1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Chant funèbre pour les morts de Verdun (mars 1925)
1 ». N’est-ce pas une éclatante mise au point ? Et venant de l’auteur du Songe, d’un de ces hommes qui « descendirent » du fron
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Almanach 1925 (septembre 1925)
2tre un peu embourgeoisée… Disons plutôt que voici venu le temps de la moisson, — le temps des éditions d’Œuvres complètes.
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Otto Flake, Der Gute Weg (septembre 1929)
3n a pu reprocher à ses tableaux de l’Europe qu’il vient de parcourir quelque superficialité, du moins faut-il le louer d’avoi
4 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ernest Seillière, Alexandre Vinet, historien de la pensée française (octobre 1929)
4net de M. Seillière, de ce nouveau chapitre qu’il vient d’ajouter à sa grande étude sur les rapports du christianisme et du r
5 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jules Supervielle, Gravitations (décembre 1929)
5nt de fuir l’inquiétude où ils baignent. Celui-ci vient à peine de quitter l’air dur des pampas. « Le voilà qui s’avance, fou
6 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
6 les sens, entre le moi et le monde : l’ennui est venu avant l’épuisement des combinaisons possibles. Exaltation méthodique
7 d’une mystique. Et pour finir, l’un des derniers venus, Marcel Arland, — plus jeune, il n’a pas fait la guerre — c’est le mê
8 de penser qui les ont amenés aux positions qu’on vient d’esquisser. Mais on trouve tout dans les livres des jeunes, dites-vo
9s nous sommes spontanément portés à mentir. On en vient naturellement à considérer un certain immoralisme comme la seule vert
10tre une foi nouvelle ; mais qu’ils sachent, quand viendra le moment, détourner les yeux de leur recherche pour contempler un ab
7 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
11 qu’il s’acharne à [p. 19] approfondir — il était venu y chercher quelque raison de vivre, il voulait se voir le plus pureme
12as lui-même qui ajoutait que l’homme sincère « en vient à ne plus pouvoir même souhaiter d’être différent », ce qui est la né
8 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
13s indices chez ses jeunes contemporains, et qu’il vient appuyer de son autorité de critique et surtout de son expérience déjà
9 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Notre inquiétude (avril 1927)
14uine notre angoisse qu’en y substituant ce qui ne vient que de Dieu : la Foi ». Acculée à la rigueur d’un choix presque impos
10 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). René Crevel, La Mort difficile (mai 1927)
15r l’acharnement angoissé qu’on y apporte, l’on en vient à une conception de la sincérité qui me paraît proprement inhumaine.
16ofond de ce roman, où l’on voit comment Pierre en vient à sacrifier Diane, son apaisement, pour Arthur, sa « maladie », c’est
11 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean-Louis Vaudoyer, Premières Amours (août 1927)
17acances, quand les premières inquiétudes du désir viennent troubler de ravissantes amours d’adolescents. Et c’est Un vieil été.
12 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conte métaphysique : L’individu atteint de strabisme (janvier 1927)
18de strabisme (janvier 1927) d Comme le démiurge venait de peser sur le commutateur des étoiles… l’une, se décrochant sans pl
13 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
19 je ne sais quel démon du malheur me paralysa. Je venais d’entrevoir l’image d’un couple heureux et banal, votre sourire répon
20s mots que j’écrivis à ma table en désordre où je venais de jeter mon col de smoking et un œillet, pauvre gentillesse d’une au
21visage. Il aurait fallu courir après celle-là qui venait de tourner à l’angle de cette rue et qui avait votre démarche. Mais,
14 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Orphée sans charme (février 1927)
22ui fait naître l’amour. Parce que la création est venue après la théorie. Parce qu’une fois de plus, Cocteau a comprimé des p
15 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
23usé, constate que jamais « la Montagne » ne saura venir au prophète, même s’il se nomme Mossoul. Pourtant, au milieu de ce pa
24udesque et stérile consistoire, une idée de génie vint s’asseoir certaine nuit. Elle parla par la bouche de Lugin, sa langue
16 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
25sant : « C’que c’est cochon ! » Mais le moment ne vient pas, ils sont déçus. Enfin, mon voisin, un agent, murmure : « On va t
17 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
26s, et vous repus, et vous, dubitatives barbes. Je viens d’entendre la voix d’un mystique. Que si l’on vient nous empêtrer de
27ens d’entendre la voix d’un mystique. Que si l’on vient nous empêtrer de dogmes bassement ingénieux : « Si j’essaye un instan
28espérer plus aucun pardon. II Novembre 1926. Je viens de retrouver quelques pages écrites il y a un an, tel soir de colère
29ors la voix de Rimbard k à la cantonade : Qu’il vienne, qu’il vienne Le temps dont on s’éprenne ! [p. 140] Les œuvres les
30 Rimbard k à la cantonade : Qu’il vienne, qu’il vienne Le temps dont on s’éprenne ! [p. 140] Les œuvres les plus significa
31chacals, de déments. Et puis surtout, l’heure est venue de clore des discussions énervantes où s’épuise vainement une dialect
32nous haïssions. Notre haine de certaine morale ne venait-elle pas de ce qu’en son nom l’on mesurait odieusement une sympathie
18 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
33que pas le train bleu d’un désir. Elle était donc venue. Il la suivait entre les devantures qui se passaient de l’une à l’aut
19 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les derniers jours (juillet 1927)
34 dénuée de tout secours de l’Esprit. Mais un jour viendra où les hommes se révolteront contre le joug atrocement positiviste de
20 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Adieu au lecteur (juillet 1927)
35is que jeunesse = révolution Tous les malentendus viennent de là. Nous sommes assez sages et assez fous pour ne pas en gémir et
21 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
36e la moderne civilisation occidentale. Voici donc venue l’heure de la juger. Le héros de l’époque, c’est l’homme qui a réussi
22 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
37nt Zoé lave à la fontaine, à cause du nom.) Quand venait mon tour, je savais rarement où l’on en était. Cela m’attira des repr
38 importance.) Quant à l’autre « évidence » que je viens de citer, je découvris un jour qu’elle contient la cause déterminante
23 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
39oique énergique d’un de ces coqs de village qu’on vient de jucher sur la flèche de l’édifice administratif. Et c’est ce qui s
24 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
40cratie est l’aboutissement de l’évolution dont je viens de décrire la marche nécessaire  11 . On ne manquera pas d’insinuer q
41e petites douleurs de jeune bourgeois. Essayez de venir me dire ça chez moi, n’est-ce pas, mes agneaux. C’est justement dans
25 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
42endue à des intérêts politiques. C’était là, nous venons de le voir, son unique moyen de parvenir. Elle participe donc sur une
26 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
43en c’est qu’elles sont déjà mortes. Mais le temps vient où elles renaîtront à une vie nouvelle et plus complète, à un degré s
44ibilités formidables que nous réserve le siècle à venir, et vous commencerez à comprendre que votre scepticisme à l’endroit d
27 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
45s, intellectuelles et mystiques. Toute leur force vient du Yoga. Et tout le Yoga repose sur la concentration. En vérité, tout
46bliques sans que des personnes bien intentionnées viennent vous dire : « Mais Monsieur, M. Machin que vous attaquez est pourtant
28 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Sherwood Anderson, Mon père et moi et Je suis un homme (janvier 1929)
47dresse ? C’est un Chinois, c’est un Américain qui viennent nous rapprendre que les sources de la poésie sont dans notre maison.
29 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Julien Benda, La Fin de l’Éternel (novembre 1929)
48nel (novembre 1929) bc Ce n’est plus l’heure de venir prendre position dans un débat où les voix les mieux écoutées ont dit
49en apparaît que plus pur. « Noms de clowns qui me viennent l’esprit : Julien Benda… », écrit Aragon. Et Daudet nous apprend que
50u’il fallait attendre de ces auteurs. Ce qu’on ne viendra pas disputer à M. Benda, c’est son dur amour de la vérité tout court.
30 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’ordre social. Le Libéralisme. L’inspiration (novembre 1929)
51-papa. On craignit de le perdre. — « Eh ! quoi, — vinrent lui dire ses amis, — l’orgueil t’aveugle-t-il ? Veux-tu conserver, ô
52orie sur la nature de l’inspiration, un doute lui vint. Il alla au cinéma. On donnait un film voluptueux. Il aima l’héroïne,
53e réelle, et mit la lettre dans la première boîte venue. Le lendemain, il reçut une réponse : « Vous avez commis une erreur,
31 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
54léments de notre destin. La composante matérielle vient de l’emporter. Elle est en passe de gauchir notre civilisation à tel
32 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Kikou Yamata, Saisons suisses (mars 1930)
55aisons suisses (mars 1930) be Peut-être faut-il venir du Japon pour accueillir du premier regard, dans un matin plein de mo
33 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Jullien du Breuil, Kate (avril 1930)
56érêt de ce genre de livres — ils se multiplient — vient, à mon sens, de quelque chose qu’ils expriment sans doute inconsciemm
57ue l’abandon à quelques obsessions sexuelles. Qui viendra rendre le sens de l’amour idéal — celui qui transfigure ? Le roman de
34 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Pierre-Quint, Le Comte de Lautréamont et Dieu (septembre 1930)
58et l’auteur-tabou du surréalisme. M. Pierre-Quint vient d’écrire sur ce poète, qu’on a traité de fou et d’ange, un essai rema
35 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
59, cadeau annonciateur d’une miraculeuse et royale Venue. Dans le silence de l’adoration comblée, j’en sortirais de ces objets
60le, tout de suite : « Mais qui, mais qu’êtes-vous venu chercher jusque chez nous ? » On me demandera donc toujours des passe
61e Primat, les doigts levés. On se signe. Et voici venir à pied de son palais proche, tout seul, un archiduc. On salue profond
62 dans son costume noir et or. Si le comte Bethlen venait à la SDN en tenue de magnat, beaucoup de gens comprendraient mieux sa
63eu roi de Hongrie. Bonjour, citoyens ! Si vous ne venez pas tous vous présenter au roi, vous perdrez la tête. Donné à Bude. L
36 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
64bien j’aime ces sœurs des Tziganes ! Les Tziganes vinrent en Europe conduits par le noir Duc d’Égypte ; aussi les nomma-t-on gy
65igány ; mien : cigognes. D’ailleurs ces Égyptiens venaient des Indes, qui nous apportèrent le tarot et la roulotte, dont descend
66us n’avons qu’au prix de tout ce qu’à Debrecen je viens admirer. On aime les Hongrois comme on aime l’enfance : or le rêve de
67car aussitôt donnée la phrase, voici qu’une autre vient d’ailleurs, entraînée par je ne sais quel vent sonore qui l’étire et
68vers le désert et ses mirages. On ne sait d’où tu viens, tu ne sais où tu vas, peuple de perdition, Peuple inconnu, — mais c’
69i des sentiers dans les champs de maïs, épiant la venue d’une joie inconnue. Joie d’être n’importe où… évadé ? Mais soudain,
70 au retour. « Il revient de loin » signifie qu’il vient d’être très malade. [p. 587] Si dans ta chambre, en plein jour, tu t’
71e » invisible. J’attends, j’appelle quelqu’un qui vienne me prendre par la main. Ainsi je quitte la Hongrie. Serait-ce là tout
72ine encore rougeâtre de soleil couchant. J’y suis venu par hasard, en flânant ; je me suis sans doute perdu et pourtant je n
37 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
73r de nuit d’été sous le tilleul où elle n’est pas venue… (C’est ici le lieu de l’avouer : je ne saurais entretenir que mes ra
74] En passant, relevons un sophisme à la mode, qui vient trébucher dans les méandres de notre chemin : « Il faut se perdre pou
38 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
75ressemblait singulièrement à celle que M. Malraux venait justement d’exposer dans un petit ouvrage aigu et dense intitulé La T
39 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
76 les mœurs sont occidentales, les habitants, eux, viennent de tout l’Orient. « On pense à une Genève de l’Islam. » Il semble, à
77ais servi — s’écrie-t-il. — Les premiers emblèmes venus à ma rencontre étaient justement les deux objets les plus révoltants
78églises que dans les prisons, — et des hommes qui viendront y trouver leur liberté. [p. 187] Mais pourquoi dira-t-on, s’arrêter
40 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
79ous parlent, nous avons demandé à ces artistes de venir dans notre cercle. Héritiers du plus grand affranchissement et de la
80ts chrétiens ! C’est bien là que nous voulions en venir : le dogme ne doit être qu’un stimulant (une difficulté) non pas un p
41 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Conférences du Comte Keyserling (avril 1931)
81e fondateur de l’École de la Sagesse de Darmstadt vient de donner au Trocadéro trois conférences sur les problèmes fondamenta
42 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
82ec un livre d’un rare prestige, Daphné Adeane. On vient de traduire un autre roman du même auteur 16 , et il nous aide à mieu
83 ce sont deux prêtres 19 qui, au moment décisif, viennent apporter ce dur message à l’âme de celle qui demandait d’être apaisée
43 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
84du Mont-Blanc, et un grade de docteur ès lettres, vient de nous donner un livre bien utile 22 . En vérité, il fallait une sor
85le bruits. » Ce n’est plus l’homme que ces poètes viennent interroger sur les hauteurs, mais une sombre et surhumaine fatalité (
44 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
86t homme indiscret est distrait, et sa distraction vient de l’intérieur. Il ne peut jamais sortir de son moi sans trahison et
45 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
87du temps, les frontières de certains pays dont on venait à peine de reconnaître l’existence légale… Je préférai soudain monter
88 Commerce, tandis que le premier des Doktor phil. venu évoque le concept d’ironie selon Jean-Paul, la dialectique selon Hege
89de Français pour lesquels la distinction que l’on vient d’établir ne vaut rien : il est même probable qu’ils forment la major
90uelque chose qui fait défaut et quelque chose qui vient combler ce vide. Une angoisse qui est un appel, et qui crée sa répons
46 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
91de se prendre encore au rêve de valse qu’on était venu chercher parce que cela vaudrait bien d’autres stupéfiants. Mais un t
92révolution. Sept heures du soir : le moment était venu d’arrêter le plan de la soirée, et cette promenade où il y avait just
93? [p. 37] — C’est, me répondit-il, que seul vous venez d’atteindre au monde des êtres véritables. Nous nous rencontrons. Vou
94ns-nous plutôt à une petite malice dont l’idée me vient à la vue de cette vendeuse de fleurs. C’était la petite bossue qui ve
95imaginer les corps précieux qui les revêtiraient. Vint à pas pressés une jeune femme, chapeau rouge et manteau de fourrure b
96ler nous trahit ; elle finit donc par accepter et vint à nous avec un sourire d’opérette : « Les Messieurs sont vraiment gen
97ar c’est une pauvre illusion que le plaisir qu’on vient chercher ici avec le premier être venu. — Certes, poursuivit-il, je c
98sir qu’on vient chercher ici avec le premier être venu. — Certes, poursuivit-il, je comprends que l’Europe est en décadence
99mauve, avec tant de gravité et de détachement. Je viens souvent la regarder, à cause de la noblesse de sa danse. Je la nomme
100pénible, comme il arrive lorsqu’un peu d’humanité vient interrompre une comédie aux attitudes convenues, et donne l’air bête
47 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
101ns fins courant comme des reflets sur le parquet, venir par une salle vide où pénètre le ciel pâli. Transparents sous les lum
102ique ! » dit quelqu’un près de moi. Ma tête cède, vient contre la colonne, paupières fermées, et c’est soudain une déchirure
48 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
103, cadeau annonciateur d’une miraculeuse et royale Venue. Dans le silence de l’adoration comblée, j’en sortirais de ces objets
104le, tout de suite : « Mais qui, mais qu’êtes-vous venu chercher jusque chez nous ? » (En Hongrie, à 30 heures d’express, on
105e Primat, les doigts levés. On se signe. Et voici venir à pied de son palais proche, tout seul, un archiduc. On salue profond
106 dans son costume noir et or. Si le comte Bethlen venait à la SDN en tenue de magnat, beaucoup de gens comprendraient mieux sa
107eu roi de Hongrie. Bonjour, citoyens ! Si vous ne venez pas tous vous présenter au roi, vous perdrez la tête. Donné à Bude. L
108bien j’aime ces sœurs des Tziganes ! Les Tziganes vinrent en Europe conduits par le noir Duc d’Égypte ; aussi les nomma-t-on gy
109igàny ; mien : cigognes. D’ailleurs ces Égyptiens venaient des Indes, qui nous apportèrent le tarot et la roulotte, dont descend
110us n’avons qu’au prix de tout ce qu’à Debrecen je viens admirer. On aime les Hongrois comme on aime l’enfance : or le rêve de
111car aussitôt donnée la phrase, voici qu’une autre vient d’ailleurs, entraînée par je ne sais quel vent sonore qui l’étire et
112vers le désert et ses mirages. On ne sait d’où tu viens, tu ne sais où tu vas, peuple de perdition, Peuple Inconnu, — mais c’
113i des sentiers dans les champs de maïs, épiant la venue d’une joie inconnue. Joie d’être n’importe où… évadé ? Mais soud
114u retour. « Il revient de loin » signifie : qu’il vient [p. 110] d’être très malade. Si dans ta chambre, en plein jour, tu t’
115e invisible ». J’attends, j’appelle quelqu’un qui vienne me prendre par la main. Ainsi je quitte la Hongrie. Serait-ce là tout
116ine encore rougeâtre de soleil couchant. J’y suis venu par hasard, en [p. 115] flânant ; je me suis sans doute perdu et pour
49 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
117s à la liberté… Et voici dans sa vie cette double venue de l’amour et du chant prophétique, confondant leurs flammes. Dix ann
118 dans ses Hymnes une sérénité presque effrayante. Vient le temps où le sens de son monologue entre terre et ciel lui échappe.
119ardanelli des quatrains qu’il donne aux visiteurs venus pour contempler la victime d’un miracle. — C’était l’époque des amate
120-t-il, méfiant — bon, bon, parce qu’il y en a qui viennent, n’est-ce pas, ils ne savent pas trop qui c’était… Alors vous devez c
121 je pourrais aussi bien habiter la chambre. Il ne vient pas tant de visiteurs, et seulement de 2 à 4. Une rue étouffée entre
50 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
122er sa marque, méprisant les occupants à lunettes. Viennent deux filles sans chapeau qui se promènent pour montrer leurs robes. L
123Ils ont de la peine à comprendre pourquoi je suis venu vivre dans ce bourg, chez eux justement… Comment leur confesser que j
124certain temps, et sans doute à cause de ce que je venais d’écrire, la faim me prit et je demandai une paire de saucisses croqu
125 tranquille, à manger et à soupeser des idées qui venaient se poser devant moi. La servante à l’autre coin de la pièce brodait,
126t, au teint de princesse d’Andersen. Oh ! qu’elle vienne s’asseoir ici ! Mais je n’ose plus lui faire place. Je sens que les d
127har de la princesse qu’on menait au bûcher. Alors vinrent d’un seul vol onze grands cygnes blancs. Ils se posèrent autour d’ell
128agne. On peut s’éprendre d’une telle absence, qui vient au lieu d’un temps étrange et plus pesant que nulle part. Me voici to
51 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
129 vanités morales et de provocantes civilités, qui viennent vous dire, entre deux bridges, que les « terreux » sont démodés. Bien
130r demeure étouffant et parfois l’odeur des étangs vient se mêler à celle des vieilles boiseries. Enveloppé de gaze je sors su
52 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
131r de nuit d’été sous le tilleul où elle n’est pas venue… (C’est ici le lieu de l’avouer : je ne saurais entretenir que des ra
132. En passant, relevons un sophisme à la mode, qui vient trébucher dans les méandres de notre chemin : « Il faut se perdre pou
53 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
133s de païen, au sens antique du mot, depuis que la venue du Christ a modifié la nature même de l’homme et l’ensemble des donné
134vine, sans cesse, se mêle à notre vie pratique et vient bouleverser nos sagesses. Goethe, prônant dans Faust le salut par l’e
135 fait intervenir, à la fin, « l’amour d’En-Haut » venant à sa rencontre — Goethe nous apparaît comme non chrétien, comme antic
54 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
136-on dire, afin de simplifier. M. Thierry Maulnier vient de réunir en volume une suite d’études parues pour la plupart dans le
137e qui intéresse tel groupe de philosophes, et qui vient se substituer à la réelle humanité. C’est, pour M. Brunschvicg, le bo
138 de conscience. [p. 484] La révolution menaçante viendra comme le châtiment de ceux-là mêmes, de ceux-là justement qui refusèr
55 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
139sespoir et de la nuit, par la foi seule, — qui ne vient pas de nous. Telle est la démarche paradoxale, « dialectique », de la
56 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
140uoi y est-on forcé ? » Je vois que cet article en vient à formuler le dilemme sociologie-métaphysique ou si l’on veut marxism
141ion, dans l’effroi ou dans la violence ? Le temps vient cependant où la métaphysique se posera ou sera niée en termes concret
142, on devrait dire plutôt qu’il y remonte. Son art vient de plus bas, des origines, des éléments créateurs de sa race. Il a ce
57 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
143es impunément. « Ma santé fut menacée. La terreur venait… J’étais mûr pour le trépas… » Alors paraît le doute, entraînant la c
144raînant la conscience. « Je vois que mes malaises viennent de ne m’être pas figuré assez tôt que nous sommes à l’Occident. » L’O
145rnaval, peut-être, pour cette bourgeoisie dont je viens d’admirer les trésors patinés dans la haute demeure familiale des Goe
58 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
146e où je veux être, de ce suprême « choix » qui ne vient pas de moi, mais qui soudain me choisit, me saisit. Je parle de cette
59 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
147 assurément fort ancien, mais auquel notre époque vient de redonner une très vive nouveauté. Il est bien remarquable, en effe
60 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
148nt. Mais que les chrétiens, fatigués de la lutte, viennent à croire qu’il est une autre façon de vaincre, et que c’est de réduir
149e confusion. C’est contre eux dès l’abord qu’elle vient lourdement [p. 910] buter. On a tout dit pour la rendormir, mais en v
150auvegarde » : 50 000 francs. Ah ! qu’un Sans-Dieu vienne me dire : je ne crois pas à vos paroles, chrétiens menteurs ! — et je
61 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
151st pas sans avoir reconnu que sa force persuasive vient de ce que seul, aujourd’hui, il prétend résoudre cette question, d’ai
152. Cette carence subite dans le domaine économique vient à l’appui de la thèse marxiste qui ne veut voir dans les Églises que
153une attitude très nettement non-conformiste. Elle vient de donner un remarquable fascicule intitulé la Fin du bourgeois, au s
62 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
154« temps vuide » et c’est chômage. Tout le mal est venu d’une séparation, d’une disjonction. [p. 607] Ou plutôt, car les chos
155nous guide sûrement.) Qu’une classe possédante en vienne par fatigue à décréter vides les loisirs que ses ancêtres consacraien
63 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
156 de se congratuler à la sortie, se figurant qu’on vient enfin de leur donner des directives pratiques et des solutions positi
157 directives « positives »… Mais si ces directives venaient à nous manquer, que ferions-nous de cette « foi » que nous prétendion
158histoire terrestre. Voici alors les chrétiens qui viennent nous parler d’une Révélation. Est-ce donc qu’une grande lumière leur
159ation. Est-ce donc qu’une grande lumière leur est venue dans cette nuit ? Est-ce qu’ils ont, eux, la clef du mystère ou du sc
160. Mais il y a la Promesse, mais il y a la foi qui vient nous prendre au point où tout espoir apparaît vain, — en ce point jus
64 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
161ntradictoires. On conçoit que le fidèle habitué à venir chaque dimanche chercher dans un sermon consolateur le droit de ne pa
65 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Pétrarque, par Charles-Albert Cingria (avril 1933)
162cation de cet étonnant petit livre sur Pétrarque, venant après celle d’une Civilisation de Saint-Gall non moins remarquable, l
163né permettra de goûter dans le détail ce que l’on vient de louer dans l’ensemble. C’est la même précision savoureuse dans le
66 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une main, par C. F. Ramuz (juin 1933)
164t le tyran, une main crée. Le temps est peut-être venu de penser avec ses mains. p. 1001 l. « Une main, par C. F. Ramuz
67 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
165traire la contre-épreuve éclatante de ce que nous venons d’avancer : parce que le champ d’absorption est loin d’être couvert e
68 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
166’esprit de création, l’esprit de liberté. Et vous venez lui dire que ça n’existe pas. À vous voir, on le croirait presque ! V
69 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
167s ; d’autre part, en vertu des évidences que nous venons de poser, ce principe ne sera jamais effectif s’il n’entre [p. 15] pa
168er une confusion entre le spirituel, tel que nous venons de le définir, et le Saint-Esprit dont parle la théologie, réalité qu
169otre action est la liberté, le risque. L’autorité vient de la personne, non de ce qui lui est le plus opposé. Il n’y a pas d’
70 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
170 d’un « invariant », connu ou inconnu, passé ou à venir, mais bien d’un ordre, reçu hic et nunc, et d’une présence, qui juge
71 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — a. L’engagement politique
171érieur, l’État moderne a su trouver les moyens de venir la brimer. Non tant, d’ailleurs, par des interdictions qu’elle saurai
72 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
172? Ils s’en garderont bien, pour les raisons qu’on vient de voir. Ils n’appellent pas une sagesse, mais un homme. Ils délèguen
73 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
173 stature dégradée. Les trois motifs d’agir que je viens d’exposer appartiennent à l’ordre humain, et relèvent, pourrait-on di
174ers cette introduction tortueuse. « Où veut-il en venir ? Va-t-il à gauche ? à droite ? Est-il rouge, est-il blanc ? Il est c
74 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
175ument des gens en place qui, chaque fois que nous venons dire : voici ce qu’il faut faire, nous répondent : attention ! le pro
176rité, que vaut-elle ? Le premier exemple qui vous vient à l’esprit, lorsqu’on vous dit que désormais « tout se tient » dans l
177t incalculable : l’acte de l’homme. Mais le temps vient où les hommes se lassent de théories qui expliquent tout sauf l’essen
75 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
178ans tous les cas, la vocation est une mission qui vient de l’extérieur, qui est d’abord tout objective, mais qu’il faut aussi
179e, et qu’ils ne sauraient qualifier. Si quelqu’un vient dire maintenant : je ne sais pas quelle est ma vocation, je serai ten
180 une véritable inflation. Mais c’est l’Esprit qui vient s’incarner parmi nous. L’Esprit est autorité, disait Rimbaud. Ou il n
76 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
181rs défenseurs au xxe siècle. Un spirituel qui ne vient qu’ensuite, c’est un spirituel de luxe, « gratuit » comme on disait n
182irrationnelles, et qui l’ont exploité. (Mais d’où vient cet esprit d’exploitation ?) Ils pensent que cet homme dégradé sera s
183elque millenium dont il doit préparer lui-même la venue. Nous croyons, au contraire — mais ce n’est pas exactement le contrai
77 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
184sespoir et de la nuit, par la foi seule, — qui ne vient pas de nous. Telle est la démarche paradoxale, « dialectique », de la
78 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
185nt. Mais que les chrétiens, fatigués de la lutte, viennent à croire qu’il est une autre façon de vaincre, et que c’est de réduir
186e confusion. C’est contre eux dès l’abord qu’elle vient buter. On a tout dit pour la rendormir, mais en vain : elle s’est fai
187auvegarde » : 50 000 francs. Ah ! qu’un Sans-Dieu vienne me dire : je ne crois pas à, vos paroles, chrétiens, menteurs ! — et
79 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
188II Humanisme et christianisme 32 Je ne suis pas venu pour vous apporter un exposé systématique ou historique, mais bien po
189e pose dans la vie, que vous vous posiez avant de venir ici, et à laquelle, réellement, vous cherchez à répondre ? En un mot,
190r quoi ; il se demande parfois ce qu’il a bien pu venir y faire ; il se demande à quoi rime cette horrible « Histoire », illu
80 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
191al d’assurance matérielle. Il dit à l’ouvrier : « Viens avec nous, nous t’assurerons le travail, la nourriture et le logis. »
192 à soi-même de celui qui prononce : Que Ton règne vienne ! Le sens de la vie du marxiste, c’est d’organiser cette vie-ci pour
193ns, ni rien. Il n’y a que la mort. Tout ce que je viens de dire, je voudrais qu’on le prenne au sens le plus littéral. Je cro
81 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
194a guerre et l’oppression des ouvriers. « Qu’ils y viennent un peu voir ! » dit l’homme. « Contre le fascisme, groupez-vous ! » p
195c’est l’État. Il s’agit de s’en emparer. Un jour, vient l’ordre de marcher sur Paris. On installe au pouvoir le leader des an
196ule une espèce de paralysie progressive. Et de là viennent cette folie des grandeurs aux premiers temps, cet activisme délirant,
82 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
197e où je veux être, de ce suprême « choix » qui ne vient pas de moi, mais qui soudain me choisit, me saisit. Je parle de cette
83 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
198ui lui est subordonnée. La personne, telle que je viens de la définir, n’est pas un état, mais un acte. L’homme devient perso
199nt pour exécuter une tâche commune, soit que l’un vienne en aide à l’autre (c’est la définition chrétienne du « prochain »), s
84 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
200teurs « spirituels », et même que tout le trouble vient de là. L’économie purement matérialiste serait simple, mais elle n’ex
201te qui élève en moi son cri contre les choses qui viennent à grands pas assurés, et qui sortent, dit-on, « fatalement » de nos o
202e meurent bassement de n’en pas mourir. Mais d’où vient encore la révolte ? Sinon d’une peur de moi-même ? C’est qu’il m’arri
85 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
203 est de l’ordre du spirituel. Que ce spirituel-là vienne à faiblir, à douter de lui-même, l’armée n’est plus une arme entre le
204ument inséparables dans la Révolution. Et si l’on vient à les séparer sous prétexte de saisir au passage certaines opportunit
86 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
205opie. Il fallut qu’un fait historique, qu’un acte vînt transformer cette possibilité en une vision immédiate et dynamique. E
206 un composé original dominé par la foi. Si la foi venait à disparaître ou à s’altérer, la communauté fondée sur la personne co
207nomme la théocratie. Les trois autres pays que je viens de nommer souffraient, eux aussi, à des degrés divers, et pour mille
208rs inconsciemment la structure du pouvoir qu’elle vient de renverser. Ainsi les Jacobins se firent centralistes comme les roi
209e firent césaro-papistes comme les régimes qu’ils venaient d’abattre, et même beaucoup plus rigoureusement, car la religion dont
210le culte de la terre et des morts, pour peu qu’il vienne à s’accentuer, risque de nous conduire un jour par une voie directe a
211conscience de notre force véritable, celle qui ne vient pas de nous, de nos « personnalités », mais de nos vocations, de nos
87 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
212traire la contre-épreuve éclatante de ce que nous venons d’avancer : parce que le champ d’absorption est loin d’être couvert e
88 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
213 temps vuide. » et c’est chômage. Tout le mal est venu d’une séparation, d’une disjonction. Ou plutôt, car les choses sont t
214nous guide sûrement.) Qu’une classe possédante en vienne par fatigue à décréter vides les loisirs que ses ancêtres [p. 237] co
89 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
215ticiens, comitards ou « idéologues », beaucoup en viennent à définir la politique comme une simple technique de gouvernement. Il
216éthode politique par excellence, au sens que nous venons de donner du politique. Elle consiste à faire la part, dans l’activit
90 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — v. Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
217lointaine, ils se sont jetés dans le premier parc venu, à gauche ou à droite, et depuis lors y bêlent d’une voix aigre et an
218nse de la Culture ». [p. 261] Toute la confusion vient de là. Car la culture qu’on nous propose de défendre, c’est elle, pré
219ans ce cas ! La panique de « l’union sacrée » qui vient de souffler sur notre élite en est l’ahurissant exemple. Du moins a-t
220 sont apaisés, et la situation s’éclaircit. Voici venir le temps des vrais dangers, c’est-à-dire des vraies luttes et des vra
91 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
221ument des gens en place qui, chaque fois que nous venons dire : voici ce qu’il faut faire, nous répondent : Attention ! le pro
222rité, que vaut-elle ? Le premier exemple qui vous vient à l’esprit, lorsqu’on vous dit que désormais « tout se tient » dans l
223t incalculable : l’acte de l’homme. Mais le temps vient où les hommes se lassent de théories qui expliquent tout sauf l’essen
92 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
224 dernière analyse, la méfiance réciproque dont je viens d’indiquer l’un des symptômes les plus extérieurs ? Supposez, mainten
225 précis. Voici sa thèse centrale : nous en sommes venus à substituer « l’amour de l’humanité » à l’amour du prochain commandé
226vité que présentent ces perversions de l’Évangile vient de ce que les chrétiens s’y sont laissés prendre. C’est tout le procè
93 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
227 pour se défendre ? Et quels titres à l’existence vient-il produire ? Car il est excellent de défendre son moi, surtout lorsq
228s ironiques du grand visage de Kierkegaard, il me vient à l’esprit une image dont le burlesque n’aurait pas déplu à l’humeur
229que insondable si seulement l’homme des masses ne venait aujourd’hui s’en prévaloir pour rendre un culte sanguinaire aux faux
230iques. Je suis sujet, mais il reste à savoir d’où vient ce je, comment il peut agir. S’agit-il d’un impérialisme du moi pur,
231t qu’il existe un « ailleurs », et que l’éternité vient à lui, il peut réellement et jusqu’au bout accepter de vivre hic et n
94 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
232a subversion du désordre où nous sommes nés, d’où viendrait donc l’ordre vivant ? On ne crée pas la vie en insultant la mort. Il
233vivre sa vie ». Il se sentirait prisonnier. Il en viendrait peut-être à des actes irréparables. Mais il y a les immoralistes : il
234la décadence du régime plus qu’ils n’annoncent la venue d’un nouvel ordre. Une critique dépourvue de critère indépendant de l
95 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
235devant le féroce maraudeur rouge. — D’autres sont venus, qui ont relevé mon front de la poussière. Ils ont mis leur douce [p.
236e Hamsun, qui arrive avec son violon. Dresse-toi, viens, nous partons dans le vaste monde. À ceux-là, je dois la nourriture d
96 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
237inconnue donne une réalité aux relations que nous venons de proposer, transforme l’équation sujet en vrai sujet, et l’équation
238 comme s’il connaissait le fil du drame. D’où lui vient tout à coup l’assurance que ce qu’il fait est dans son rôle ? Pour qu
239connaître irrésistible. Et comment ai-je su qu’il venait me saisir ? C’est parce que j’en ai témoigné par mon acte. Admirable
240 non point dans l’intemporel, parce que l’éternel vient à nous, dans notre temps, où nous sommes, tout entier. L’éternité pou
241a série d’« implications inexplicables » que nous venons de parcourir, il faut ajouter maintenant un dernier terme qui la résu
242attaque, une fatale loi justifiée en raison. D’où vient alors l’idée de la personne, et ce regret d’une dignité que la raison
97 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
243 rien qu’un biais, c’est un tu sans visage et qui vient se confondre avec un je désormais incertain de ses limites agrandies.
244ant qu’il règne on peut mépriser la police ; puis vient un temps où l’on se lasse d’obéir à la force vivante, — et l’on insti
245itaire. C’est dans cette « solitude menacée » que viennent en fin de compte retentir tous les problèmes sociaux et spirituels. C
246e révélé par Jésus-Christ. Si le tu a le droit de venir troubler ma quiétude, n’est-ce pas, en définitive, parce qu’il est po
98 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
247ù se désespère le xxe siècle. Mais avant que d’y venir, et suivant l’ordre d’une Histoire dont la loi peut paraître souverai
248 printemps, saisissent le premier rayon de soleil venu et s’envolent dans une apologétique naturaliste, dont peu d’auditeurs
99 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
249 foi seule. Bien plus, quand un théologien fidèle vient rappeler avec force l’exigence évangélique de la mort à soi-même, vie
250rce l’exigence évangélique de la mort à soi-même, vient définir à nouveau l’Église chrétienne comme le lieu où la Parole est
100 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Procès, par Franz Kafka (mai 1934)
251s, parce qu’il ne connaît pas le Christ. « Nul ne vient au Père que par moi ». C’est par le Fils que Dieu devient pour nous l