1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1ollines basses, de l’autre côté de l’eau jaune et verte… Quel est donc ce sommeil « dans la nuit de la vie » — et cet aveu my
2 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
2es eaux, comme immobiles, des nuages rouges et le vert dur des berges : un malaise montait dans l’air plus frais, avec l’ode
3 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Avant-propos (décembre 1926)
3 aux tiges divergentes, mais qu’un ruban rouge et vert lie par la grâce d’une volonté sans doute divine… p. 3 a. « Avan
4 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Princesse Bibesco, Catherine-Paris (janvier 1928)
4r de pensée même, qui faisaient déjà du Perroquet Vert un petit chef-d’œuvre de poésie proprement romanesque, naissant des s
5d’une femme aussi femme que l’auteur du Perroquet Vert. Mais là-dessus, le roman repart dans une troisième action (l’amour d
6is si son début permet de croire que le Perroquet Vert ne restera pas une réussite isolée dans l’œuvre purement romanesque d
5 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Prison. Ailleurs. Étoile de jour (mars 1929)
7une absence mais le signe de sa grâce Dans l’or vert évanouie au cœur éclatant du jour scintillera l’invisible gage d’un a
6 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
8anciens Bellettriens célèbrent les rites du Sapin vert. À ce moment apparaît Charles Du Bos, en kimono de soie « capstan ».
7 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
9esque transfiguré en symbole mystique sur le ciel vert du plus grand jour de l’Histoire. On a beaucoup remarqué la part impo
8 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
10 à mon épaule, je brise des pailles sur une perle verte, l’orchestre russe emmêle des arabesques de danseurs et déjà quelques
9 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
11ollines basses, de l’autre côté de l’eau jaune et verte… Quel est donc ce sommeil « dans la nuit de la vie » — et cet aveu my
10 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
12nageur passe à travers les reflets jaunes, roses, verts, des maisons à façades triangulaires. Couleurs d’un crépuscule de plu
13 égarée dans la forêt, de chasseur à la redingote verte, de jeunes filles qui jouent du violon dans les champs de myrtille et
14 fumée et cette fatigue mal lavée — et cette robe verte seule pure — et oh ! la pauvre interrogation des visages devant [p. 1
11 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
15iens Belletriens 21 célèbrent les rites du Sapin Vert. Ô glossolalies amoureuses, ô sirènes mal défendues, parmi les entrep
12 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
16e, mais translucide, que dans le Conte du Serpent Vert, trop visiblement ésotérique. Équilibre si périlleux que la longue pa
13 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
17 faut au contraire poser à côté d’un rouge vif un vert violent pour que l’ensemble « chante ». Lui. — Belle composition est
14 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
18 rayonnent — ainsi le jaune est plus clair que le vert. Dante estime qu’il en va de même pour les qualités et substances, et
15 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
19ar exemple une maison trop grande, un feu de bois vert qu’on s’ingénie à allumer dans une cheminée qui tire mal. J’aime les
16 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Préambule
20ut de suite la mer est forte. Un éclair sur l’eau verte, un gros coup de vent : voilà nos compagnons de voyage, le médecin de
17 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
21de lumière blanche qui met des ombres si légères, vertes et bleues, sur les murailles rosées. La maison compte deux chambres a
22eintes en tons clairs et simples, blanc, jaune ou vert. La couleur des volets s’harmonise avec chaque façade d’une manière s
23s brunies, font luire là-bas une dernière prairie verte, étinceler un tas de sel, puis se perdent parmi les vapeurs des marai
24 le vide, remonte, retombe, et court sur la table verte. L’après-midi, la chaleur est trop forte. Je travaille dans la grande
18 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
25herbes, pierres, oliviers, et quelques touches de vert humide au fond des vallons, de vert sombre sur les premières pentes d
26es touches de vert humide au fond des vallons, de vert sombre sur les premières pentes des Cévennes, où commencent les châta
27 aussi, blanchie, presque sans fenêtres. Un voile vert clôt la porte d’entrée, où l’on accède par quelques marches et un bal
28bre 1934 Maintenant les murs sont nus : d’un joli vert bleu très clair. Le carreau rouge a été débarrassé du tapis. J’ai dre
29t obstinément, peut-être même haïssent la couleur verte, le soleil, la nature, la propreté. Ils aiment le noir. Avec fanatism
30hiver apparaissent déjà, plus petites et toujours vertes ; on ne les mange pas.) Simard nous a indiqué une ferme, de l’autre c
31oi le lieu du monde le plus pur. Une transparence vert bleu sur des cailloux ronds où le pied enfonce, entre deux rochers et
32s oliviers sont plus soyeux et plus moirés sur le vert plus violent des terrasses, la colline plus riche d’ombres et de lueu
33mules de notre renaissance : mettre les villes au vert, urbaniser tout le reste du pays… [p. 233] 5 juin 1935 …Et un beau
19 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
34 5 juillet 1935 Porte de Choisy. — Dans le ciel vert d’un couchant de banlieue, le groupe scolaire de la mairie communiste
35nus, heureux. Les arbres du boulevard sont encore verts, ici ; il y a de l’espace. Les masses de briques vernies striées de b
36. Le torse véritablement énorme bombe une chemise verte à petits carreaux ornée d’un nœud papillon mauve. Son pied pèse toujo
20 1937, Esprit, articles (1932–1962). Défense de la culture (janvier 1937)
37la duchesse chaque jour sa feuille de salade bien verte ? » Si tout cela est fini, c’est à cause du fascisme ! Si vous aimez
38esser un petit chien, donner sa feuille de salade verte au canari. Et nous ne sommes pas « communistes » pour si peu. Je cons
21 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
39s oliviers sont plus soyeux et plus moirés sur le vert plus violent des terrasses, la colline plus riche d’ombres et de lueu
22 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
40eintes en tons clairs et simples, blanc, jaune ou vert. La couleur des volets s’harmonise avec chaque façade d’une manière s
41rre de vin blanc. [p. 81]   Mai La mer est d’un vert bleu crayeux, très froide encore. On ne peut guère que se tremper que
23 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Pages inédites du Journal d’un intellectuel en chômage (octobre 1937)
42es du village, illuminées comme un décor blanc et vert. Des chiens surgissent des coins d’ombre, aboient horriblement, tourn
24 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
43 faut au contraire poser à côté d’un rouge vif un vert violent pour que l’ensemble « chante ». Lui. — Belle composition est
25 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
44de mais translucide, que dans le Conte du Serpent Vert, trop visiblement ésotérique. Équilibre si périlleux que la longue pa
26 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
45ar exemple une maison trop grande, un feu de bois vert qu’on s’ingénie à allumer dans une cheminée qui tire mal. J’aime les
27 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le dernier des Mohicans (11 octobre 1945)
46oisent lentement entre les troncs des pins sur un vert d’eau limpide. Une grande flèche rouge rase les cimes en silence, dev
28 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le savant et le général (8 novembre 1945)
47cette ambiance d’innocence, de sports et d’ombres vertes, que vivent et pensent quelques-uns des esprits qui auront le plus co
29 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Les enfants américains réclament des bombes atomiques (20 décembre 1945)
48argée de cadeaux enveloppés de papiers brillants, verts, rouge, argent et mordorés. Pourquoi ces échanges éperdus ? Est-ce un
30 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
49eure en heure, à chaque fois que j’allume cet œil vert — pays perdus, souvenirs saccagés. S’il y avait une victoire enfin, c
31 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
50de ces falaises orangées, frangées de forêts d’un vert sombre de luxueuse tapisserie… La rivière s’élargit et se peuple de m
32 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
51, de châteaux rouges ou violets, sur des pelouses vert pomme aux opulents ombrages. Toutes les chromos du monde avaient rais
52oo. Au-dessus d’une forêt de tous les continents, vert électrique sur un ciel noir, se dressaient les gratte-ciel livides. À
33 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
53al jointe. Raccommodé avec un ligament de ficelle verte le pied cassé de mon petit fauteuil. Bonheur d’écrire et de me sentir
54lle, en contrepoint avec deux télétypes, visières vertes aux fronts sous les lampes dures, manches retroussées, fatigue, paniq
34 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
55ettes fauves, grands miroirs ternis, bibliothèque vert sombre et vieillotte, une sorte de patine vénitienne, et les bateaux
56 représenter avec ses lunettes noires, sa visière verte, et le chalumeau à la main, mais je ne vois encore que du glamour 15
57its phares dont clignotent irrégulièrement le feu vert — cinq secondes de révolution — et le feu rouge — six ou sept seconde
35 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
58n. De nouveau des ifs non taillés sur un pré d’un vert sombre enclos de murs. Du lierre partout. Çà et là, des statues [p. 2
36 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
59oisent lentement entre les troncs des pins sur un vert d’eau limpide. Une grande flèche rouge rase les cimes en silence, [p.
60 aussi laids que ces maisons de bois grisâtres ou vert olive, mauves ou goudron, aux parois renflées ou légèrement obliques.
61cadeaux enveloppés de [p. 231] papiers brillants, verts, rouges, argent et mordorés. Pourquoi ces échanges éperdus ? Est-ce e
37 1946, Lettres sur la bombe atomique. 6. Le savant et le général
62cette ambiance d’innocence, de sports et d’ombres vertes, que vivent et pensent quelques-uns des esprits qui auront le plus co
38 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
63its phares dont clignotent irrégulièrement le feu vert — cinq secondes de révolution — et le feu rouge — six ou sept seconde
64 aussi laids que ces maisons de bois grisâtres ou vert olive, mauves ou goudron, aux parois renflées ou légèrement obliques.
65. De nouveau, des ifs non taillés sur un pré d’un vert sombre enclos de murs. Du lierre partout. Çà et là, des statues de fa
39 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Beekman Place (octobre 1946)
66its phares dont clignotent irrégulièrement le feu vert — cinq secondes de révolution — et le feu rouge — six ou sept seconde
40 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Souvenir d’un orage en Virginie (novembre 1946)
67n. De nouveau des ifs non taillés sur un pré d’un vert sombre enclos de murs. Du lierre partout. Çà et là, des statues de fa
41 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Noël à New York (décembre 1946)
68argée de cadeaux enveloppés de papiers brillants, verts, rouges, argent et mordorés. Pourquoi ces échanges éperdus ? Est-ce e
42 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
69end un long bassin rectangulaire, empli d’une eau verte et profonde. Tout autour du bassin, et sur l’îlot qui en occupe le ce
70ottement des pieds nus, des saris roses, violets, vert assourdi. Des yeux brillent dans les portes sombres. Çà et là, un hom
43 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (octobre-novembre 1954)
71’un parti, voyage d’un homme d’État, triomphe des Verts ou des Bleus aux élections. Cette conception courante de l’action est
44 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
72 il peut de s’en tirer. La plupart se peignent en vert, mais plusieurs en violet ou en rose. Quelques-uns restent rouges, et
45 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). François Fontaine, La Nation frein (juin-juillet 1956)
73u d’une partie de « relance » jouée sur les tapis verts des chancelleries entre quelques professionnels. Si la volonté de viv
46 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). L’Europe s’inscrit dans les faits [Introduction] (novembre 1956)
74adjectif « européen » en lettres d’or sur un fond vert, si cet homme s’avisait d’entrer et de nous demander à brûle-pourpoin
47 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
75s objections qui se multipliaient autour du tapis vert, j’ai noté sur un bout de papier la définition suivante : « L’Europée
76, nous voyons aujourd’hui nos villes se mettre au vert, se vider pendant les week-ends. Nous voyons tout un peuple à peu prè
48 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un patriotisme de la terre (mars 1958)
77ssons lentement dans la nuit des hauteurs, un feu vert, un feu rouge clignotant pour personne dans le crépuscule désertique,
49 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Un essai de synthèse (mai 1958)
78s vraiment l’Europe ! Nous avons nos Bleus et nos Verts et nos jeux doctrinaux comme Byzance. Ce ne serait rien si les fédéra
50 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
79ardin où choit sans fin du haut des arbres sur le vert assombri des pelouses le fleuve silencieux d’une neige de fleurs. À c
51 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
80ardin où choit sans fin du haut des arbres sur le vert assombri des pelouses le fleuve silencieux d’une neige de fleurs. À c
52 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Les mythes sommeillent… ils vont se réveiller [Entretien] (9-10 février 1963)
81? Aujourd’hui déjà, notre vie est balisée de feux verts, de feux rouges et de feux clignotants. Nous les respectons, parce qu
53 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
82de la brume, repeint durant la nuit comme un banc vert auprès du lac précieux où trempent des parois à peine moins transluci
83int un Christ vêtu de rouge marchant sur les eaux vertes et transparentes de la rade de Genève, vers une barque chargée d’apos
84us contredisent, comme par exemple un feu de bois vert qu’on s’ingénie à allumer dans une cheminée qui tire mal. J’aime les
54 1966, Preuves, articles (1951–1968). André Breton (novembre 1966)
85lle, en contrepoint avec deux télétypes. Visières vertes aux fronts sous les lampes dures, manches retroussées, fatigue, paniq
55 1968, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Pour une morale de la vocation (1968)
86e bonheur dans le mariage, jusqu’au code des feux verts et rouges réglant la circulation. Dans cet ensemble, on peut à premiè
87rgé de sens par les règles du jeu. Quant aux feux verts et aux feux rouges, ils sont conventionnels aussi, mais sans eux, c’e
56 1968, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Jean Paulhan (19-20 octobre 1968)
88e, il écrivait sur des petites feuilles de papier vert frappées du monogramme fameux des dizaines de billets de quelques lig
57 1969, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’avenir du fédéralisme (septembre 1969)
89 25 000 habitants, dotées non seulement d’espaces verts mais de rues réservées aux seuls piétons et d’une place remplissant l
58 1970, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Préface 1970
90puis de la Lune, dans sa gloire planétaire bleue, verte et blanche, nous avons su que la Terre était notre patrie. Et de sent
59 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.9. L’Europe, l’été…
91s la lumière de l’après-midi. Par-dessus le tapis vert, jonché de papiers, des noms s’échangent, et des projets s’esquissent
60 1970, Lettre ouverte aux Européens. II. L’union fédérale
92q mille habitants, dotées non seulement d’espaces verts, mais de rues réservées aux seuls piétons et d’une place remplissant
61 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte, suite et fin
93e fédérale n’est pas le triomphe des Bleus ou des Verts de Byzance, c’est-à-dire, parmi nous, d’une Gauche ou d’une Droite de
62 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. I. Pour une nouvelle définition du fédéralisme
94 25 000 habitants, dotées non seulement d’espaces verts mais de rues réservées aux seuls piétons et d’une place remplissant l
63 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. II. La Cité européenne
95e bloc‑notes « à faire circuler » autour du tapis vert l’essai de définition suivant : L’Européen ne serait‑il pas cet homm
64 1970, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Témoignage sur Bernard Barbey (7-8 février 1970)
96téraire : les Éditions de la NRF et les « Cahiers verts » de Grasset. Le Cœur gros — quel beau titre ! — sous la fameuse couv
97 — quel beau titre ! — sous la fameuse couverture verte m’apportait les paysages pluvieux de plateaux au pied du Jura qui ava
65 1970, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). La cité européenne (18-19 avril 1970)
98e bloc-notes « à faire circuler » autour du tapis vert l’essai de définition suivant : L’Européen ne serait-il pas cet homm
66 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
99demain le soleil luit Sur la feuille et le rameau vert. « Dans les chansons de Guillaume IX, conclut Theophil Spoerri, appa
67 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
100ne énorme église baroque, dans des pâturages d’un vert cru, des forêts de sapins, et quelques petits névés enveloppant un pi
68 1977, L’Avenir est notre affaire. Introduction. Crise de l’Avenir
101e ; Terre si belle encore vue de l’espace, bleue, verte et blanche dans le noir éternel ; en ce moment de mise en crise majeu
69 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
102Coopérative de Longo Maï préfigure cette « Europe verte » dont on pouvait redouter que les Neuf de Bruxelles l’aient disquali
70 1977, L’Avenir est notre affaire. Conclusion. « Sentinelle, que dis-tu de la nuit ? »
103mme ? C’était si beau, la Terre de la Vie, bleue, verte et blanche dans le noir éternel… Mais sauver le paysage et les décors
71 1977, Foi et Vie, articles (1928–1977). Pédagogie des catastrophes (avril 1977)
104mme ? C’était si beau, la Terre de la Vie, bleue, verte et blanche dans le noir éternel… Mais sauver le paysage et les décors
72 1978, Cadmos, articles (1978–1986). La chronique européenne de Denis de Rougemont (hiver 1978)
105t fini ». Sur les activités des Neuf : « L’Europe verte écartelée » — « Europa Agrarpolitik — wer kann das noch verstehen ? »
73 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Introduction
106t fini ». Sur les activités des Neuf : « L’Europe verte écartelée » — « Europa Agrarpolitik — wer kann das noch verstehen ? »
107a cause de l’Union fédérale de nos peuples. Front vert, autonomies locales et régionales, communautés de toutes vocations, t
74 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
108al jointe. Raccommodé avec un ligament de ficelle verte le pied cassé de mon petit fauteuil. Bonheur d’écrire et de me sentir
75 1984, Cadmos, articles (1978–1986). Chronique européenne : La préparation des élections européennes (printemps 1984)
109rises de position des partis « nationaux » et des verts allemands, dans la préparation des élections du 17 juin, s’identifien
110es giscardiens » : on se croirait à droite. « Les Verts » : voilà qui évoque plutôt la gauche (sans raison sérieuse, disons-l
111s industriels, rarement « de gauche »…). Pour les verts français, qui regroupent la Confédération et le Parti écologiste, qua
112joutera, selon Le Monde du 7 mars 1984, que « les verts entendent plaider pour les régions unies d’Europe face à l’Europe des
113 des régions de l’Europe. » Signe des temps : les verts de huit pays européens adoptent désormais un programme commun, créant
114gionale européenne. Une alliance des huit partis verts a été formée en janvier dernier, en l’absence toutefois des verts oue
115ée en janvier dernier, en l’absence toutefois des verts ouest-allemands et des écologistes luxembourgeois. Cette absence est
116nd), le Parti écologiste (belge francophone), les Verts (France), l’Ecology Party (Grande-Bretagne), la Green Alliance (Irlan
117 (Suède) et la Liste alternative (Autriche). Les verts européens viennent de publier leur programme commun : nous en donnons
76 1985, Cadmos, articles (1978–1986). Trente-cinq ans d’attentes déçues, mais d’espoir invaincu : le Conseil de l’Europe (été 1985)
118ant le drapeau du Mouvement européen : un grand E vert sur fond blanc. Après quelques jours de prises de contact avec une ci