1 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
1oute, Sonnette, portez-vous de ces courtes bottes vernies, quand il pleut? Sonnette. — Quand j’étais petite fille, j’aimais me
2 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
2, ici ; il y a de l’espace. Les masses de briques vernies striées de bandes blanches des HBM s’ordonnent à gauche et à droite,
3 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
3mes déformés ou épais, des femmes malades ou trop vernies, — Times Square après un dîner solitaire, un soir de pluie, c’est le
4 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
4 par les hauts bâtiments de la 51e rue, en brique vernie, tous luisants de fenêtres dépourvues d’ornements. Beekman Place est
5 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
5mes déformés ou épais, des femmes malades ou trop vernies, Times Square, après un dîner solitaire, un soir de pluie, c’est le c
6âtiments de la Cinquante-et-unième rue, en brique vernie, tout luisants de fenêtres dépourvues d’ornements. Beekman Place est
6 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Beekman Place (octobre 1946)
7 par les hauts bâtiments de la 51e rue, en brique vernie, tous luisants de fenêtres dépourvues d’ornements. Beekman Place est
7 1947, Doctrine fabuleuse. 1. Premier dialogue sur la carte postale. La pluie et le beau temps
8oute, Sonnette, portez-vous de ces courtes bottes vernies, quand il pleut ? Sonnette. Quand j’étais petite fille, j’aimais me
8 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
9t occidentale, tout éclatante d’ocres, de briques vernies, de blancs bleutés et de luxueux reflets aux vitres de milliers de bo