1 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
1 de cette ville illusoire est la plus douce à mes vagabondages sans but. Vous savez, je lance mes filets dans l’eau des nuits, et qu
2 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
2t fiévreux, mais comme abandonné par la grâce. Ce vagabondage désespéré dura plusieurs semaines, au terme desquelles, épuisé de cor
3 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
3 de cette ville illusoire est la plus douce à mes vagabondages sans but. Vous savez, je lance mes filets dans l’eau des nuits, et qu
4 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
4t fiévreux, mais comme abandonné par la grâce. Ce vagabondage désespéré dura plusieurs semaines, au terme desquelles, épuisé de cor
5 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
5, et tout mon lyrisme aux aguets des surprises du vagabondage. Janvier 1934. (En séjour chez un ami près de Taillefer.) J’ai inte
6 1937, Esprit, articles (1932–1962). Albert Thibaudet, Histoire de la littérature française de 1789 à nos jours (mars 1937)
6ins commentée, bonhomie et rosseries négligentes, vagabondages, passages, glissements, liaisons, circulation… Thibaudet s’est parfai
7 1947, Doctrine fabuleuse. 6. L’ombre perdue
7ue. Son existence réelle se confond avec tous les vagabondages qu’il imagine. Il peut même retrouver une espèce [p. 56] d’activité,
8 1962, Les Chances de l’Europe. I. L’aventure mondiale des Européens
8elle, vers le pays natal, Ithaque, ce passionnant vagabondage, cette longue errance, qui est aussi une longue « erreur », selon le