1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Les Appels de l’Orient (septembre 1929)
1mense enquête manifeste son génie méthodique, son universelle et inépuisable curiosité. Mais, de même que la France interrogeant l’
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
27  : symptôme de fatigue. Mais tout cela : dégoût universel, désir de violences, gratuité des pensées et des actes, rêves éveillé
3, de renier l’immense effort pour se libérer de l’universelle hypocrisie accompli par des générations qui ne lèguent aux suivantes
3 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Notre inquiétude (avril 1927)
4surréalistes, et en même temps par cette solution universelle, la foi, il résume en lui cette inquiétude qui fait la grandeur et la
4 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
5Le succès immense de ses livres 1 , sa popularité universelle sont signe que l’époque a senti en lui son incarnation la plus parfai
6teurs, mais composent en quelque manière, un code universel ! » Réjouissons-nous… Mais, comment expliquer que des centaines de mi
7t anges, — le voici devenu sourd à cette harmonie universelle, incapable d’en comprendre les correspondances divines et humaines, i
5 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
8mais on n’avait songé à leur donner une extension universelle et un caractère obligatoire. L’école exige donc que les meilleurs ral
6 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
9s vos drogues : presse, ciné, faux-luxe, suffrage universel, instruction publique. Cela promet des grabuges inouïs. Il ne tient p
7 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Sherwood Anderson, Mon père et moi et Je suis un homme (janvier 1929)
10l’existence d’une espèce de secrète et à peu près universelle conspiration pour insister sur la laideur. “C’est une frasque de goss
8 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
11mmune grandeur. Seule la croyance en une analogie universelle des réactions profondes de l’âme devant [p. 482] son destin m’autoris
9 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Éloge de l’imprudence, par Marcel Jouhandeau (septembre 1932)
12e pas un choix préalable à la tentation, un choix universel et abstrait, mais des choix qui s’imposent avec une violence égale à
10 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
13 davantage reçu une révélation éthique, un étalon universel fournissant la mesure exacte du bien et du mal en toute chose. La rév
11 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
14usqu’au romancier le plus moderne, la littérature universelle semble n’avoir voulu mettre en figures nos désirs et nos ambitions qu
12 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
15 les conséquences fatales d’une erreur à peu près universelle. ⁂ [p. 11] Le terme de « travailleur » est devenu dans le monde moder
16s une mystique de classe : elle est devenue quasi universelle. Que le « travailleur » soit considéré comme une matière inerte, une
13 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — d. Pour une politique à hauteur d’homme
17défense et à l’affirmation de la personne, module universel de toutes les institutions. Cette politique s’oppose au gigantisme to
14 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
18veut prendre position et pénétrer dans la bagarre universelle. Je vois bien le désordre et la contradiction. L’argent règne sur not
19le règne de la masse. On s’indigne du nivellement universel, à quoi doit aboutir le communisme. On raille le caporalisme des jeun
15 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
20 les conséquences fatales d’une erreur à peu près universelle. ⁂ Le terme de « travailleur » est devenu dans le monde moderne à peu
21s une mystique de classe : elle est devenue quasi universelle. Que le « travailleur » soit considéré [p. 230] comme une matière ine
16 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
22veut prendre position et pénétrer dans la bagarre universelle. Je vois bien le désordre et la contradiction. L’argent règne sur not
23le règne de la masse. On s’indigne du nivellement universel, à quoi doit aboutir le communisme. On raille le caporalisme des jeun
17 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
24e nouveau. Cette mesure concrète, cette référence universelle, ce principe de grandeur que nous proposons tous ici, c’est l’homme c
18 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
25sera composée de 400 députés (?) élus au suffrage universel intégral (femmes comprises) pour une durée de 6 ans. Le vote sera obl
19 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
26 qu’il ne faut pas trop s’étonner de son triomphe universel. Professeurs, députés ou commissaires, ils croient tous tant qu’ils s
27d’État pour une exposition promise à la publicité universelle, trouve naturel de proposer que « l’esprit », dans cette entreprise,
28ise, de la recherche scientifique et de la raison universelle, donnera à notre Exposition son sens et sa portée. Je répugne à rend
29vent démodé qui ne pourra plus cacher longtemps l’universel complot des « hommes de main ». VIII. Où peut agir l’esprit ? Comme
20 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
30 l’humble bon sens de M. Monod, tantôt la science universelle du même auteur. Cette espèce de cacophonie, vous le savez, est assez
21 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
31iniment vivante : car la personne est un principe universel, et quand bien même tous les hommes seraient devenus des personnes, l
32Si cette fin se confond réellement avec la mesure universelle, — la personne, — la méthode ne saurait être que l’exercice des vocat
22 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
33e ; et l’Église, en tant que directrice du devoir universel, fait sienne cette exigence. Ainsi il n’est plus seulement dit : “Cel
23 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
34ut doit s’ordonner. Je ne sais si dans l’histoire universelle, on trouverait une mesure commune qui apparaisse à première vue plus
35lissement dans cent ans ou mille ans d’un paradis universel. C’est au nom de ces fins dernières, et de la conscience aiguë qu’ils
24 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
36it des usagers de la culture, la mesure prétendue universelle. Or cette mesure étant en fait celle qui a réglé d’abord l’action, et
25 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
37it d’être totalitaire ? La fin des fins, le terme universel en quoi l’homme puisse mettre sa foi, certain [p. 123] qu’il y engage
26 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
38it seul maintenir. Mais pour attester la présence universelle de ce dessein, il fallait des symboles visibles et dont le sens fût r
39s différentes, mais ils ont répondu à une attente universelle, religieuse : l’attente d’une nouvelle mesure, d’une nouvelle image d
27 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
40e subtilité considérable, une information presque universelle, une impartialité qui touche au surhumain, qui dépasse en tout cas no
41mpêtrés qu’on ne le croirait dans le matérialisme universel, notre crise. Cependant que l’esprit surnage, un esprit assez purifié
28 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
42e quoi décevoir largement les amateurs de panacée universelle. On a pris l’habitude du frisson politique : forte demande sur les on
43 considération très générale de l’actuel désordre universel. J’en ai cherché les causes historiques lointaines, j’ai critiqué cer
29 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
44lissement dans cent ans ou mille ans d’un paradis universel. C’est au nom de ces fins dernières, et de la conscience aiguë qu’ils
45it seul maintenir. Mais pour attester la présence universelle de ce dessein, il fallait des symboles visibles et dont le sens fût r
46s différentes, mais ils ont répondu à une attente universelle religieuse, l’attente d’une nouvelle [p. 270] mesure, d’une nouvelle
30 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
47cret intime d’une vie, c’est aussi le chemin de l’universel. S’il veut rester vivant, c’est dans un amitié nouvelle. S’il écrit q
31 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
48 France : on oppose dix-neuf siècles de tradition universelle — dont quinze nous sont communs d’ailleurs avec l’église romaine — à
32 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
49gine, c’est rompre aussi sa communion avec la fin universelle. Alors l’homme se complaît dans une fin qu’il fait sienne, c’est-à-di
50e avec puissance, Claudel répond à la proposition universelle. Qu’on parle alors de procédé, si l’on y tient, mais il faut en compr
33 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Manifeste au service du personnalisme par Emmanuel Mounier (octobre 1936)
51soires : les passages sur le travail « obligation universelle », sur le rôle de l’État, — en quoi Mounier voit le « garant » du sta
34 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
52ité n’est qu’une prière obscure : vienne l’Église universelle, — la révélation du Prochain. 17 février 1935 Cercle d’hommes. — H
35 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
53bsence qui se confond avec la présence d’un bruit universel ; c’est une lassitude douloureuse et bousculée au long d’un tunnel qu
36 1937, Esprit, articles (1932–1962). Paul Vaillant-Couturier, Au service de l’Esprit (février 1937)
54is de l’indépendance, c’est ce sens français de l’universel, c’est l’humanisme français qui demeurent les meilleurs garants de la
37 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une idée de Law (janvier 1937)
55té la plus belle farce de l’Histoire, a soulevé d’universelles protestations. L’échec de Law et l’échec de Rickett ne comportent pas
38 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
56 soyons ici des frères en communion avec l’Église universelle. Rien n’empêchera que dans ce lieu où le néant de l’homme est déclaré
39 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
57u possible que par le fait d’une complicité quasi universelle et inconsciente, fût-ce de la part des opposants ? Que cette complici
40 1938, La Vie protestante, articles (1938–1961). Le temps des fanatiques (25 novembre 1938)
58 doit être et rester : vigilance. Dans cette nuit universelle où la Colère de Dieu sévit par les mains de quelques tyrans, on deman
41 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Monastère noir, par Aladár Kuncz (janvier 1938)
59tement impliqué dans une atroce et lente fatalité universelle. Comment ne point songer au Procès de Kafka, la plus géniale descript
42 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Avertissement
60ation technique condamne ? À défaut d’une science universelle qu’il faudrait plusieurs vies pour maîtriser, je me suis borné à rech
43 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
61de dieu, comme dans le bouddhisme, avec l’Être-Un universel. Tout cela suppose une Sagesse, une technique de l’illumination progr
62elle : Tristan. À cette montée puissante et comme universelle de l’Amour et du culte de la Femme idéalisée, l’Église et le clergé n
44 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
63s courants que nous retrouverons dans la mystique universelle. Ils seront d’ailleurs rarement purs dans telle ou telle œuvre donnée
64oici donc, semble-t-il, deux pôles de la mystique universelle très nettement caractérisés. L’Orient (c’est-à-dire Sankara, Platon,
45 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
65t romanesque de la France du Nord comme le modèle universel de toute prose narrative, et Brunetto Latini extrait de Tristan (dans
66iie siècle. Ce refoulement du mythe par l’ironie universelle, et le triomphe applaudi des « félons », préparent les plus étranges
46 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
67tiellement selon Huizinga : la lutte pour la paix universelle basée sur l’union des rois, la conquête de Jérusalem et l’expulsion d
68ique. Une sorte de visite dirigée de l’exposition universelle des industries et arts appliqués de la mort, avec démonstrations quot
47 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
69est non moins naturel qu’obsédé par la propagande universelle pour la romance, l’on admette la première occasion de tomber amoureux
48 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
70plus qu’un dogme, c’est une croyance spontanée et universelle. Et ses effets sont si nombreux, si quotidiens, qu’on finit par ne pl
49 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
71 Suisses de l’étranger » 39 , directeurs d’unions universelles, secrétaires d’alliances œcuméniques, membres du Comité international
50 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Hommage à C. F. Ramuz (mai 1940)
72 idées ». Son particularisme approfondi rejoint l’universel par les racines. C’est, comme ils disent, de la vraie « culture ». Il
51 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
73ce première. Enfin, en condamnant tout ce qui est universel ou du moins supranational, le christianisme, le judaïsme, le droit, l
74tion par l’opinion publique de l’irresponsabilité universelle. Nous l’aimions sans le savoir, pour une raison précise : elle était
52 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
75nt les résultats présents de cette croyance quasi universelle dans les masses et l’élite, l’on est induit à reconnaître que le Prog
53 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
76ont trop peur d’elle pour l’informer, — une fuite universelle dans l’anonyme, une énorme cacophonie dominée par le bruit des bombes
54 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
77our rester des hommes, simplement, dans l’érosion universelle par le néant, il nous faut tendre avec passion vers la sainteté : aut
78ate d’un absolu qui serait, hors de nous, le gage universel du bien et du mal. Et nous voici coupés des deux sources de l’Ordre,
79ond d’un cœur aux bornes du cosmos, une résonance universelle émeut tout l’existant à la quête éternelle d’un accord qui sera le no
80 ! tournons-nous, le visage levé, vers le symbole universel de la rigueur et de la paix profonde du pardon, et baignons un regard
55 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable VIII : Le Diable démocrate (3 décembre 1943)
81nt les résultats présents de cette croyance quasi universelle dans les masses et l’élite, l’on est induit à reconnaître que le Prog
56 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
82mmune grandeur. Seule la croyance en une analogie universelle des réactions profondes de l’âme devant son destin m’autorise à cette
57 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 2. Goethe médiateur
83nnelle d’une nation d’une part, et le Bien-Commun universel d’autre part. Il n’y a de valeur que personnelle et originale, c’est-
58 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
84er qu’on ne peut pas se réveiller de ce cauchemar universel, il faut avoir, ne fût-ce qu’une fois, dans l’éclair d’un pressentime
85Cet état du prévenu en liberté dans la complicité universelle, me fait songer à la « misère de l’homme » non pas « sans Dieu » mais
59 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — III.3. L’Art poétique de Claudel
86gine, c’est rompre aussi sa communion avec la fin universelle. Alors l’homme se complaît dans une fin qu’il fait sienne, c’est-à-di
87e avec puissance, Claudel répond à la proposition universelle. Qu’on parle alors de procédé, si l’on y tient, mais il faut en compr
60 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
88t petit nuage, au regard du Règlement des comptes universels que sera notre jugement au dernier jour de tous les temps. Karl Barth
61 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
89cela même qu’elle se trouve chargée d’une mission universelle. Pendant des siècles, l’homme a pu y consacrer son ingéniosité à fair
62 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
90le rose et le doré. Rêve d’enfance et d’innocence universelle, bercé de musiques nostalgiques. Plus que dix jours pour acquérir, da
91ormeront la foule de Times Square. Le coudoiement universel leur tiendra lieu d’intimité… Pour moi, j’irai comme chaque année à l
63 1946, Journal des deux Mondes. 17. Le mauvais temps qui vient
92surplus peut entretenir ce fonds de bienveillance universelle dont l’existence rassure les Suisses… L’ennui c’est qu’il n’y a pas d
93ui c’est qu’il n’y a pas du tout de bienveillance universelle. Et que la Suisse est mal préparée, par sa probité même, à faire face
94l’aventure désormais probable, face à la démesure universelle. Le regard intrépide et désillusionné du grand Burckhardt considérant
64 1946, Lettres sur la bombe atomique. 10. La tâche politique du siècle
95er de faiblesse écarté. D’autre part, le triomphe universel du principe démocratique fournit une garantie de contrôle des autorit
65 1946, Lettres sur la bombe atomique. 11. Tous démocrates
96espoir sérieux nulle part. La faillite morale est universelle, chez les individus comme sur le plan international. Moi. — Pas d’ac
66 1946, Lettres sur la bombe atomique. 13. La pensée planétaire
97 l’arme planétaire correspond donc une communauté universelle, qui relègue les nations au rang de simples provinces. Laissez-vous e
67 1946, Lettres sur la bombe atomique. 16. Le goût de la guerre
98tion par l’opinion publique de l’irresponsabilité universelle. Nous l’aimions sans le savoir, pour une raison précise : elle était
68 1946, Lettres sur la bombe atomique. 17. La fin du monde
99our protéger la paix et pour faire régner l’ordre universel que nous allons courir le risque d’inonder ou de brûler la terre enti
69 1946, Lettres sur la bombe atomique. 18. La paix ou la mort
100, pour faire la police des nations. Deux chambres universelles seraient élues, l’une formée de délégués des États, l’autre de député
70 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
101éresse ici, c’est la doctrine concernant l’Église universelle, implicitée par le fait même qu’il existe un effort œcuménique. Nous
102que nous prononçons : « Je crois la Sainte Église Universelle. » Et nous nous bornerons ici à en souligner quelques traits qui impo
103transcendant qui assure la permanence de l’Église universelle, certaines ont ajouté, et peu à peu substitué en fait, un principe d’
104e, au lieu d’être seulement plus vraie, donc plus universelle. Elle sera déformée à rebours, au lieu d’être réformée, je n’épilogue
105mêmes structures que dans la doctrine de l’Église universelle esquissée plus haut ; la même position centrale définissant à la fois
106possibilité œcuménique, la subversion des valeurs universelles créées par l’évangélisation de la conscience occidentale. D’autre par
107er avec puissance que dans l’épreuve missionnaire universelle, qu’il doit affronter maintenant. p. 621 x. « Fédéralisme et
71 1947, Doctrine fabuleuse. Orientation
108 serait un cas particulier. Les vrais mythes sont universels. L’histoire de Cendrillon peut être retrouvée chez les peuples les pl
72 1947, Doctrine fabuleuse. 2. Deuxième dialogue sur la carte postale. La beauté physique
109é n’est pas quelque modèle académique ni un canon universel… Le peintre. Je vois : ce n’est pas une carte postale. Pour moi, je
73 1947, Doctrine fabuleuse. 10. La gloire
110loire était dans son destin, gagée par une mesure universelle que ses actions comblaient exactement. Mais notre gloire ne saurait ê
74 1947, Doctrine fabuleuse. 12. Le supplice de Tantale
111estent secs, mes biens seront donnés au légataire universel dont le nom va suivre. » À ce point, le notaire pose sa montre sur la
75 1947, Vivre en Amérique. 3. Vie privée
112bine curieusement, aujourd’hui, avec une réaction universelle contre le puritanisme sexuel. On a rejeté tous ses tabous. On ne pens
76 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
113arisiens sont interchangeables. Ces ressemblances universelles n’existent que dans le regard du nouveau venu. Regard imprécis, décon
77 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
114au service de la liberté et des droits de l’homme universels. Sur cette union, l’Europe joue son destin, et chacun de nous, et le
78 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
115otestantisme, attachements régionaux et sens de l’universel, mémoire et invention, respect de la tradition et passion du progrès,
116 que soit élue dans les six mois, par le suffrage universel, et à raison d’un député par million d’habitants, une Assemblée const
79 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
117sme, [p. 152] attachements régionaux et sens de l’universel, mémoire et invention, respect de la tradition et passion du progrès,
80 1948, Suite neuchâteloise. IV
118mière allégeance était l’Église, et par là même l’universel, c’est-à-dire le prochain quel qu’il soit, être souvent bizarre et my
81 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Présentation du Centre européen de la culture (mars 1952)
119eul foyer vivant d’une civilisation effectivement universelle ; — parce que la renaissance d’une Europe vraiment libre paraît le me
82 1953, La Confédération helvétique. Introduction (par Lucien Febvre)
120canton — alors, pas de milieu, ils atteignent à l’universel. C’est ce que je disais tout à l’heure. Au fond, de son trou, l’homme
83 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
121utions internationales telles que l’Union postale universelle et l’Union monétaire latine choisissaient d’installer en Suisse leur
84 1953, La Confédération helvétique. 4. La famille et l’éducation
122t modernes, que l’on doit attribuer la réputation universelle des pédagogues suisses et de leurs établissements privés. Certes, on
85 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
123l qui unit, une grande idée, une idée européenne, universelle, ait pu prendre naissance et devenir une réalité politique : l’idée d
124 suisse : grand-garde montée autour d’un principe universel, et sauvegarde d’une alliance entre des éléments essentiellement dive
125a Croix-Rouge, bientôt suivie par l’Union postale universelle, l’Union internationale des télécommunications, l’Office central des
126enait la gardienne du premier organisme politique universel, au sein duquel elle bénéficiait d’un statut spécial, dans la suite d
86 1953, Preuves, articles (1951–1968). Les raisons d’être du Congrès (septembre 1953)
127typiquement européenne dans sa source et pourtant universelle dans ses conclusions ; modèle de certitude dans ses déductions, et po
87 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
128Ils semblent ignorer que la croyance en la valeur universelle de sa religion, de sa raison, de ses morales variées, de sa technique
129’une civilisation qui, elle, est devenue vraiment universelle, pour le meilleur et pour le pire. Afin de sauver cette culture menac
88 1954, Preuves, articles (1951–1968). De Gasperi l’Européen (octobre 1954)
130tre la foi, la liberté, et le civisme militant. « Universel » en tant que catholique, c’est-à-dire répudiant la mystique du natio
89 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
131ger en revendications) : l’exigence d’une justice universelle et non plus relative à la caste ou à la classe ; l’exigence de la lib
90 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
132dèrent la science, ont pourtant ignoré la science universelle proprement dite, c’est que les mobiles spirituels et les impulsions m
133tre lui-même. La passion de la science, à la fois universelle et incorruptible, naît de cette tension, de cette lutte avec l’idée d
91 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pourquoi nous persévérons (décembre 1955)
134es relève de la vocation occidentale de curiosité universelle, d’exploration de la Terre et de l’Homme, de dialogue vrai. Les deux
92 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
135 du racisme, et compromettait au surplus un idéal universel, ce que n’avait pas su faire Hitler ; 5. que les procès de Rajk, Kost
136e, limité à une seule nation et privé de doctrine universelle ; mais elles montrent aussi que « l’univers communiste » est le lieu
93 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1956)
137ls juges du sens des quelques mots naguère encore universels. Autant d’occasions de tricher, de mentir, de fermer les yeux, et de
94 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Relance européenne ? (février 1956)
138e. Ses partisans demandent l’élection au suffrage universel d’une Constituante européenne, d’où sortirait un gouvernement et un p
95 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
139, encore moins du recours à quelque « Tradition » universelle, remontant à la nuit des temps, et noyant les [p. 19] problèmes concr
140 ou seuls debout devant l’idole 4 . Et une misère universelle. En Europe, dans un paysage où les clochers d’églises dominent encore
96 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
141e siens les dieux étrangers, il doit les supposer universels, garant du sort de tous les hommes qui leur rendent le culte civique.
142 qu’il tient la clé et le système d’une médiation universelle par l’Idée, il y a toujours un Kierkegaard qui nous rappelle qu’entre
97 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
143ger en revendications) : l’exigence d’une justice universelle et non plus relative à la caste ou à la classe ; l’exigence de la lib
98 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 5. L’expérience du temps historique
144es qui s’accordent à ceux de l’âme. Ainsi le rêve universel du Temps cyclique et du retour sans fin de toutes les situations déva
99 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 6. L’expérience de l’espace
145l’or et de la conquête. Mais ces motifs sont trop universels pour expliquer la Découverte européenne. L’Amiral de la Mer Océane ét
100 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 7. L’exploration de la matière
146dèrent la science, ont pourtant ignoré la science universelle proprement dite, c’est que les mobiles spirituels et les impulsions m
147tre lui-même. La passion de la science, à la fois universelle et incorruptible, naît de cette tension, de cette lutte avec l’idée d