1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jules Supervielle, Gravitations (décembre 1929)
1entée dans sa profondeur, mais qui se penche sans vertige sur ses abîmes. Simplicité de notre temps ! Au-dessus de la trépidati
2 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
2 contre faillites morales et douleurs d’amour — ô vertige sans prix du lâchez-tout ! Ils ont inventé les caisses d’épargne, mon
3 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
3on amour. Je me sens voluptueusement perdre pied. Vertige de te revoir, vertige de te perdre vraiment, parce que c’est toi, par
4oluptueusement perdre pied. Vertige de te revoir, vertige de te perdre vraiment, parce que c’est toi, parce que c’est bien toi
4 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Prison. Ailleurs. Étoile de jour (mars 1929)
5 mais libre comme avant cette naissance aux lents vertiges Quand la nuit s’effeuille et se fane prisonnier d’une saison morte au
5 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
6s » un instant, toutes choses disparaîtraient… Le vertige (la peur et l’amour du vertige). Qu’est-ce qu’il y aurait de l’autre
7isparaîtraient… Le vertige (la peur et l’amour du vertige). Qu’est-ce qu’il y aurait de l’autre côté ? Se laisser choir dans le
8ples, tragiques, à peine modulées, qui donnent le vertige, et dont soudain se cabre le rythme, avant la chute stridente et bass
6 1930, Articles divers (1924–1930). Le prisonnier de la nuit (avril 1930)
9 mais libre comme avant cette naissance aux lents vertiges — quand la nuit s’effeuille et se fane prisonnier d’une saison morte
7 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
10on amour. Je me sens voluptueusement perdre pied. Vertige de te revoir, vertige de te perdre vraiment, parce que c’est toi, par
11oluptueusement perdre pied. Vertige de te revoir, vertige de te perdre vraiment, parce que c’est toi, parce que c’est bien toi
8 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
12flotte sur le bassin, grand œil vide où paraît le vertige. Voici que cèdent les amarres des pelouses, tout le jardin monte sans
9 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
13s » un instant, toutes choses disparaîtraient… Le vertige (la peur et l’amour du vertige). Qu’est-ce qu’il y aurait de l’autre
14isparaîtraient… Le vertige (la peur et l’amour du vertige). Qu’est-ce qu’il y aurait de l’autre côté ? Se laisser choir dans le
15ples, tragiques, à peine modulées, qui donnent le vertige, et dont soudain se cabre le rythme, avant la chute stridente et bass
10 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
16 pour toutes, dans une crise lucide, au sein d’un vertige total. Rimbaud choisit dans une crise instinctive qui ressemble à la
17ais, il faudrait s’appliquer à distinguer dans ce vertige la réelle puissance d’une voix volontairement assourdie. Le silence d
11 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
18e — émouvant spectacle pour ceux qui n’ont pas le vertige — qu’à rapporter constamment ces deux attitudes l’une à l’autre, la p
12 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
19ssentiel de son livre. Le lecteur se sent pris de vertige à découvrir la profondeur et la gravité des confusions morales dans l
13 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Recherches philosophiques (septembre 1935)
20aussi les trois pages où Jean Wahl résume tout le vertige ontologique, et l’article de G. Stern sur l’a posteriori, bien caract
14 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
21ir si l’on cherche, en lisant, un passe-temps, un vertige ou une réponse. Mais l’invention de l’imprimerie a multiplié les prob
15 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
22uvoir. Qui sait même si cette crainte, comme tout vertige, ne cache pas une secrète attirance, une secrète espérance dans le ma
23urs certains courants. Je parle ici du vide ou du vertige que crée en nous la ruine de l’individualisme. Là où nulle conscience
16 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
24s qui vous rappelle encore, par l’enseignement du vertige, les proportions congrues de votre entendement. Si quelques-uns m’ont
17 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
25uvoir. Qui sait même si cette crainte, comme tout vertige, ne cache pas une secrète attirance, une secrète espérance dans le ma
26urs certains courants. Je parle ici du vide ou du vertige que crée en nous la ruine de l’individualisme. Là où nulle conscience
18 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
27 exercices formels, sans nul rapport avec ce beau vertige de liberté. Depuis six jours que nous sommes arrivés, je n’ai lu que
28ganisés. Le désordre en revanche régnait comme un vertige fascinant à l’intérieur de chaque individu qui voulait se saisir en s
29aucoup plus d’ordre en nous que dans le monde. Le vertige est à l’extérieur. Et lorsque éclate le conflit entre notre moi et le
19 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
30 en silence. « J’ai pris la nature sur le fait. » Vertige de l’animalité. 17 avril 1935 Ça n’a pas encore cessé chez les chie
20 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
31 en silence. « J’ai pris la nature sur le fait. » Vertige de l’animalité. 17 avril Ça n’a pas encore cessé chez les chiens. Cet
21 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Ballet de la non-intervention (avril 1937)
32Catalogne ! Faut-il chercher ailleurs que dans ce vertige de confusions la raison des violences passionnelles qu’a déchaînées l
22 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
33ente, aussitôt en évoque une contraire ; c’est un vertige dialectique.   Un petit industriel. — Avant 1933, sa vie était impos
34 perdons le goût et l’usage naturel, spontané.   Vertige de la relativité historique. — On est tenté de s’imaginer que certain
23 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
35 exprime et voile, cette passion qui ressemble au vertige… Mais ce n’est plus l’heure de se détourner. Nous sommes atteints, no
36condamnation serait vaine : on ne condamne pas le vertige. Mais la passion du philosophe n’est-elle point de méditer dans le ve
37du philosophe n’est-elle point de méditer dans le vertige ? Il se peut que la connaissance ne soit rien d’autre que l’effort d’
38 contradictoires mais qui les précipitent au même vertige, les amants ne pourront se rejoindre qu’à l’instant qui les prive à j
24 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
39es collectives — cette lecture nous introduit aux vertiges spirituels d’où sont nés des mouvements politiques tels que le nation
40 angoisse nouvelle, une attraction, comparable au vertige, vers ces régions de l’être obscur que le bon sens et la philosophie
25 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
41e rêve moins de se délivrer que d’abuser. Dans le vertige de l’anarchie où il se plaît, ce grand seigneur n’oublie jamais son r
26 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
42 péché habituel en une « vertu » délirante, en un vertige de fausse innocence, en une exaltation de puissance destructive. C’es
27 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
43ait [p. 135] provoqué malgré lui en ménageant ces vertiges d’où l’âme parfois remonte fécondée ? Pourrons-nous un jour concevoir
44étend. Si tout d’un coup votre fatigue ou quelque vertige l’emporte, ou si votre pied glisse, ou si le terrain cède, que se pas
45eur mot sur tout : ce ne sera pas pire.) Alors le vertige de Babel s’empare de l’esprit humain. Comme tout vertige, il naît de
46 de Babel s’empare de l’esprit humain. Comme tout vertige, il naît de l’incapacité de supporter des altitudes ou des dimensions
47ltitudes ou des dimensions inhumaines. Comme tout vertige, il ne peut s’exprimer qu’en termes de contradiction. Jamais l’homme
48, j’y vois le signe d’une espèce de névrose ou de vertige épidémique : le besoin d’être dépossédé de soi, donc possédé par l’ex
49intenant au dernier cercle : dans cet enfer né du vertige et de l’effroi sinistre de l’orgueil, l’enfer de la passion qui n’a p
28 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
50e peuple, et tous ceux parmi nous qui ont cédé au vertige de l’Abîme politique ou moral ? Pour dissiper l’hypnose, le médecin p
51une seule chose », et qui nous rend insensible au vertige. Je pense que l’homme le plus lucide au monde c’est l’homme qui prie.
52os vices et notre goût naturel du bonheur dans le vertige du malheur ; et qu’elles réfutent les sophismes de l’Abîme comme une
29 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
53 pour toutes, dans une crise lucide, au sein d’un vertige total. Rimbaud choisit dans une crise instinctive qui ressemble à la
54amais, il faudra s’appliquer à distinguer dans ce vertige la réelle puissance d’une voix volontairement assourdie. Le silence d
30 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 2. Goethe médiateur
55ne aux plus redoutables puissances démoniques, au vertige des titans, au vertige de la hauteur : « On peut tomber dans la haute
56 puissances démoniques, au vertige des titans, au vertige de la hauteur : « On peut tomber dans la hauteur comme dans la profon
31 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
57forme du monde, mais il est ce qui la transforme. Vertige de la « vie chrétienne », cette histoire de Dieu dans le temps, cette
32 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
58tine ou des morales, mais tout est vu à partir du vertige, et non pas de l’amour accepté. Le « saut » dont parle Kierkegaard es
33 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
59e angoisse nouvelle, une attraction comparable au vertige, vers ces régions de l’être obscur que le bon sens et la philosophie
34 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
60, et des contacts sont pris à droite et à gauche. Vertige de sentir une idée qui s’incarne, qui « prend corps ». Dimanche, 16
35 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
61 a un passé. Mais devant lui, ce n’est plus qu’un vertige de possibilités qui lui semblent cruelles, parce que chacune naît de
36 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
62soit vierge, et qu’elle impose à l’homme tous les vertiges de l’imagination sur table rase. Et le mélange des races, qui se limi
37 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
63Nous roulions tous ensemble dans une descente aux vertiges variés et passionnants. Je retombe à plat, au bas de ma pente à gravi
38 1946, Journal des deux Mondes. 17. Le mauvais temps qui vient
64ssi loin d’ignorer son étendue que de céder à ses vertiges. FIN
39 1946, Lettres sur la bombe atomique. 9. Paralysie des hommes d’État
65t le monde à unifier, ils paraissent frappés d’un vertige. Ils ne voient rien. Cette absence de pensée est plus dangereuse que
40 1946, Présence, articles (1932–1946). Le Nœud gordien renoué (avril 1946)
66estiné, et la malice du paysan s’y mêlent dans un vertige de trouvailles, dans une embrouille de génie. Les tours les plus reto
41 1946, Combat, articles (1946–1950). Paralysie des hommes d’État (21 mai 1946)
67t le monde à unifier, ils paraissent frappés d’un vertige. Ils ne voient rien. Cette absence de pensée est plus dangereuse que
42 1947, Doctrine fabuleuse. 7. Angérone
68ut le regard de l’autre : sentiment comparable au vertige. Le jugement peut rester libre, mais il semble que l’âme s’extérioris
69il les aime, les possède ! Ainsi par une suite de vertiges, multipliant la splendeur amoureuse, par mille étreintes successives,
70sible fascinant. Et nous vivrons dès lors dans le vertige de nous détruire au contact de cet infini, plus puissant que la joie
71 plus puissant que la joie et la douleur. Dans le vertige de revenir toucher cet absolu, sensible à celui seul qui l’éprouve ju
43 1947, Doctrine fabuleuse. 8. Contribution à l’étude du coup de foudre
72lle se lève et me suit. Nous allons chez elle. Un vertige, un sombre délire, et sans qu’un mot de plus ait été prononcé… Et ce
44 1947, Doctrine fabuleuse. 9. Don Juan
73e rêve moins de se délivrer que d’abuser. Dans le vertige de l’anarchie où il se plaît, ce grand seigneur n’oublie jamais son r
45 1947, Doctrine fabuleuse. 11. Le nœud gordien renoué
74destiné et la malice du paysan s’y mêlent dans un vertige de trouvailles, dans une embrouille de génie. Les tours les plus reto
46 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
75ui seul qui accepte la mort n’est pas le jouet du vertige. Le temps vient où les hommes n’auront plus à se défendre, mais seule
76’un choix me créa. » (Nous fûmes tous saisis d’un vertige à ce discours d’une furieuse démesure, mais il y eut alors comme un [
47 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
77 intransigeante. J’ai observé souvent l’espèce de vertige qui s’empare des Européens après quelques mois d’Amérique, précisons 
48 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
78otre fatigue, notre inquiétude, nos doutes et nos vertiges de démission spirituelle. L’esprit totalitaire n’est pas dangereux se
49 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
79re à l’autre, sans regarder l’abîme sous nos pas… Vertige rapide. J’abaisse mes regards le long des parois blanches et nues, ju
50 1948, Suite neuchâteloise. V
80us vaste patrie. Les perspectives changent à vue, vertige et grisaille du temps. Une lignée, une famille parmi d’autres… Je la
51 1949, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). L’Europe est encore un espoir (8 décembre 1949)
81ante qu’elle risque bien de provoquer, comme tout vertige, la chute qu’elle imagine. Cette illusion d’optique consiste à voir u
82e dès maintenant se croit perdue, si elle cède au vertige, à l’illusion d’urne impuissance qui alors seulement deviendra vraie.
52 1951, Les Libertés que nous pouvons perdre (1951). Les Libertés que nous pouvons perdre
83amais exactement ce que l’on doit faire. C’est un vertige. C’est épuisant ! Psychose de l’homme moderne Nous aurions tort de
53 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (octobre-novembre 1954)
84 empêcher. Le moyen de décrire plus simplement ce vertige de contradictions ? Il y faudrait une parabole. En voici une. Il y av
54 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
85ccident tragique, et cet abîme n’est autre que le vertige de l’âme en proie au refus manichéen de l’Incarnation. La Révolutio
55 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
86é incertaine et suspecte des souhaits humains. Ce vertige de l’action naît d’une fatigue mentale ; et cet oubli des buts dernie
87s au lieu de les refouler parce qu’ils donnent le vertige. Nous sommes au seuil des temps où la culture va devenir le sérieux d
56 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
88et appel du vide : ils y tombent comme on cède au vertige. Ils tombent dans l’Empire, plutôt que lui sous leurs coups. Ils vont
57 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
89ccident tragique, et cet abîme n’est autre que le vertige de l’âme en proie au refus manichéen de l’Incarnation. La Révolutio
58 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 5. L’expérience du temps historique
90rd insensé, comme enfin de la roue du karma et du vertige de la métempsycose, qui réduisaient toute vie dans le temps et la cha
91soudain total, l’homme qui n’a pas de foi cède au vertige. Sa dernière résistance à l’angoisse du temps se manifeste [p. 138] a
92rs d’état de faire l’histoire ? Ou, surmontant le vertige cosmique et temporel où l’a plongé sa science par une mutation brusqu
59 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
93é incertaine et suspecte des souhaits humains. Ce vertige de l’action naît d’une fatigue mentale ; et cet oubli des buts dernie
94, au lieu de les refouler parce qu’ils donnent le vertige. Nous sommes au seuil des temps où la culture va devenir le sérieux d
60 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 9. Les ambivalences du progrès
95pproche d’un sommet, l’horizon s’amplifie mais le vertige devient aussi plus fascinant, et la joie surpasse la fatigue mais cha
61 1957, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La découverte du temps ou l’aventure occidentale (mars 1957)
96rd insensé, comme enfin de la roue du karma et du vertige de la métempsycose, qui réduisaient toute vie dans le temps et la cha
97soudain total, l’homme qui n’a pas de foi cède au vertige. Sa dernière résistance à l’angoisse du temps se manifeste alors par
98 de faire l’Histoire ? Ou, surmontant [p. 415] le vertige cosmique et temporel où l’a plongé sa science par une mutation brusqu
62 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 3. Don Juan
99e rêve moins de se délivrer que d’abuser. Dans le vertige de l’anarchie où il se plaît, ce grand seigneur n’oublie jamais son r
63 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 5. Dialectique des mythes II. Les deux âmes d’André Gide
100 Animum, Anima… ces discriminations me donnent le vertige. » On le voit de reste, lorsqu’il écrit un peu plus loin, parlant de
64 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 8. L’amour même
101sé de vide, compénétré et imprégné de vacuité, ce vertige accompagne en silence la pensée des hommes d’aujourd’hui et leur acti
102de l’amour [p. 262] même. J’ai pu douter jusqu’au vertige de presque toutes les vérités de la morale et de la culture occidenta
65 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
103itôt que le fils de Cronos l’eut aperçue, de quel vertige saisi il fut dompté par les traits imprévus de Kypris, seule capable
66 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
104y cède au contraire, premier des romantiques, aux vertiges de la Décadence. Quant à Wieland, dernier des philosophes « éclairés 
105lons, que [p. 158] ce n’est pas sans une sorte de vertige qu’on regarde les siècles précédents. Mais après ces étapes important
67 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
106troit compartiment natal, iront chercher dans les vertiges de la synthèse et dans les larges vues panoramiques les grandes dimen
68 1965, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Suisse moyen et quelques autres (mai 1965)
107troit compartiment natal, iront chercher dans les vertiges de la synthèse et dans les larges vues panoramiques les grandes dimen
69 1965, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). L’Europe et le monde [Introduction] (février 1965)
108ise conscience excessive, notre défaitisme, notre vertige de décadence. Il y a beaucoup à dire en faveur de l’une et de l’autre
70 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
109re à l’autre, sans regarder l’abîme sous nos pas… Vertige rapide. J’abaisse mes regards le long des parois blanches et nues, ju
71 1969, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’avenir du fédéralisme (septembre 1969)
110s peut conduire cette méthode a de quoi donner le vertige aux fonctionnaires de tradition unitaire. Mais les ordinateurs vont p
72 1970, Lettre ouverte aux Européens. II. L’union fédérale
111s peut conduire cette méthode a de quoi donner le vertige aux fonctionnaires de tradition unitaire. Mais les ordinateurs vont p
73 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte, suite et fin
112 on ne peut prévoir pour le proche avenir que les vertiges de l’irrationnel, des psychoses endémiques, des accès de violence éga
74 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. I. Pour une nouvelle définition du fédéralisme
113s peut conduire cette méthode a de quoi donner le vertige aux fonctionnaires de tradition unitaire. Mais les ordinateurs vont p
75 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
114ns Tristan, liés par les complicités profondes du vertige ? Le Ciel me garde d’assimiler et d’uniformiser ce qui diffère ! (Ce
115 vivre et du désir de mort, pourtant unis dans le vertige ; des Croisades et du commerce spirituel avec l’Islam ; des cathares
76 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Stratégie de l’Europe des régions (printemps 1974)
116’angoisse et l’irresponsabilité forcée, livrés au vertige des idéologies sans point d’appui, dans le sentiment que la Cité, l’é
77 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 8. Deuxième histoire de fous : Hitler
117onal-socialiste qui avait su mêler dans un commun vertige la droite et la gauche activistes. (Les communistes allemands avaient
118 on ne peut prévoir pour le proche avenir que les vertiges de l’irrationnel, des psychoses endémiques, des accès de violence éga
78 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 10. Passage de la personne à la Cité
119isme et d’anorexie, cette sensation comparable au vertige d’impuissance de chacun devant les catastrophes publiques, et pour to
79 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
120artager, pour communiquer, pour toucher, c’est le vertige de l’isolement qui renaît en lieu et place d’une solitude féconde. Da
121 de la dégradation des relations humaines dans le vertige des trop grandes dimensions, dans le vide social des foules solitaire
80 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 13. Les variétés de l’expérience régionale
122echnique » dont Heidegger a décrit le premier les vertiges « néantisants » 168 .   Quant aux rapports entre l’écologie et les Ré
81 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 14. L’autogestion politique
123t de beaucoup d’hommes et de femmes une espèce de vertige insupportable. Leur image du monde se brouille. Inutile de faire ici,
82 1981, Cadmos, articles (1978–1986). Un falsificateur vu de près (été 1981)
124 chrétien », l’« homme de gauche », cède au grand vertige et reconnaisse aux fascismes un « élément de santé », une « hauteur d