1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1s à la liberté… Et voici dans sa vie cette double venue de l’amour et du chant prophétique, confondant leurs flammes. Dix ann
2 dans ses Hymnes une sérénité presque effrayante. Vient le temps où le sens de son monologue entre terre et ciel lui échappe.
3ardanelli des quatrains qu’il donne aux visiteurs venus pour contempler la victime d’un miracle. — C’était l’époque des amate
4-t-il, méfiant — bon, bon, parce qu’il y en a qui viennent, n’est-ce pas, ils ne savent pas trop qui c’était… Alors vous devez c
5 je pourrais aussi bien habiter la chambre. Il ne vient pas tant de visiteurs, et seulement de 2 à 4… Une rue étouffée entre
2 1924, Articles divers (1924–1930). M. de Montherlant, le sport et les Jésuites (9 février 1924)
6phies, affirme-t-il, se disputent le monde. L’une vient de l’Orient, et insinue dans le monde [p. 64] romain les virus du chr
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Chant funèbre pour les morts de Verdun (mars 1925)
7 ». N’est-ce pas une éclatante mise au point ? Et venant de l’auteur du Songe, d’un de ces hommes qui « descendirent » du fron
4 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Almanach 1925 (septembre 1925)
8tre un peu embourgeoisée… Disons plutôt que voici venu le temps de la moisson, — le temps des éditions d’Œuvres complètes.
5 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Otto Flake, Der Gute Weg (septembre 1929)
9n a pu reprocher à ses tableaux de l’Europe qu’il vient de parcourir quelque superficialité, du moins faut-il le louer d’avoi
6 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ernest Seillière, Alexandre Vinet, historien de la pensée française (octobre 1929)
10net de M. Seillière, de ce nouveau chapitre qu’il vient d’ajouter à sa grande étude sur les rapports du christianisme et du r
7 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jules Supervielle, Gravitations (décembre 1929)
11nt de fuir l’inquiétude où ils baignent. Celui-ci vient à peine de quitter l’air dur des pampas. « Le voilà qui s’avance, fou
8 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
12 les sens, entre le moi et le monde : l’ennui est venu avant l’épuisement des combinaisons possibles. Exaltation méthodique
13 d’une mystique. Et pour finir, l’un des derniers venus, Marcel Arland, — plus jeune, il n’a pas fait la guerre — c’est le mê
14 de penser qui les ont amenés aux positions qu’on vient d’esquisser. Mais on trouve tout dans les livres des jeunes, dites-vo
15s nous sommes spontanément portés à mentir. On en vient naturellement à considérer un certain immoralisme comme la seule vert
16tre une foi nouvelle ; mais qu’ils sachent, quand viendra le moment, détourner les yeux de leur recherche pour contempler un ab
9 1926, Journal de Genève, articles (1926–1982). Le Dépaysement oriental (16 juillet 1926)
17ment le mirage d’un Orient paradisiaque d’où nous viendraient une fois de plus la sagesse et la lumière. De récentes enquêtes ont d
10 1926, Articles divers (1924–1930). Conférences d’Aubonne (7 avril 1926)
18eur d’idées. Une soirée consacrée à la Fédération vint interrompre les discussions philosophiques provoquées par ces deux tr
19ation lent et souvent dangereux. Vous, étudiants, venez à nous pour nous aider. Nous saurons nous compromettre, si nous écopo
11 1926, Articles divers (1924–1930). L’Atmosphère d’Aubonne : 22-25 mars 1926 (mai 1926)
20es. Après quoi Richardot, entrant par la fenêtre, vint annoncer qu’on était libre — comme si on l’avait attendu pour le mani
12 1926, Articles divers (1924–1930). Confession tendancieuse (mai 1926)
21 sommeil, tant de bonheurs ou de dégoûts étranges viennent m’habiter ; je ne sais plus… Je suis beaucoup de personnages, faudrai
22 un des premiers jours du printemps — l’heure est venue de la violence. Jeunes tempêtes, lavez, bousculez ! La parole est aux
23tendre immobile dans sa prière, qu’une révélation vienne chercher l’âme qui se sent misérable. Je ne recevrai pas une foi, mai
24élever. Puis enfin la marée de mes désirs. Qu’ils viennent battre ce corps triste, qu’ils l’emportent d’un flot fou ! Revenez, m
13 1926, Articles divers (1924–1930). Les Bestiaires, de Henry de Montherlant (10 juillet 1926)
25 états d’incertitude douloureux, où ces problèmes viennent se poser à l’esprit, profitant de son désaccord avec la vie. Ni métap
14 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
26 tout près de l’eau. Mais ce n’est pas d’elle que vient cette chanson jamais entendue qui nous accompagne depuis un moment su
27es roseaux aux feuilles sèches… Puis la brume est venue comme une envie de sommeil. Une lampe dans la maison blanche nous a r
15 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
28 qu’il s’acharne à [p. 19] approfondir — il était venu y chercher quelque raison de vivre, il voulait se voir le plus pureme
29as lui-même qui ajoutait que l’homme sincère « en vient à ne plus pouvoir même souhaiter d’être différent », ce qui est la né
16 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
30s indices chez ses jeunes contemporains, et qu’il vient appuyer de son autorité de critique et surtout de son expérience déjà
17 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Notre inquiétude (avril 1927)
31uine notre angoisse qu’en y substituant ce qui ne vient que de Dieu : la Foi ». Acculée à la rigueur d’un choix presque impos
18 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). René Crevel, La Mort difficile (mai 1927)
32r l’acharnement angoissé qu’on y apporte, l’on en vient à une conception de la sincérité qui me paraît proprement inhumaine.
33ofond de ce roman, où l’on voit comment Pierre en vient à sacrifier Diane, son apaisement, pour Arthur, sa « maladie », c’est
19 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean-Louis Vaudoyer, Premières Amours (août 1927)
34acances, quand les premières inquiétudes du désir viennent troubler de ravissantes amours d’adolescents. Et c’est Un vieil été.
20 1927, Articles divers (1924–1930). Conférence d’Edmond Esmonin sur « La révocation de l’Édit de Nantes » (16 février 1927)
35rre de Trente Ans, l’orateur expose comment on en vint à la Révocation. C’est d’abord l’influence du clergé, jaloux de ses d
21 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
36ci François Barraud, le plus jeune des frères. Il vient apporter des dessins qui ressemblent beaucoup aux petites huiles de C
22 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
37és sur le marbre vulgaire d’une table de café. Je venais de m’asseoir et de commander une consommation. Comme d’habitude, un p
38 me soutirer les quelque billets de mille dont je venais de régler le sort, puisque [p. 103] demain dès l’aube, j’irai tenter
23 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conte métaphysique : L’individu atteint de strabisme (janvier 1927)
39de strabisme (janvier 1927) d Comme le démiurge venait de peser sur le commutateur des étoiles… l’une, se décrochant sans pl
24 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
40 je ne sais quel démon du malheur me paralysa. Je venais d’entrevoir l’image d’un couple heureux et banal, votre sourire répon
41s mots que j’écrivis à ma table en désordre où je venais de jeter mon col de smoking et un œillet, pauvre gentillesse d’une au
42visage. Il aurait fallu courir après celle-là qui venait de tourner à l’angle de cette rue et qui avait votre démarche. Mais,
25 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Orphée sans charme (février 1927)
43ui fait naître l’amour. Parce que la création est venue après la théorie. Parce qu’une fois de plus, Cocteau a comprimé des p
26 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
44usé, constate que jamais « la Montagne » ne saura venir au prophète, même s’il se nomme Mossoul. Pourtant, au milieu de ce pa
45udesque et stérile consistoire, une idée de génie vint s’asseoir certaine nuit. Elle parla par la bouche de Lugin, sa langue
27 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
46sant : « C’que c’est cochon ! » Mais le moment ne vient pas, ils sont déçus. Enfin, mon voisin, un agent, murmure : « On va t
28 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
47s, et vous repus, et vous, dubitatives barbes. Je viens d’entendre la voix d’un mystique. Que si l’on vient nous empêtrer de
48ens d’entendre la voix d’un mystique. Que si l’on vient nous empêtrer de dogmes bassement ingénieux : « Si j’essaye un instan
49espérer plus aucun pardon. II Novembre 1926. Je viens de retrouver quelques pages écrites il y a un an, tel soir de colère
50ors la voix de Rimbard k à la cantonade : Qu’il vienne, qu’il vienne Le temps dont on s’éprenne ! [p. 140] Les œuvres les
51 Rimbard k à la cantonade : Qu’il vienne, qu’il vienne Le temps dont on s’éprenne ! [p. 140] Les œuvres les plus significa
52chacals, de déments. Et puis surtout, l’heure est venue de clore des discussions énervantes où s’épuise vainement une dialect
53nous haïssions. Notre haine de certaine morale ne venait-elle pas de ce qu’en son nom l’on mesurait odieusement une sympathie
29 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
54que pas le train bleu d’un désir. Elle était donc venue. Il la suivait entre les devantures qui se passaient de l’une à l’aut
30 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les derniers jours (juillet 1927)
55 dénuée de tout secours de l’Esprit. Mais un jour viendra où les hommes se révolteront contre le joug atrocement positiviste de
31 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Adieu au lecteur (juillet 1927)
56is que jeunesse = révolution Tous les malentendus viennent de là. Nous sommes assez sages et assez fous pour ne pas en gémir et
32 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
57e la moderne civilisation occidentale. Voici donc venue l’heure de la juger. Le héros de l’époque, c’est l’homme qui a réussi
33 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
58de se prendre encore au rêve de valse qu’on était venu chercher parce que cela vaudrait bien d’autres stupéfiants. Mais un t
59révolution. Sept heures du soir : le moment était venu d’arrêter le plan de la soirée, et cette promenade où il y avait just
60 entendu ? — C’est, me répondit-il, que seul vous venez d’atteindre au monde des êtres véritables. Nous nous rencontrons. Vou
61ns-nous plutôt à une petite malice dont l’idée me vient à la vue de cette vendeuse de fleurs. C’était la petite bossue qui ve
62imaginer les corps précieux qui les revêtiraient. Vint à pas pressés une jeune femme, chapeau rouge et manteau de fourrure b
63ler nous trahit ; elle finit donc par accepter et vint à nous avec un sourire du type le plus courant : « Vous êtes bien gen
64ar c’est une pauvre illusion que le plaisir qu’on vient chercher ici avec le premier être venu. — Certes, je comprends que l’
65sir qu’on vient chercher ici avec le premier être venu. — Certes, je comprends que l’Europe est en décadence quand je la reg
66mauve, avec tant de gravité et de détachement. Je viens souvent la regarder, à cause de la noblesse de sa danse. Je la nomme
67, comme toujours lorsqu’un peu de simple humanité vient interrompre une comédie aux attitudes convenues et donner l’air bête
34 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
68nt Zoé lave à la fontaine, à cause du nom.) Quand venait mon tour, je savais rarement où l’on en était. Cela m’attira des repr
69 importance.) Quant à l’autre « évidence » que je viens de citer, je découvris un jour qu’elle contient la cause déterminante
35 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
70oique énergique d’un de ces coqs de village qu’on vient de jucher sur la flèche de l’édifice administratif. Et c’est ce qui s
36 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
71cratie est l’aboutissement de l’évolution dont je viens de décrire la marche nécessaire  11 . On ne manquera pas d’insinuer q
72e petites douleurs de jeune bourgeois. Essayez de venir me dire ça chez moi, n’est-ce pas, mes agneaux. C’est justement dans
37 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
73endue à des intérêts politiques. C’était là, nous venons de le voir, son unique moyen de parvenir. Elle participe donc sur une
38 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
74en c’est qu’elles sont déjà mortes. Mais le temps vient où elles renaîtront à une vie nouvelle et plus complète, à un degré s
75ibilités formidables que nous réserve le siècle à venir, et vous commencerez à comprendre que votre scepticisme à l’endroit d
39 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
76s, intellectuelles et mystiques. Toute leur force vient du Yoga. Et tout le Yoga repose sur la concentration. En vérité, tout
77bliques sans que des personnes bien intentionnées viennent vous dire : « Mais Monsieur, M. Machin que vous attaquez est pourtant
40 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Sherwood Anderson, Mon père et moi et Je suis un homme (janvier 1929)
78dresse ? C’est un Chinois, c’est un Américain qui viennent nous rapprendre que les sources de la poésie sont dans notre maison.
41 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Julien Benda, La Fin de l’Éternel (novembre 1929)
79nel (novembre 1929) bc Ce n’est plus l’heure de venir prendre position dans un débat où les voix les mieux écoutées ont dit
80en apparaît que plus pur. « Noms de clowns qui me viennent l’esprit : Julien Benda… », écrit Aragon. Et Daudet nous apprend que
81u’il fallait attendre de ces auteurs. Ce qu’on ne viendra pas disputer à M. Benda, c’est son dur amour de la vérité tout court.
42 1929, Journal de Genève, articles (1926–1982). Panorama de Budapest (23 mai 1929)
82 de crème, avec une apathie qu’aucun orchestre ne vient troubler, aucune voix haute, aucune couleur vive. Les journaux qu’ils
83ique tzigane vous emporte dès l’entrée. Un violon vient vous siffler à l’oreille les notes les plus aiguës d’une chanson popu
84ormes ponts de fer. Contre leurs piles, en hiver, viennent se briser avec un fracas sourd les îlots de glace qui descendent lent
43 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’ordre social. Le Libéralisme. L’inspiration (novembre 1929)
85-papa. On craignit de le perdre. — « Eh ! quoi, — vinrent lui dire ses amis, — l’orgueil t’aveugle-t-il ? Veux-tu conserver, ô
86orie sur la nature de l’inspiration, un doute lui vint. Il alla au cinéma. On donnait un film voluptueux. Il aima l’héroïne,
87e réelle, et mit la lettre dans la première boîte venue. Le lendemain, il reçut une réponse : « Vous avez commis une erreur,
44 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
88léments de notre destin. La composante matérielle vient de l’emporter. Elle est en passe de gauchir notre civilisation à tel
45 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Kikou Yamata, Saisons suisses (mars 1930)
89aisons suisses (mars 1930) be Peut-être faut-il venir du Japon pour accueillir du premier regard, dans un matin plein de mo
46 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Jullien du Breuil, Kate (avril 1930)
90érêt de ce genre de livres — ils se multiplient — vient, à mon sens, de quelque chose qu’ils expriment sans doute inconsciemm
91ue l’abandon à quelques obsessions sexuelles. Qui viendra rendre le sens de l’amour idéal — celui qui transfigure ? Le roman de
47 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Pierre-Quint, Le Comte de Lautréamont et Dieu (septembre 1930)
92et l’auteur-tabou du surréalisme. M. Pierre-Quint vient d’écrire sur ce poète, qu’on a traité de fou et d’ange, un essai rema
48 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
93, cadeau annonciateur d’une miraculeuse et royale Venue. Dans le silence de l’adoration comblée, j’en sortirais de ces objets
94le, tout de suite : « Mais qui, mais qu’êtes-vous venu chercher jusque chez nous ? » On me demandera donc toujours des passe
95e Primat, les doigts levés. On se signe. Et voici venir à pied de son palais proche, tout seul, un archiduc. On salue profond
96 dans son costume noir et or. Si le comte Bethlen venait à la SDN en tenue de magnat, beaucoup de gens comprendraient mieux sa
97eu roi de Hongrie. Bonjour, citoyens ! Si vous ne venez pas tous vous présenter au roi, vous perdrez la tête. Donné à Bude. L
49 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
98bien j’aime ces sœurs des Tziganes ! Les Tziganes vinrent en Europe conduits par le noir Duc d’Égypte ; aussi les nomma-t-on gy
99igány ; mien : cigognes. D’ailleurs ces Égyptiens venaient des Indes, qui nous apportèrent le tarot et la roulotte, dont descend
100us n’avons qu’au prix de tout ce qu’à Debrecen je viens admirer. On aime les Hongrois comme on aime l’enfance : or le rêve de
101car aussitôt donnée la phrase, voici qu’une autre vient d’ailleurs, entraînée par je ne sais quel vent sonore qui l’étire et
102vers le désert et ses mirages. On ne sait d’où tu viens, tu ne sais où tu vas, peuple de perdition, Peuple inconnu, — mais c’
103i des sentiers dans les champs de maïs, épiant la venue d’une joie inconnue. Joie d’être n’importe où… évadé ? Mais soudain,
104 au retour. « Il revient de loin » signifie qu’il vient d’être très malade. [p. 587] Si dans ta chambre, en plein jour, tu t’
105e » invisible. J’attends, j’appelle quelqu’un qui vienne me prendre par la main. Ainsi je quitte la Hongrie. Serait-ce là tout
106ine encore rougeâtre de soleil couchant. J’y suis venu par hasard, en flânant ; je me suis sans doute perdu et pourtant je n
50 1930, Articles divers (1924–1930). Le prisonnier de la nuit (avril 1930)
107 des cris perdus j’écoute encore une voix nue qui vient de dire ton nom même avec l’accent de notre amour et mon visage est i
51 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
108d’un coup, trois hommes qui ont du cran. Deux qui viennent : Bernanos et Malraux ; un qui s’éloigne : Montherlant. Très suspects
109ut cas bien tonique, celui que Beausire et Simond viennent d’écrire au sujet de quelques-uns des meilleurs esprits que la France
52 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
110r de nuit d’été sous le tilleul où elle n’est pas venue… (C’est ici le lieu de l’avouer : je ne saurais entretenir que mes ra
111] En passant, relevons un sophisme à la mode, qui vient trébucher dans les méandres de notre chemin : « Il faut se perdre pou
53 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
112ressemblait singulièrement à celle que M. Malraux venait justement d’exposer dans un petit ouvrage aigu et dense intitulé La T
54 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
113 les mœurs sont occidentales, les habitants, eux, viennent de tout l’Orient. « On pense à une Genève de l’Islam. » Il semble, à
114ais servi — s’écrie-t-il. — Les premiers emblèmes venus à ma rencontre étaient justement les deux objets les plus révoltants
115églises que dans les prisons, — et des hommes qui viendront y trouver leur liberté. [p. 187] Mais pourquoi dira-t-on, s’arrêter
55 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
116ous parlent, nous avons demandé à ces artistes de venir dans notre cercle. Héritiers du plus grand affranchissement et de la
117ts chrétiens ! C’est bien là que nous voulions en venir : le dogme ne doit être qu’un stimulant (une difficulté) non pas un p
56 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Conférences du Comte Keyserling (avril 1931)
118e fondateur de l’École de la Sagesse de Darmstadt vient de donner au Trocadéro trois conférences sur les problèmes fondamenta
57 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
119ec un livre d’un rare prestige, Daphné Adeane. On vient de traduire un autre roman du même auteur 16 , et il nous aide à mieu
120 ce sont deux prêtres 19 qui, au moment décisif, viennent apporter ce dur message à l’âme de celle qui demandait d’être apaisée
58 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
121du Mont-Blanc, et un grade de docteur ès lettres, vient de nous donner un livre bien utile 22 . En vérité, il fallait une sor
122le bruits. » Ce n’est plus l’homme que ces poètes viennent interroger sur les hauteurs, mais une sombre et surhumaine fatalité (
59 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
123t homme indiscret est distrait, et sa distraction vient de l’intérieur. Il ne peut jamais sortir de son moi sans trahison et
60 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
124du temps, les frontières de certains pays dont on venait à peine de reconnaître l’existence légale… Je préférai soudain monter
125 Commerce, tandis que le premier des Doktor phil. venu évoque le concept d’ironie selon Jean-Paul, la dialectique selon Hege
126de Français pour lesquels la distinction que l’on vient d’établir ne vaut rien : il est même probable qu’ils forment la major
127uelque chose qui fait défaut et quelque chose qui vient combler ce vide. Une angoisse qui est un appel, et qui crée sa répons
61 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
128de se prendre encore au rêve de valse qu’on était venu chercher parce que cela vaudrait bien d’autres stupéfiants. Mais un t
129révolution. Sept heures du soir : le moment était venu d’arrêter le plan de la soirée, et cette promenade où il y avait just
130? [p. 37] — C’est, me répondit-il, que seul vous venez d’atteindre au monde des êtres véritables. Nous nous rencontrons. Vou
131ns-nous plutôt à une petite malice dont l’idée me vient à la vue de cette vendeuse de fleurs. C’était la petite bossue qui ve
132imaginer les corps précieux qui les revêtiraient. Vint à pas pressés une jeune femme, chapeau rouge et manteau de fourrure b
133ler nous trahit ; elle finit donc par accepter et vint à nous avec un sourire d’opérette : « Les Messieurs sont vraiment gen
134ar c’est une pauvre illusion que le plaisir qu’on vient chercher ici avec le premier être venu. — Certes, poursuivit-il, je c
135sir qu’on vient chercher ici avec le premier être venu. — Certes, poursuivit-il, je comprends que l’Europe est en décadence
136mauve, avec tant de gravité et de détachement. Je viens souvent la regarder, à cause de la noblesse de sa danse. Je la nomme
137pénible, comme il arrive lorsqu’un peu d’humanité vient interrompre une comédie aux attitudes convenues, et donne l’air bête
62 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
138ns fins courant comme des reflets sur le parquet, venir par une salle vide où pénètre le ciel pâli. Transparents sous les lum
139ique ! » dit quelqu’un près de moi. Ma tête cède, vient contre la colonne, paupières fermées, et c’est soudain une déchirure
63 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
140, cadeau annonciateur d’une miraculeuse et royale Venue. Dans le silence de l’adoration comblée, j’en sortirais de ces objets
141le, tout de suite : « Mais qui, mais qu’êtes-vous venu chercher jusque chez nous ? » (En Hongrie, à 30 heures d’express, on
142e Primat, les doigts levés. On se signe. Et voici venir à pied de son palais proche, tout seul, un archiduc. On salue profond
143 dans son costume noir et or. Si le comte Bethlen venait à la SDN en tenue de magnat, beaucoup de gens comprendraient mieux sa
144eu roi de Hongrie. Bonjour, citoyens ! Si vous ne venez pas tous vous présenter au roi, vous perdrez la tête. Donné à Bude. L
145bien j’aime ces sœurs des Tziganes ! Les Tziganes vinrent en Europe conduits par le noir Duc d’Égypte ; aussi les nomma-t-on gy
146igàny ; mien : cigognes. D’ailleurs ces Égyptiens venaient des Indes, qui nous apportèrent le tarot et la roulotte, dont descend
147us n’avons qu’au prix de tout ce qu’à Debrecen je viens admirer. On aime les Hongrois comme on aime l’enfance : or le rêve de
148car aussitôt donnée la phrase, voici qu’une autre vient d’ailleurs, entraînée par je ne sais quel vent sonore qui l’étire et
149vers le désert et ses mirages. On ne sait d’où tu viens, tu ne sais où tu vas, peuple de perdition, Peuple Inconnu, — mais c’
150i des sentiers dans les champs de maïs, épiant la venue d’une joie inconnue. Joie d’être n’importe où… évadé ? Mais soud
151u retour. « Il revient de loin » signifie : qu’il vient [p. 110] d’être très malade. Si dans ta chambre, en plein jour, tu t’
152e invisible ». J’attends, j’appelle quelqu’un qui vienne me prendre par la main. Ainsi je quitte la Hongrie. Serait-ce là tout
153ine encore rougeâtre de soleil couchant. J’y suis venu par hasard, en [p. 115] flânant ; je me suis sans doute perdu et pour
64 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
154s à la liberté… Et voici dans sa vie cette double venue de l’amour et du chant prophétique, confondant leurs flammes. Dix ann
155 dans ses Hymnes une sérénité presque effrayante. Vient le temps où le sens de son monologue entre terre et ciel lui échappe.
156ardanelli des quatrains qu’il donne aux visiteurs venus pour contempler la victime d’un miracle. — C’était l’époque des amate
157-t-il, méfiant — bon, bon, parce qu’il y en a qui viennent, n’est-ce pas, ils ne savent pas trop qui c’était… Alors vous devez c
158 je pourrais aussi bien habiter la chambre. Il ne vient pas tant de visiteurs, et seulement de 2 à 4. Une rue étouffée entre
65 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
159er sa marque, méprisant les occupants à lunettes. Viennent deux filles sans chapeau qui se promènent pour montrer leurs robes. L
160Ils ont de la peine à comprendre pourquoi je suis venu vivre dans ce bourg, chez eux justement… Comment leur confesser que j
161certain temps, et sans doute à cause de ce que je venais d’écrire, la faim me prit et je demandai une paire de saucisses croqu
162 tranquille, à manger et à soupeser des idées qui venaient se poser devant moi. La servante à l’autre coin de la pièce brodait,
163t, au teint de princesse d’Andersen. Oh ! qu’elle vienne s’asseoir ici ! Mais je n’ose plus lui faire place. Je sens que les d
164har de la princesse qu’on menait au bûcher. Alors vinrent d’un seul vol onze grands cygnes blancs. Ils se posèrent autour d’ell
165agne. On peut s’éprendre d’une telle absence, qui vient au lieu d’un temps étrange et plus pesant que nulle part. Me voici to
66 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
166 vanités morales et de provocantes civilités, qui viennent vous dire, entre deux bridges, que les « terreux » sont démodés. Bien
167r demeure étouffant et parfois l’odeur des étangs vient se mêler à celle des vieilles boiseries. Enveloppé de gaze je sors su
67 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
168r de nuit d’été sous le tilleul où elle n’est pas venue… (C’est ici le lieu de l’avouer : je ne saurais entretenir que des ra
169. En passant, relevons un sophisme à la mode, qui vient trébucher dans les méandres de notre chemin : « Il faut se perdre pou
68 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
170s de païen, au sens antique du mot, depuis que la venue du Christ a modifié la nature même de l’homme et l’ensemble des donné
171vine, sans cesse, se mêle à notre vie pratique et vient bouleverser nos sagesses. Goethe, prônant dans Faust le salut par l’e
172 fait intervenir, à la fin, « l’amour d’En-Haut » venant à sa rencontre — Goethe nous apparaît comme non chrétien, comme antic
69 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
173-on dire, afin de simplifier. M. Thierry Maulnier vient de réunir en volume une suite d’études parues pour la plupart dans le
174e qui intéresse tel groupe de philosophes, et qui vient se substituer à la réelle humanité. C’est, pour M. Brunschvicg, le bo
175 de conscience. [p. 484] La révolution menaçante viendra comme le châtiment de ceux-là mêmes, de ceux-là justement qui refusèr
70 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
176conduite peut être aliénée au premier automatisme venu, même moral, cependant que d’autre part notre esprit débrayé, comme u
177, conclut par un renversement soudain : « Cela ne viendrait-il pas de ce que l’Éthique possède en soi une certitude ? Il existera
178 profond antagonisme de la pensée du xixe siècle vient s’incarner dans notre génération. Et déjà ce n’est plus qu’à notre si
179création possible que par les individus. Et de là vient que toute création absolue est héroïque. Socialisme (ou Marxisme). P
71 1932, Présence, articles (1932–1946). Cause commune (avril-juin 1932)
180 les méthodes de la Révolution naissante. Les uns viennent de Marx, les autres de Proudhon ; de Hegel ou de Kierkegaard ; de la
181eorges Izard, Emmanuel Mounier), ceux encore qui, venant de ces groupes, collaborent à Plans avec Philippe Lamour (Alexandre M
72 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
182sespoir et de la nuit, par la foi seule, — qui ne vient pas de nous. Telle est la démarche paradoxale, « dialectique », de la
73 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
183uoi y est-on forcé ? » Je vois que cet article en vient à formuler le dilemme sociologie-métaphysique ou si l’on veut marxism
184ion, dans l’effroi ou dans la violence ? Le temps vient cependant où la métaphysique se posera ou sera niée en termes concret
185, on devrait dire plutôt qu’il y remonte. Son art vient de plus bas, des origines, des éléments créateurs de sa race. Il a ce
74 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
186es impunément. « Ma santé fut menacée. La terreur venait… J’étais mûr pour le trépas… » Alors paraît le doute, entraînant la c
187raînant la conscience. « Je vois que mes malaises viennent de ne m’être pas figuré assez tôt que nous sommes à l’Occident. » L’O
188rnaval, peut-être, pour cette bourgeoisie dont je viens d’admirer les trésors patinés dans la haute demeure familiale des Goe
75 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
189e où je veux être, de ce suprême « choix » qui ne vient pas de moi, mais qui soudain me choisit, me saisit. Je parle de cette
76 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
190 assurément fort ancien, mais auquel notre époque vient de redonner une très vive nouveauté. Il est bien remarquable, en effe
77 1933, Présence, articles (1932–1946). Paysage de tête : poème (1933)
191us, dans cette journée violente et trop vaste, la venue des bien-aimées clairières entre deux pluies, ni d’une femme ni d’une
78 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
192et de son incomparable virulence ? Les essais que viennent de traduire MM. Pierre Maury et A. Lavanchy sous le titre Parole de D
193outes nos idées de la transcendance. De celui qui vient à nous, mais auquel l’homme ne peut aller. Du totaliter aliter. Si do
194s les paroles humaines sur Dieu, et la Parole qui vient de Dieu à l’homme. Universalité du rapport établi entre Dieu et l’hom
195omme à ceux de Port-Royal !) d’effrayer celui qui vient au Christ, peut seule répondre à l’angoisse humaine, tandis que l’opt
79 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
196nt. Mais que les chrétiens, fatigués de la lutte, viennent à croire qu’il est une autre façon de vaincre, et que c’est de réduir
197e confusion. C’est contre eux dès l’abord qu’elle vient lourdement [p. 910] buter. On a tout dit pour la rendormir, mais en v
198auvegarde » : 50 000 francs. Ah ! qu’un Sans-Dieu vienne me dire : je ne crois pas à vos paroles, chrétiens menteurs ! — et je
80 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
199st pas sans avoir reconnu que sa force persuasive vient de ce que seul, aujourd’hui, il prétend résoudre cette question, d’ai
200. Cette carence subite dans le domaine économique vient à l’appui de la thèse marxiste qui ne veut voir dans les Églises que
201une attitude très nettement non-conformiste. Elle vient de donner un remarquable fascicule intitulé la Fin du bourgeois, au s
81 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
202« temps vuide » et c’est chômage. Tout le mal est venu d’une séparation, d’une disjonction. [p. 607] Ou plutôt, car les chos
203nous guide sûrement.) Qu’une classe possédante en vienne par fatigue à décréter vides les loisirs que ses ancêtres consacraien
82 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
204 de se congratuler à la sortie, se figurant qu’on vient enfin de leur donner des directives pratiques et des solutions positi
205 directives « positives »… Mais si ces directives venaient à nous manquer, que ferions-nous de cette « foi » que nous prétendion
206histoire terrestre. Voici alors les chrétiens qui viennent nous parler d’une Révélation. Est-ce donc qu’une grande lumière leur
207ation. Est-ce donc qu’une grande lumière leur est venue dans cette nuit ? Est-ce qu’ils ont, eux, la clef du mystère ou du sc
208. Mais il y a la Promesse, mais il y a la foi qui vient nous prendre au point où tout espoir apparaît vain, — en ce point jus
83 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
209ntradictoires. On conçoit que le fidèle habitué à venir chaque dimanche chercher dans un sermon consolateur le droit de ne pa
84 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Pétrarque, par Charles-Albert Cingria (avril 1933)
210cation de cet étonnant petit livre sur Pétrarque, venant après celle d’une Civilisation de Saint-Gall non moins remarquable, l
211né permettra de goûter dans le détail ce que l’on vient de louer dans l’ensemble. C’est la même précision savoureuse dans le
85 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une main, par C. F. Ramuz (juin 1933)
212t le tyran, une main crée. Le temps est peut-être venu de penser avec ses mains. p. 1001 l. « Une main, par C. F. Ramuz
86 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
213traire la contre-épreuve éclatante de ce que nous venons d’avancer : parce que le champ d’absorption est loin d’être couvert e
87 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
214’esprit de création, l’esprit de liberté. Et vous venez lui dire que ça n’existe pas. À vous voir, on le croirait presque ! V
88 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
215s ; d’autre part, en vertu des évidences que nous venons de poser, ce principe ne sera jamais effectif s’il n’entre [p. 15] pa
216er une confusion entre le spirituel, tel que nous venons de le définir, et le Saint-Esprit dont parle la théologie, réalité qu
217otre action est la liberté, le risque. L’autorité vient de la personne, non de ce qui lui est le plus opposé. Il n’y a pas d’
89 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
218e et christianisme (mars 1933) a Je ne suis pas venu pour vous apporter un exposé systématique ou historique, mais bien po
219e pose dans la vie, que vous vous posiez avant de venir ici, et à laquelle, réellement, vous cherchez à répondre ? En un mot,
220il se demande parfois ce qu’il a bien pu [p. 289] venir y faire ; il se demande à quoi rime cette horrible « Histoire », illu
90 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
221 d’un « invariant », connu ou inconnu, passé ou à venir, mais bien d’un ordre, reçu hic et nunc, et d’une présence, qui juge
91 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — a. L’engagement politique
222érieur, l’État moderne a su trouver les moyens de venir la brimer. Non tant, d’ailleurs, par des interdictions qu’elle saurai
92 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
223? Ils s’en garderont bien, pour les raisons qu’on vient de voir. Ils n’appellent pas une sagesse, mais un homme. Ils délèguen
93 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
224 stature dégradée. Les trois motifs d’agir que je viens d’exposer appartiennent à l’ordre humain, et relèvent, pourrait-on di
225ers cette introduction tortueuse. « Où veut-il en venir ? Va-t-il à gauche ? à droite ? Est-il rouge, est-il blanc ? Il est c
94 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
226ument des gens en place qui, chaque fois que nous venons dire : voici ce qu’il faut faire, nous répondent : attention ! le pro
227rité, que vaut-elle ? Le premier exemple qui vous vient à l’esprit, lorsqu’on vous dit que désormais « tout se tient » dans l
228t incalculable : l’acte de l’homme. Mais le temps vient où les hommes se lassent de théories qui expliquent tout sauf l’essen
95 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
229ans tous les cas, la vocation est une mission qui vient de l’extérieur, qui est d’abord tout objective, mais qu’il faut aussi
230e, et qu’ils ne sauraient qualifier. Si quelqu’un vient dire maintenant : je ne sais pas quelle est ma vocation, je serai ten
231 une véritable inflation. Mais c’est l’Esprit qui vient s’incarner parmi nous. L’Esprit est autorité, disait Rimbaud. Ou il n
96 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
232rs défenseurs au xxe siècle. Un spirituel qui ne vient qu’ensuite, c’est un spirituel de luxe, « gratuit » comme on disait n
233irrationnelles, et qui l’ont exploité. (Mais d’où vient cet esprit d’exploitation ?) Ils pensent que cet homme dégradé sera s
234elque millenium dont il doit préparer lui-même la venue. Nous croyons, au contraire — mais ce n’est pas exactement le contrai
97 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
235sespoir et de la nuit, par la foi seule, — qui ne vient pas de nous. Telle est la démarche paradoxale, « dialectique », de la
98 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
236nt. Mais que les chrétiens, fatigués de la lutte, viennent à croire qu’il est une autre façon de vaincre, et que c’est de réduir
237e confusion. C’est contre eux dès l’abord qu’elle vient buter. On a tout dit pour la rendormir, mais en vain : elle s’est fai
238auvegarde » : 50 000 francs. Ah ! qu’un Sans-Dieu vienne me dire : je ne crois pas à, vos paroles, chrétiens, menteurs ! — et
99 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
239II Humanisme et christianisme 32 Je ne suis pas venu pour vous apporter un exposé systématique ou historique, mais bien po
240e pose dans la vie, que vous vous posiez avant de venir ici, et à laquelle, réellement, vous cherchez à répondre ? En un mot,
241r quoi ; il se demande parfois ce qu’il a bien pu venir y faire ; il se demande à quoi rime cette horrible « Histoire », illu
100 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
242al d’assurance matérielle. Il dit à l’ouvrier : « Viens avec nous, nous t’assurerons le travail, la nourriture et le logis. »
243 à soi-même de celui qui prononce : Que Ton règne vienne ! Le sens de la vie du marxiste, c’est d’organiser cette vie-ci pour
244ns, ni rien. Il n’y a que la mort. Tout ce que je viens de dire, je voudrais qu’on le prenne au sens le plus littéral. Je cro