1 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
1se, poursuivant le corbillard. Aspects du paysage urbain vu par les poursuivants, arbres au ciel renversé, maisons obliques, m
2 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
2e siècle la première accession d’une bourgeoisie urbaine aux charges gouvernementales. Dès le xiiie siècle était apparue une
3 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
3eurs matériels de la misère, capitalisme, centres urbains, etc.) Sans doute l’esprit de pauvreté n’est-il donné qu’à ceux qui c
4 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
4ose de sérieusement détraqué dans ces populations urbaines. S’ils ne deviennent pas fous, s’ils ne sortent pas [p. 241] de leurs
5 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
5réquent — en allant grossir les rangs de la plèbe urbaine 61 . Cet accroissement du prolétariat, résultant de la concentration
6erre est aux riches, qui vivent dans leurs palais urbains. Ces rentiers du sol pratiquent une politique d’égoïsme social et d’i
7une longue suite de luttes de classes. La société urbaine est désormais divisée en marchands de gros, patrons capitalistes, che
8u paysan. Les révoltes conjuguées des prolétaires urbains et agricoles, écrasés d’impôts, furent rares et sans conséquences imp
9e cycle d’exploitation capitaliste. La population urbaine cessant de croître, les corporations stabilisèrent leur production à
10 on assiste donc au passage [p. 10] de l’économie urbaine multiple à une économie nationale, ou mieux étatisée. Cette économie
6 1939, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Billet d’aller et retour (décembre 1939)
11yageur davantage qu’une vision intense du paysage urbain de la Hollande. Tout ce que je sais de ce pays, après deux semaines d
7 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). La route américaine (18 février 1941)
12vers des savanes, des cultures et des territoires urbains. Cet effort gigantesque se poursuit en silence à travers tout le cont
8 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
13ble de nos entreprises économiques, politiques et urbaines.) Reprenons ce récit trop mal connu. « Toute la terre avait une seule
9 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
14yageur davantage qu’une vision intense du paysage urbain de la Hollande. Tout ce que je sais de ce pays, après deux semaines d
10 1946, Lettres sur la bombe atomique. 4. Utopies
15paysannes ? La machine à vapeur, la concentration urbaine, l’avion, la « défense » contre la Bombe, tout va dans le même sens.
16pagne. Il n’y aura plus de campagne ni de centres urbains, mais une circulation perpétuelle sur la Terre et les Morts des autre
11 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
17vers des savanes, des cultures et des territoires urbains. Cet effort gigantesque se poursuit en silence à travers tout le cont
12 1947, Vivre en Amérique. Épilogue. La route américaine
18vers des savanes, des cultures et des territoires urbains. Cet effort gigantesque se poursuit en silence à travers tout le cont
13 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
19 forte décentralisation des cantons et des foyers urbains, diminue l’isolement moral et physique du paysan, et par suite freine
14 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (février 1958)
20 dans des milieux sociaux bien définis, ruraux ou urbains, en vue de mettre au point des méthodes pouvant être généralisées par
15 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.1. Proto-histoire d’un continent sans nom
21ne tout autre civilisation va naître. Agricole et urbaine — non plus nomade ou chasseresse — elle envahira d’abord le pourtour
16 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.4. « Le pacte de 1291 a fondé la Suisse »
22i par le col du Gothard que l’esprit des communes urbaines est venu féconder leur civisme, tardivement certes, mais pour plus lo
23t de la route du Gothard, est la première commune urbaine qui « entre en confédération », avec les Waldstätten : or elle s’alli
17 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.6. « Ce petit peuple égalitaire… »
24cela se vérifie aussi bien dans les aristocraties urbaines que dans les petits cantons du centre. J’en donnerai deux exemples ty
25 le réflexe particulariste, l’esprit des communes urbaines sur l’esprit de la paysannerie, l’hostilité zwinglienne à toutes céré
18 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.8. « Il a fallu plus de six siècles pour fédérer les cantons suisses »
26 assiste au renversement de plusieurs oligarchies urbaines. En 1829, le vieil historien Henri Zschokke déclare dans un discours
19 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
27de la lente agrégation de communes forestières et urbaines, et leurs frontières très compliquées traduisent une croissance empir
28ables Ligues. Mais dans les grandes municipalités urbaines, elle a subi de radicales transformations dans le sens inattendu d’un
29 capitales de petits États complets, agricoles et urbains, mais toujours gouvernés par les autorités de la ville. Le Valais, gr
30ois très faibles dans les régions protestantes et urbaines comme Zurich, toujours très fortes dans les régions catholiques et ag
20 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
31 sociétés mal structurées ou les grands ensembles urbains. Ce n’est pas l’anarchie des mœurs qui menace la Suisse, c’est plutôt
21 1965, Fédéralisme culturel (1965). Fédéralisme culturel
32renant pour foyer une grande ville ou un ensemble urbain (comme Aix-Marseille-Étang de Berre), et s’efforçant de retrouver une
22 1965, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Suisse moyen et quelques autres (mai 1965)
33 sociétés mal structurées ou les grands ensembles urbains. Ce n’est pas l’anarchie des mœurs qui menace la Suisse, c’est plutôt
23 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Civisme et culture (notamment artistique) (mai 1967)
34ence d’un logement, d’un ameublement, d’un milieu urbain, ou de l’enlaidissement d’un paysage aimé. L’absence d’exigence esthé
24 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
35s et fortement liées, gravitant autour de centres urbains où se localisent d’importantes fonctions économiques, en particulier
36ustrielle, scientifico-technique, essentiellement urbaine et mobile. Le terme même d’État indique très bien ses origines agrico
25 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.1. L’Europe contestée par elle-même
37s ; les poids et mesures ; l’architecture rurale, urbaine, ecclésiastique ; la science expérimentale et l’esprit critique ; le
26 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.1. Éducation, civisme et culture
38ence d’un logement, d’un ameublement, d’un milieu urbain, ou de l’enlaidissement d’un paysage aimé. L’absence d’exigence esthé
27 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.2. Le civisme commence au respect des forêts
39vants entre l’homme et son milieu (tant social et urbain que rural), est le plus grand problème politique de ce siècle. Aujour
28 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
40 monastiques et chevaleresques, puis les communes urbaines et rurales, avec leurs conseils et leurs ligues, et leurs propriétés
41urope ne s’américanise par le costume et le décor urbain. L’URSS ? Mais qu’apporte-t-elle de nouveau ? Est-elle une autre civi
29 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
42s et fortement liées, gravitant autour de centres urbains où se localisent d’importantes fonctions économiques, en particulier
43ustrielle, scientifico-technique, essentiellement urbaine et mobile. Le terme même d’État indique très bien ses origines agrico
30 1970, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Les prophètes de la décadence (24 septembre 1970)
44urope ne s’américanise par le costume et le décor urbain. L’URSS ? Mais qu’apporte-t-elle de nouveau ? Est-elle une autre civi
31 1971, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Au défi de l’Europe, la Suisse (31 juillet-1er août 1971)
45e par la libre association de communes rurales et urbaines, de pays, d’évêchés, de principautés et d’anciens baillages libérés,
32 1971, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Dépolitiser la politique (printemps 1971)
46e la Nature qu’elle bouleverse et des populations urbaines qu’elle intoxique. La gauche alors, dans cette affaire ? Elle protest
33 1972, Les Dirigeants et les finalités de la société occidentale (1972). Les Dirigeants et les finalités de la société occidentale
47 la Nature, de [p. 18] l’environnement naturel et urbain, de la pollution, des nuisances et des catastrophes écologiques qu’il
48 pollution de l’homme par le bruit, par le stress urbain (ou densité excessive de la population) et par les propagandes. Ces s
49ence aveuglante des crises écologiques, du stress urbain, provoqués par l’industrialisation, ainsi que les interactions si rap
34 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
50uver le sens de la vie 7 . » [p. 20] Croissance urbaine : on ne peut pas tout multiplier impunément L’urbanisation n’est pas
51it survivre à l’oblitération de son environnement urbain. Longues artères uniformes, sillonnées de poids lourds, et qui démora
52me cause [p. 28] immédiate, qui est la croissance urbaine sauvage : aucun système d’inter-régulation n’existe plus entre dimens
53— plutôt prévue que constatée — entre dégradation urbaine de l’homme et dégradation de la Terre par la pollution et l’épuisemen
54 seulement [p. 29] la santé physique des ouvriers urbains et la vie intellectuelle des travailleurs ruraux, mais encore trouble
55de cœur et des psychoses résultant de l’entourage urbain. Car tout cela donne à faire aux médecins, aux hôpitaux, aux assuranc
35 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 2. Le grand litige
56uire des stations atomiques près d’agglomérations urbaines. Qu’arrivera-t-il de si grave s’il en résulte une hausse des coûts de
36 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 5. Naissance de la prospective
57du week-end et par l’obscurcissement de nos ciels urbains, à quoi vient s’ajouter inévitablement l’humiliation de nos États-nat
37 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 7. Première histoire de fous : l’Auto
58itude des campagnes. C’est ainsi que la pollution urbaine s’étend à l’ensemble du territoire. Parce qu’il ne peut plus vivre en
38 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 10. Passage de la personne à la Cité
59ète des Ligues suisses, les conseils des Communes urbaines et des villes d’Empire subsistantes. Althusius qualifie les éphores c
60à, dix fois, cent fois par jour, dans les centres urbains autant que dans les banlieues, face à l’indifférence apparente des vo
61tiquer l’approche du seuil inférieur de toute vie urbaine : plus bas, il n’y a plus rien que dépressions individuelles et colle
62r comment, au-delà des entassements de solitaires urbains, nous pourrons reformer des espaces [p. 239] civiques, des groupes, e
39 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
63te, parce que cette crise est celle d’une société urbaine, de la technique du xxe siècle, tandis que les ordres religieux répo
64; — l’hostilité à la civilisation industrielle et urbaine ; — la volonté d’autarcie économique à base rurale et artisanale. Par
65ites à la campagne, trop grandes dans les régions urbaines, elles ne coïncident plus que par hasard avec les dimensions utiles o
66par la trèsofficielle Commission de planification urbaine, ne représentent que l’Opinion, mais on sait qu’elle est reine aux US
67es, telles sont les conditions que l’architecture urbaine doit respecter, si l’on veut une cité démocratique, propre à la parti
40 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 12. Que tout appelle les Régions
68rcer d’y adapter l’implantation des constructions urbaines et des industries tout en préservant l’environnement et les cultures,
41 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
69e des esprits comme de l’environnement naturel et urbain. Peut-être aussi faut-il aller beaucoup plus vite, si l’on veut arrêt
70e la Nature qu’elle bouleverse et des populations urbaines qu’elle intoxique. La gauche alors, dans cette affaire ? Elle protest
71et qui préconise au surplus de « petites cellules urbaines à l’échelle humaine », d’ampleur limitée à 50 000 habitants 205 1 ;
42 1977, Foi et Vie, articles (1928–1977). Pédagogie des catastrophes (avril 1977)
72et qui préconise au surplus de « petites cellules urbaines à l’échelle humaine », d’ampleur limitée à 50 000 habitants 75  ; enf
43 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. I. L’économie
73à huit fois épurées et rebues, etc. ; — l’habitat urbain est devenu plus coûteux, plus asocial ou antisocial, plus anonyme, pl
74ce et criminalité se développent dans les centres urbains, la violence individuelle et collective devient un réflexe pour résou
75res rapides entre les grands centres décisionnels urbains, et de substitution généralisée des services publics aux autos privée
44 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. III. L’environnement
76bes ou centrales — sur l’environnement naturel et urbain, que le souci écologique a été éveillé dans la jeunesse et chez les i
77érosion des sols, la salinisation, la progression urbaine, tandis que la population mondiale aura doublé. La révélation de cett
45 1984, Cadmos, articles (1978–1986). Conclusions (été-automne 1984)
78. Dans votre introduction, traitant de la culture urbaine dans le développement de l’Empire byzantin, je me suis permis de rele