1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
1e et de la vaincre. — Mais la joie d’une si haute victoire — n’est pas si douce encore, n’est pas si bonne que de céder à vous,
2 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
2ui nous permettrait de jouir de notre liberté. La victoire mécanicienne est une victoire à la Pyrrhus. Elle nous donne une liber
3e notre liberté. La victoire mécanicienne est une victoire à la Pyrrhus. Elle nous donne une liberté dont nous ne sommes plus di
3 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
4’occasion d’une lutte… elle ignorera toujours ces victoires. » Nous empruntons ces lignes au très bel essai que Robert de Traz in
4 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
5gent qui est plus émouvant que bien des chants de victoire de « sauvés ». Une âme parfaitement consciente, claire et de bonne vo
5 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
6ant que dure la lutte le christianisme vainc : sa victoire est d’être éveillé. Tel est pour lui l’ordre, le commandement. Mais q
6 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
7dans l’instant de la foi, c’est la promesse de la victoire éternelle. ⁂ Loin de moi la prétention d’avoir, par ces quelques trai
7 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
8chantages. Et l’on ne sait qui perd le plus à ces victoires, du peuple satisfait provisoirement dans sa bassesse, ou du tyran vid
8 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
9ant que dure la lutte le christianisme vainc : sa victoire est [p. 100] d’être éveillé. Tel est pour lui l’ordre, le commandemen
9 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
10ue fera-t-il, une fois son triomphe assuré par sa victoire sur les difficultés naturelles, sur ce conflit qui constitue la raiso
10 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
11 symbole éternel de cette réaction collective. La victoire de Rome sur la Grèce, symboliquement interprétée, c’est la victoire d
12ur la Grèce, symboliquement interprétée, c’est la victoire de l’étatisme sur l’individualisme social. L’État romain, rural et mi
11 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
13gative. Quant à nous, nous n’avons pas attendu la victoire de Hitler pour dénoncer l’irrémédiable impuissance des socialistes vi
12 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
14xpriment, qui contiennent le secret décisif de la victoire des extrémistes en octobre 1917. Contre les partisans de l’ouvriérism
13 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
15romise à la dissociation dès l’instant même de sa victoire, c’était en vertu d’une erreur non point accidentelle mais initiale,
14 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
16 furent que les instruments. C’est l’histoire des victoires difficiles d’une vocation sur un destin, d’une vocation divine, trans
15 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
17 expériences actuelles nous montrent que seule la victoire d’une conception du monde unifiée peut permettre une collaboration ju
16 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
18ge ; où chacun peut prétendre avoir gagné ; où la victoire de l’un n’est pour l’autre que tricherie. J’appelle sanction le simpl
17 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
19paraît comme une création absolue. Chacune de nos victoires est une nouveauté absolue dans les âges, quelque chose de jamais vu,
18 1937, Esprit, articles (1932–1962). La fièvre romanesque (janvier 1937)
20, si par hasard on les obtient.) Qu’on publie ses victoires ou ses défaites mémorables, c’est dans l’ordre. Qu’on atteste par une
19 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une idée de Law (janvier 1937)
21es de Law qu’on trouve cette remarque hardie : La victoire appartient toujours à celui qui a le dernier écu. On entretient en Fr
20 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Ballet de la non-intervention (avril 1937)
22nisme. Les journaux de gauche n’annoncent que des victoires gouvernementales ; seuls les ennemis de la démocratie oseraient remar
23emis de la démocratie oseraient remarquer que ces victoires successives se rapprochent toujours plus de Madrid. Quant aux journau
21 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Victoire à Waterloo, par Robert Aron (février 1938)
24Grouchy! — C’était Grouchy. » Et Waterloo fut une victoire. Mais Napoléon abdiqua et termina ses jours à Sainte-Hélène. Tel est
25 préface, est que pour transformer une défaite en victoire et une abdication forcée en abdication volontaire, il ait fallu si pe
26 l’Empereur devait succomber. Mais pourquoi cette victoire à Waterloo ? Parce qu’au cours des journées qui précèdent la bataille
27ion : Vive la Nation ! Or ce cri qui lui donne la victoire le condamne. Je simplifie encore la thèse : Napoléon gagne Waterloo p
22 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Page d’histoire (novembre 1938)
28À qui profitèrent les accords de Munich ? — Cette victoire symbolique du principe fédératif ne fut pas exploitée par les nations
23 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
29t l’éduque. Première prouesse ou performance : la victoire de Tristan sur le Morholt. Ce géant irlandais vient, comme le Minotau
30st l’obstacle qu’il ne peut surmonter que par une victoire sur lui-même (aussi bien que sur le mariage, qu’il ruine ainsi par l’
31 (on voit ici le sens caché de l’épée). C’est une victoire de l’idéal courtois sur la robuste tradition celtique qui affirmait l
24 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
32Don Juan, c’est le viol, et aussitôt remportée la victoire, il abandonne le terrain, il s’enfuit. Or la règle de l’amour courtoi
33désormais vaincu, elle vole au jour son apparente victoire : de cette blessure par où la vie s’écoule, elle fait le gage de la s
25 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
34rôle central : elle est la défaite du monde et la victoire de la vie lumineuse. Amour et mort sont reliés par l’ascèse, comme pa
35ute à son insu, la méthode des Condottieri : « La victoire (lit-on dans ses Œuvres) appartient toujours à celui qui a le dernier
36 malgré le dopage entrepris par la propagande, la victoire dépend en fin de compte des lois de la mécanique plutôt que des prévi
26 1939, La Vie protestante, articles (1938–1961). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
37 nos calculs, mais le miracle de Dieu seul, et la victoire de Sa miséricorde. p. 8 b. « Nicolas de Flue et la tradition
27 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
38latrice qui leur donne un sens et un nom, comme « victoire » et « bataille de la Marne ». Le sonnet sera critiquable si l’ordre
28 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
39me de la première rencontre, de la plus excitante victoire ? « La nouveauté est le tyran de notre âme », écrit le vieux Casanova
40ernité, c’est le retour des temps ; et non pas la victoire sur le temps… Mais dans le temps, disait-il, Dieu est mort. Si Dieu e
29 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
41 le passé pour y trouver le réconfort d’anciennes victoires, d’exemples édifiants. Déconcertés par l’ampleur de l’attaque qui se
42 symbole éternel de cette réaction collective. La victoire de Rome sur la Grèce, symboliquement interprétée, c’est la victoire d
43ur la Grèce, symboliquement interprétée, c’est la victoire de l’étatisme sur l’individualisme social. L’État romain, rural et mi
30 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
44aux masses, soit plutôt à certains dirigeants, la victoire lui est acquise d’avance. Et les ceintures de fortification les mieux
31 1942, La Part du Diable (1982). Introduction. Que la connaissance du vrai danger nous guérit des fausses peurs
45: il faut tenir tous ses portraits pour autant de victoires qu’il remporte sur notre complaisance ou nos crédulités. Le Diable es
32 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
46un gangster obsédé par le kidnapping. [p. 35] Ses victoires, il est vrai, seront toujours stériles. Car on ne devient pas père en
47ous, en tant que patriote, se sent flatté par une victoire nationale, alors qu’il attribue la défaite aux seuls chefs. Ici le Di
33 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
48ttant l’Europe entière, n’a jamais pu jouir de sa victoire. Gagnant tout, il n’a rien gagné. Car les religions de la terre sont
49ur faire comprendre au monde entier qu’il est des victoires impossibles. On ne conquiert pas avec des chars les dons de l’âme et
50ite les avantages qu’il ne pouvait attendre d’une victoire par délégation ? Voyez-le, qui se frotte les mains. La paix, pour lui
51i le démente. Après Hitler, après la guerre et la victoire, les peuples de la terre vont s’éveiller dans un lendemain d’ivresse,
34 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
52nifiant, au sens propre du mot, et sa plus grande victoire dans notre époque, c’est d’avoir privé de sens presque tous nos usage
35 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
53rame de notre histoire, le principe même de toute victoire sur le Malin ! Aux grandes époques de notre évolution, c’est l’événem
54l’éternelle Tentation. C’est déjà la moitié de la victoire. Ah ! pour tout l’or du monde je ne souhaiterais pas d’être né dans u
55emandé, c’est de coïncider avec l’esprit de cette victoire finale. Là gît le secret de la plus grande liberté d’action et d’imag
56 nous appartient pas, non plus que le souci de la victoire décisive. Car ainsi qu’on le lit dans l’Épître de Jude, étonnante exp
57e nous rendre immédiatement participants de cette victoire. Un des prophètes mineurs de l’ère moderne, Joseph de Maistre, écriva
58urne. Je dis que nous pouvons participer à cette victoire réellement totale en devenant chacun pour notre compte cet « obstacle
59rête le courant. Je dis que la condition de cette victoire, c’est que nous devenions, chacun pour notre compte, un homme, une pe
36 1942, La Vie protestante, articles (1938–1961). Perspectives d’avenir du protestantisme (2 janvier 1942)
60tes et fédéralistes d’esprit qui auront obtenu la victoire. Elles ne sauront la rendre féconde que si elles se laissent guider e
37 1944, Les Personnes du drame. Introduction
61chéen de ce terme) par une volonté d’agir dont la victoire est attestée dans Faust, — c’est cela que j’appelle Goethe. L’opposit
38 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
62ce à son attaque, et lui assurera, pense-t-il, la victoire. 21  » 1. Kierkegaard est difficile parce qu’il est simple Il est dé
63ble, de toute marche, de toute création, de toute victoire sur la Nécessité. « Je suis le chemin ». Mais un chemin n’est un chem
64vie, tension entre ce qui résiste et ce qui crée, victoire de la Parole sur la chair, autorité de la personne sur l’anarchie ind
39 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
65les identifie, apparaît comme une délivrance, une victoire sur le chaos panique. Mais cette victoire, lorsqu’elle est trop compl
66ce, une victoire sur le chaos panique. Mais cette victoire, lorsqu’elle est trop complète laisse l’homme sur un sentiment de déc
40 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
67rends et je vois le secret de la paix : c’est une victoire de tous les jours, et de chacun, sur l’esprit de laisser-aller d’où n
68ivant, Manuel se fait théologien ; puis, après la victoire, homme d’État. Je vois ainsi l’unité de sa vie dans la recherche d’un
41 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
69pays perdus, souvenirs saccagés. S’il y avait une victoire enfin, ce serait un retour au passé. Vaudrait-il mieux qu’alors ? Sau
70ur faire comprendre au monde entier qu’il est des victoires impossibles. On ne conquiert pas avec des chars les dons de l’âme et
42 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
71 qui écrivait prophétiquement, au lendemain de la victoire (celle de 1918) : « Nous autres civilisations, nous savons maintenant
72 comportent en propriétaires de droit divin de la victoire en général. La seule solution « possible » serait donc la victoire an
73al. La seule solution « possible » serait donc la victoire anglaise. 19 septembre 1940 Un journaliste américain, qui revient d
43 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
74a nuit de ville. New York, 6 novembre Première victoire de la démocratie. — Roosevelt est réélu, le peuple en joie. La dame d
75era sans doute aux yeux de l’histoire la première victoire sur Hitler. Ah ! pourvu qu’on le sache en Europe ! Princeton, 10 no
44 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
76 ses yeux, elle donne une sensation directe de la victoire inévitable 13 . Leur répéter chaque jour quels sont les plans d’Hitle
45 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
77, et non seulement pour ma santé. À mesure que la victoire des Alliés se précise, leur politique m’inquiète davantage. Expliquer
46 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
78allumés, semblera célébrer un V Day, une nouvelle victoire sur le temps, comme si ce n’était pas lui qui gagne à tous les coups.
47 1946, Lettres sur la bombe atomique. 2. La guerre est morte
79olique, la date capitale de la guerre. De même la victoire en Europe nous fut annoncée en deux temps, laissant la foule de Times
48 1946, Lettres sur la bombe atomique. 3. Le point de vue moral
80rdu la guerre. Nous avons en tous cas terni notre victoire, et le prestige américain ne s’en relèvera pas. — Pas du tout, disent
49 1946, Lettres sur la bombe atomique. 7. Tout est changé, personne ne bouge
81 conscription obligatoire. [p. 50] Politique. La victoire sur les totalitaires de nuance fasciste a mis au pouvoir dans le mond
50 1946, Lettres sur la bombe atomique. ii. Point de vue d’un général
82t et les autres facteurs pour 1 pour cent dans la victoire. Mais la conception actuelle de l’armement devient absurde. Dans la b
83une guerre menée par des robots. D’autre part, la victoire appartiendra à celui qui disposera du plus grand nombre de bombes. Qu
51 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
84 le symbole éternel de la réaction collective. La victoire de Rome sur la Grèce est la première victoire fatale de l’étatisme su
85 La victoire de Rome sur la Grèce est la première victoire fatale de l’étatisme sur l’individualisme devenu anarchique. Entre in
86 supprimeront pratiquement toutes possibilités de victoire réelle de l’un ou de l’autre parti. L’examen objectif des forces en p
87 barrières, le passé. C’est toute sa force, et sa victoire même l’épuiserait. Il n’y aurait plus qu’une table rase couverte de r
52 1947, Doctrine fabuleuse. 9. Don Juan
88me de la première rencontre, de la plus excitante victoire ? « La nouveauté est le tyran de notre âme », écrit le vieux Casanova
89rnité, c’est le retour des temps ; et non plus la victoire sur le temps… Mais dans le temps, disait-il, Dieu est mort. Si Dieu e
53 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
90ux des côtes de la Californie. C’était une grande victoire sur la géographie démesurée du continent. Mais c’était une limite att
91l’ensemble, et obtient certains résultats dont la victoire sur les nazis et le Japon n’est que le premier exemple qui me vienne
54 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
92ué leurs adversaires d’une empreinte qui vaut une victoire. C’était fatal. Imaginez deux hommes qui se disputent : l’un est une
93s, notre situation. Une Europe démoralisée par sa victoire douteuse sur Hitler, rétrécie et coincée entre deux grands empires, d
94l de la conscience européenne, au lendemain d’une victoire humiliée. L’Europe passait alors — 1946 — par une crise de découragem
55 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
95i approuvent et préparent une guerre comme si une victoire réelle était encore possible, étant donné nos moyens de destruction.
56 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
96ui représente presque toujours le vrai succès. La victoire totale d’une doctrine — fût-elle la bonne, ou disons : la meilleure —
57 1952, Preuves, articles (1951–1968). « L’Œuvre du xxᵉ siècle » : une réponse, ou une question ? (mai 1952)
97e leur [p. 2] portée naturelle, conquête du ciel, victoire de l’intellect sur l’espace à trois dimensions… Chacune de ces victoi
98t sur l’espace à trois dimensions… Chacune de ces victoires nous a jetés dans un complexe nouveau de paradoxes. Prenons l’exemple
58 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
99 du terrain dans son pays d’origine. Une série de victoires suisses, plus étonnantes les unes que les autres, marque cette périod
100et toutes les prédictions du saint se réalisent : victoire, pillage, flots d’or et disputes sanglantes au sujet du partage. La g
101 suffisamment assurée de son indépendance par les victoires qu’elle avait remportées sur les Français, les Impériaux et les Itali
102pliqua lui-même ces principes, au lendemain de sa victoire. La guerre du Sonderbund, que l’on a souvent comparée à la guerre de
103u’une guerre même gagnée, vaut mieux enfin qu’une victoire acquise au prix d’une division durable entre les membres de l’allianc
59 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
104e sens que l’on a pu écrire : « La Suisse est une victoire de l’homme sur l’homme. 21  » p. 60 8. G. Sauser-Hall, Guide p
60 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
105if, n’est [p. 170] au fond pas autre chose que la victoire, sur le plan politique, de la pensée sur la matière, de l’esprit sur
106à [p. 174] juger de haut, tout en bénéficiant des victoires sur les tyrans, dont d’autres pays firent les frais. C’est oublier qu
61 1954, Preuves, articles (1951–1968). Tragédie de l’Europe à Genève (juin 1954)
107ont à son union ; qu’elle venait de remporter une victoire dans ce plan ; qu’elle ne s’en apercevrait pas ; qu’il était donc ais
108. La Conférence de Genève est acceptée : première victoire du Kremlin. Pendant des mois toute l’attention du monde va se concent
109des envoyés de l’Asie rouge. Et voici la deuxième victoire : pendant des mois, l’Europe ne fera plus rien pour accélérer son uni
62 1954, Preuves, articles (1951–1968). De Gasperi l’Européen (octobre 1954)
110de leader d’un parti qu’il avait su conduire à la victoire, et à la tête duquel il avait gouverné toute l’Italie pendant huit an
63 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en mai 1954 : L’Europe bloquée (mai 1954)
111rait peu : elle a lieu [p. 4] en Europe. Première victoire du Kremlin. C’est Molotov qui impose son angle de vision. Pendant des
112 d’inspirer quelque crainte à la Russie. Deuxième victoire du Kremlin. Au soir même de la chute de Diên Biên Phu, la radio de Mo
64 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
113 le front des troupes, que les Français durent la victoire. Remarquons que ce cri, à ce moment-là, ne signifie point : Vive la F
65 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
114e Croix se dresse à l’Occident. Les raisons de sa victoire sous Constantin n’ont pas changé. Et l’écrasant fracas des avions vol
66 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
115 le front des troupes, que les Français durent la victoire. Remarquons que ce cri, à ce moment-là, ne signifie point Vive la Fra
67 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 5. L’expérience du temps historique
116 l’Histoire : il annonce la Résurrection, qui est victoire sur le Temps comme sur la mort. Mais c’est bien à partir de là que le
117ues et des fatalités astrologiques, et de la même victoire sur les étoiles et sur la mort, qui libère et suscite la personne. Ce
68 1957, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La découverte du temps ou l’aventure occidentale (mars 1957)
118 l’Histoire : il annonce la Résurrection, qui est victoire sur le temps comme sur la mort. Mais c’est bien à partir de là que le
119ues et des fatalités astrologiques, et de la même victoire sur les étoiles et sur la mort, qui libère et suscite la personne. Ce
69 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Au seuil d’une année décisive (février 1957)
120rents parlements. Mais il serait insensé de crier victoire. La construction d’une Europe politique reste à faire ou à reprendre
70 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aux racines de l’Europe de demain (avril 1957)
121e de demain (avril 1957) aj Chacun sait que les victoires anglaises sont nées sur le gazon d’Eton. Par un raccourci analogue, n
71 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le régime fédéraliste (II) (septembre 1958)
122 d’une vérité moyenne. C’est tout ou rien. Que la victoire reste indécise, comme il advient neuf fois sur dix, voilà qui relève
72 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La méthode culturelle, ou l’Europe par l’éducation des Européens (mai 1958)
123rdre nos meilleurs atouts ? S’il est vrai que les victoires anglaises ont été gagnées sur les pelouses d’Eton, il n’est pas moins
73 1959, Preuves, articles (1951–1968). Sur un chassé-croisé d’idéaux et de faits (novembre 1959)
124 systèmes en présence. On ne voit plus en quoi la victoire idéologique du communisme différerait des réalisations du socialisme
125-vous donc à redouter, Américains, de l’espèce de victoire que les Russes se promettent ? Puisque leur grande idée se réduit auj
74 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 3. Don Juan
126me de la première rencontre, de la plus excitante victoire ? « La nouveauté est le tyran de notre âme », écrit le vieux Casanova
127rnité, c’est le retour des temps ; et non plus la victoire sur le temps… Mais dans le temps, disait-il, Dieu est mort. Si Dieu e
75 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
128oser réellement ; la jouissance en est accrue, la victoire est certaine et l’obstacle n’est qu’un stimulant. Je trouve en Don Ju
129Don Juan, c’est le viol, et aussitôt remportée la victoire, il abandonne le terrain et s’enfuit. Or la règle de l’amour courtois
76 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — ii. Misère et grandeur de saint Paul
130« ce corps d’humiliation ») et de rares hymnes de victoire et d’action de grâces, brefs et sublimes dans leur élan. Mais du poin
77 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
131é royale ? Où ta gloire ? Que t’ont servi tant de victoires, si tu devais si vite être menée au triomphe de tes vainqueurs ? À qu
132our le succès des croisés, il dit : Donne-nous la victoire sur tes ennemis pour que, ayant enfin recouvré la Grèce, nous puissio
78 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.4. « Têtes de Turcs »
133s êtes deux ou trois dans le monde chrétien : les victoires des Turcs nous ont porté dans un péril extrême : et vous voulez vous
79 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
134e ont-ils ce malheur que s’ils obtiennent quelque victoire, ils n’en ioüissent pas longtemps, au contraire les Turcs se maintien
135de donner la paix à ce continent qui a vu tant de victoires sanglantes, tant de défaites et tant de lamentables traités de paix q
80 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.1. La Révolution Française et l’Europe
136vembre 1792, la Convention décide de célébrer les victoires de l’armée de la Liberté par une « fête de l’Humanité », que Vergniau
137élèbre en ces termes : Chantez donc, chantez une victoire qui sera celle de l’humanité. Il a péri des hommes ; mais c’est pour
81 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
138de cette richesse et laisser tous les appétits de victoire aux partisans de telle ou telle tendance. Étant donné la violence ext
82 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
139r l’ampleur de notre crise, ils marquèrent leur « victoire » par des Traités qui devaient aggraver les causes du mal. L’Europe n
140a vie, toujours et uniquement la vie, la race, la victoire de la volonté de puissance, non celle des vérités, des inventions ou
141de son devenir, où l’argent célèbre ses dernières victoires et où son héritier, le césarisme, approche doucement et irrésistiblem
142s dans la situation des Grecs après les premières victoires romaines, peut-être subirons-nous aussi quelque jour l’occupation. En
83 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.3. L’Europe et le Monde
143it qui l’a créée. Siegfried enregistre d’abord la victoire « sensationnelle, presque invraisemblable » de l’influence civilisatr
144u point de vue de son influence civilisatrice, la victoire de l’Europe est extraordinaire, sensationnelle, presque invraisemblab
84 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
145oser réellement ; la jouissance en est accrue, la victoire est certaine et l’obstacle n’est qu’un stimulant. Je trouve en Don Ju
85 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (II) (mai 1961)
146Don Juan, c’est le viol, et aussitôt remportée la victoire, il abandonne le terrain, et s’enfuit. Or la règle de l’amour courtoi
86 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Guide européen de l’enseignement civique [introduction] (1960-1961)
147s parfaite de « démocratie », et que toutes ses « victoires » économiques, scientifiques et sociales sont dues à son socialisme,
87 1962, Les Chances de l’Europe. I. L’aventure mondiale des Européens
148de et aux côtes atlantiques de l’Amérique 13 . La victoire militaire des Grecs sur les Troyens préfigure les expéditions militai
88 1963, Preuves, articles (1951–1968). Une journée des dupes et un nouveau départ (mars 1963)
149évidents. C’est là-dessus qu’il faut insister. La victoire des Anglais et des Cinq, le 29 janvier, risquait fort d’impliquer, on
89 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.3. « La Suisse est née de la révolte de pâtres libertaires contre le despote autrichien »
150 à l’Empire, que se passera-t-il ? À la suite des victoires remportées par Rodolphe sur Ottokar de Bohême, ses fils ont reçu des
90 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.4. « Le pacte de 1291 a fondé la Suisse »
151avec les ducs d’Autriche, et, au lendemain de ses victoires définitives sur les Habsbourg, se donne un embryon d’unité judiciaire
152 [p. 47] À la fin du xve siècle, les éclatantes victoires sur Charles le Téméraire ont pour seules conséquences territoriales l
153rême, d’ailleurs privé de suites pratiques par la victoire des protestants à Villmergen, révèle un aspect très curieux de l’anci
91 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.5. Ce « petit peuple pacifique… »
154rafic du Gothard. À bout de patience et sûr de sa victoire, Léopold de Habsbourg — landgrave d’Alsace et petit-fils de Rodolphe
155outenus par les lansquenets allemands l’éclatante victoire de Novare. Rien ne paraît plus pouvoir contenir l’expansion torrentue
92 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.7. « Un pays traditionnellement neutre »
156t la partie alémanique souhaitait généralement la victoire de l’Allemagne, tandis que la partie romande faisait sienne la cause
93 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
157ent de citer ; émouvant comme le sont toujours la victoire d’un cœur franc sur un tyran et de la liberté sur le destin. Mais tan
94 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
158ivant, Manuel se fait théologien ; puis, après la victoire, homme d’État. Je vois ainsi l’unité de sa vie dans la recherche d’un
95 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
159res » furent acclamées : c’était trop tard. Cette victoire à la Pyrrhus des radicaux (ou tenus pour tels) n’empêcha pas le Mouve
96 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.2. Préface à « L’Œuvre du xxe siècle »
160-delà de leur portée naturelle, conquête du ciel, victoire de l’intellect sur l’espace à trois dimensions… Chacune de ces victoi
161t sur l’espace à trois dimensions… Chacune de ces victoires nous a jetés dans un complexe nouveau de paradoxes. Prenons l’exemple
97 1971, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Dépolitiser la politique (printemps 1971)
162a condition prolétarienne et non pas assurer sa « victoire », impossible par définition. Dès 1933, Robert Aron et Arnaud Dandieu
98 1972, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Suite des Méfaits (1972)
163y obliger. Ils viennent de remporter une première victoire, après des décennies de procès régulièrement conclus à leurs dépens :
99 1972, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Confrontation des régions transfrontalières [Nos conclusions] (été 1972)
164écisive, ni de tournant de l’histoire, ni même de victoire d’une certaine tendance. Ce qui nous paraît important, c’est qu’une d
100 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 2. Le grand litige
165 ». Toutes les précautions ont été prises pour la victoire. En 1912, dans la nuit du 14 au 15 avril, le plus grand paquebot du m