1 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
1jourd’hui que sous l’aspect d’une brutalité, d’un veto matériel, d’une coercition policière, ou d’une passion vulgaire ; ou
2 1947, Le Figaro, articles (1939–1953). Le droit d’opposition (3 avril 1947)
2e doctrine semblable que les Soviets ont exigé le veto dans tous les cas où l’unanimité ne pourrait pas s’établir à l’ONU. A
3 1950, Lettres aux députés européens. Première lettre
3à la majorité des trois quarts. Pratiquement : le veto paralysant un corps consultatif aux compétences [p. 8] douteuses et j
4 1950, Lettres aux députés européens. Quatrième lettre
4raiment de l’autorité et ne souffre donc point de veto, les Tories disent non d’un seul cœur, dans la même langue que le Cha
5bsolue n’est donc plus qu’un prétexte au droit de veto, qui revient à donner le seul pouvoir réel, quoique négatif, à la min
6, quoique négatif, à la minorité ; et derrière le veto se cachent en fait les vieux nationalistes, les daltoniens, et les to
5 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Lettre aux députés européens (15 août 1950)
7à la majorité des trois quarts. Pratiquement : le veto paralysant un corps consultatif aux compétences douteuses et jalousem
6 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Quatrième lettre aux députés européens : En lisant le pamphlet du Labour Party (18 août 1950)
8raiment de l’autorité et ne souffre donc point de veto, les Tories disent non d’un seul cœur, dans la même langue que le cha
9bsolue n’est donc plus qu’un prétexte au droit de veto, qui revient à donner le seul pouvoir réel, quoique négatif, à la min
10, quoique négatif, à la minorité ; et derrière le veto se cachent en fait les vieux nationalistes, les daltoniens, et les to
7 1950, Combat, articles (1946–1950). Messieurs, n’oubliez pas l’exemple de la Suisse (3 octobre 1950)
11la majorité des trois-quarts. Pratiquement : le « veto » paralysant un corps consultatif aux compétences douteuses et jalous
8 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
12ne connaît pas non plus, comme les États-Unis, le veto présidentiel et les fréquents changements de ministres choisis ou ren
9 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
13ans annuels. La Banque nationale peut opposer son veto aux opérations de banques privées avec l’étranger. La Radio suisse es
10 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
14de l’ONU. L’hégémonie des « Grands », le droit de veto, le maintien jaloux des souverainetés nationales illimitées, les lutt
11 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en août 1953 : Lettre aux Six (juillet-août 1953)
15le vers une Fédération : nous pensons au droit de veto, ou à des clauses d’avance paralysantes pour tout Exécutif digne du n
12 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Deux notes sur la souveraineté nationale (mai 1954)
16deurs des Cantons souverains, pourvus du droit de veto, cette Diète « n’avait en fait d’emprise sur les Cantons que dans la
13 1963, Preuves, articles (1951–1968). Une journée des dupes et un nouveau départ (mars 1963)
17 qui est supranationale [p. 61] ou n’est rien. Le veto brutal de la France implique au contraire une relance de la construct
14 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.8. « Il a fallu plus de six siècles pour fédérer les cantons suisses »
18ne pouvait presque rien décider, paralysée par le veto d’un « grand » canton ou par l’opposition des petits coalisés. Si fai
15 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
19ne connaît pas non plus, comme les États-Unis, le veto présidentiel et les fréquents changements de ministres choisis ou ren
16 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.2. Les paradoxes de la vie économique
20ans annuels. La Banque nationale peut opposer son veto aux opérations de banques privées avec l’étranger. La Radio suisse es
17 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
21 choisis par des Comités nationaux, sans droit de veto du Comité de liaison. Dans la discussion qui suit, on sent fort bien
18 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.11. L’Europe des régions
22trera jusqu’où l’on peut aller sans se heurter au veto des États. Peu à peu, la force réelle de production, donc de décision
19 1970, Lettre ouverte aux Européens. III. La puissance ou la liberté
23[p. 139] pacte fédéral plus étroit se heurtait au veto des cantons, jaloux de leur souveraineté sacrée. La solution qui s’im
20 1972, Penser avec les mains (1972). Préface 1972
24ent négative, elle n’a plus d’autre preuve que le veto. Ils sont structurellement fauteurs de guerre. Trop petits pour parti
21 1978, Cadmos, articles (1978–1986). La chronique européenne de Denis de Rougemont (hiver 1978)
25. Ils n’admettent guère qu’une confédération avec veto et possibilité de retrait à tout moment de chacun des membres, c’est-
22 1984, Cadmos, articles (1978–1986). Chronique européenne : La préparation des élections européennes (printemps 1984)
26stourne pour 1983 ». Et elle exige le maintien du veto au Conseil des ministres de la CEE, veto « qui nous donne une grande
27ntien du veto au Conseil des ministres de la CEE, veto « qui nous donne une grande puissance ». Moyennant quoi, elle affirme
23 1985, Cadmos, articles (1978–1986). Trente-cinq ans d’attentes déçues, mais d’espoir invaincu : le Conseil de l’Europe (été 1985)
28 (sans cesse menacés, d’ailleurs, par le droit de veto d’un des membres) ; l’une et l’autre en fin de compte dépendant des É