Deux notes sur la souveraineté nationale (mai 1954)
127s des vingt-deux Cantons souverains de la Suisse, unis par la présente alliance… forment dans leur ensemble la Confédération
128n’est donc pas exact que nos nations, en vue de s’unir, doivent sacrifier ce qui subsiste de leur souveraineté nominale. Qua
73 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
129vait pas pour but de convertir la société, mais d’unir en un corps les convertis. Et c’est accessoirement qu’elle a pu contr
74 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Habeas Animam (été 1955)
130urvivre, et sauver la civilisation, que si elle s’unit. « D’ici vingt-cinq ans, disait récemment la reine Juliana, nous vivr
131rope disposerait encore à la seule condition de s’unir — tous les traités et pactes que l’on pourra conclure seront insuffis
132our tous ceux qui ont compris que l’Europe doit s’unir, mais que le développement de l’esprit européen reste la condition pr
75 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Lever de rideau culturel ? (octobre 1955)
133 détend ? Redisons donc que les motifs profonds d’unir l’Europe ne dépendent pas de la menace soviétique. Ils seraient à peu
134 deux cents divisions. [p. 3] Si l’Europe doit s’unir pour survivre, c’est qu’elle est affaiblie par ses propres barrières,
135morale et culturelle de nos pays, la volonté de s’unir et la conscience vivante d’une unité de destin et d’avenir, qui est l
76 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur Suez et ses environs historiques (octobre 1956)
136ncontrer à Calicut les Égyptiens et les Chinois « unis comme des compères » 57 . Préfiguration de Bandoeng, avant toute entr
77 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Relance européenne ? (février 1956)
137ns d’Europe, sous la forme d’un dilemme vital : s’unir immédiatement, ou périr en ordre dispersé. Quant à la méthode proprem
78 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Former des Européens (avril-mai 1956)
138ura pas été entrepris, il sera vain de parler « d’unir l’Europe » à des hommes qui ne savent pas quel est l’état du monde. I
139e nouveau, rendre attentif aux liens concrets qui unissent la plus petite de nos communes aux destinées du continent, tel est le
140on découvrira bientôt, en agissant, les liens qui unissent son existence de tous les jours à des réseaux de forces et d’intérêts
141 militants » de bonne volonté qui nous répètent « unissez-vous ! » mais gardent les mains dans leurs poches. Bref, pas d’action
79 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). L’Europe s’inscrit dans les faits [Introduction] (novembre 1956)
142int : Qu’est-ce que l’Europe ? Pourquoi faut-il l’unir ? nous n’aurions pas une seule brochure à lui tendre sans hésiter pou
80 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
143sonne du chrétien, dans son équilibre en tension, unit le meilleur de Rome et de la Grèce, elle est aussi menacée, dans le m
144dans la Personne du Dieu-homme les deux natures s’unissent pleinement et sans conflit, il n’en va pas ainsi du spirituel et du c
145aineté nationale — qui l’empêchent à la fois de s’unir pour sa défense et de rallier l’ensemble de ses forces sociales autou
81 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
146vait pas pour but de convertir la société, mais d’unir en un corps les convertis. Et c’est accessoirement qu’elle a pu contr
82 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 9. Les ambivalences du progrès
147re qui ménage mieux nos chances de voir un jour s’unir la Voie et l’Aventure. p. 219 89. Est-il besoin de rappeler ici
83 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 10. Le drame occidental
148nt trahie, dès lors qu’elle est mise au défi de s’unir pour revivre ou de descendre aux catacombes de l’Histoire. Essayons d
149pagé dans d’autres peuples, y a pour effet de les unir — contre l’Europe. Devant vingt-cinq petites nations qui s’obstinent
150 le succès, prochain ou retardé, de l’action pour unir l’Europe — il est beaucoup trop tôt pour en juger, après quelques ann
84 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la honte et l’espoir de l’Europe (janvier 1957)
151pour l’Europe. » Cette Europe qui aurait pu, en s’unissant plus tôt, cette Europe qui pouvait, en rassemblant ses forces à l’app
85 1957, Preuves, articles (1951–1968). Pourquoi je suis Européen (octobre 1957)
152e l’Europe existe pour eux, que la nécessité de s’unir les concerne et que l’avenir de cette union s’inscrit dans les donnée
86 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1957)
153nion nécessaire. Ainsi, à la question : « Faut-il unir l’Europe ? », on peut répondre : 1. — Non, car seules nos nations exi
154 le faire qu’à coups de bâton. D’autres raisons d’unir l’Europe sont apparues, hors d’Europe, à l’échelle mondiale. Et trois
87 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La Suisse et l’Europe après 1945 (avril 1957)
155uerres entre les États européens, d’autre part, d’unir les forces du continent pour que l’Europe puisse résister aux pressio
156retrouver sa prospérité économique. Si l’Europe s’unissait, disent-ils, elle formerait une fédération de près de 430 millions d’
157coopérer avec les institutions qui ont pour but d’unir nos peuples. Les intérêts de la Suisse et ceux de l’Europe entière so
88 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le rôle des festivals dans la vie culturelle de l’Europe [Commentaires] (mai 1957)
158retrouverons toujours le même type de problèmes : unir sans uniformiser, maintenir les différences au sein d’une harmonie, f
89 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la prétendue décadence de l’Occident (avril 1958)
159 attrapé ». À cause de lui, nous refusons de nous unir, tandis qu’à cause de lui les Arabes se fédèrent. Différents ou contr
90 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le régime fédéraliste (I) (août 1958)
160le fanatisme de l’intégration. Gauche et Droite s’uniraient pour rejeter au nom de leurs traditions sacrées toute tentative de li
91 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le Centre européen de la culture : ce qu’il fait — d’où il vient — où il va (février 1958)
161ent dans le même sens. Rien de plus efficace pour unir nos élites que la confrontation de leurs diversités avec d’autres cul
92 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La méthode culturelle, ou l’Europe par l’éducation des Européens (mai 1958)
162agir ; et que l’Europe seule, si toutefois elle s’unit, offrirait un domaine à la mesure du siècle et des ambitions raisonna
163notre union. Rien de plus vain que de répéter : « Unissons-nous ! Unissons-nous ! » — tant que nos contemporains n’auront pas vu
164n de plus vain que de répéter : « Unissons-nous ! Unissons-nous ! » — tant que nos contemporains n’auront pas vu pourquoi. (Nos
165niveau de notre société, c’est que la nécessité d’unir l’Europe n’est pas simple affaire d’opinion — favorable ou non — et n
166ntellectuelles et sociales de l’Europe, si elle s’unit. (Un seul exemple : le fait que nous sommes 340 millions à l’ouest du
93 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
167es exile de la communauté et les consume sans les unir vraiment, on aura reconnu les grands moments du Mythe. L’auteur en a-
168 y voir une préfiguration de l’amour interdit qui unira ses héros : Ulrich et Agathe, frère et sœur. Admirable coïncidence, q
169ent étaient bien près de se détacher d’eux et les unissaient déjà dans leur imagination, comme la tempête, devant les vagues, crav
170auté d’âme, l’abîme qui les séparait du monde les unissait. Tous deux avaient la même aversion pour tout ce que l’homme contempo
94 1959, Preuves, articles (1951–1968). Sur un chassé-croisé d’idéaux et de faits (novembre 1959)
171 grave de notre société, c’est que nous ne sommes unis dans la poursuite d’aucun objectif fondamental… Nous parlons de nous-
95 1960, Preuves, articles (1951–1968). Les incidences du progrès sur les libertés (août 1960)
172le, et qui a besoin de vous, tant pis pour vous ! Unissez vos intelligences, mais aussi vos cœurs dans la recherche des conditi
96 1960, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC (1959-1960)
173ent dans le même sens. Rien de plus efficace pour unir nos élites que la confrontation de leurs diversités avec d’autres cul
97 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — e. Invasion de l’érotisme au xxe siècle
174ationalistes libéraux et communistes orthodoxes s’unissent pour déplorer l’invasion dans nos vies d’une sexualité « obsédante ».
98 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
175es exile de la communauté et les consume sans les unir vraiment, on aura reconnu les grands moments du Mythe. L’auteur en a-
176 y voir une préfiguration de l’amour interdit qui unira ses héros : Ulrich et Agathe, frère et sœur. Admirable coïncidence, q
177ent étaient bien près de se détacher d’eux et les unissaient déjà dans leur imagination, comme la tempête, devant les vagues, crav
178auté d’âme, l’abîme qui les séparait du monde les unissait. Tous deux avaient la même aversion pour tout ce que l’homme contempo
99 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
179i l’a ainsi enthousiasmé, il aurait dû pourtant s’unir pour la vie. Mais l’existence l’énonce autrement. Tout cela signifie
180son cœur, « c’est alors seulement que nous sommes unis ».) Régine s’est mariée ailleurs. Le dernier appel qu’il ait tenté de
100 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
181. Que l’amant tende à contempler l’être aimé, à s’unir en lui, à en perpétuer la présence, son amour tend toujours à faire e