1 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
1s, et quelques touches de vert humide au fond des vallons, de vert sombre sur les premières pentes des Cévennes, où commencent
2asses du jardin, étagées sur le versant nord d’un vallon qui vient mourir à notre hauteur sur la droite, tandis que le versant
3trois dimensions de la joie, est dit aussi par le vallon des oliviers et par sa jeune nudité. Pas une vapeur ne s’élève de l’h
4el est d’un bleu sec et pur, tranché au sommet du vallon par un cyprès grandiloquent. Et cette maison couleur de terre et fest
5e semaine des chats, qui avaient fait retentir le vallon de leurs déchirements wagnériens. Et voilà que cela prend les chiens.
6aient la trace de la chienne à tous les étages du vallon. Ils grimpaient les escaliers, redescendaient, parcouraient la prairi
7est imposant et comme démesuré dans ce paysage de vallons, de collines et de petits sommets [p. 231] rocheux. Soudain la giroue
2 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
8trois dimensions de la joie, est dit aussi par le vallon des oliviers et par sa jeune nudité. Pas une vapeur ne s’élève de l’h
9el est d’un bleu sec et pur, tranché au sommet du vallon par un cyprès grandiloquent. Et cette maison couleur de terre et fest
10e semaine des chats, qui avaient fait retentir le vallon de leurs déchirements wagnériens. Et voilà que cela prend les chiens.
11aient la trace de la chienne à tous les étages du vallon. Ils grimpaient les escaliers, redescendaient, parcouraient la prairi
12est imposant et comme démesuré dans ce paysage de vallons, de collines et de petits sommets [p. 387] rocheux. Soudain la giroue
3 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
13ultive aujourd’hui un merveilleux jardin, dans un vallon bien abrité, à la terre ocrée, sous les pins. Pendant que nous choisi
14 Pin promène un regard précis et compétent sur le vallon et les cultures. Médite et redresse sa casquette. Et tout d’un coup,
4 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
15ait ce matin de gros flocons humides sur ce petit vallon du haut Jura où nous avons à préparer des positions. Et la neige fond
5 1948, Suite neuchâteloise. I
16fant, c’était quitter Couvet pour Neuchâtel, le « Vallon » pour le « Bas », l’école pour les vacances. C’était fuir et trahir