1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ernest Seillière, Alexandre Vinet, historien de la pensée française (octobre 1929)
1on étonnement à découvrir dans l’œuvre du penseur vaudois la substance originale de la plupart des idées dont lui-même s’est fa
2les richesses intellectuelles et morales du grand vaudois. Vraiment, tout ce qui semble viable et humain dans la critique moder
2 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). D’un humour romand (24 février 1934)
3riginal. Cingria fit partie du groupe des Cahiers vaudois, réuni autour de Ramuz pendant la guerre. (C’est par cela surtout qu’
3 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
4ire une vieille fille) — une femme de la campagne vaudoise, qui a eu des malheurs, qui les conte assez mal — Giono s’en mêle tro
4 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
5uz créateur, avec des éléments tirés du caractère vaudois. On a, non sans comique, loué cet « artiste raffiné » d’avoir su se «
5 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
6otre lot, en tant que Suisses, et non en tant que Vaudois, ou Genevois, ou Zurichois, est d’exister en fonction de ces voisins.
7 sont d’abord, et génialement, Suisse allemand et Vaudois rhodanien. Mais deux poètes « enracinés » ne font pas une culture sui
6 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
8énans — qui furent peut-être en rapports avec les Vaudois, voisins des Cathares — non seulement chez les Vaudois eux-mêmes, che
9is, voisins des Cathares — non seulement chez les Vaudois eux-mêmes, chez les disciples de Joachim de Flore, chez les béguines
7 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
10. (Tout de même que le mouvement assez voisin des Vaudois, ou Pauvres de Lyon, se confondit sans nulle difficulté avec le calvi
8 1939, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Puisque je suis un militaire… (septembre 1939)
11, je ne sais pas qui c’est. Comme le brave paysan vaudois, après la grêle, qui désignait d’un doigt le ciel coupable : « Je n’a
9 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
12 en tant que Suisses, et [p. 105] non en tant que Vaudois, ou Genevois, ou Zurichois, est d’exister en fonction de ces voisins.
13 sont d’abord, et génialement, pasteur bernois et Vaudois rhodanien. Mais deux poètes « enracinés » ne font pas une culture sui
10 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
14 de nos auteurs un peu oublié aujourd’hui, le bon vaudois Eugène Rambert : Un pays comme le nôtre, écrivait-il, doit réfléchir
11 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Hommage à C. F. Ramuz (mai 1940)
15miers ramuziens (à peu près le groupe des Cahiers Vaudois), les deux Cingria, le peintre Auberjonois, Ansermet, Stravinsky. Cla
16 musique russe, d’avant-garde ascétique, d’humour vaudois et de cosmopolitisme non pas à la manière de Genève mais à celle des
17mps de Burckhardt et de Nietzsche… Mais le centre vaudois s’est distingué par sa méfiance à l’égard des « idées ». Son particul
12 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
18uz créateur, avec des éléments tirés du caractère vaudois. On a loué cet « artiste raffiné » d’avoir su « se ravaler au niveau
19’un instinct prédateur peut-être russe, nullement vaudois. Ceci marqué, nous restons en présence d’une espèce de symbole de Ram
20le verre, la lampe. Nous retrouvons le petit café vaudois autour duquel tourne la vie du pays recréé par Ramuz. Le « chant de n
21tre brun qu’arboraient les rédacteurs des Cahiers Vaudois. Il traduit cet aspect de « manifeste » qu’ont certaines pages trop v
13 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
22, je ne sais pas qui c’est. Comme le brave paysan vaudois, après la grêle, qui désignait d’un doigt le ciel coupable : « Je n’a
14 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
23é d’un appel à se taire lancé par le gouvernement vaudois ! Je le relis rapidement dans l’escalier : il me paraît un peu sentim
15 1948, Suite neuchâteloise. VI
24uelques poètes à nos vitrines de libraires…   Les Vaudois ont produit ou toléré Constant, Alexandre Vinet, Ramuz ; les Genevois
16 1948, Suite neuchâteloise. VIII
25estime sympathique ou non. Tout le monde aime les Vaudois, les Marseillais, s’amuse des Canadiens, tolère les Belges, et se moq
17 1953, La Confédération helvétique. Introduction (par Lucien Febvre)
26y a frontière commune entre les Neuchâtelois, les Vaudois, les Genevois et ces Francs-Comtois que nos voisins appellent encore
18 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
27ents zurichois ne ressemble à celui des régiments vaudois ou valaisans ; mais tous sont cependant unis sous le même drapeau. P
19 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
28es pas Suisses, mais Neuchâtelois, comme vous, ou Vaudois, comme moi, ou Valaisan, ou Zurichois, c’est-à-dire des ressortissant
20 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.4. « Le pacte de 1291 a fondé la Suisse »
29olé sauf les hirondelles ! » me disait un fermier vaudois. Finalement, la libre adhésion de vingt-cinq États à la Constitution
21 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
30ernois, j’en ai attrapé quatre ! — Et moi, dit le Vaudois (imaginez l’accent), j’en ai bien vu un, mais il m’a échappé. » Les
31 ou des Grisons, pas plus que celui des régiments vaudois ou valaisans ; mais tous sont cependant unis sous le même drapeau. P
22 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
32rs russes, enfin de Goethe ? Il se voulait un pur Vaudois, séparatiste. (Car c’était là le véritable sens de son fédéralisme ét
33de la Suisse romande sous l’impulsion des Cahiers vaudois de Ramuz et de ses amis, et Lausanne est restée le centre de ce qu’il
34oqués avec tendresse par le savoureux chansonnier vaudois Gilles. Chansons du service étranger, gracieuses et nostalgiques. Hym
35manda de mettre en musique Le Roi David, pièce du Vaudois René Morax. Il avait alors vingt-neuf ans. Il écrivit sa partition en
36es mélodies sans surprises, colorées par l’accent vaudois. C’est un peu absurde et grandiose. Le scénario s’est fixé au cours d
37dit. Bien sûr, il tente de la déduire de sa terre vaudoise et des rythmes qu’elle impose au vigneron travaillant sur les terrass
38en davantage chez le bourgeois que chez le paysan vaudois. Il traduit surtout à mon sens une certaine attitude morale qui préfè
39se fédérale, officielle, et choisit de n’être que Vaudois ou rhodanien. Sollicité de s’exprimer sur ce pays pour un numéro spéc
40as « Suisses », mais Neuchâtelois, comme vous, ou Vaudois, comme moi, ou Valaisans, ou Zurichois, c’est-à-dire des ressortissan
41si les Suisses n’existent pas, s’il n’y a que des Vaudois, des Bernois, des Uranais, qui donc est « mesquin », « soigneux et pr
42auts qu’il voit chez les gens de son canton, et « Vaudois, Bernois, Uranais » tout ce qu’il voit de bon chez les Suisses. Cette
43x) ou dans l’étude des structures de l’esprit. Le Vaudois Vinet illustre la première de ces écoles, le Genevois Flournoy la sec
44rdinaire », et que « la foi est une passion ». Le Vaudois accorde un peu plus que le Danois à la communauté ou généralité, et à
23 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. V. Appendice. Bref historique de la légende de Tell
45limann vers 1600 traite le récit de « fable ». Le Vaudois J.-B. Plantin l’imite en 1633, écartant du même coup la légende du Gr
24 1970, Lettre ouverte aux Européens. II. L’union fédérale
46 fausse, est la plus répandue en Amérique. Si les Vaudois se disent fédéralistes contre Berne, les Québécois se veulent antiféd
25 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
47l de la prédication antiromaine des cathares, des Vaudois, et plus tard des fraticelli… À ces vices il oppose la vraie piété, l
26 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
48a foi », de procéder contre les luthériens et les vaudois de la Provence. Un texte de l’époque fournit quelques détails sur ses
27 1984, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Philosophie et énergie nucléaire : une mise au point (28 juin 1984)
49rgement, d’une Assemblée générale de la Compagnie vaudoise d’électricité, au cours de laquelle M. Desmeules, son directeur, aura