1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Chant funèbre pour les morts de Verdun (mars 1925)
1umont. Puis la vie l’exalte de nouveau d’un large vent de joie. p. 380 a. « Henry de Montherlant : Chant funèbre pour l
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alix de Watteville, La Folie de l’espace (avril 1926)
2ce livre où l’on voit un homme appeler en vain le vent du large, parmi des gens qui craignent de s’enrhumer. p. 531 q.
3 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
3.............................................. Le vent se lève, il faut tenter de vivre. Paul Valéry. Certes, du sein de ma
4hoisissais de laisser — et des baisers à tous les vents — qu’il eût été loisible d’attribuer comme objet à ma jubilation, non
4 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Barbey, La Maladère (février 1927)
5ose sombre d’une joue brûlante et fraîche dans le vent. Et dans la Maladère, un arbre coupé découvrant le manoir perdu, des
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
6rre à liqueur. Poisson dans l’eau, plumes dans le vent, poète au bar, le paradis n’est pas si cher. Il y en a aussi qui pose
7lors, cessons de nous battre contre des moulins à vent. La littérature, considérée du point de vue de la psychologie de l’éc
6 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
8ine détachée du flanc de la colline, pour que les vents ne l’emportent pas. L’après-midi est immense. Nous buvons des vins do
7 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
9vants, entre des collines basses grattées par les vents, aux arbres rares, mais aux replis si doucement intimes qu’à cette he
10hantent, les moires et l’ondulation des rubans de vents chauds sur la plaine, avec des éloignements et des retours, des enrou
11tes choses, cette atmosphère de nomadisme, et ces vents vastes ; et cette passion de vivre au-dessus de ses moyens — c’est-à-
12e vient d’ailleurs, entraînée par je ne sais quel vent sonore qui l’étire et l’égare, et l’enroule et d’un coup la subtilise
13on le conserve, au long d’un chemin effacé par le vent sur la plaine… Ils l’ont perdu comme un rêve au matin s’élude, — et l
8 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
14e jeter les principes philanthropiques à tous les vents ; de rentrer bien vite dans sa maison garnie de belles nattes et de s
9 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
15tes » et sans nom qui font dans l’âme un bruit de vent mortel et caressant ; une qualité métaphysique et passionnée de l’« i
10 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
16’en fait. [p. 34] Le Ring, trop large, ouvert au vent glacial, crée autour du centre de la ville une insécurité qui fait so
17s oiseaux nous parlèrent, bientôt dissous dans le vent. Tout n’était que reflet, passages, allusions. [p. 46] Plus tard, da
18sans manchon qui éclairait la boutique, et que le vent menaçait à chaque instant d’éteindre, le homard se réveilla. Gérard m
11 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
19 d’une musique de Strauss. Il lit des vers sur le vent de printemps : la poésie est dans toutes les anthologies, l’habit cla
12 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
20ine détachée du flanc de la colline (pour que les vents ne l’emportent pas), un beau nid de poète : car demeurer ici, c’est d
21vants, entre des collines basses grattées par les vents, aux arbres rares, mais aux replis si doucement intimes qu’à cette he
22hantent, les moires et l’ondulation des rubans de vents chauds sur la plaine, avec des éloignements et des retours, des enrou
23tes choses, cette atmosphère de nomadisme, et ces vents vastes ; et cette passion de vivre « au-dessus de ses moyens » — c’es
24e vient d’ailleurs, entraînée par je ne sais quel vent sonore qui l’étire et l’égare, et l’enroule et d’un coup la subtilise
25on le conserve, au long d’un chemin effacé par le vent sur la plaine… Ils l’ont perdu comme un rêve au matin s’élude, — et l
13 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
26iel pâle avec des nuages blancs qui s’en vont. Un vent froid, mais quelques douceurs aux abris, près d’une de ces maisons is
27mpe, gratte le sol, pique, bruisse exquisement au vent. Ainsi se créent peu à peu dans l’esprit ces formes [p. 141] végétale
28 d’arbres, de germes lents, de passages ailés. Le vent qui glisse à travers ce jardin éveille en elle une allégresse semblab
29 ! comment dire ! Vraiment ce fut cette nuit.) Un vent léger écartait une branche et la [p. 157] lune éclairait à longs trai
14 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
30erre, des herbes et des bêtes. Parfois souffle le vent marin ; et des cigognes filent sur nos têtes, tirant leurs pattes ros
15 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
31l bigot ; « tout n’est que vanité et poursuite du vent », y compris la sagesse de celui qui croit trouver dans cette sentenc
16 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
32t pas ce retour au Réel, ne sont que poursuite du vent, défection ou orgueil fantastique. Le solitaire et les faux dieux N
17 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
33ainte. Les surréalistes sont fondés à parler du « vent de crétinisation qui souffle de l’URSS », mais les magnats de l’indus
18 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
34ainte. Les surréalistes sont fondés à parler du « vent de crétinisation qui souffle de l’URSS », mais les magnats de l’indus
19 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
35 l’île, du régime des marées, des courants et des vents. Merveilleux livre en vérité ! Et la merveilleuse bibliothèque que ce
36 côtes, elles aussi, se transforment. Une nuit de vent bouleverse leur dessin et leurs couleurs, apporte un banc de varech p
37qu’un petit Mirus installé devant la cheminée. Le vent continuel le fait ronfler furieusement, mais les fenêtres ferment trè
38ec une énergie particulière en pédalant contre le vent dans l’obscurité. Mais le lendemain il n’en reste rien qu’un peu de c
39aller en acheter. Silence, froid, solitude, et ce vent qui ne cesse pas de siffler autour de la maison. Nous avons trouvé de
40rtée qui attend le passage du car, les cheveux au vent sur le bord de la route. Rien n’est plus sympathique qu’un conducteur
41 qu’il y a entre les virgules. Fin mars 1934 Le vent souffle en tempête de la mer vers le continent, depuis sept jours déj
42s secondes, et se coucher ensuite sur la dune, au vent doux. Villages blancs au-delà des lagunes transfigurés en mirages de
43 murs nus et aux fenêtres ouvertes, ou passent le vent, une hirondelle, les bruits des champs. 10 juin 1934 Depuis que nou
44le passer ailleurs sans ennui. 15 juin 1934 Bon vent du destin souffle encore : au courrier de midi, l’offre par une amie,
20 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
45 mais la porte donne au nord-ouest, d’où vient le vent le plus glacial, depuis des siècles, [p. 155] et en tout cas depuis l
46es récolter. « Voyez-vous ! c’est qu’il a fait un vent cette nuit ! » 11 novembre 1934 D’une manière générale, ils ne sont
47tes et caillouteuses, pleines d’odeurs dès que le vent cesse de les balayer. Nous sommes installés au presbytère sur une gal
48ns de ses partis pris ? 21 février 1935 Un fort vent doux passe de grandes caresses sur le pelage d’oliviers de la colline
49e. Les plumes du cou sont un peu hérissées par le vent. Voici trois jours que je le vois chaque matin. Quand je l’appelle, i
21 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
50 puis s’en vont prendre l/10e de billet. Un fort vent doux passe de grandes caresses sur le pelage d’oliviers de la colline
51e. Les plumes du cou sont un peu hérissées par le vent. Voici trois jours que je le vois chaque matin. Quand je l’appelle, i
22 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
52 l’île, du régime des marées, des courants et des vents. Merveilleux livre en vérité ! Et la merveilleuse bibliothèque que ce
53s instants, et se coucher ensuite sur la dune, au vent doux. Villages blancs au-dessus des lagunes. Une odeur forte de varec
23 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
54voguent vers les terres de Marc. En haute mer, le vent tombe, la chaleur est pesante. Ils ont soif. La servante Brangien leu
55 sons lamentables parvenaient jusqu’à moi sur les vents du soir, lorsqu’en un temps lointain la mort du père fut annoncée au
56 regard ; vers l’Orient file le navire. Frais, le vent souffle vers la terre natale. Ô fille d’Irlande, où t’attardes-tu ? C
57 sont-ce tes soupirs ? Souffle, [p. 56] souffle ô vent ! Malheur, ah ! malheur, fille d’Irlande, amoureuse et sauvage ! Dou
58e tuer, ou de sombrer dans un commun naufrage. Ô vents, clamait encore Isolde, secouez la léthargie de cette mer rêveuse, re
59ez les épaves ! Tout ce qui palpite et respire, ô vents, je vous le donne en récompense ! Attirés par la mort loin de la vie
24 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
60nt tous que le très vertueux Christ tourne à tout vent comme girouette et se plie comme une simple étoffe… Il se prête et s’
25 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
61es les puissances mauvaises. « Souffle, souffle ô vent ! Malheur ! ah malheur ! fille d’Irlande, amoureuse et sauvage ! » To
26 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
62tu sur moi tel pouvoir, si je n’y consens ? Parmi vents si contraires, sur une frêle barque Je me trouve sans gouvernail en h
27 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
63tes… Ce sont des nuées sans eau, poussées par les vents ; des arbres d’automne sans fruits, deux fois morts, déracinés ; des
28 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
64t pas ce retour au Réel, ne sont que poursuite du vent, défection, ou orgueil fantastique. 5. Le solitaire et les faux-die
29 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
65sière d’acier régulièrement ourlée de gouttes. Le vent siffle à travers les trous du casque. L’homme tire la toile de tente
66a ressemble tellement au bonheur ! Un cri dans le vent va tout détruire. Oui, c’est ainsi, toujours ainsi, le bonheur : un i
67façades nues, brunies par l’âge, patinées par les vents. Rares sont les boutiques, et même les cafés. Et s’il passe une auto,
30 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
68ts accès de découragement, ces brumes qu’un léger vent d’avant-printemps suffit à dissiper en cinq minutes ? Qu’est-ce que c
31 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
69 roses, à la piscine, dans la pinède qui vibre au vent chaud de la mer… [p. 91] Lisbonne, 10 septembre 1940 Blanche et ble
32 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
70ans cette rue de briques noircies où circulait un vent âpre et salubre. La mer et la montagne se ressemblent partout. Ici, e
71 Alpes au visiteur qui en contemple la chaîne. Le vent fou, l’air ozoné et la lumière éclatant très haut dans le ciel sur de
72nt à New York, c’est le grain de poussière que le vent vous plante [p. 108] dans l’œil. Au lieu de vous frotter ou tirer la
33 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
73er Nuit des tropiques. Tout à l’avant du pont, le vent merveilleusement chaud fait claquer les pans du peignoir sur mes jamb
74iles blanches dans les plumets déchiquetés par le vent tiède. Couché sur l’herbe je sens vivre une terre étrange, plus jeune
34 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
75aux pieds, fumerolles au ras de l’asphalte, et le vent fou ! Si le détail est laid, voyez l’ensemble. Pour un homme qui est
35 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
76 fête saluant New York d’adieux, filant pavois au vent vers l’Europe et la guerre… p. 183 14. Je n’oublie pas celui du
36 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
77 plus fort que tout, dans la cour où les draps au vent font de grands gestes frénétiques. New York possède aussi deux cents
37 1946, Lettres sur la bombe atomique. 6. Le savant et le général
78eu et pantalon de flanelle passait les cheveux au vent — deux belles touffes blanches en désordre « génial » — et c’était l’
79teau noir. Sa chevelure m’indique la direction du vent, et son aspect met en fuite ma petite fille. À quoi pense-t-il ? De c
38 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
80 vie raisonnable. L’auteur d’Autant en emporte le vent ne s’est plus manifestée depuis son grand succès : elle se contente d
39 1947, Vivre en Amérique. 3. Vie privée
81rtir d’un pas vif, le menton haut, les cheveux au vent. Et le mari se hâte d’obtempérer pour éviter le pire. Cette dominatio
40 1948, Suite neuchâteloise. VII
82rs plans et des éloignements qu’un peu de [p. 72] vent déplace, illumine ou éteint, voilà qui satisfait comme nul autre pays
83ées sur le chemin de la plaine, luttant contre un vent impétueux. L’orage est imminent. Notre héros, qui paraît âgé d’une vi
41 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 6. L’expérience de l’espace
84les maîtres de guerre de Vos Altesses, aux quatre vents, au secours ; mais ils ne m’ont pas répondu. Épuisé, je me suis laiss
42 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur Voltaire (février 1957)
85t le sublime et le familier, le grand couloir des vents européens, et ces prairies entre deux bois de très vieux chênes, où p
43 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur un certain cynisme (septembre 1957)
86ble et fréquente ainsi qu’un feu d’épines dans le vent » 67 . A. — Vos auteurs vivent-ils à Paris ? R. — Quelques-uns, mais
44 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
87nte festinans… Nul ne hante ces routes, hormis le vent dont on ne sait ni d’où il vient ni où il va. (In Vino Veritas) Kier
88 cette allée assombrie et qui s’anime au gré d’un vent soudain, dont on ne sait ni d’où il vient ni où il va. [p. 111] I. K
45 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — ii. Misère et grandeur de saint Paul
89âches et vulgaires, facilement entraînés « à tout vent de doctrine », et toujours prêts à retourner aux coutumes de leurs pè
46 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
90x inconnues. Nul n’y a dirigé ses navires dont un vent propice ne [p. 35] soulèverait jamais la poupe ; jamais le vent du ci
91e [p. 35] soulèverait jamais la poupe ; jamais le vent du ciel ne gonflerait la voile. Aussi l’air y est-il enveloppé comme
47 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.4. « Têtes de Turcs »
92clame impérieusement ce qui lui appartient. Si le vent cessait un peu de souffler et si vous tourniez votre haine et votre f
48 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
93mes [p. 341] mais contre les éléments, contre les vents et les vagues. En cela aussi, il est un prototype de l’Européen, qui
49 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
94nte festinans… Nul ne hante ces routes, hormis le vent dont on ne sait ni d’où il vient ni où il va. Kierkegaard, « In Vino
95cette allée assombrie, et qui s’anime au gré d’un vent soudain, dont on ne sait ni d’où il vient ni où il va. Kierkegaard e
50 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
96 idéale, ce « navire sans pilote livré à tous les vents », [p. 116] ainsi que le décrivait l’ambassadeur de Venise, valut aux
51 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
97 xviiie siècle, il semble que de grands coups de vents européens raniment simultanément tous les foyers anciens, et même Ber
52 1966, Preuves, articles (1951–1968). André Breton (novembre 1966)
98 boulevards à pas lents, visage levé, crinière au vent. Et c’est dans le décor de Manhattan (qu’il haïssait), granit poli, b
53 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.1. Le mouvement européen
99l’Europe, c’est-à-dire de mettre sur pied, contre vents et marées, des institutions continentales et de les faire admettre pa
100ait les Indes, ou nommait ainsi sa vision. Contre vents et marées, contre tous les experts de son époque, il se mit en route
54 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.2. Le civisme commence au respect des forêts
101frais sur une falaise élevée, sont érodés par les vents de sable, rongés par l’humidité, et menacés de disparaître définitive
55 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.6. Culture et technique en Europe et dans le monde
102nce folle nous laissent à la merci d’une saute de vent. Mais si l’on peut admettre que la technique a réussi à pacifier l’Eu
56 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.9. L’Europe, l’été…
103cilleuses, dans notre Europe jadis ouverte à tous vents de l’esprit et tous échanges humains. Lors du Congrès de Vienne, en 1
57 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte
104os frontières, comme l’ont fait de tout temps les vents et les oiseaux, comme le font aujourd’hui les ondes et les avions et
58 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
105frais sur une falaise élevée, sont érodés par les vents de sable, rongés par l’humidité, et menacés de disparaître définitive
59 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 2. Le grand litige
106he environnement, chute d’eau, rivière, force des vents, lumière et chaleur du soleil (qui ne souffrent pas la centralisation
60 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 5. Naissance de la prospective
107ar les intellectuels de l’Est.) S’il n’y a pas de vents favorables pour celui qui ne sait pas où il va, à plus forte raison n
61 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 10. Passage de la personne à la Cité
108ces de la nature, jusqu’à faire ses complices des vents contraires : l’équipage et les passagers lui font confiance. En revan
62 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 12. Que tout appelle les Régions
109rité ses sources locales d’énergie (charbon, eau, vents, soleil) et qu’elle y ordonne la nature et les rythmes de sa producti
63 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
110ont sans pouvoir sur les ondes, les avions et les vents, les formes les plus variées de la pollution et des nuisances industr
111 les voies et ne les inventeront jamais. « Pas de vent favorable, pour qui ne sait où il va. » Mais pour celui qui sait, tou
112pour celui qui sait, tout est possible tant qu’un vent souffle, même contraire. Tirer des bords contre le vent de l’Histoire
113ouffle, même contraire. Tirer des bords contre le vent de l’Histoire et de la guerre : formule de nos efforts actuels et pro
64 1977, Foi et Vie, articles (1928–1977). Pédagogie des catastrophes (avril 1977)
114 les voies et ne les inventeront jamais. « Pas de vent favorable pour qui ne sait pas où il va » disait Sénèque. Mais pour c
115pour celui qui sait, tout est possible tant qu’un vent souffle, même contraire. Tirer des bords contre le vent de l’Histoire
116ouffle, même contraire. Tirer des bords contre le vent de l’Histoire et de la guerre : formule de nos efforts actuels et pro
65 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. III. L’environnement
117rres en jachère, ouvrant la voie à l’érosion (par vents et eaux), sont les causes principales des dégâts aux sols et ensuite
66 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. V. La défense de l’Europe
118ber chez son voisin est à la merci d’une saute de vent ; — contre une invasion par surprise venant de l’Est, car « la rapidi
67 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
119printemps, mais la saison s’émeut obscurément. Un vent doux, venu de la mer, remontait les avenues infinies, très légèrement
120là où elles s’ouvrent sur le ciel. Suffit-il d’un vent doux, d’un peu d’or au lointain, d’un beau ciel de nuées atlantiques,
121e : dans la série, l’imitation, la mode ; dans le vent, dans le sens de l’Histoire (mais faite par d’autres), dans le tout-f