1 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
1rribles ! Nous trouvons d’abord Eiichi Niimi à l’Université de Meiji Gakuin, près de Tokyo, dans une atmosphère de discussions ph
2s camarades, Eiichi se décide soudain à quitter l’Université. Ce passage nous le montre déjà tout entier : subit et absolu dans se
3s. Soudain, il prit une décision. Il quitterait l’Université pour se plonger dans la vie active et mettre à l’épreuve son grand id
2 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
4public la tient. Un philosophe « sérieux » pour l’Université c’est trop souvent un homme que l’étude des problèmes posés par sa te
3 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
5 ne sont pas historiens, les « philosophes » de l’Université s’occupent de psychologie. Mais là encore, ils ont trouvé le biais qu
6 à ne rien servir. Le royaume de l’esprit — notre Université — n’est pas de ce monde. C’est le royaume des lois « sérieuses et pré
7idérez ce pauvre clerc parfait tel que le livre l’Université : que sait-il faire ? C’est tout juste s’il sait écrire. Il écrira do
4 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
8 un magicien. Il erra toute sa vie, d’auberges en universités, suivi d’une troupe de disciples turbulents, à la recherche de secret
5 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
9les paie pour enseigner ou leur impose de savoir (Université, Écoles normales, Académies, Éducation nationale, Encyclopédies offic
6 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
10voque dans l’esprit du Français moyen l’idée de l’Université, de la Bibliothèque nationale et des Œuvres complètes des classiques.
11ans le vide. Elle parle dans les auditoires d’une université vieillie, dans les revues d’une élite bourgeoise raréfiée, dans des r
7 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
12régions, classes, générations, ville et campagne, Université et peuple : la guerre était partout et la mesure commune nulle part.
13ailleurs intellectuels et manuels. On ouvrira les universités aux ouvriers en URSS, et les camps de travail aux étudiants en Allema
8 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
14s’est fait sentir dès le début. La résistance des universités est caractéristique à cet égard. Chaque progrès de la culture officie
9 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
15 maximum des instruments de travail fournis par l’université 68 . Une pensée impartiale, cultivée, objective, sérieuse, c’est ce q
16ue la plus sournoise qu’aient jamais inventée les universités… Mais que n’a-t-on pas dit sur cette vieille Histoire ! De Nietzsche
17aduit dans la serve pensée — et pas seulement à l’Université ! — par l’usage immodéré et automatique, à tout propos, de convention
18ls les comprennent, c’est cela qu’on enseigne à l’université, c’est à cela qu’on forme des milliers d’étudiants, c’est cela qui co
19aveur toute nouvelle dans les revues et jusqu’à l’Université. Mais si le communisme se révèle impuissant ; et si la [p. 189] dicta
10 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
20s, dans un temple, dans un café, dans une salle d’Université… Cui bono ? À qui le bénéfice ? À moi d’abord, très certainement. C’
11 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
21s, dans un temple, dans un café, dans une salle d’Université. Cui bono ? À qui le bénéfice ? À moi d’abord, très certainement. C’
12 1938, Journal d’Allemagne. Avertissement
22ienne, et il y vit de son travail. (Des cours à l’Université d’une ville que l’on n’a pas jugé utile de nommer.) Le lecteur sera d
13 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
23 pacifistes.)   Appartements. — Le quartier de l’Université est le plus riche de la ville. Grandes villas et palais dans des jard
24mie (gymnastique et pédagogie) avant d’entrer à l’Université : d’où plusieurs années creuses, au cours desquelles on compte sans d
25ilhelminienne où un « Akademiker » (étudiant de l’Université) [p. 299] planait à une hauteur infinie au-dessus de l’ouvrier d’usin
26billets à terme. Aux fins de mois, la caisse de l’Université a peine à faire face à ses obligations. On la ferme sous les moindres
27l décide de se faire pasteur. À peine inscrit à l’Université, c’est le putsch de Kapp et la révolution en Rhénanie. Il s’engage et
14 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
28 que j’en parle enfin comme on peut en parler à l’Université de Halle 110 . Or il se trouve que plusieurs critiques m’ont adressé
15 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
29pétences économiques. Je connais tel professeur d’Université, tel écrivain, tel philanthrope, tel connaisseur et praticien des cho
16 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
30l 1941 Quinze jours dans ce refuge de l’esprit, l’Université de Harvard, au milieu de la petite ville de Cambridge qui n’est qu’un
31x nôtres. ⁂ [p. 127] Visite à Wellesley College, université de jeunes filles. Elles ne sont pas toutes belles, mais presque toute
17 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
32n en croit le professeur Koehler qui enseigne à l’Université de Yale et dont les travaux sur les singes établirent la célébrité, c
33que dans ses églises, ses résidences de luxe, ses universités, quand l’Europe, patrie du gothique, construit des églises en verre e
34onstruit des églises en verre et ciment armé, des universités aérodynamiques. Elle imite la diplomatie du xixe siècle et du Vatica
18 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
35 les lier. Enfin des « œuvres » innombrables, une Université, et la Croix-Rouge. Et des projets dont je voudrais pouvoir parler dé
19 1946, Lettres sur la bombe atomique. 6. Le savant et le général
36t respire une paix claustrale. Les bâtiments de l’Université, en style néo-gothique d’Oxford, dernier confort, s’espacent dans des
20 1947, Vivre en Amérique. Prologue. Sentiment de l’Amérique
37ll ; les cérémonies d’ouverture et de clôture des universités ; et l’Inauguration des présidents… [p. 17] Qu’il y ait là quelque c
21 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
38e le gothique, tant pour les églises que pour les universités. On pousse le raffinement jusqu’à construire le chœur en style roman,
22 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
39s et professionnelles, églises, ligues féminines, universités, etc. C’est à la période de préparation du Congrès de La Haye qu’appa
23 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
40e coordonner les efforts pour créer une union des Universités et des membres des corps enseignants ; et enfin d’exercer un contrôle
41uyer tous les efforts tendant à la fédération des universités européennes, et à la garantie de leur indépendance par rapport aux Ét
24 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Présentation du Centre européen de la culture (mars 1952)
42aie vie de l’Europe : foyers locaux de culture et universités, syndicats et paroisses, groupes d’études ou d’échanges, il en est de
25 1953, La Confédération helvétique. Introduction (par Lucien Febvre)
43ciers, d’écusson et d’étendard, de tribunaux et d’universités surtout. Il y en a sept actuellement — sept pour ces 4 millions d’hom
44elui de Fribourg, la création et l’activité d’une université de style moderne, original et assez saisissant — n’oublions pas que L
26 1953, La Confédération helvétique. Note de l’auteur
45arles Burky, professeur de géographie humaine à l’Université de Genève, pour les suggestions et critiques dont il m’a fait bénéfic
27 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
46letins de marche quand les résultats sont bons. L’Université de Neuchâtel a son laboratoire de recherches horlogères. De son côté,
47ès grand nombre de savants (parfois professeurs d’Université et prix Nobel, eux aussi), chimistes, pharmacologues et biologistes.
28 1953, La Confédération helvétique. 4. La famille et l’éducation
48orisait la Confédération [p. 132] à « établir une Université et une école polytechnique ». Il est remarquable que seule la seconde
49marquable que seule la seconde ait été créée. Les universités cantonales, à vrai dire, sont fort nombreuses : sept pour un pays de
50s conditions, la Confédération avait pu créer l’« Université suisse » prévue par la Constitution, l’on eût assisté à la naissance
51la naissance d’un premier modèle, en réduction, d’université européenne. Il faut croire que le besoin ne s’en est pas fait sentir
52nt vivaces de nos jours. L’idée même de créer une université romande unique, qui engloberait celles de Neuchâtel, Lausanne et Genè
53rdant avec vigilance leurs caractères locaux, les universités suisses s’efforcent de plus en plus d’attirer les étudiants étrangers
54e, est inconnu en Suisse, puisque aucune des sept universités ne saurait être considérée comme plus ou moins « provinciale » qu’une
29 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
55était éveillée que tardivement, au xve siècle. L’Université de Bâle, fondée en 1460, devenait un foyer d’humanisme avec Érasme. D
30 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
56ant réservé aux journaux, à la littérature et aux universités. Le dialecte a gagné du terrain dans les écoles, à partir de 1933, en
31 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
57ectuel. Il n’a d’autre désir que de retourner à l’Université de Wittenberg, pour s’y livrer à la philosophie. S’il demeure à la co
32 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Former des Européens (avril-mai 1956)
5800 instituts techniques existant en URSS (pour 33 universités seulement). L’éducation technique se divise en cinq branches principa
33 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
59voudrait y mettre à la fois le Marché commun et l’Université européenne, les députés et les physiciens nucléaires, les bureaucrate
34 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (février 1958)
60 sur la région (conduite par le Prof. Girod, de l’Université de Genève, aidé par trois étudiants, en liaison avec M. Meyer-Heine,
35 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La méthode culturelle, ou l’Europe par l’éducation des Européens (mai 1958)
61condaires et primaires, l’autre des professeurs d’université. La Journée européenne des Écoles propose chaque année des sujets de
36 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La création d’un Centre européen d’enseignement post-universitaire (juillet 1958)
62 Partons de deux constatations de base : a) Une « Université européenne » créée sur table rase, et conçue selon la formule classiq
63, et récemment renouvelés, autour de l’idée d’une Université européenne, idée qui ne cesse d’être vague que pour devenir inquiétan
64uraient faire l’objet de cours réguliers dans les universités existantes. Ceux qui auront à en tirer parti (pour la recherche ou l’
65 problèmes qui ont conduit à évoquer l’idée d’une Université européenne devrait être envisagée de la manière suivante : 1° créatio
37 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Luis Diez del Corral, El rapto de Europa (septembre 1959)
66 titre par M. Luis Diez de Corral, professeur à l’Université de Madrid. L’auteur est de l’école d’Ortega : c’est dire qu’une visio
38 1960, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC (1959-1960)
67ches nucléaires, d’enseignement européen dans les universités, d’éducation scolaire et populaire ; festivals, guildes du livre, et
39 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 2. Deux princes danois. Kierkegaard et Hamlet
68ectuel. Il n’a d’autre désir que de retourner à l’Université de Wittenberg, pour s’y livrer à la philosophie. S’il demeure à la co
40 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
69ent à Coutances ou aux environs. Il étudia dans l’université de Paris, où il entendit saint Thomas d’Aquin prononcer un sermon et
41 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
70 chapelain du Roi pour l’Écosse et principal de l’Université d’Édimbourg, peut être considéré comme le premier historien qui ait p
42 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
71. Il y avait peu de variations dans le régime des Universités et dans l’éducation qu’elles donnaient à leur jeunesse, soit qu’il s’
43 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
72iiie siècle par leurs dates, inaugurent dans les universités et les petites cours allemandes ce grand renouvellement des valeurs d
73est terminé et l’auteur des Brigands professe à l’Université d’Iéna ! C’est alors qu’il reçoit de la Convention le titre de citoye
44 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.3. L’Europe et le Monde
74les villes moyenâgeuses, formés dans ses vieilles Universités, toujours en tête de la connaissance, auteurs des grandes, des prodig
45 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
75yen se fait de l’histoire. Celle-ci a filtré de l’Université à l’école primaire et du penseur au journaliste et au romancier. Il e
46 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La règle d’or, ou principe de l’éducation européenne (1960-1961)
7600 instituts techniques existant en URSS (pour 33 universités seulement). L’éducation technique se divise en cinq branches principa
47 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
77lus proches parents, il compte neuf professeurs d’université et l’un des premiers prix Nobel. Enfance heureuse et sans histoire, a
48 1962, Les Chances de l’Europe. Avertissement
78 ce petit volume ont été prononcées à l’Aula de l’Université de Genève, dans le cadre des cours de studium generale destinés aux é
79oposé par le professeur Éric Martin, Recteur de l’Université, auquel je dis ici ma gratitude. En m’invitant à occuper, les quatre
49 1962, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Principes et méthodes du dialogue entre les cultures (avril 1962)
80sinologie, d’études arabes, etc. dans nos grandes universités, mais on aurait peine à trouver des chaires d’européisme en Inde ou e
81, les étudiants d’outre-mer qui viennent dans nos universités ont grand-peine à se faire une idée de la culture européenne dans son
82. Ces instituts sont presque tous rattachés à une université, et répartissent leurs activités en recherches, enseignement, publica
83fin, de très nombreux colloques organisés par des universités, collèges, associations professionnelles, estudiantines, syndicales,
84hiers détaillés sur les institutions culturelles, universités, associations, fondations, maisons d’édition, revues, etc. de tous le
50 1963, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Deux mille volumes sur l’Europe (février 1963)
85à la plupart des thèses soutenues dans toutes nos universités et qui traitent d’un problème européen. Vers une Semaine européenne
51 1963, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pour une métropole régionale Aix-Marseille-Étang de Berre [Avant-propos] (juillet 1963)
86e tenait d’abord à sa composition : professeurs d’université, compositeurs de musique, écrivains et critiques s’y trouvaient pour
52 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
87remière chaire européenne est créée en 1957 par l’université de Lausanne. Une nouvelle conférence européenne de la culture, sur le
53 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui (décembre 1964)
88 [p. 4] Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui (décembre 1964) bo Le m
89i bientôt ne se comprendront plus, je veux dire l’Université et ses diverses facultés, et les subdivisions de ces facultés, et tou
90le et plus facile à observer, hélas, que dans nos universités. Tout le monde sait ici de quoi je veux parler : nous assistons en fa
91n des études. Ainsi les dimensions physiques et l’Université tendent à devenir impraticables, cependant que les distances intellec
92dire aussi, très concrètement, qu’il n’y a plus d’Université, aux deux sens primitifs de l’universitas, qui sont le sens corporati
93ire, et le sens synthétique ou universaliste. Nos universités ne sont plus guère, en fait, que des agglomérats ou juxtapositions so
94osition de facultés étanches ne fait pas plus une université qu’une addition d’organes ne fait un corps vivant. Regardons cela d’u
95totale, jadis but et module de tout l’effort de l’Université au plein sens de son nom (Univers, universitas, selon l’étymologie ch
96ngages, dissous en terminologies incomparables. L’université, que l’on pourrait considérer comme un grand appareil distributeur d’
97our quelles fins ils l’avaient entreprise. Mais l’Université, dans nos pays, paraît plus florissante que [p. 9] jamais : loin d’êt
98 idéale, correspond aujourd’hui l’entreprise de l’Université occidentale ? Quel type d’homme a-t-elle en vue, veut-elle former ? J
99 de le déduire d’une observation attentive de nos universités, l’on ne trouve qu’une sorte de monstre, assemblage de pièces et de m
100 que ces questions débordent le seul domaine de l’Université, et qu’elles affectent tout l’ensemble de la culture européenne. Mais
101semble de la culture européenne. Mais c’est par l’Université que les hommes d’outre-mer viennent au contact de la culture européen
102 l’époque justement qui a vu naître les premières universités européennes, en Italie puis à Paris. (Quant à savoir dans quelle mesu
103ant à savoir dans quelle mesure l’apparition de l’Université est liée à ce phénomène, soit qu’elle l’exprime, soit qu’elle réagiss
104 dans la diversité n’est pas seulement celui de l’Université, mais celui de notre politique d’intégration européenne, dans sa form
105 dans le cadre qui nous intéresse ici, celui de l’Université ? Trois solutions me paraissent concevables. a) La première, souvent
106n’en reste pas moins que la spécialisation dans l’Université ne peut aller qu’en croissant, sous la double pression que j’ai dite 
107u’exige l’état présent de notre culture et de nos universités devrait d’abord être confiée à des groupes de chercheurs représentant
108semble que le seul moyen de sauver la qualité des universités existantes et leur efficacité pédagogique, menacées l’une et l’autre
109sements d’enseignement supérieur. D’une part, les universités existantes seraient progressivement libérées de leur engorgement, d’a
110leur engorgement, d’autre part les dimensions des universités nouvelles pourraient librement s’accorder aux optima que votre Confér
111a conduit à préférer la multiplication de petites universités à la multiplication des facultés, des chaires et des postes d’assista
112es postes d’assistants dans les déjà trop grandes universités. L’adjectif petit me paraît intimement lié, en Europe, non seulement
113pouvoir créateur d’un milieu donné, cité, pays ou université. Ce n’est pas du tout par hasard que dans le tableau qu’a établi le s
114ns les petits pays, tout est petit, y compris les universités. Mais sur le problème de l’explosion du savoir, dont je vous ai plus
115qui n’ait été d’abord rêvé. La multiplication des universités, maintenues dans les petites dimensions qu’exige leur rendement optim
116éologie. Il existe dans la plupart de nos grandes universités des départements d’indianisme, de sinologie, d’islamologie, d’études
117 relations entre un tel centre de synthèse et les universités existantes, on les imaginera sans peine. L’introduction si désirable
118date du traité de Rome instituant l’Euratom : une Université européenne. Vraie université, puisqu’elle traiterait spécifiquement d
119uant l’Euratom : une Université européenne. Vraie université, puisqu’elle traiterait spécifiquement du général, en vue d’entreteni
54 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.2. Les paradoxes de la vie économique
120letins de marche quand les résultats sont bons. L’université de Neuchâtel a son laboratoire de recherches horlogères. De son côté,
121ès grand nombre de savants (parfois professeurs d’université et Prix Nobel, eux aussi), chimistes, pharmacologues et biologistes.
55 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.3. Interaction de l’économique et du politique
122fonds, sous condition d’ententes à réaliser entre universités et entre sociétés ; enfin il a conclu et parfois suscité dans ce doma
56 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
123vec l’humanisme de la Réforme. Bâle avec sa jeune université fondée en 1460 attire Érasme, Thomas Platter et Paracelse, Holbein et
124eau général des Brevets, est nommé professeur à l’Université : c’est le temps où il met au point sa théorie de la relativité restr
125es villes et les campagnes de l’Europe ; dans les universités comme dans les mines, et jusque chez les chamans de Russie, ce « mage
126 la nature même du problème en est changée. Les universités Une partie décisive de l’avenir du pays dépend de ses universités, pu
127partie décisive de l’avenir du pays dépend de ses universités, puisque les atouts de la Suisse sont presque exclusivement qualitati
128 l’ensemble de nos hautes écoles. L’expansion des universités, telle qu’on la voit requise en cette seconde moitié du siècle, impli
129rmet-elle un effort de cette ampleur ? Toutes nos universités et hautes écoles, sauf deux, relèvent d’un canton. La Constitution de
130 1848 autorisait la Confédération à « établir une université et une école polytechnique ». [p. 251] II est remarquable que seule
131ette allégeance à la « petite patrie » ménage aux universités une autonomie morale aussi large que possible. Elles ne sont pas soum
132cerne annonce son intention de créer une huitième université, qui représenterait l’élément catholique dominant dans la Suisse cent
133ions, la Confédération avait jugé bon d’établir l’université suisse prévue, l’on eût assisté à la naissance d’un premier modèle en
134à la naissance d’un premier modèle en réduction d’université européenne. Il faut croire que le besoin ne s’en est pas fait sentir
135ent vivaces à ce niveau. L’idée même de créer une université romande unique, qui engloberait celles de Genève, Lausanne et Neuchât
136ysans non pas exclus mais rares). Aucune des sept universités ne se considérait comme « provinciale », chacune formant le centre in
137 si sympathique. L’idéal secrètement autarcique d’universités fondées dans un milieu municipal ou cantonal qui les soutiendrait seu
138it pouvoir appliquer au domaine des qualités. Les universités suisses, et romandes d’abord, se devraient donc d’envisager d’urgence
139it d’un objet culturel, on l’a deviné. Le cas des universités illustre un fait patent : la Suisse actuelle n’a pas la politique de
140au point que je marquais. Dès 1897, à l’aula de l’université de Genève, Théodore Flournoy n’avait pas craint de déclarer : « Nous
141dans nos écoles primaires. Un milliard par an aux universités ne suffira pas, je le crains, à réparer les ravages intimes causés pa
142était éveillée que tardivement, au xve siècle, l’université de Bâle, fondée en 1460, devenait un foyer d’humanisme avec Érasme. D
57 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
143remière chaire européenne est créée en 1957 par l’université de Lausanne. Une nouvelle conférence européenne de la Culture, sur le
58 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
144Je reviendrai sur la révolution que préparent ses universités et deux de ses partis de gauche et de droite, le centre étant acquis
145à, de réveil agressif ; les réalités culturelles, universités, centres de formation des cadres, laboratoires, architecture, lettres
59 1969, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La région n’est pas un mini-État-nation (hiver 1969-1970)
146problème donné (urbanisme, participation civique, université, par exemple), il nous faut apprendre : 1° à déterminer les éléments
147tent, ou sont souhaitables, entre l’économie et l’université, ou entre les formules de participation civique et l’urbanisme : il s
60 1970, Le Cheminement des esprits. Préface. Cheminements
148recueil de quelques textes sur la technique, ou l’université, ou le destin des arts, dont l’occasion ne fut pas l’une des activité
61 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.1. Le mouvement européen
149s vives » de chaque nation (syndicats, religions, universités, etc.), le Mouvement européen défendit ce point de vue dans son mémor
62 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.2. Rapport général présenté à la Conférence européenne de la culture, Lausanne, du 8 au 12 décembre 1949
150 celui de la balayeuse, tandis qu’un professeur d’université est moins payé qu’un ouvrier qualifié et ne dispose pas des mêmes moy
151lui de manuels d’histoire, ou celui du statut des universités, ou celui de la radio, on s’aperçoit que certains éléments de « total
152e Parti étatisé ou l’État partisan. Le régime des universités, en Europe occidentale, est très loin d’être uniforme, comme on sait.
153ans presque tous nos pays, l’on trouve à côté des universités d’État, des universités libres, souvent confessionnelles, vivant de d
154s, l’on trouve à côté des universités d’État, des universités libres, souvent confessionnelles, vivant de donations privées, ou dép
155 Grande-Bretagne fait exception), un professeur d’université doit avoir la nationalité du pays où il enseigne. (Dans les pays de l
156plus vastes, un personnel nombreux et spécialisé (université européenne, centres de recherches scientifiques, etc.), elles seraien
157s Instituts d’études européennes ; mais aussi une Université européenne, des Lycées européens, un Fonds européen de Recherches sci
63 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.5. Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC
158ches nucléaires, d’enseignement européen dans les universités, d’éducation scolaire et populaire ; festivals, guildes du livre, et
64 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.4. À la Table Ronde du Conseil de l’Europe
159fesseur Eugen Kogon, et M. Löfstedt, recteur de l’Université d’Upsal. L’une des œuvres les plus célèbres de Gauguin, un grand tri
65 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.5. Pronostics 1969 (une interview)
160tion. Quand Sartre dit aux étudiants : « Cassez l’Université ! », il me fait penser à ces grands-pères qui veulent se rendre popul
161l faudrait plutôt leur dire de créer une nouvelle Université qui soit digne de ce nom. — Vers quoi va l’homme ? une mutation tant
66 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.4. Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui
162 [p. 103] Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui 20 Le mythe de la Tour
163i bientôt ne se comprendront plus, je veux dire l’Université et ses diverses facultés, et les subdivisions de ces facultés, et tou
164rt plus visible et facile à observer que dans nos Universités. Tout le monde sait ici de quoi je veux parler : nous assistons en fa
165n des études. Ainsi les dimensions physiques de l’Université tendent à devenir impraticables, cependant que les distances intellec
166i signifie, très concrètement, qu’il n’y a plus d’Université, aux deux sens primitifs de l’universitas, qui sont le sens corporati
167ire, et le sens synthétique ou universaliste. Nos universités ne sont plus guère, en fait, que des agglomérats ou juxtapositions qu
168osition de facultés étanches ne fait pas plus une université qu’une addition d’organes ne fait un corps vivant. Sur l’explosion de
169totale, jadis but et module de tout l’effort de l’Université au plein sens de son nom : univers, universitas, selon l’étymologie c
170ngages, dissous en terminologies incomparables. L’université, que l’on pourrait considérer comme un grand appareil distributeur d’
171our quelles fins ils l’avaient entreprise. Mais l’Université, dans nos pays, paraît plus florissante que jamais : loin d’être aban
172 idéale, correspond aujourd’hui l’entreprise de l’Université occidentale ? Quel type d’homme a-t-elle en vue ? Il est devenu presq
173 que ces questions débordent le seul domaine de l’Université, et qu’elles affectent l’ensemble de la culture européenne. Mais c’es
174semble de la culture européenne. Mais c’est par l’Université que les hommes d’outre-mer viennent au contact de la culture européen
175 l’époque justement qui a vu naître les premières universités européennes, en Italie puis à Paris. Or rien de tel ne s’est produit,
176n’en reste pas moins que la spécialisation dans l’Université ne peut aller qu’en croissant : toujours plus de matières à enseigner
177u’exige l’état présent de notre culture et de nos universités, devrait d’abord être confiée à des groupes de chercheurs représentan
178semble que le seul moyen de sauver la qualité des universités existantes et leur efficacité pédagogique, menacées l’une et l’autre
179sements d’enseignement supérieur. D’une part, les universités existantes seraient progressivement libérées de leur engorgement, d’a
180leur engorgement, d’autre part les dimensions des universités nouvelles pourraient librement s’accorder aux optima que votre Confér
181a conduit à préférer la multiplication de petites universités à la multiplication des facultés, des chaires et des postes d’assista
182es postes d’assistants dans les déjà trop grandes universités. L’adjectif petit me paraît intimement lié en Europe, non seulement à
183pouvoir créateur d’un milieu donné, cité, pays ou université. Ce n’est pas du tout par hasard que dans le tableau qu’a établi le s
184ns les petits pays, tout est petit, y compris les universités. Mais sur le problème de l’explosion du savoir, dont je vous ai plus
185qui n’ait été d’abord rêvé. La multiplication des universités, maintenues dans les petites dimensions qu’exige leur rendement optim
186éologie. Il existe dans la plupart de nos grandes universités des départements d’indianisme, de sinologie, d’islamologie, d’études
187 relations entre un tel centre de synthèse et les universités existantes, on les imaginera sans peine. L’introduction, si désirable
188s 1957, date du traité instituant l’Euratom : une Université européenne ? Vraie université, puisqu’elle traiterait spécifiquement
189ant l’Euratom : une Université européenne ? Vraie université, puisqu’elle traiterait spécifiquement du général, en vue d’entreteni
67 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.10. Le Dialogue des cultures
190ologie et d’études arabes dans toutes nos grandes universités, mais on aurait peine à trouver des chaires d’européisme en Inde ou e
191, les étudiants d’outre-mer qui viennent dans nos universités ont grand-peine à se faire une idée de la culture européenne dans son
68 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.11. L’Europe des régions
192t, etc. À défaut d’entente entre les nations, les universités pourraient très bien passer des accords régionaux d’équivalence des d
69 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.12. Fécondité des études régionales
193els dérisoires, mainmise des fonctionnaires sur l’université. Or, un fédéralisme fondé sur les Régions paraît propre à fournir la
70 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
194natio) désignait au Moyen Âge les étudiants d’une université parlant même langue, puis à la Renaissance l’école, l’atelier, le gro
195ts techniques existant en URSS (pour trente-trois universités seulement). L’éducation technique se divise en cinq branches principa
71 1970, Lettre ouverte aux Européens. II. L’union fédérale
196s années, on put entendre le recteur d’une de nos universités cantonales condamner le principe d’une subvention fédérale, « parce q
197autonomie. Quelques exemples : 1. Le problème des universités résulte d’un couple d’exigences contradictoires, qui paraissent exclu
198hitecturales : prenez les conflits actuels dans l’université, en tous pays et tous régimes politico-économiques : ils ont pour mot
199te : commencer par réévaluer les dimensions d’une université digne du nom, qui ne soit pas une simple juxtaposition d’écoles profe
200 européenne des recteurs, à Göttingen, en 1964. L’université fut une commune libre au Moyen Âge. Toute vie civique, depuis la cité
72 1970, Lettre ouverte aux Européens. III. La puissance ou la liberté
201 mais l’instruction publique a changé cela. (Et l’Université, en dépit de son nom, a pareillement abdiqué devant l’État.) Les ency
73 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
202l’attention « sur la révolution que préparent ses universités… plus grave et significative que la revendication d’un État occitan o
203ie de réveil agressif ; les réalités culturelles, universités, centres de formation des cadres, laboratoires, architecture, lettres
204 problème posé (urbanisme, participation civique, université, par exemple), il nous faut apprendre : 1° à déterminer les éléments
205sont souhaitables, [p. 192] entre l’économie et l’Université ? ou entre les formules de participation civique et l’urbanisme ? Il
206ons, des syndicats, [p. 195] des entreprises, des universités, des groupes de recherches, des centres d’information, des agences de
74 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. I. Pour une nouvelle définition du fédéralisme
207s années, on put entendre le recteur d’une de nos universités cantonales condamner le principe d’une subvention fédérale « parce qu
208autonomie. Quelques exemples : 1. Le problème des universités résulte d’un couple d’exigences contradictoires, qui paraissent exclu
209hitecturales : prenez les conflits actuels dans l’université, en tous pays et tous régimes politico-économiques. Ils ont pour moti
210te : commencer par réévaluer les dimensions d’une université digne du nom, ménageant des possibilités de recherches très spécialis
211] Göttingen aux recteurs européens en 1964. 3 L’université fut une commune libre au Moyen Âge. Toute vie civique, depuis la cité
75 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
212s par leurs anciens élèves dans un grand nombre d’universités. Sans revenir sur ces premières « réfutations », je mentionnerai quel
76 1972, Penser avec les mains (1972). Préface 1972
213 croient pas, avec certaines factions de la jeune université et le théâtre off-off-Broadway, que la révolution est une sorte de ha
77 1972, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aspects culturels de la coopération dans les régions frontalières (été 1972)
214ux. Au Moyen Âge, ces foyers de création sont les universités, à la Renaissance les cités et les très petits États du nord de l’Ita
215tend à grouper dans une coopération régionale les universités de Neuchâtel, Fribourg, Lausanne (I et II), Genève, Aoste (en cours d
78 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Nouveau départ (printemps 1974)
216ntation d’un problème culturel européen comme les universités, ou la presse et les media ; — un numéro où une équipe internationale
79 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Stratégie de l’Europe des régions (printemps 1974)
217quelques-uns, et qui a subitement éclaté dans les universités de tout l’Occident et dans les rues de toutes nos grandes villes au m
80 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pourquoi des régions ? (printemps-été 1975)
218ilosophes ? Pourquoi des professeurs ? Pourquoi l’Université ? Ou au contraire, c’est que l’objet est encore trop jeune, et qu’il
219oncerne la fonction de l’enseignement : celui des universités de Suisse romande et de Rhône-Alpes. On sait que la collaboration int
220tre les cantons romands, est plus que ténue entre universités suisses et françaises. Les professeurs français peuvent être nommés e
221bérale (effectus civilis) pour les diplômés d’une université « étrangère », il est quasi nul. Pourtant, l’extraordinaire densité d
222devant plusieurs recteurs suisses et présidents d’université français, se trouve coïncider très exactement, comme le fit observer
81 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
223 Suisse ou en Hollande, au point de vue culturel (universités, concerts, conférences, théâtre) et quant aux utilités de la vie publ
82 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 2. Le grand litige
224ingt-six ne figurent qu’au titre de professeurs d’université. Et il conclut 46  : Qui croire ? On ne peut le dire en toute certit
83 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 10. Passage de la personne à la Cité
225nnifié. Un consensus des hommes de l’État et de l’Université tend à faire entrer ce concept dans le domaine du sacré, où les fatal
226a grande tradition sociologique et juridique de l’Université du siècle dernier, fondée sur la croyance mystique que l’État est « q
227ncfort où j’avais accepté un poste de lecteur à l’Université. Le 11 mars 1935, on annonce un discours d’Hitler pour 20 heures, à l
84 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
228ou d’une centrale nucléaire, ou l’entretien d’une université excèdent notoirement le cadre local d’un village, d’un bourg ou d’un
85 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 13. Les variétés de l’expérience régionale
229 Un triangle magique La collaboration entre les universités cantonales de la Suisse romande, Neuchâtel, Fribourg, Lausanne et Gen
230énue, mais elle est quasi nulle ou négative entre universités suisses et françaises. Les professeurs français peuvent être [p. 297]
231bérale (effectus civilis) pour les diplômés d’une université « étrangère », il est quasi nul. Pourtant, l’extraordinaire densité d
232devant plusieurs recteurs suisses et présidents d’université française, se trouve coïncider très exactement, comme le fit observer
86 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 14. L’autogestion politique
233struction publique, l’influence politique sur les universités, la fonctionnarisation des grands postes du management dans les finan
234ar n’est pas seulement Goethe et Schiller, mais l’Université d’Iéna, d’où la philosophie allemande, d’où Marx, etc. Et les cours d
87 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Avertissement
235urnaliste, Zurich. Emilio Fontela, Professeur à l’Université de Genève. Jacques Freymond, Professeur à l’Institut universitaire de
88 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Introduction
236ciation des instituts d’études européennes (de 34 universités dans 10 de nos pays) ; la Communauté européenne des guildes du livre,
237 nos pays. Enfin, les activités de recherche de l’Université européenne qui a son siège à Florence. Mesure présente du consensus
89 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. I. L’économie
238blics (transports, PTT) sont débordés ; hôpitaux, universités, assurances sociales, se trouvent en crise permanente : sous-financés