1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Cécile-Claire Rivier, L’Athée (mai 1926)
1ne argumentation à coups d’exemples vivants qu’un véritable roman. La profusion souvent facile des incidents et le style volontai
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). René Crevel, Mon corps et moi (mai 1926)
2ui est constructif et créateur, voilà je pense le véritable désordre. Une intelligence parvenue au point où elle « ne semble avoi
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ramon Fernandez, Messages (juillet 1926)
3et donc connaître l’homme dans l’élan qui fait sa véritable unité. Je me borne à signaler encore un thème qui revient dans la plu
4 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
4e qu’est la sincérité selon Rivière. La sincérité véritable vous pousse à faire le saut dans le vide qu’exige toute foi ; c’est l
5 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Louis Aragon, Le Paysan de Paris (janvier 1927)
5éatrice d’un merveilleux de chaque instant, d’une véritable « mythologie moderne ». Le Paysan de Paris est une suite de promenade
6 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
6s histoires dont on ne sait pas la fin ni le sens véritable, mais seulement qu’elles ont fait souffrir. Rendez-vous manqués, lett
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Orphée sans charme (février 1927)
7rier 1927) g « Cet âge est sans pitié. » « Le véritable symbole n’est jamais prévu par l’auteur », écrivait Cocteau dans la p
8tains vers qu’on peut lire plus haut : Les anges véritables qui connaissent les signes Sont moins bons acrobates… (etc.)… Coctea
8 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
9rel est de rigueur ; toute bizarrerie détourne du véritable miracle auquel nous assistons. Mais de pareils défauts sont presque i
9 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
10déjà l’odeur merveilleuse des objets et des êtres véritables. Un bateau ne glisse pas plus doucement vers le soleil du haut-lac. J
10 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
11-épreuves, variantes et enjolivures où je vois le véritable intérêt de ma vie. C’est vous dire que seule une certaine caresse de
11 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
12: rien de ce qu’on peut exprimer n’a d’importance véritable. Alors, cessons de nous battre contre des moulins à vent. La littérat
13re et primaire en particulier, toute connaissance véritable du monde.) Littérature : un vice ? Peut-être. Ou une maladie ? Ce n’e
12 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
14n pour elle-même, non pas le plaisir ou l’intérêt véritable du client. Le besoin ayant disparu, la production devant se maintenir
15flue ; le scandale est qu’il l’ait trompé sur ses véritables besoins. Car cela va bien plus profond, cette tromperie-là. Elle peut
16produits Ford qu’il faut user, etc. Il a pour but véritable [p. 195] d’augmenter la consommation. Il rend plus complet l’esclavag
17notre vie, il détourne la civilisation de son but véritable : aller à l’Esprit, y conduire les peuples. Ainsi, détournant de l’es
18osséder la matière du prix de la seule possession véritable, la connaissance de l’Esprit. C’est déjà un fait d’expérience. Et qui
19effort individuel dans le monde, lui attribuer sa véritable valeur. Il sent obscurément que son travail est antinaturel. Il le mé
13 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 2. Description du monstre
20ue et l’on aime à y découvrir la seule fraternité véritable. Mais c’est en caserne aussi que je devais retrouver les instituteurs
21l qu’il se manifeste dans l’école primaire est un véritable virus de mesquinerie, et devrait être soigné au même titre que certai
14 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
22s de la justice et autres balivernes, instruction véritable et autres [p. 26] plaisanteries de gros calibre, car à la vérité ce n
15 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
23er de ne pas [p. 44] entreprendre sur l’heure une véritable révolution scolaire ; car il ne faudrait pas moins pour que l’école r
24e débâcle printanière. Il n’y a pas de révolution véritable que de la sensibilité. (Le jour où l’on culbutera ces Messieurs de le
16 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
25 crois que nous approchons de ce temps. Et que le véritable progrès veut qu’on s’attaque à tout ce qui entrave cet avènement. C’e
17 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
26 conscience de cette foi, il n’est d’enseignement véritable que religieux. Mais les questions confessionnelles enrayent et fausse
18 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jules Supervielle, Saisir (juin 1929)
27oint l’acte essentiel de la poésie ? Toute poésie véritable n’est-elle pas proprement « saisissante » ? Mais le plus émouvant, c’
19 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
28christianisme est du nouvel homme. Tout humanisme véritable conduit « au seuil » : et qu’irions-nous lui demander de plus, s’il l
20 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
29erdre le sentiment de sa supériorité de race — sa véritable légitimité — on comprend que le Hongrois n’ait point conservé une ext
21 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
30e, un grand lac, une plaine et une seule vigne de véritable Tokay. Et point de ces endroits déprimants, à plusieurs milliers d’ex
31ment que ma vie a un but. M’approcher de mon être véritable. Seul au milieu des miens, j’oubliais ma race, j’avais l’illusion de
22 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
32 la « Crucifixion » de R.-Th. Bosshardt. C’est un véritable renouvellement de la peinture à sujet religieux qu’annonce cette gran
23 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
33n spirituelle que chante la poésie anglaise en de véritables « élévations ». Mais tout ce lyrisme n’est pas dépourvu de grandiloqu
24 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
34ntir combien nous sommes mesquins, sans exigences véritables et sans grandeur. Peut-être, se dit-on en le fermant, est-il réelleme
35’avantage évident est de le mettre à l’abri de la véritable justice. Il finit par mettre Eiichi à la porte. Il lui reste la resso
36oduit en témoignage de sa conversion. En mystique véritable, il évite rigoureusement les expressions sentimentales ou rassurantes
25 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
37ype du déchiré, qui glorifie l’instinct perdu, en véritable sentimental.   L’instinct mène au plaisir par l’acte ; le sentiment à
38a sensualité adore la bêtise. Mais l’intelligence véritable est toujours sentimentale. ⁂ Europe du sentiment, patrie de la lenteu
26 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
39ue seul vous venez d’atteindre au monde des êtres véritables. Nous nous rencontrons. Vous me voyez parce que vous comprenez certai
40ents, à un manque de caractère aussi. La fidélité véritable est une œuvre d’art qui demande un long effort, et les Viennois sont,
27 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
41erdre le sentiment de sa supériorité de race — sa véritable légitimité — on comprend que le Hongrois n’ait point conservé une ext
42e, un grand lac, une plaine et une seule vigne de véritable Tokay. Et point de ces endroits déprimants, à plusieurs milliers d’ex
43ment que ma vie a un but. M’approcher de mon être véritable. Seul au milieu des miens, j’oubliais ma race, j’avais l’illusion de
28 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
44ut corps obscur qui vit tout près de moi dans son véritable silence, les yeux clos. L’arbre, en sa nuit vivante, rêve de nous. Pl
29 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
45s. Nulle gêne d’aucune [p. 182] sorte. Le confort véritable de vivre, comment le concevoir ailleurs qu’au sein d’une nature qui,
30 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
46nt à l’auteur de Saint-Saturnin, il semble qu’une véritable préméditation — où l’on n’eût voulu voir qu’une pudeur — lui fait évi
47u sérieux la grandeur impérieuse et fulgurante du véritable calvinisme. Or nous n’hésitons plus à rendre responsable de cette car
31 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
48 du Cherche-Midi présente cet avantage d’être une véritable « manifestation du régime ». Tout aveu de cet ordre concourt à la rui
32 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
49e temps qui revêt une actualité 7 et une réalité véritables du fait de la crise. Mais cet affleurement mystérieux de la forme myt
33 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
50 ces crises où l’être spirituel découvre sa forme véritable. Et si, comme chez Goethe, c’est une forme mystique, celle du terribl
34 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Cahier de revendications [Présentation] (décembre 1932)
51 s’affirme dans l’attitude de tous ces groupes un véritable acte de présence à la misère du siècle, assez nouveau parmi les intel
35 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
52ment de l’histoire ». Nous avons affaire ici à un véritable mysticisme de la réussite, à un fatalisme, à un pragmatisme historiqu
36 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
53lle ne peut se produire qu’entre le christianisme véritable et cette « chrétienté » qui s’en réclame encore au moment où elle le
54ture de toute durée. Mais dès lors nous savons le véritable nom de la rupture, son lieu, son mode et son enjeu total : rétablir à
37 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
55e renvoyer à la seule force d’où provient l’ordre véritable. La décision éthique est toujours choix : on ne peut choisir pour un
38 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
56 de la baptiser chômage. Le chômage, telle est la véritable fin, tel est le véritable nom du Progrès, dans un monde dont le matér
57e chômage, telle est la véritable fin, tel est le véritable nom du Progrès, dans un monde dont le matérialisme foncier ne pourra
58n au contraire en figure la plénitude, ce travail véritable a fait place dans les desseins de l’homme au labeur qu’on mesure et t
39 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Pourquoi ils sont socialistes (juillet 1933)
59ni l’utopie ! disent-ils. Entendons — et c’est la véritable définition du centrisme — qu’ils se tiennent à égale distance de la p
40 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
60r aux racines vives du désordre. La seule rupture véritable, efficace, est celle que nous opérons au cœur même du système régnant
61r. Trop ont un intérêt précis à confondre l’ordre véritable avec le statu quo. L’esprit n’est pas non plus pour nous cette forte
62tures, parfois comiques, parfois tragiques, de la véritable révolution où s’engage l’essentiel. Le rôle de l’homme sur la terre n
63a Staline, nous paraissent également attenter aux véritables valeurs spirituelles. Une révolution ne consiste pas enfin à développ
41 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
64e de la pensée obéissante : car il n’est d’action véritable que celle de la foi, lorsque « mettant les pouces », je me rends à so
42 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
65ns cesse, dans l’angoisse et dans l’espérance, la véritable condition de l’homme, et les conditions qu’elle impose. C’est pourquo
43 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
66is ou de ligues, une expression revient comme une véritable hantise, comme le grand lieu commun de la peur qui s’est emparée des
44 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
67 lui, mais une charge ; disons plus : elle est sa véritable raison d’être. Il apparaît dès lors à l’évidence que le bien de l’ens
68rs spirituelles » dont le xixe siècle a fait une véritable inflation. Mais c’est l’Esprit qui vient s’incarner parmi nous. L’Esp
45 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
69uement le monde — et peut-être eux-mêmes — sur la véritable nature des rapports humains et du statut social dont ils étaient les
70. Puis il affirma que ce prolétaire était l’homme véritable, et duquel il fallait partir pour aboutir, dans quelques siècles peut
71c’est-à-dire incapables de concevoir un spirituel véritable. Seule une anthropologie établie dès l’origine au niveau de l’acte, e
46 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 4. Ni ange ni bête : ni gauche ni droite, (Fondements théologiques d’une action politique)
72 déshumaniser l’homme, par ignorance de sa nature véritable. Certes, nous sommes dans l’histoire, mais non pas comme la subissant
47 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
73lle ne peut se produire qu’entre le christianisme véritable et cette « chrétienté » qui s’en réclame encore au moment où elle le
74ure de toute durée. Mais dès lors, nous savons le véritable nom de la rupture, son lieu, son mode et son enjeu total : rétablir à
48 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
75ns effectives que semble devoir commander une foi véritable en l’humain. Le communisme est le véritable humanisme de notre temps.
76e foi véritable en l’humain. Le communisme est le véritable humanisme de notre temps. La seule tentative pleinement consciente et
49 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
77 est immédiat. Il est sans raison. Il est un acte véritable. Prenez l’alternative christianisme-communisme. Si vous essayez de me
50 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
78tations : 1° L’antifascisme, en France, ignore la véritable nature de son adversaire. 2° Les politiciens antifascistes, comme tou
79ensonge, dans le mécanisme étatique. [p. 135] La véritable brutalité du fascisme, c’est d’avoir voulu renverser toute l’échelle
80insi que toute espèce de création spirituelle. Le véritable malheur du fascisme, c’est d’avoir voulu étendre par la force, à tous
81aut, il n’est pas moins aisé de voir qu’il est le véritable antifascisme politique. La personne n’est jamais « au pas ». Elle est
51 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
82ment de l’histoire. » Nous avons affaire ici à un véritable mysticisme de la réussite, à un fatalisme, à un pragmatisme historiqu
52 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
83l’égalisation rendait impossible toute fraternité véritable. Elle introduisait en effet, dans notre monde tel qu’il est, un princ
84économiques par exemple. Dans L’Ordre nouveau, la véritable cellule sociale, c’est la personne, et non point la famille, qui lui
85dre son prestige et sa valeur d’appel. L’héroïsme véritable, c’est la [p. 163] pointe extrême de la vocation, c’est-à-dire, pour
86 propose ou que l’État veut lui imposer. Le héros véritable, la personne dans sa pureté, c’est l’obstacle irréductible que rencon
87répondre. Il n’y a d’ordre qu’à ce prix. Une paix véritable ne saurait résulter de l’affaiblissement systématique des antagonisme
53 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
88que les peuples n’entendent rien à leurs intérêts véritables, et que les tyrannies les plus absurdes ont la vertu d’exciter l’enth
89Elle est la réalisation d’une doctrine de l’homme véritable. La révolution n’est pas un mythe, mais une action vigoureusement con
54 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
90l’insurrection. La première arme d’une révolution véritable, c’est la doctrine de l’ordre qu’elle entend établir. Doctrine et tac
91La révolution russe, perdant de vue ses objectifs véritables, s’égare sur des voies de manœuvres qui conduisent à l’État totalitai
92res qui conduisent à l’État totalitaire. La force véritable d’un groupe numériquement restreint réside tout entière dans sa bonne
93 crée, avec des révoltes confuses, une révolution véritable. La doctrine est seule créatrice d’une liberté que l’homme des rues r
55 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
94 constituent bel et bien les germes d’une société véritable. Elles ont leur organisation sociale, leurs chefs locaux, leurs hiéra
95des raisons politiques, mais pour sauver l’Église véritable, car, dit-il, « si personne n’allait au devant pour rembarrer ces deu
96vivantes, autonomes et solidaires. Elles ont leur véritable unité en Christ, et dans la communion des saints. Ici-bas, l’Église u
97ple ! C’est le contraire, le mot l’indique, d’une véritable civilisation. Qu’allons-nous opposer à cela ? Tout simplement, [p. 2
98ituelles de l’État. Ces personnes-là, ce sont ses véritables adversaires, les seuls sérieux, et il le sait ! Si Niemöller est dans
99t dans la pleine virulence du terme, redevenir de véritables protestants. Un véritable protestant, les faits le prouvent, sera tou
100du terme, redevenir de véritables protestants. Un véritable protestant, les faits le prouvent, sera toujours l’adversaire le plus
101uand nous aurons repris conscience de notre force véritable, celle qui ne vient pas de nous, de nos « personnalités », mais de no
56 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
102 de la baptiser chômage. Le chômage, telle est la véritable fin, tel est le véritable nom du Progrès, dans un monde dont le matér
103e chômage, telle est la véritable fin, tel est le véritable nom du Progrès, dans un monde dont le matérialisme foncier ne pourra
104n au contraire en figure la plénitude, ce travail véritable a fait place dans les desseins de l’homme au labeur qu’on mesure et t
57 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
105 France politique, c’est la carence du socialisme véritable. L’esprit parlementaire a détourné la tradition du socialisme françai
58 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
106bien forcé d’avouer qu’il n’y a plus en France de véritable idéologie politique. Ce qu’on nous offre sous ce nom n’est qu’un lame
107itique reste quelque chose d’extérieur à son être véritable. D’où la distinction bien connue entre la vie publique et la vie priv
108 vers des buts que l’esprit imagine. La politique véritable, de même que toute conduite personnelle, supposera toujours à la fois
59 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
109is ou de ligues, une expression revient comme une véritable hantise, comme le grand lieu commun de la peur qui s’est emparée des
60 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
110és d’apprendre qu’il fallait, en 1934, un courage véritable pour utiliser en philosophie des motifs tels que le désespoir, l’espé
61 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
111bstacle décisif à la prédication du christianisme véritable ? Épuisé par ce long effort démesuré contre son temps, accablé par la
62 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
112 En vérité, ce résumé laisse à peine entrevoir le véritable sujet de l’œuvre, celui que désigne le titre. Ces six hommes 63 ont
63 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
113 ne peut être concrète, — ne peut être un conflit véritable — que si c’est un autre homme, en face de moi, qui me la pose. Qu’il
114e combat, parce qu’elle figure l’image du rapport véritable entre les hommes, mais qu’elle la figure dans l’abstrait, dans le pla
115lan même de ce qu’elle croit mépriser. Le rapport véritable entre les hommes, c’est la communauté des personnes responsables. Mai
116 la police décrète qu’elle est elle-même la force véritable. Mais elle ne règne plus que sur des automates. ⁂ Les partisans du no
64 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
117sent les créatures, lorsque nous distinguons leur véritable angoisse, et qu’elle nous dresse pour une réponse. La plénitude est u
65 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Taille de l’homme, par C. F. Ramuz (avril 1934)
118foi, les marxistes. Mais ce qu’il décrit avec une véritable puissance, c’est l’aboutissement du marxisme : l’isolement cosmique d
119le sens de l’Incarnation, en même temps que de la véritable transcendance. C’est là le point de la rupture avec tout humanisme im
66 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
120l’égalisation rendait impossible toute fraternité véritable. Elle introduisait en effet, dans notre monde tel qu’il est, un princ
121stitutions économiques par exemple. Pour nous, la véritable cellule sociale, c’est la personne, et non point la famille, qui lui
122dre son prestige et sa valeur d’appel. L’héroïsme véritable, c’est la pointe extrême de la vocation, c’est-à-dire de la tendance
123 propose ou que l’État veut lui imposer. Le héros véritable, la personne dans sa pureté, c’est l’obstacle irréductible que rencon
124répondre. Il n’y a d’ordre qu’à ce prix. Une paix véritable ne saurait résulter de l’affaiblissement systématique des antagonisme
67 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
125e sur l’Éducation, je retiens cette phrase : « La véritable culture ne s’acquiert qu’à partir du moment où l’homme entre en conta
126 seules les révolutions font aboutir les réformes véritables. Et qu’on n’améliore pas la peste. Ces jeunes gens manquent d’ambitio
68 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
127 volume, nous affirme qu’ils constituent le texte véritable d’une œuvre dont les volumes parus du vivant de Nietzsche ne seraient
128es dents ; ce n’est qu’ensuite que vous pousse la véritable dentition. La foi est toujours une seconde dentition. Et celui qui n
69 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
129alculée à seule fin de donner le change sur leurs véritables desseins, mais c’est toute une éducation culturelle, universitaire, q
130-dire de la description, est tellement opposée au véritable esprit philosophique qu’elle conduit fatalement nos professeurs à mép
131ait-ce pas inaugurer officiellement la révolution véritable ? Faudrait-il compter sur l’État pour prendre cette initiative ? 41
70 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
132orts ne pourront jamais nous conduire sur le plan véritable et dans le temps réel où ces témoins sont apparus. Dans un certain se
71 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
133rthiens » qui avaient parlé regagnèrent leur lieu véritable : inventés par Wilfred Monod, ils rentrèrent dans son bel ouvrage. — 
72 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Recherches philosophiques (septembre 1935)
134ttement dans ce tome IV au profit de la recherche véritable, des imprudences passionnées, des « essais » ou des hardiesses simpli
73 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
135alisation » infinie de l’humanité. Principe de la véritable « démocratie » culturelle : une élite dont le sens et l’honneur soit
136 d’éducateurs, et ceci pour qu’elle s’institue en véritable « caste dirigeante ». Or il est clair que le pouvoir, s’il est réel,
74 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
137 l’Assemblée du Clergé. Mais de fait, le triomphe véritable est celui de l’État, plus encore que celui du Pape. C’est l’évolution
75 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
138n grand nombre d’esprits à mieux saisir la portée véritable de nos thèses constructives 30 . Cette dernière remarque est importan
76 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
139stingue mal les causes, la naissance et l’ampleur véritable. Ainsi la nuit surprend les hommes, ainsi les crises et les paniques
77 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
140i cette analyse morale conduit au cœur du conflit véritable. Là où Marx se contente d’opposer des intérêts contradictoires — ceux
78 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.5. Importance de la notion de commune mesure
141. L’histoire a toujours confirmé la prophétie des véritables « clercs », c’est-à-dire des hommes consacrés à la critique et à la c
79 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
142ait. (J’appelle génie la faculté de distinguer la véritable source de l’angoisse d’un peuple, et d’incarner, aux yeux de ce peupl
80 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
143doute leur plus profonde misère, et leur trahison véritable. De là leur sec rationalisme, leur morale formaliste, leur pudibonde
144st la plus remarquable dans cet ordre. Ce sont de véritables Prêtres de l’insoluble.) Séparé d’une certaine réalité encore informe
81 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
145es problèmes inoffensifs. Et pourtant la violence véritable, qui n’est pas la brutalité, est proprement le fait de l’esprit, j’en
146ral que prétende être le régime. « La supériorité véritable produit elle-même la provision de force qui cause sa perte », dit Kie
147éritablement créé et créateur, ce qui possède une véritable nouveauté 92 , ce n’est pas ce qu’on dit, ou ce qu’on pense, ni même
148us dissout ; de durer malgré la durée. Notre être véritable est donc discontinu : nous ne sommes que par instant vraiment humains
149ontraire que nous avons à regagner notre humanité véritable sur l’abstraction et le mensonge des mots, partout où ils nous ont te
150e peut être concrète — et ne peut être un conflit véritable — que si c’est un autre homme, en face de moi, qui me la pose. Qu’il
151e combat, parce qu’elle figure l’image du rapport véritable entre les hommes, mais qu’elle la « figure » seulement, qu’elle la co
152térieur, par une contrainte politique. Le rapport véritable entre les hommes, c’est la communauté des personnes responsables. Mai
82 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
153ts ? » Décidément, nous sommes d’accord. L’Église véritable est bien cela pour nous aussi. Nous ajouterons une simple précision :
83 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
154brutalité systématique et inhumaine, qui sont les véritables responsables de notre décadence culturelle, — si toutefois l’on n’en
84 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
155sieurs années, ne se soucient pas forcément de la véritable volonté de la nation… Pour moi, ajoutait-il, je viens faire appel à v
156re française sont deux trahisons qualifiées de la véritable démocratie, définie comme le gouvernement du peuple par lui-même. Ce
85 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
157bien forcé d’avouer qu’il n’y a plus en France de véritable idéologie politique. Ce qu’on nous offre sous ce nom n’est qu’un lame
158itique reste quelque chose d’extérieur à son être véritable. D’où la distinction bien connue entre la vie publique et la vie priv
159 vers des buts que l’esprit imagine. La politique véritable, de même que toute conduite personnelle, supposera toujours à la fois
86 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
160lutôt qu’il ne l’a continué. [p. 20] La question véritable n’est pas là. Elle doit se poser dans ces termes : un chef socialiste
161s 55 , se reproduit dans le destin individuel des véritables hommes d’action de la gauche. Qu’on se rappelle Noske, député sociali
87 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
162le qu’est l’attente d’on ne sait quoi. Condition véritable de l’homme : il est celui qui agit dans l’attente. Il attend des révé
163ble Lawrence Sterne. Le principe de toute culture véritable n’est-il pas cette commune mesure, sinon de raisons formulables, du m
164bien entendu, cela ferait tout rater ; il faut un véritable non-espoir.) Équivalent, pour la façon de traiter la vie, de la médec
165ù se font les « carrières » sans sortir de la vie véritable ; et qu’on peut vivre de très peu sans cesser de vivre son plein. Voi
88 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
166 pas un des leurs… Je voudrais définir le croyant véritable : celui qui sait qu’il ne croit pas aux dieux du monde, et qui le pro
167u’on le voit paraît tout ignorant de ses intérêts véritables. Mais c’est qu’il ne peut pas les exprimer très aisément. Question de
89 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
168tifié par l’Esprit et la Bible, et constituant la véritable « action » de l’homme entre les mains de Dieu. Tels sont les thèmes q
90 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
169me paraît que c’est bien à quoi devait aboutir le véritable et intégral nietzschéisme dans le plan politico-social. Historiquemen
170nel » et de la volonté d’éternisation, qui est le véritable message « religieux » de Nietzsche. Les notes et aphorismes traduits
91 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
171ble nécessaire de préciser au moins le lieu de la véritable opposition. L’anéantissement du moi peut être recherché comme la supp
92 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
172lle qu’est l’attente d’on ne sait quoi. Condition véritable de l’homme : il est celui qui agit dans l’attente. Il attend des révé
173er, si l’on pouvait. Le principe de toute culture véritable n’est-il pas cette commune mesure, sinon de raisons formulables, du m
174bien entendu, cela ferait tout rater ; il faut un véritable non-espoir). Équivalent, pour la façon de traiter la vie, de la médec
175ù se font les « carrières » sans sortir de la vie véritable ; et qu’on peut vivre de très peu sans cesser de vivre son plein. Voi
93 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
176ncs impayée par la reine de Madagascar qui est la véritable origine de l’expédition de 1895). L’emprise étatique se faisant trop
94 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
177enre que j’ai pu distinguer, jusqu’ici, la pensée véritable des hommes avec qui je vais vivre. Comme tous les refoulés, ils ne se
95 1938, Journal d’Allemagne. ii. Plébiscite et démocratie. (À propos des « élections » au Reichstag, 29 mars 1936)
178sieurs années, ne se soucient pas forcément de la véritable volonté de la nation… Pour moi, ajoutait-il, je viens faire appel à v
179parlementaire française sont deux trahisons de la véritable démocratie si celle-ci doit être définie comme le gouvernement du peu
96 1938, Esprit, articles (1932–1962). Revue des revues (septembre 1938)
180ose dire son nom paraît souvent bien proche de la véritable extrême gauche française (communistes exclus) quand il s’agit de thès
97 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
181e vois pas de raison qui tienne contre la passion véritable, il m’apparaît en second lieu que la raison n’est guère plus efficace
182. Tristan lui aussi fut fidèle ! Et toute passion véritable est fidèle. (Pour ne rien dire des successives fidélités de nos « lia
98 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Monastère noir, par Aladár Kuncz (janvier 1938)
183 ne sait rien de précis, ni l’enjeu ni les causes véritables. Il ne reste que l’obscure certitude, angoissante, que cette guerre «
99 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
184ut. Le dualisme des cathares se résout donc en un véritable monisme eschatologique, tandis que l’orthodoxie chrétienne, décrétant
185t des poèmes d’amour, comme on le répète, mais de véritables romans. C’est qu’à la différence des poèmes provençaux, ils s’attache
186ourriciers, à l’égard desquels ils contractent de véritables liens de parenté, attestés par le fait qu’un certain nombre de person
100 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
187ne et naturel. Voici, me semble-t-il, le principe véritable de l’opposition des deux mystiques. L’orthodoxe aboutit au « mariage